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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 28 mai 2026 3 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéJustice

Périscolaire : Aurore Bergé plaide pour “une liste noire générale”

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceRéponse partielle

    Pardon, mais il a fallu attendre mai 2026 pour que des individus à risque ne puissent plus approcher des enfants ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous aussi vous dites qu'il y a une responsabilité ?

  • 4:01RelanceRéponse directe

    Le rapport interne de la mairie de Paris n'a pas eu de conséquences, pourquoi ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Aurore BergéFait
    « il a fallu attendre mai 2026 pour que des individus à risque ne puissent plus approcher des enfants »
  • 2:01Aurore BergéFait
    « Ce sont des parents qui ont été lanceurs d'alerte. Ce sont des enfants qui ont réussi à parler et ce sont des parents qui ont réussi à les écouter et à les entendre. »
  • 4:01Aurore BergéFait
    « Le temps scolaire, c'est l'Etat, le temps périscolaire c'est les collectivités locales. »
  • 6:01Aurore BergéPromesse
    « L'objectif c'est aussi qu'il y ait beaucoup plus de fluidité entre cela, c'est-à-dire garantir que quelqu'un qui serait interdit parce qu'il y aurait des suspicions, parce qu'il y aurait une sanction pour des agressions sexuelles sur le temps scolaire, évidemment ne puisse jamais aller dans le temps périscolaire. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et le ministre de l'Education nationale qui a donc annoncé une liste noire d qui, sous le coup de sanctions, seront donc interdits d'école. Pardon, mais il a fallu attendre mai 2026 pour que des individus à risque ne puissent plus approcher des enfants ? En fait, il y avait des trous dans la raquette, de manière C'est un problème et heureusement qu'on s'en saisit collectivement.

Je veux saluer les parents, parce que ce qui s'est passé à Paris, c'est que ce sont des parents qui ont été lanceurs d'alerte. Ce sont des enfants qui ont réussi à parler et ce sont des parents qui ont réussi à les écouter et à les entendre. Il y a une faute de la mairie Paris, une responsabilité de la mairie Paris.

Il faudra déterminer toutes les responsabilités. Toutes les responsabilités parce qu'on parle de dizaines et de dizaines d'animateurs. On parle d'un système.

Ce que disait Agnès Évren, on parle d'un système qui a été établi et qui a permis à des animateurs vraisemblablement de se recommander des lieux où il valait mieux venir parce qu'il y avait des enfants qui étaient des proies plus faciles à atteindre. C'est ça qui s'est passé de manière très claire et très froide. Quand on regarde ce que les enfants ont dit, ce que les parents disent de ce que les enfants ont subi, ce sont des sévices sexuels, ce sont des agressions sexuelles, parfois ce sont même jusqu'à des viols que ces enfants ont subis.

Donc le sujet n'est les alertes n'ont pas été entendues. Est-ce que vous aussi vous dites qu'il y a une responsabilité ? Moi ce que j'entends, ce que je comprends, c'est que vraisemblablement il y a eu il y a plusieurs années déjà un rapport interne de la mairie de Paris et ce rapport interne n'a pas eu de conséquences puisque dans les éléments qu'on a à disposition, mais encore une fois la justice est saisie, donc il y a des responsabilités qui devront être établies.

Je comprends qu'une commission d'enquête ici va avoir lieu et tant mieux si ça permet encore une fois d'aller plus loin sur un certain nombre de mesures et de recommandations, mais si ce rapport a existé, qu'il n'a pas été suivi des faits, si des animateurs dont on savait qu'ils avaient vraisemblablement peut-être commis des actes sexuels vis-à-vis d'enfants, des atteintes sexuelles, des agressions sexuelles, voire des viols n'ont pas été mis sur la touche mais ont été déplacés d'un établissement à l'autre, oui il y a des responsabilités qu'il va falloir établir. Et dans la loi qui est la nôtre, au-delà de la liste noire dont le ministre de l'éducation nationale a parlé, on voit qu la difficulté c'est aussi la coordination. Le temps scolaire, le temps périscolaire.

Le temps scolaire c'est l'Etat, le temps périscolaire c'est les collectivités locales. Or parfois vous pouvez avoir aussi des gens qui sont recrutés sur l'un puis sur l'autre et pour les enfants rien évidemment aussi simple en termes d'articulation. L'objectif c'est aussi qu'il y ait beaucoup plus de fluidité entre cela, c'est-à-dire garantir que quelqu'un qui serait interdit parce qu'il y aurait des suspicions, parce qu'il y aurait une sanction pour des agressions sexuelles sur le temps scolaire, évidemment ne puisse jamais aller dans le temps périscolaire.

Que quelqu'un interdit dans le temps périscolaire puisse ensuite revenir en étant animateur par exemple dans un club sportif ou dans le monde culturel. Et ça, évidemment, c'est en en effet une espèce de liste noire un peu générale pour le garantir.

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