Notre visite tendue à la prison de Bourges avec le député LFI Ugo Bernalicis
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Donc si vous voulez que ça se passe mal, on peut faire en sorte que ça se passe mal. Tout le monde est au courant du cadre réglementaire. Face au refus de l'administration pénitentiaire de nous laisser entrer en prison, nous avons accompagné le député LFI Hugo Bernalici à la maison d'arrêt de Bourge.
Les parlementaires peuvent visiter de manière inopinée les établissements pénitentiaires. Dans le cadre de cette visite, nous sommes de simples observateurs et n'avons [musique] pas le droit de poser des questions. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le directeur n'était pas ravi de voir arriver le député accompagné de trois journalistes à un vendredi à 15h.
Je vous le dis monsieur, je vais mettre un terme à votre visite, je continue avec monsieur le le député et son pouvez pas faire ça monsieur parce que sinon j'ai mis un terme tout de suite. On va au tribunal ensemble. Donc si vous voulez que ça se passe mal, on peut faire en sorte que ça se passe mal.
Tout le monde est au courant du cadre réglementaire. Non mais mais parce qu'il prend des photos. J'ai dis je je il y a des zones que moi je ne voudrais pas qu'il prennent en photo.
C'est ça que vous ne voudriez pas. Ce sont des journalistes. Monsieur en fait il y a une note de l'administration pénitentiaire qui est très claire qui dit que nous n'avons pas le droit de filmer les dispositifs de sécurité. dispositif de sécurité lui le journaliste.
Est-ce que c'est un dispositif de sécurité là ce qu'il est en Absolument son déport. Le directeur n'a pas permis aux députés de rencontrer des détenus incarcérés en quartier disciplinaire la prison dans la prison. Hugo Bernalicis souhait voir disparaître.
Est-ce que ça vous arrive justement qu'on vous empêche d'avoir des détenus en quartier disciplinaire ? Non, ça m' ça m'arrive jamais. C'est la vie. [musique] [musique]
Ugo Bernalicis