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Discours / meetingFrançois Ruffin (sur YouTube)· 8 mars 2020 4 minAutoproduitFond programmatiqueRetraitesInstitutions & élections

"Je ne me tairai pas ! Je ne sortirai pas !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « force est donc de constater que la discussion sur le fond n'a jamais vraiment pu se lier ou alors de manière parcellaire et souvent décousu je le regrette profondément comme vous tous sur ses bancs comme des millions de français »
  • 4:00Fait
    « il n'y a pas beaucoup d'illustrations aussi éloquente que ce à quoi nous assistons en ce moment »
  • 6:00Promesse
    « j'ai décidé d'engager la responsabilité du gouvernement sur le projet de loi instituant un système universel de retraite »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

force est donc de constater que la discussion sur le fond n'a jamais vraiment pu se lier ou alors de manière parcellaire et souvent décousu je le regrette profondément comme vous tous sur ses bancs comme des millions de français j'attendais beaucoup de ce débat un débat que ces oeuvres et en ce qui nous concerne dans un esprit d'ouverture ce débat aurait dû permettre de constater nos convergences et nos désaccords de clarifier nos positions de confronter nos points de vue devant les français en respectant les règles c'est dans les règles de cette assemblée s'il vous plaît ce débat ce débat aurait dû nous permettre de répondre aux questions parfaitement légitime est très précise que des oppositions ont soulevé et je dois dire mesdames et messieurs les députés qu'il n'y a pas beaucoup d'illustrations aussi éloquente que ce à quoi nous assistons en ce moment le débat aurait dû nous permettent de répondre aux questions parfaitement légitime et très précise que des oppositions ont soulevé des oppositions qui parce qu'elles ont respecté la démocratie en choisissant de déposer des amendements qui porte sur le fond ont été in fine et privés du débat auquel elle avait droit voilà ce à quoi aurait dû ressembler ce débat rien à voir avec les dizaines de milliers d'amendements qui pour l'essentiel n'avait pas d'autre but que de bloquer l'examen du texte rien à voir avec les incidents de séance à répétition orchestré pour donner l'illusion de l'action et du débat quand l'effet recherché était la paralysie je ne m'étendrai pas sur l'image particulièrement triste que renvoie de nos institutions les événements de ces derniers jours toutes les oppositions sont légitimes bien sûr toutes les contestations doivent évidemment s'exprimer mais il me paraît qu'elles doivent le faire dans le respect des institutions et des pratiques du débat républicain je n'ai pas le sentiment que ce à quoi nous avons assisté soit ce que les français favorables ou non au projet doit d'ailleurs attendent de leurs représentants je n'ai pas non plus le sentiment que notre démocratie puisse se payer le luxe d'un tel spectacle que notre pays puisse au regard des défis qu'il traverse gaspiller l'énergie de ses représentants dans un tel exercice énergie considérable dévoués au bien public que je veux saluer surtout les rangs de cette sur tous les bancs de cette émission c'est un bien dangereux service bien dangereux et bien mauvais service que cette obstruction a pu lui en c'est la raison pour laquelle conformément à l'article 49 alinéa 3 de la constitution de 1958 et après en avoir obtenu l'autorisation du conseil des ministres du 29 février [Applaudissements] continuez monsieur le premier ministre tout le monde garde son calme j'ai dit 'on ne répond provocation je disais si vous persistez la situation sera évoquée devant le bureau vous avez la parole monsieur le premier ministre je disais donc que c'était la raison pour laquelle conformément à l'article 49 alinéa 3 de la constitution de 1958 et après en avoir obtenu l'autorisation du conseil des ministres du 29 février j'ai décidé d'engager la responsabilité du gouvernement sur le projet de loi instituant un système universel de retraite