LES MACRONISTES PERDENT LA TÊTE - EMPOP 14 FÉVRIER
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Bonsoir à tous et bienvenue sur le plateau de l'émission populaire. Nous sommes le 14 février 2023 à J-21 avant le blocage du pays, la victoire des Français sur Macron et son gouvernement. Ouais, c'est comme ça.
Maintenant, on va faire le décompte avant la victoire. Ce soir, gros programme, nous allons évidemment parler des macronistes qui perdent complètement la tête. Nous allons revenir sur le grève event de ce dimanche qui a permis de récolter 70000 € pour les grévistes afin de soutenir les travailleurs mobilisés pour bloquer le pays dans 21 jours.
Nous allons également parler du documentaire street press réalisé par Inè Belgasem sur les violences policières. Puis nous aurons une petite surprise, la venue d'un candidat LF NUPS qui repart en campagne. On vous en dira plus tout à l'heure.
Et pour parler de tous ces sujets, j'ai la sens j'ai la j'ai la chance d'être en plateau avec Fatia Alcabellard. Bonsoir Fatia, militante contre les violences policières. Exactement.
Et on a Sopia Chouvia qui est coincée dans les bouchons mais qui va nous rejoindre dans 10 minutes. Toutes deux ont participé au documentaire sur les violences policières. Merci d'avoir accepté l'invitation.
Merci pour l'invitation. Euh on a nous avons également la chance d'être en présence de Bastien Pariso, responsable des campagnes numériques de la France insoumise et qui vient en remplacer gentiment au pied levés titulaire Thomas Porte qui lui est coincé également dans les bouchons à l'autre bout de Paris et on l'a libéré du foot ce soir. C'est pour ça il est au foot.
Je suis coincé du côté du parc desp. Je suis coincé du Voilà. J'adore le foot.
Vous avez pas remarqué que j'adorais le ballon ? Ça commence les blagues. Merci.
C'est pas une blague. C'est vrai que tu Julie. Nous sommes également en plateau.
Vous avez reconnu sa voix El Famoso Bruno Gio ou que nous sommes heureux de voir car en ce moment il est très occupé. En effet, il était en tournage toute la journée pour les marioles. Vous avez sûrement déjà vu les premiers épisodes des Marioles.
On aura aussi l'occasion d'en parler ce soir. C'est une nouvelle émission de satire politique et d'humour sur Blast avec des marionnettes. Merci Bruno de t'être libéré ce soir.
Ah ben j'y en arrive, j'en arrive. Ça me rappelle un truc les marionnettes. L'humour, la satière, tout ça.
La satire, l'humour. Ah, je rate mon lancement du coup là. Pardon.
Pardon. L'émission populaire, c'est parti. On est ensemble pour une petite heure.
N'hésitez pas à partager, commenter, liker sur les réseaux sociaux avec le hashtag mop. Tout de suite le zapop. [Musique] L'âge de la retraite est doublement injuste.
Injuste car les cartes d'emblé, la recherche d'autres recettes et notamment la mise à contribution de l'ensemble des revenus et en particulier ce issu du capital. Ma question est double mais elle est très simple. Allez-vous réellement prendre en compte les propositions des différents partenaires sociaux ou allez-vous imposer une réforme déjà décidée par l'Élysée ?
Allez-vous, oui ou non reculer l'âge de la retraite de 60 à 63 ans ? Autour de du candidat réélu Olivier Duson qui se présentait sur des petites socialistes. On peut être fidèle à sa famille politique constructif par rapport au nouveau président de la République et en même temps avoir des exigences.
Je siègerai dans le groupe socialiste, mais je ne serai pas dans une opposition systématique. Faire cette réforme, c'est avoir le courage nécessaire que d'autres n'ont pas eu. Toutes les malices, [Applaudissements] toutes les contre vérités.
Moi, je considère qu'il ne faut jamais être dans le déni. Il y a des Français qui s'opposent à la réforme parce qu'ils ne veulent pas travailler en 2 ans de plus. Le moment de la retraite, la perspective de la retraite, c'est aussi un moment de sa vie où on se projette dans un avenir.
C'est un moment aussi où on se retourne sur sa vie, on reconstitue sa carrière et puis ils ont fait leur calcul avec des éléments personnels. Non, il n'y a pas de perdant sur le montant des réformes. Il a pas de perdant.
Vous l'affirmez ce matin, personne ne verra sa ré sa retraite baissée. Pendant toute sa campagne, le président de la République alors candidat à sa réélection s'est engagé sur une retraite minimum égale à 85 % du SMIC pour une carrière complète. C'est écrit dans sa profession de foi.
Il n'y a pas de surprise, il n'y a pas de nouveauté, il n'y a pas de tromperie. Il faut toujours tourner sa langue cette fois dans sa bouche. 8 millions de retraités auront une revalorisation de leur retraite minimale qui tient compte du nombre d'années travaillé et du salaire.
Il manque le chiffre magique de 1200 €. Mais les 1200 € je le je le dis, je l'ai dit sur votre plateau, c'est une carrière complète au SMIC. Pardonnez-moi, on a beaucoup réécouté.
Vous nous 2 millions de retraités actuels qui ont une retraite qui est inférieure à 1200 € verront leur retraite majorée à 1200 € brut par ex. Il faut être extrêmement précis. La la réforme n'est pas injuste pour les femmes.
Nous sommes Mais elle n'est pas juste. Vous vous avez dit elle est juste. Vous l'avez même vanté comme telle.
Il faut toujours tourner sa langue cette fois dans sa bouche. Évidemment si vous reportez l'âge légal elles sont évidemment un peu pénalisées par ce report de l'âge légal. On en dit ce qu'on vient absolument pas.
Donc les les fes sont pénalisées par euh Non mais elles sont un peu un peu plus impactées. Il n'y a pas de surprise, il n'y a pas de nouveauté, il n'y a pas de tromperie. Alors on a appelé cette première partie.
Il était il était dur à monter celui-là. C'est ça toute la journée dans Olivier du Sol, je vous laisse imaginer. Non, ça va psychologiquement là ça va très bien.
Mais non mais il est le pauvre. Tu sens qu'il a un problème. Mais arrêtez, laissez-moi tranquille.
J'ai l'impression. Tu l'imes bien, j'avoue. Tu as vu ?
Ah non, c'est pas vrai. Tu maîtrise. Ouais.
Oui. Tu ressembles on a appelé cette première partie. Les macronistes perdent la tête parce qu'il y a pas de raison.
Nous aussi, on veut créer la polémique. Plus sérieusement, il pédalent tellement dans la smoule ces dernières semaines les Macronistes. Donc ils savent tellement qu'ils ont perdu la bataille de l'opinion, qu'ils n'ont plus que l'attaque.
Alors Thomas Porte par exemple qui devait être en plateau ce soir, il a été exclu 15 jours de l'assemblée pour la fameuse photo qu'il a posté sur Twitter où on le voit avec un ballon de foot à l'effigie de d'Olivier Dusopt. Immédiatement d'ailleurs, les macronises se sont insurgés, certains arguant que c'est un appel à la violence. D'autres ont parlé de référence à la guillotine et ça ne s'arrête pas là.
Le député modem Bruno Fou a comparé l'attitude de la NUPS à une à une attitude non à une situation proche de celle de Samuel Patti. Même réaction mesurée hein pour le assassin d'Aurélien Saint-Toule à l'endroit d'Olivier du du Sopt. Un peu fort certes dans la forme mais tout le monde comprend bien le fond.
Et c'est encore Alexis Poulin journaliste indépendant au monde moderne qui a le mieux résumé toute cette séquence. Ça a choqué la bourgeoisie comme jamais. Pour travailler jusqu'à 64 ans, c'est normal, ça s'appelle progrès.
Jouer au foot avec un ballon à l'effigie d'Olivier Dusopt, c'est une inonymie igonimie antidémocratique. Bastien Pariso, qu'est-ce que tu en penses ? Bah ce que j'en pense c'est que ça ça va avec le reste, c'est que ça ça montre une fois de plus que le macronisme, c'est un régime politique euh qui est brutal, qui est injuste et qui en plus vit quasiment tout le temps sur le mensonge.
Euh je rappelle quand même que tu tu l'as dit, ils font un gros buzz sur la violence, le danger de la France insoumise et cetera et cetera ou de la NUP, mais je rappelle que la première violence dans le pays, c'est eux parce que là, ils sont en train d'annoncer à des gens, à des millions de personnes qui vont devoir être 2 ans de plus. Alors, on peut comprendre que c'est 2 ans de plus de décaler l'âge de départ à la retraite, mais enfin c'est même pas 2 ans de plus au travail dans la majorité des cas parce que dans la majorité des cas, c'est des gens qui vont qui sont à un âge où ils ont pas forcément de boulot. Donc c'est en vrai 2 ans de plus dans la précarité car avant de toucher la retraite.
Donc tu vas vivre 2 ans de plus avec quasiment rien pour vivre tous les mois. Donc la première violence c'est la leur mensonges évidemment on connaît. Pas de perdant le le le zap, je chercher le nom, c'est la honte.
Le zap quand même euh te montre ça. C'est-à-dire que les mecs t'expliquent d'abord que pour les femmes c'est génial, ensuite ils reviennent en t'expliquant. Donc c'est le mensonge permanent, c'est la violence permanente.
Bref, c'est le macronisme, c'est habituel. On est habitué quoi. Alors Benot, toi qui est auteur, c'est ton métier, tu manies les mots et le et le sens des mots.
Est-ce que cette situation alors on va revenir sur le le mot euh assassin qu' a employé Aurélien Saint-Toul ne doit pas nous amener à nous questionner sur l'effacement voulu de tout vocabulaire brutal du champ politique alors même que les politiques n'ont jamais été aussi brutales. Mais c'est qui choisit les mots surtout. Oui.
Qui doit qui choisit et qui décide des mots que l'on doit prononcer ? Le mot assassin. Un assassin si alors si je me souviens bien, un assassin c'est un homicide volontaire prémédité ou non prémédité.
C'est meurtrier qui est prémédité et assassin qui est non prémédité. Euh évidemment que euh monsieur Dussop n'a jamais assassiné, enfin je je parle sous votre contrôle, monsieur Dusop, il a jamais assassiné personne au sens littéral, mais dans le contexte de d'invective, dans le dans le contexte d'affrontement dans une assemblée nationale qui est une assemblée d'affrontement puisque c'est plein de gens qui ne sont pas d'accord, je crois que les macronistes ont complètement oublié d'ailleurs le fait d'avoir passé 5 ans avec une majorité absolue et de ne faire contériner des décisions prises par les lsées et dire bon on signe, on vote, on fait les Playmobil, on les appelait comme ça. Et c'est ils ont oublié que c'était un lieu d'affrontement et assassin dans un certain contexte moi quand je dis à si tu fais ça, je te jure j'ai dit à mes enfants combien de fois tu fais ça, je vais te tuer.
Il est hors de question que j'assine, que je tue, que je commette un meurtre sur qui que ce soit. Mais il y a des mots, alors il faudrait peut-être les contrôler, c'est sûr, peut-être qu'il faudrait. Mais qui choisit les mots ?
Est-ce que c'est la REM qui va dire la bienéance des mots ? Vous avez le droit de dire ça et pas ça ? Non, c'est comme ça qu'il faut se comporter.
Il faut s'habiller comme ça. Il faut se comporter comme ça et il faut dire certaines choses dans la gentillesse. Soyez gentils.
Et bien moi, je dis non parce que c'est pas à eux d'abord un eux. C'est pas à eux de décider de de de des mots qu'on va employer. C'est chacun emploie les mots qu'il veut.
C'est c'est enfin voilà, ça m'énerve parce que dans la radicalité euh bah il faut être radical quoi. Quand on se radicalise, on est radical donc on emploie des mots. Donc on on va au combat.
Eux bah ils ont pas l'habitude, il va falloir qu'ils s'habituent. Bah c'est un Ouais. Bah, il y a deux choses dans ce que vient de dire Bruno, c'est d'abord quand quand tu disais qu'ils oublient que c'est un lieu d'affrontement, enfin, ils oublient quand ça les arrange, hein.
Parce que pardon, mais en c'est juin 2021, quand ils expliquent la France insoumise, c'est les mêmes, c'est plus le même nom, mais c'est les mêmes, c'est les ennemis de la République euh pardon mais c'est de l'invectif, c'est évidemment de l'attaque. Et quand moi mon taf c'est de regarder les réseaux sociaux, tous les jours je vois des trucs passés de vous êtes des voleurs, vous êtes descis. quand Priscatno lâche les pires, je sais plus ce que c'était les pires sordis de voilà euh les les pires zignomini sur nous, c'est de l'invective aussi et on n' pas monté le truc en épingle et cetera.
Enfin, ça fait partie du monde politique ça. Donc on peut on peut toujours euh dénoncer la violence aux politiques si on veut. Ça c'est pourquoi pas on peut exprimer qu'on n'est pas d'accord avec ça.
Enfin, ça a toujours fait partie du monde politique. Et si à partir de maintenant, tu peux plus dire tu peux plus comment dire illustrer tes propos avec des expressions qui dépassent peut-être un peu ta pensée. Déjà un, on va s'emmerder et puis deux, ça va être moins clair quand même.
Mais surtout ce qu'il raconte avant est plutôt argumenté et bien foutu et puis il finit avec ce mot. Il y a que ce mot qui sort. Mais c'est de bonne guerre parce que nous franchement même s'il y en a un qui argumente bien et qui dit un mot à la con, on s'en sert aussi.
Donc c'est le jeu du truc, tu vois. Mais là dans un contexte de réforme des retraites, nous on voit qu' sont qui pédalent dans la semoule justement parce qu'ils se servent de ça et mais on est dans un contexte qui est un vrai contexte d'affrontement entre deux façons de voir le monde. Oui.
Euh le droit à la paresse, moi qui suis plus vieux que vous et retraité euh c'est quelque chose dans les années 70 80 jusqu'aux années 90 où il y avait les radicaux qui disaient droit à lapparesse ne travaillez jamais, c'éit écrit sur les usines en 68, ne travaillez jamais. Et les autres disaient oui mais le sens de l'histoire c'est de réduire le temps de travail pour qu'on ait tous un travail. Travailler tous pour travailler mieux et travailler moins pour travailler mieux et avoir une meilleure vie.
Le travail les 35 heures, je me souviens Martin Aubri venait à nulle part ailleurs à l'époque à Canal Plus expliquer que le travail ne devait plus être le centre de la vie des gens que le travail c'était une participation à la société d'une partie avec qui a travaillé Olivier Dusopt je crois non ? Ouais, mais lui il a oublié ça. Je sais pas, il travaillit, il travaillé avec du S.
Je crois qu'il a bossé avec le mais je me souviens très bien de l'avoir accueilli quand je faisais des itu de nulle part ailleurs. De l'avoir accueilli en lui disant euh si vous vous plantez maintenant et si vous nous mentez maintenant, alors derrière c'est la catastrophe parce que c'est vraiment c'est le dernier c'est la dernière station avant le tois avant l'autoroute quoi. Et le la réduction du temps de travail c'est un sens.
Donc c'est cet affrontement là qui est à l'assemblée aujourd'hui. Si on l'enlève alors ben il faut faire quoi ? Alors discuter du poids des chaînes, enfin ce qu'on dit tout le temps.
Il faut discuter de quoi ? Ouais mais là du coup là on était sur la la violence des mots sur laquelle ils s'arrêtent alors que eux-mêmes n'ont jamais été aussi violents. Euh Fata, toi tu es militante contre les violences policières.
Euh en quoi justement dans dans dans ton combat le fait de poser des mots clairs, c'est important, c'est indispensable ? Alors même en modérant nos propos, il y a des il y a des mots qui ont une signification. Quand on parle de violence policière, je sais personnellement de quoi je parle.
La famille de Assatraor sait de quoi elle parle. La famille Chouvia sait de quoi elle parle. La famille de Ga Gaille Camara sait de quoi elle parle.
Toutes ces familles-là sont des personnes sont des familles de personnes qui ont perdu un proche à la suite de violence policière. Donc c'est des mots qui font peut-être mal au gouvernement qu'il n'aime pas entendre mais c'est une réalité. Cette réalité-là, on la vit tous les jours.
On la vit à travers nos combats aujourd'hui. Et aujourd'hui, 14 février, euh on la vit aussi chez moi en Guadeloupe, le 14 février 1952, ça fait 71 ans aujourd'hui. Des travailleurs qui se battaient pour leur droits ont été assassinés. assassiné par le gouvernement français, ça fait 71 ans.
On a eu aussi beaucoup de révoltes. La Guadeloupe, c'est une terre de militants. On a été empoisonné au clore des cornes et c'est pas pour autant qu'on perd notre motivation et qu'on perd cette rage.
On a en fait cette soif de justice quand on grandit en Guadeloupe qu'on a toutes les inégalités qu'on connaît aujourd'hui, le manque d'eau, on a le le personnel soignant. C'est pas un problème uniquement Guadeloupéen cette histoire de personnel soignant, mais avec la vie chère qu'on rencontre, tous les problèmes de vie chèur qu'on rencontre en plus sur une si petite île, ça pose quand même question. Il y a matière à débattre et malheureusement on voit que le gouvernement à part réprimer la population guadelouaenne ne fait pas grand-chose.
Ouais, c'est vrai qu'ils avaient envoyé on a eu le GIGN qui nous a fait de belles visites en décembre 2020 à la suite de manifestations qui ont été euh euh été organisé non pas que pour les vaccins, mais pour toutes les problématiques qu'on rencontre chez nous. Faut pas qu'on l'oublie. Donc en fait le problème a été mis là-dessus sur cette histoire de vaccin, sauf que ça fait des années que les Guadeloupéens avec le LKP, avec toutes les organisation syndical lutte pour qu'on ait une égalité par rapport au traitement de tous les autres départements français.
Hm. Donc bon, après quand on voit Olivier Dus et les Macronistes s'insurger contre un ballon de foot, ça nous fait doucement rigoler par rapport à Je lance quand on voit les propos du gouvernement, ça ça fait rigoler. Alors du coup euh j'avais une question aussi par rapport à à l'extrême droite, mais je sais pas trop comment faire la transition vers ta chronique Bastien, parce que euh en fait toute cette histoire de vocabulaire euh ça nous a fait aussi penser au fait que sans nommer les choses et sans nommer ce qui jamais ne doit être normalisé euh et bien alors ce qui jamais ne doit être normalisé sans les nommer, je vais pas y arriver.
Du coup ça l'est. Est-ce que je est-ce que Est-ce que je suis claire ? Écoute, écris-le sur un morceau de papier, je le relirai chez moi.
Je crois que je l'ai noté mais c'est pas clair. Sans nommer ce qui jamais ne doit être normalisé, alors ça lait. Ouais.
Voilà. Je pense à l'extrême droite. Alors, on qualifie de moins en moins l'extrême droite, voilà, comme étant raciste ou fasciste.
Et du coup, la conséquence, c'est que la population pense de moins en moins l'extrême droite comme étant raciste et fasciste. Alors, à la base, j'avais une question pour Thomas Porte qui est le fondateur de l'Observatoire national de l'extrême droite là-dessus. Mais du coup, ça me permet d'aller sur ta chronique Bastien qui qui est là-dessus.
Euh merci beaucoup de venir en plateau pour je suis pas sûr que mais si tu veux, on peut répondre à peut enfin si vous avez des trucs à dire, on peut Oui, non, bien sûr. Ouis. essayer de répondre à la question parce que moi j'ai juste ça m'a fait penser à ça va me fait penser à deux trois trucs ce que tu as dit là parce que c'est pas exactement le thème de la chronique, c'est pour ça que je me permets.
Mais c'est que il y a il y a il y a il y a deux sujets là-dessus. D'abord, c'est vrai qu'on on a normalisé lui s'est normalisé le rôle des médias et cetera. Ça, on en a déjà parlé, je vais pas le refaire.
Mais il y a aussi, je pense, une responsabilité des responsables politiques de la droite traditionnelle dans le pays, pas de l'extrême droite, mais qui court après l'extrême droite. Et ça, on l'a vu en 2021, début 2022, non, fin 2021 pendant la primaire de la droite où bien sûr il y avait Eric Sioti qui était un peu le zémour de LR dans la campagne, mais tout le monde lui a couru après. C'estd que PCres qui a été finalement la candidate puisqu'elle l'a gagné, elle aurait pu prendre une ligne qui était bah moi non, je vais me construire en opposition avec ça. montrer qu'il reste une ligne je pas gauliste en quelque sorte ou républicaine à droite et essayer de porter une autre voie à droite.
Ils ont pas fait ça du tout et ça fait bien je sais pas 4 ou 5 ans que la droite dans ce pays l'air alors je suis personne pour appeler la droite à faire autrement mais il s'avère que ils courent après l'extrême droite et que eux parce que du coup ils normalisent l'extrême droite puisqu'ils s'en rapprochent sont en grande partie responsables du fait qu'aujourd'hui bah non il y a plus grand monde pour dire que le RN c'est des fachaud alors que bordel c'est quand même la vérité et il y a pas besoin de hémour pour avoir des fachot dans le pays quoi. On les a déjà tu voulais répondre làdessus. Non non non, il a à peu près à peu près tout dit.
Mais ça vient aussi du fait que le champ politique a explosé en 2017 et que la droite aujourd'hui elle est au gouvernement. Le parti socialiste est au gouvernement. EV est au gouvernement.
Parti socialiste est au gouvernement. Du il en vient. Oui oui.
Il y a il y a ils en sont sortis. Enfin pardon. Pardon.
Non mais si. Non mais tu as raison. Ils sont sortis. de mais ils viennent d'où ?
Leur nid était le PS et ils sont maintenant dans le gouvernement. E élevé, il y a Pompili, elle était à un moment machin, hop, elle est au gouvernement et l'air sont au gouvernement. Donc c'est très compliqué pour ceux qui n'y sont pas entrés et qui ont continué à dire nous on est la droite traditionnelle, il faut voter pour nous de dire on a un programme différent sur la on le voit bien sur la réforme des retraites.
Ils sont complètement en panique. Ils réclamaient 67 ans. Eux là on leur dit 64.
Donc ils en sont à dire "Ouais faut aller un peu plus loin les gars." Ils savent pas comment s'opposer. Ils n'y arrivent pas et le Parti socialiste n'arrive pas à s'opposer non plus.
C'est vachement compliqué de s'opposer quand tu as du saut qui vient de chez Aubri. Tu peux pas t'ooser parole de Martin en 2011. Obligé de clarifier leur ligne politique quoi.
Oui mais mais en même temps ça va faire du bien je pense à la gauche française de pouvoir clarifier la ligne une bonne fois pour toutes ces gens-là sont pas de chez nous. Mais la ligne elle il me semble qu'elle a été clarifiée là avec la NUPES elle a été clarifiée mais ça veut pas dire que c'est durable et que ça va durer 150 ans. Sopia Chouvia vient d'entrer dans le dans le studio.
Bienvenue Sopia. Ça fait plaisir de te voir. Tu as vu on t'attend on t'arrive pour le dessert un café pour Exactement.
Tu le rejoindras au plat. Une petite tarte frase. Bienvenue Sia.
Ça fait plaisir de te revoir sur le plateau de l'édition populaire. Euh donc on en était à dire que le truc avait tellement explosé politique que c'était difficile pour les LR aujourd'hui de ne pas courir après l'extrême droite parce que s'il doivent se mettre avec quelqu'un, c'est forcément avec l'extrême droite. C'est vrai.
Bastien, est-ce que c'est le moment d' chronique ? Jingle. Il y a pas de jingle.
Euh bon Julie, normalement l'invité est ici. Le chroniqueur est là-bas. N au moins, je vais rester ici pour certifier le travail de nos amis en régie.
Déjà un travail particulièrement compliqué ce soir. Bonsoir Julie. Bonsoir, bonsoir à tous.
Julie, je suis venu en vérité aujourd'hui, je t'ai écris un texte pour te parler d'un sujet dont nous avons pour certaines et certains ici déjà conscience, c'est vrai, mais sur lequel je me suis dit que nous avions quelques éléments à voir ensemble ce soir, de nouveaux éléments. Le sujet est le suivant, ça va vous étonner. Comment le Rassemblement national et l'extrême droite en général sert d'idiot à la Macronie ?
D'ailleurs, je pourrais commencer en élargissant un peu ce sujet car ce qui est vrai aujourd'hui pour Macron est en réalité vrai pour tous les pouvoirs politiques en France depuis à peu près une vingtaine d'années. En gros, le Front National puis le RN, c'est-à-dire le parti préféré des façaux de tout poil dans notre pays, certains préfèrent Zimour maintenant, et l'assurance vie du système. Bien sûr, bien sûr, bien sûr.
Je ne suis pas sans savoir que les Lepénistes se drapent dans une posture d'opposants dès qu'ils peuvent le faire et qu'ils hurlent que la France insoumise n'ayant pas appelé à voter Le Pen au second tour de l'élection présidentielle en avril. Cela nous rendrait complice des macronistes. Néanmoins, dans les faits, le Ren est bel et bien le meilleur allié d'Emmanuel Macron dans le pays.
J'en profite pour donner mon avis sur cet argument d'extrême droite qui revient souvent. Bardella l'ayant lui-même utilisé sur de plateaux de différentes émissions politiques au cours des dernières semaines. Non, non, nous n'appelons pas à voter pour le rassemblement national et non, nous ne le ferons jamais.
Nous sommes de gauche, nous assumons et nous revendons fièrement être le camp ou du camp des Lumières et d'en défendre l'héritage. L'extrême droite est notre plus vieil ennemi dans la lutte politique, intellectuelle et philosophique qui se joue dans la société puisqu'il est ou elle est le la porte-parole et la représentante de l'obscurantisme le plus crasse. Nous sommes le camp qui veut construire l'humanisme, ils sont celui qui veut rejeter tout ce qui ne leur ressemble pas.
Nous parlons de créolisation, il parle de grands remplacements, nous parlons d'universalisme, il parle de préférence nationale. Bref, l'extrême droite porte une vision de la société radicalement opposé à celle que nous défendons. Ceci étant dit, ou plutôt rappelé, non, il n'y a aucune raison, aucun calcul stratégique et aucune situation électorale qui justifierait que nous appelions à voter pour eux.
Je poursuis. Oui, même face à Macron parce que sans vous refaire tout l'argument déjà tenu plein de fois, je sais Julie, tu ne veux pas que je le refasse. Je simplifie, nous n'appelons pas à voter pour l'extrême droite face à Macron parce que nous ne pensons pas que l'extrême droite est un meilleur projet pour la France qu'Emmanuel Macron.
C'est aussi simple que ça. Tout simplement parce que aucun des deux ne se préoccupe ni de l'urgence sociale ni de l'urgence climatique qui sont les deux enjeux majeurs de notre temps. Donc non, ni monsieur Bardella ni madame Le Pen pouvit arrêter de pleurer.
On n pas appelé à voter pour vous et on est fier de ne pas l'avoir fait parce que vous êtes pas mieux que Macron. Ceci étant dit, continuons Julie. Ces dernières semaines, comme vous le savez, le débat autour de la réforme des retraites s'est emparé de l'Assemblée nationale.
Perdu, minoritaire, isolé, les Macronises déroulent depuis quelques jours leur nouvelle stratégie, la diadubolisation de la NUPES et de ses députés. s'ensuit une sanction absurde et largement disproportionnée contre Thomas Porte et sa photo avec un ballon de foot ou encore un boss bien trop orchestré contre le député Aurélien Saint-Tou pour des mots retirés instantanément qui avaient dépassé sa pensée. Bien sûr, Macron espère ainsi ralentir le mouvement social qui le fait vaciller depuis quelques semaines maintenant.
Et bien sûr, le rôle de l'opposition dans cette situation logique, c'est de tenir bon d'ignorer les pressions et de continuer à faire son travail pour faire échouer la réforme des retraites. Si le Rassemblement national Si le Rassemblement national était réellement dans un travail d'opposition à Macron, si son objectif était avant tout de faire échouer son projet de retraite à 64 ans, alors il ne participerait pas à faire réussir cette stratégie macroniste. À l'inverse, sans bien sûr défendre la NUP, on leur demande pas ça d'ailleurs.
Il pourrait se contenter de travailler sur le fond politique, c'est-à-dire la réforme avec pour objectif en dénoncer le fond et en empêcher son adoption à l'Assemblée nationale. Et bien que né, non seulement les députés d'extrême droite font tout pour participer au bashing contre la NUPES lorsqu'ils le peuvent, offrant ainsi logiquement un espace de de respiration à Emmanuel Macron dans le débat. En plus de ça, ils sont également terriblement faibles pour ne pas dire quasiment totalement absents à l'Assemblée nationale dans le travail politique contre la réforme des retraites.
Illustration. Le Rassemblement national compte un total de 219 amendements déposés contre la réforme des retraites, c'est-à-dire peau de chagrin. Si vous voulez rire un peu, même les Macronistes en ont déposé plus sur le sur le sur le texte que puisque les macronistes en ont déposé 433.
C'est lunaire pour comparaison. Les députés de la NPES en avaient déposé plus de 17000 avant d'en retirer 1000 hier soir pour permettre au débat d'avancer plus rapidement. Bref, absent de la lutte politique et au service de la stratégie macroniste, les députés d'extrême droite prouvent une nouvelle fois leur inutilité la plus totale dans la bataille pour sauver nos retraites comme à chaque fois qu'il faut d'ailleurs défendre les intérêts du peuple.
Le Ren est une arnaque dont le seul rôle politique est de permettre au pouvoir en place de s'y maintenir et ce depuis plus de 20 ans. Julie, j'ai terminé. Je voudrais juste profiter de cette fin de chronique pour dire deux mots, prendre quelques secondes pour remercier une militante nommée Alix qui toutes les semaines prend le temps un de me donner son avis sur les quelques minutes que je passe sur ce plateau.
C'est vrai. Oui. Et voilà.
Mais aussi d'en faire des vidéos toutes prêtes à être diffusées sur les réseaux sociaux. Ce qui a la double qualité déjà d'être très sympa, mais aussi de flatter mon ego surdimensionné, ce qui fait jamais de mal, ce qui est toujours plaisant. Voilà.
Donc merci camarade Alix. Merci. Bravo Bastien pour cette chronique et cette mise au point salutaire sur l'extrême droite et je vois tout de suite Nadim Février qui rentre en plateau.
Non, on reste oui tu restes tout le long. C'est émission on sort de tous les côtés ça arrive populaire libre mais je suis très heureux parce que pour une fois je vais assister à la chronique de Nadim très plaisir. Arrête quelle pression.
Bah c'est quelle pression tu deux chroniques de suite. Ouais, c'est deux chroniques de suite parce que la chronique de Nadim rentre dans le sujet de cette première partie parce qu'après on va avancer sur le grave event et après sur le documentaire. Eh et là je trouvais que la bonne transition avec l'extrême droite était faite.
Donc du coup voilà c'est open chronique ce soir. C'est open. Je vais en écrire une vite fait.
Je l'a fait juste un la Alors, allons-y. On a dit merci d'être en plateau, journaliste à l'insoumission et tu viens nous nous parler d'une chronique qui a tout à voir avec cette première partie. D'ailleurs, on t'a piqué le titre, c'est toi qui l'a trouvé.
Les macronistes perdent la tête. Donc s'il y a polémique, c'est pour ta pote. Voilà à toi.
Non, du coup ma chronique Julie, bonsoir à tous et je suis content de retrouver ce plateau. Ça fait longtemps que j'étais pas venu. Et du coup, ma chronique, je l'ai intitulé en roue libre, la macronie marque contre son camp.
Euh du coup, c'est vrai. Ah bon ? Écoute, toute toutes mes excuses du coup de pas être pour pas être venu pendant quelques temps, c'est vrai qu'il se passe pas mal de choses en ce moment dans le pays entre l'assemblée, la rue et cetera.
Comment va le niveau de débat ? Comment va l'ambiance du débat ? Je trouve qu'on on vient un bon moment de débat très calme et cetera.
Non non, je rigole bien sûr c'est faux. Je quand même un député du modem qui a comparé l'ambiance du débat des retraites avec l'assassinat de Samuel Patti. Alors en terme de niveau de propos abject on est quand même là euh non mais juste enfin non quand même posons de secondes.
Les mots ont un sens. Les mots ont un sens. ses propos sont absolument abjects.
Il les a retiré mais juste le mal le mal est fait c'est des propos absolument ignobes. Même le député modem qui était à côté de lui c'est de se des solidariser de ses propos. Évidemment c'est des propos ignobles de comparer enfin laisser Samuel Platier en dehors de en dehors de ça et respecter sa mémoire.
Bon la Macronie a bien compris qu'elle avait perdu la bataille de l'opinion. Euh du coup elle se contente même plus d'argumenter. Elle se contente même plus d'aller sur le fond.
Euh on les sent tendus, très tendu. Euh et du coup, c'est pour ça que je dis qu'elle que la Macronie est en relipe totale et en se comportant ainsi, elle marque contre contre son camp une subtile transition pour revenir sur la dernière polémique montée en épingle euh par la Macronie pour faire diversion sur cette réforme des retraites. Le fameux tweet de Thom Porte euh d'où ma référence fous ballistique dans le titre.
Donc il fait un tweet avec du coup un ballon avec la tête de Olivier Dusopt avec tout coup ce ballon au pied. Bon j'ai Mélanchant je pense bien résumé en une phrase c'est "Oh mon dieu que vois-je ? un ballon.
Voilà que voilà, c'est à peu près c'est à peu près tout. Je veux dire c'est grottesque dire c'est grottesque que les macronistes s'énervent, crient au loup et ils trouvent ça violent à ballon. Mais les gars, votre réforme qui est violente, c'est pas un ballon.
Il découvre aussi la vie du pays. Oui bah oui dans le pays on peut on a des ballons avec des de ministres, on a des chamboulet. Ouais avec des têtes d'hommes politiques.
Mais que ce soit de gauche de droite Mélenchon Macron ou Le Pen. Mais en fait oui ça existe dans le pays. Bonjour vous découvrez la culture populaire du pays.
Bienvenue bienvenue en France. C'est vrai que vous vous êtes là depuis quand même pas mal de temps, vous découvrez encore ce pays. Euh et du coup, ils en font tout un drame, tout un drame pour en faire un contrefeu dans ce débat.
Et du coup, quand je dis qu'ils ont vraiment ils sont en rôli par qu'ils ont pété un plomb, c'est que on a des députés par exemple Guillaume Gouffier, député de Valdearre qui dit, je cite que Thomas Porte a simplement appelé à la décapitation d'un ministre de la République. Voilà. Où Eric Wert qui dit "Ce n'est ni plus ni moins qu'un appel au meurtre." Les gars, camomille s'il vous plaît s'il vous plaît.
Et du coup, qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils y ont infligé la même sanction, la même sanction que Grégoire de Fournas qui avait osé dire au députés soumi Carlos Martez Bilongo retourne en Afrique. C'est absolument ignoble.
Donc pour eux, les deux se valent. Donc du coup d'une pierre de mauvais coup se ridiculiser en sanctionnant un député pour une polémique grotesque grotesque avec la plus haute sanction de l'Assemblée nationale et lui donner la même sanction qu'un député raciste. Donc en l'occurrence comment banaliser le racisme en 2 secondes et demi.
Voilà et je ça fait une voix en moins en plus et ça fait une voix évidemment une voix en moins pour voter contre la réforme des retraites. Donc dans cette séquence d'allumage de contrefeu et de de polémique pourri euh est-ce que vous avez vu ce qu'ils ont fait à Louis Boyard ? Du coup, c'est pas vraiment le débat sur le retraite, mais c'est pour montrer à quel point ils sont toujours en en rou libre.
Donc, revenons jeudi, jour de niche parlementaire des des socialistes. Il présente une proposition de loi pour du coup permettre à ce que chaque étudiant puisse avoir un repas à 1 €. Euh du coup, ce qui était un peu une lumière au bout du tunnel pour euh bah la jeunesse qui vit euh sous le régime du mépris euh macroniste depuis 5 ans et du coup contre la vie du gouvernement, contre la vie de la minorité présidentielle, l'Assemblée a voté un amendement euh du un amendement qui disait "Oui, c'est bon bien sûr les repas 1 € pour tous les étudiants." Bon, ceux qui suivaient en direct du coup on un peu explosé explosé de joie, j'en fais partie.
Et voy du coup la défaite est arrivé, la minorité présidentielle est revenue dans l'hémicycle pour voter contre le projet de loi. Et là, c'est vrai que mais à une voix près, c'estàd que à une voix près, les étudiants de ce pays auraient pu bénéficier d'un repas à 1 € 184 voix contre 183, un truc comme ça. Mais la Macron a choisi son camp depuis toujours, vous le savez, celui des riches.
Mais je veux dire leur argument c'était quand même oui mais vous allez permettre aux enfants des plus riches de manger pour rien. Je crois pas que les enfants de riches se mangent aux crousses. Après je peux me tromper mais voilà donc tout ça un terrible faux espoir pour les gens qui suivaient du coup ce débat en direct et les jeunes sont encore une fois laissés évidemment de côté mais ça c'est bon et du coup que fait Boyard par rapport à tout ça ?
Il publie un long fil Twitter avec le nom des députés pour se rappeler de leur nom. Ben oui les gars vous votez pour un truc qui est juste inique assumez-le surtout que les votes sont publics. Et là on a atteint la frontière du point Godwin hein euh du coup parce que les Macronis ont encore une fois pété un plomb.
Donc Stéphane Vogeta euh successeur de Manuel Vals d'ailleurs député de la 5e circo des Français de l'étranger qui a tweeté quand même une enfin il a retiré mais c'est pas le sujet, il l'a dit, il a l'air tellement doué pour laation qu'on ne peut imaginer que ce genre de talent se transmet de père en fils dans sa famille. Je me réjouis que mon grand-père n'ait pas croisé le sien pendant la guerre. Non.
Waouh ! Je continue. Euh Anne Lord Pettel, député d'Exen Provence, le dénonciateur, donc toujours elle parle de Boyard et elle dit digne d'un collabo de 40. ou une députée du nord Caroline Partique qui parle de pratique antidémocratique mais publier des listes de scrutin public serait donc des pratiques antidémocratiques retenez bien ça une tradition de la liste en France pas c'est à peu près c à peu près le discour donc voilà j'avance un petit peu mais comme tu as dit le scrutin est public mais voilà je dire les listes tap scrutins assemblé hop vous avez tous les noms tu rentres dans ta circo et tu dis ok toi député tu as pas voté tu as voté contre et du coup que fait berger hein berger présidente du groupe et du coup elle va sur BFM pour du Du coup, évidemment, elle a interrogé là-dessus et donc elle dit que c'est une enfin elle bon, elle s'énerve et cetera et Benjamin Diamel, journaliste de PFM TV qui n'est quand même pas un gauchiste, lui dit "Mais vous avez fait la même chose madame Aurore Berger, vous avez fait la même chose.
Vous avez publié le 27 août dernier une liste avec les députés insoumis qui a voté contre votre loi pouvoir d'achat. Vous faites la même chose. Que répond madame Berger ?" "Ah ben non, moi il y a pas les hâtes de Twitter, donc c'est pas pareil." et tu fais oui alors là Aurore excuse-moi mais non c'est pas si dire tu plus d'al c'est exactement la même chose en fait donc là vraiment encore une fois polémique ridicule roue libre tout ce que vous voulez une hypocrisie totale c'est comme Vas qui qui disait un temps qu'il était de gauche et du même niveau d'hypocrisie bon que dire en conclusion de tout ça une téléréalité c'est clair trop marrant c'est des disputes de télérité non mais c'est waouh c'est je fais les gars mais que tout le monde tout le monde se que dire en conclusion de cette chronique que la macronie est fébrile la macronie est tendu et qu'elle sait qu'elle a perdu la bataille de l'opinion.
Ça fait un moment. Euh donc du coup qu'est-ce qu'elle fait ? Elle allume des contrefeux pour parler d'autres choses et pour pas parler du fond de la réforme.
Moi je dis que c'est bon signe. Bien rendons-nous compte un petit peu. On vit le plus grand mouvement social depuis de 30 ans dans notre pays avec à chaque fois donc à chaque journée de mobilisation entre 2 et près de 3 millions de personnes dans les rues.
Euh franchement c'est pas beau avec une interdicale unie. Euh ils ont même réussi à radicaliser leur berger. Bon euh un blocage total de toute la France et lui il te dit "Mais on peut le faire mais c'est très bien, c'est très bien mais allons-y." Bon c'est le 7 mars donc on note bien tous la date.
Le 7 mars euh 21 jours, on met la record dans l'affaire. Mais bien sûr. Mais oui mais bien sûr.
Donc donc mais non mais c'est pour ça je dis intersédical un la puissance de l'intersédiction n'a pas vu ça depuis 12 ans. C'est parfait. Donc les gars, le 7 mars, donc c'est pas fini, il va falloir se tenir prêt.
La bataille du coup n'est pas terminée et euh bah nous on reste là jusqu'au retrait euh jusqu'au retrait de la réforme jusqu'à donc pour nous un tir cadré dans l'axe mais contrairement à la Macronie pour notre camp. Bravo ! Merci beaucoup Lucar.
Bravo Nadim. Merci beaucoup Nadie pour cette magnifique chronique. Merci je te libère.
Merci Julie. Merci d'être venu sur le plateau. On va avancer finalement.
On est un peu à la bour. On va juste revenir rapidement sur le Bah ouais, on est on est en retard. On va rapidement revenir sur le le grève event que Bastien tu as organisé ce dimanche.
Pas tout seul. Parti avec toi Julie Mon. C'est vrai.
Euh qui était destiné à récolter des sous pour les caisses de grève. Donc, on a récolté 70000 € pour les grévistes. Euh l'événement consistait à faire en sorte qu'il y ait des streamers qui streament et entre chaque heure de de stream, il y avait des retours plateau central avec différents invités.
On vous diffuse tout de suite une vidéo pour vous résumer l'événement. Bonjour et bienvenue sur le plateau central du grève event destiné à récolter des sous pour les caisses de grève. Le gouvernement s'est pris quand même euh cinq coups de semence là, peut-être un 6e euh jeudi prochain.
Ils sont en défaite morale. Nous sommes en victoire de l'opinion, mais aussi moralement nous gagnons parce que ils n'ont pas d'argument à nous opposer autre que celui de "On va prendre dans la poche des travailleurs, vous allez devoir vous sacrifier pour pouvoir maintenir le système tel qu'il est et éviter de ponctionner les dividendes, les super profits et le capital." Moi je pense que la question c'est pas de savoir s'il va la retirer ou pas.
C'est quand est-ce qu'il va la retirer ? C'est ça la véritable question. On est convaincu que la mobilisation des jeunes, ça peut être le point de bascule.
Ça peut faire en sorte qu'on ait le rapport de force de notre côté parce que le gouvernement Emmanuel Macron a toujours cette crainte de cette jonction entre les travailleuses et les travailleurs et la jeunesse. Et c'est pour ça qu' qu'il nous méprise à longueur de journée en disant que les jeunes n'ont rien à [ __ ] dans la mobilisation. Et nous, on est là pour dire que si les jeunes ont leur place à la fois dans les âgés, dans les cortèges, dans la rue, partout, on va appeler au blocus massif ce 7 mars, même de façon reconductible parce que c'est le seul moyen de pour nous de nous faire entendre.
Et je dois aussi vous parler de cette affiche que Dugudus qui sera en plateau d'ailleurs avec nous plus tard dans l'après-midi euh a réalisé et elle est vendue 10 € également sur le site et l'intégralité des sous récoltés sera bien sûr reversée aux caisses de grève. Quand on regarde les affiches de M68 aujourd'hui, c'est ce qui reste de cette bataille. Ouais, exactement.
Donc si on veut ancrer la lutte dans quelque chose de continu et de et de durable, c'est aussi important que la politique investisse les arts et c'est très important de faire le lien entre les deux. Disons que là aujourd'hui, si on atteint 50000, tu te déguises en peu importe quoi et je te préviens pas, tu vas pas le faire. Mais vous savez par ailleurs, il y a aussi quelque chose qui est en train de se produire en ce moment parce que il paraît que les les adhésions au syndicat sont en train de énormément augmenté.
Ça c'est une bonne chose parce que ça augmente le rapport de force entre les travailleurs et le patronat. Plus il y a de gens qui sont syndiqués, plus le rapport de force, il évolue en faveur des salariés vis-à-vis du patronat. Et du coup, ce qui veut dire que là, si je te dis, si on atteint 40000, tu te déguises en fait clochett, qu'est-ce qui se passe ?
Euh mais au-delà de ça, pour moi, il y a une question euh euh fondamentale qui est celle du temps de travail et euh de se dire que aujourd'hui euh il y a il y a le le les personnes qui sont les plus utiles à la société, les plus indispensables euh sont les moins bien payés. Ça c'est simple finalement que ce soit les agriculteurs, les entretien, le personnel de santé et cetera et cetera, on ne rétribue pas financièrement le travail qui est le qui fait tenir la France puisque aujourd'hui l'appareil productif, il est dirigé vers la vers de l'extractivisme et la destruction du vivant. Euh travailler plus, ça veut dire polluer plus, ça veut dire produire plus de choses inutiles vout même plus qu'inutiles, dangereuses et néfastes parce qu'elles nous mettent en en condition de de péril vraiment.
On vit une menace existentielle. On est derrière les travailleurs et les travailleurs bah de ce qu'ils nous disent c'est qu'ils sont contents de voir qu'on porte leur voix à l'Assemblée nationale et c'est un tout qui fait que bah en fait c'est pas terminé. Au moment où Jean-Luc Mélenchon disait faites mieux mais là on est en train de le faire et on sait pas jusqu'où ça va aller.
Mais ce qu'on sait c'est que si jamais on gagne ce sera forcément positif pour nous.000 65000 65000 65000 pas on est à 65000 on s'était fixé comme objectif 50000 exploser les records bravo bravoci et vous pouvez continuer à donner sur le site greveevevent.fr fr qui vous renvoie sur le site lafanceinsoumise.fr.
Bastien, donc tu étais là dimanche et tu es l'un des organisateurs de toute cette journée. Est-ce que tu peux nous expliquer en quoi soutenir financièrement les grévistes est indispensable pour bloquer le pays ? Bah en fait c'est c'est alors indispensable pour bloquer le pays.
Non mais en fait il faut comprendre parce que souvent quand on n'est pas militant et la plupart des gens dans le pays on se rend pas compte de ce que c'est faire une grève. On a juste l'impression ils vont pas bosser reste chez eux. La vérité c'est pas ça.
La vérité c'est que tu as pas de salaire et donc plus c'est long plus ta grève est longue, plus tu te passes de salaire pendant longtemps. Et ça tout le monde a bien compris que si tu as pas de salaire pendant longtemps, c'est compliqué. Donc il y a un enjeu financier.
Il y a un enjeu financier pour soutenir les les grévistes. Du coup, il y a évidemment participer aux mobilisation. Bon ça on le fait déjà.
Mais il y a aussi du coup être capable de leur amener ce soutien financier qui leur permet de faire durer la grève longtemps. Et là bon bah tout le monde et pas besoin d'avoir fait sincir pour comprendre ça. Plus la grève dure longtemps, plus le pays est bloqué longtemps, plus Macron va avoir tendance à se dire "Bon, c'est gentil mais tout ça, ça nous coûte je sais pas combien de milliards dans la durée.
En plus de ça, ils ont tout bloqué. Donc on vair on va peut-être finalement arrêter de les mépriser et rediscuter un petit peu avec eux, entendre ce qu'ils veulent. Voilà, pour faire clair, l'objectif il est là.
Et pourquoi nous on a fait cette journée, je peux y aller là-dessus aussi. Euh il y a deux choses. Le premier événement, le premier objectif, je viens de le donner, c'est le soutien financier et le deuxième aussi, c'est de faire des rebonds dans la mobilisation.
C'est-à-dire qu'on fait une journée où il y a 7h euh de programme avec un stream principal donc que les gens ont pu suivre en direct que nous on a mais il y a plein de gens qui ont participé à ça sur leur réseau à eux. Donc on parlait à leur audience. Ça permet aussi de redonner des arguments sur la réforme des retraites.
Après, il y en a qui ont pas fait ça du tout, qu'on joue à des jeux vidéos par exemple, mais c'est aussi d'aller dire à des gens qui ne s'intéressent pas nécessairement à la politique, bah voilà, il se passe ça dans le pays en ce moment. Il y a des gens qui se battent pour que vous puissiez partir à la retraite relativement tôt et profiter de vos vieux jours et ben ça peut être bien d'essayer de les soutenir. Voilà.
Est-ce que vous savez vous autour du plateau là comment fonctionne une case de grève ? Non. Non.
Ben moi je savais pas non plus. Est-ce que tu peux nous expliquer Bastien ? Ouais.
Alors déjà bon il y a un truc c'est que tu as fini tu as raison de le faire de dire en disant que si vous allez sur graveevevent.fr fez toujours donner ça va en effet vous proposer deux choses. choix de contacter les caisses de grève en direct parce que vous pouvez aussi le faire, on peut appeler une caisse de grève, prendre contact avec eux là dire voilà je de vous faire un don et vous pouvez aussi donner donc à la caisse de grève de la France insoumise où là comment ça fonctionne et tout le grave event fonctionnait comme ça la France insoumise a mis à disposition son appareil financier grosso modo pour récupérer les dons et ensuite ça va être distribué mais vous pouvez aussi aller en direct avec les caisses de greffe si vous voulez le faire comment ça fonctionne en gros pour la nous notre caisse comment ça fonctionne ce qu'on est en train de faire en ce moment c'est qu'il y a moi je le fais pas du tout mais il y équipes qui le font.
Notamment Guillaume Quentin par exemple qui était là sur le plateau l'autre jour, Alma Dufour qui est député qui était là, Thomas Porte s'occupe de ça aussi, c'est qu'en fait ils sont en train de recenser tous les points de grève qui existent dans le pays, tous les tous les mouvements de grève qui existent et d'essayer de voir à qui on va pouvoir redonner ou non, qui a le plus besoin de soutien financier. Par exemple, il y a des mouvements parce qu'ils sont déjà très organisés, parce que derrière il y a des il y a des paremp des des des mouvements ils sont très forts et c ils ont déjà des fonds. Il y en a d'autres qui galèrent plus.
Donc nous on essaie de voir comment on peut redistribuer à ceux qui qui en ont le plus besoin ou c'est le plus malin. Là c'est le travail qu'on est en train de faire et ça va tomber aux alentours au début de mars où on va pouvoir bah voir flécher tout. D'ailleurs, on communiquera publiquement les gens sauront où est parti l'argevant.
Oui, il y a une traçabilité des dons complètement parce que ça nous semblait essentiel de le faire. Voilà comment ça fonctionne. Et ensuite il me semble il me semble peut-être que je me trompe mais il me semble que c'est autour de 30 €. les caisses de grève remettent à peu près 30 € par jour à un grviste.
Donc c'est pas énorme mais c'est ce qui lui permet de tenir de bouffer grosso modo de payer son loyer si c'est pas énorme hein. Mais voilà donc nous en faisant ce calcul là bah il y a deux façons. Il y a des caisses de greffe qui fonctionnent sur la redistribution, c'est-à-dire calculer combien vous avez de gréviste et donc bah 30 € par jour sur combien de temps on va réussir à vous aider.
Bahà on vous envoie cette somme. Donc si vous avez beaucoup de grévistes, on donne beaucoup. Si pas beaucoup de grévistes, on donne un peu moins et cetera.
Et puis il y a aussi des d'autres systèmes qui est de dire bon on donne je sais pas au hasard 5000 € je crois que c'est ce qu'on avait fait jusque là à toutes les caisses qu'on soutient et ça a déjà eu lieu. Il me semble que la caisse de grève insoumise donc qui est au-delà du GRE qui du GRVE event pardon qui a été lancé en octobre je crois qu'elle est déjà à 160000 € dont une partie a déjà été redistribuée. Ouais bref voilà c'est tout un travail que même la France a insoumise en ce moment là-dessus et c'est vrai qu'on était très heureux et très fier de la réussite du grave event parce que 70000 € en quelques heures de stream c'est quand même Ouais c'est clair quand une belle réussite quoi.
Eh bien, je reste sur le moment euh argent pour euh dire que vous pouvez aussi donner sur la cagnotte Kiss Kiss Bank Bank pour les Marioles. Merci. D'ailleurs, le le truc va s'afficher en bas de l'écran.
Est-ce que tu peux nous parler justement de ce nouveau projet euh de ce nouveau cette nouvelle émission de satire et d'humour politique Bruno que tu dont tu es l'auteur sur Blast ? Alors, c'est un to un poil plus compliqué que ça. C'est que d'abord des anciens marionnettistes des guignoles ont trouvé on fabriqué une marionnette de Macron qu'on voit derrière et et on fait un sketch avec et les gens de Blast ont dit "Oh dis donc, il y a une marionnette.
Allô Bruno, tu veux pas regarder tout ça." Donc je regarde la marionnette, je dis "Ouais, elle est bien mais qu'est-ce qu'on peut faire avec une marionnette ?" Et ben, on pourrait essayer de faire un truc.
Donc, ils m'ont demandé d'encadrer de jeunes gens que j'essaie d'aujourd'hui d'entraîner dans cette aventure parce que c'est pas moi qui vais avoir les idées de d'aujourd'hui, des jeunes gens d'aujourd'hui. Il faut que ce soit des gens qui ont 25 30 ans qui fassent le truc. Mais on leur fait gagner un temps fou en leur expliquant comment nous on s'est trompé par moment.
Comment fonctionne une marionnette ? Par exemple, je te disais euh quand on fabrique une porte pour une marionnette, si on connaît pas la hauteur de la porte pour une marionnette et ben on finit avec le la poignée ici. Donc c'est ridicule, il y a des choses donc il faut le savoir et nous les vieux on le sait.
Et ce qui est très réjouissant c'est que on se retrouve avec des anciens auteurs des guignoles qui m'appellent. Nono, qu'est-ce qui se passe ? Il y a des marionnettes.
Tu veux qu'on fasse quelque chose ? Oui, venez. euh le directeur artistique des guignoles, Yve Roland qui est la personne qui a fait les guignoles parce que lui il coordonnait tout ce bousin.
Il est venu au tournage, le précédent tournage pour voir et au bout de 3 minutes, il dirigeait la séance parce que c'est un réflexe. Il a fait ça pendant 30 ans. Donc il connaît les marionettétises, c'est des anciens des guignoles qui faisaient des trucs et fait comme c fait comme ça.
Et donc on s'est dit et si on relançait une émission de satire politique avec des marionnettes ? On a évidemment pas le droit de se servir des guignoles. On a évidemment pas le droit de se servir du concept d'un JT avec des guignoles parce que si moi me piquer mes idées, je ferai un procès.
Par contre, on a tout à fait le droit en France de jouer avec des marionnettes et de faire de la satire. Ça c'est il y a une partie qui relève du droit du commerce et l'autre relève du droit à la liberté d'expression et d'opinion. Et donc on s'est dit chouette, viens, on s'amuse, on fait ça.
Et donc les gens qu'on a interrogé nous disent "On veut bolorer comme marionnette." Et donc on fait bolorer. Et puis il y en a d'autres qui vont arriver.
Euh je peux pas encore dire qui, mais moi je sais. La prochaine c'est une fille. Aurore Berger et c'est une femme.
H Aurore Berger. Oh non. Marlè Chapa.
Oh non. Elisabet Borne. Non.
Isabelle Born. Mar non. Dans 3 mois, elle est plus là. borne.
On va pas se faire une marionette qu'on va jeter. Brigitte Macron. Ah, j'aimerais bien mais c'est pas non plus.
Non non non non non. Angela Mercur non. Elle est très Il va pas nous dire de toute manière.
Elle est très de gauche. Elle est très de gauche. Arlette la Laguillé.
Non pas assez de gauche maintenant. Elle est c'est est fatiguée quand même Arlette. Non et ça c'est gratuit ça.
Complètement fatigué Harlette. Moi, j'aimais bien travailleuse travailleur, c'était bien. Et donc, on va faire un nombre de marionnettes qui dépendra des fonds qu'on lève.
Et on dit aux gens, c'est aussi simple que ça. Si vous êtes nombreux à donner beaucoup, et ben on aura plein d'argent et on fera une émission, deux émissions, trois émissions par semaine. Si vous n'êtes pas assez nombreux à donner beaucoup, et bien on fera une émission par semaine ou tous les 15 jours.
Enfin, on adaptera et on vous tiendra au courant. ça sera complètement transparent et on vous dira bah écoutez, on va s'amuser avec ça et on va faire aussi une liste en disant nous on espère telle et telle marionnette. Euh, dites-nous qui vous voulez voir parce que quand vous vous avez cité que des politiques et moi je pense que c'est pas le moment de faire des politiques.
Ah, genre bét en cours ou des Moi je préférerais faire je préférerais faire des noms. Moi incarner Mkins ça m'intéresse. Ils ont des noms des Minsin c'est une espèce de gros truc incarner Mckins dire bah voilà il y a un type c'est Mins il donne des conseils.
Ah alors on va nous dire c'est pas vrai c'est un cabinet il y en a 40 qui travaillent comme il y avait les requins dans les guignoles. Il faut payer tant en fait tout un pays, il faut que c'est tout un pays qui paye pour juste un conseil. Mais c'est Ouais bah oui.
Ou mais ou c'est donc ce mec là il a plus de pouvoir que n'importe quel politique. Tu vois faire Bernard Arnaud moi je milite pour faire Bernard Arnaud depuis on dit ouais mais pourquoi personne le connaît il est pas on va le faire connaître ou un mec qui a plus de 200 milliards de fortunes qui paye pas d'impôts ou qui en paye que sur une petite partie de son truc. Tu peux faire Pouyaner aussi.
On peut faire Pouyaner. On peut faire voilà. Donc en fait c'est moi c'est vers ça que je veux aller.
Jeend Elon Musk a plus de pouvoir que Macron par exemple. Donc est-ce qu'on fait Elon Musk ? Est-ce que c'est ce genre de personne qu'on fait ou est-ce que on se fait Ellisabeth Borne qui dans 3 mois au guignol on avait 400 marionnettes.
Quand on se plantait sur une marionnette, bah c'était pas grave, on la mettait de côté. Ça avait coûté mais là on peut pas se permettre de se rater dès le départ. Oua ouais faut que ça dure dans le temps.
Rich dur. Ils assez des guignoles dans notre monde pour trouver de l'imagination et non mais mais ce qu'il y a d'extraordinaire c'est que les gens qui s'approchent de de moi j'ai pas sollicité beaucoup de gens. J'ai simplement dit euh j'ai pas envie d'écrire.
Moi je suis à la retraite, j'ai pas envie de travailler. Ah non mais moi faut [ __ ] la paix les gars. J'ai travaillé arrête pas d'écrire.
Tu as écrit un bouquin sur les réseaux sociaux et du coup il sort Alors oui mon éditeur qui c'est j'ai fait un bouquin gratuit. Bah je suis à la retraite. Donc voilà ça sert à ça de prendre la retraite tôt c'est qu'on peut se consacrer à ce qu'on aime faire et partager avec les autres.
Donc c'est ce que j'ai fait. Alors, attends justement, on va rappeler juste le lien vers ta vers la cagnotte pour participer au Marioles. Donc, c'est sur Kiskiss Bank Bank.
Vous tapez Kiskiss bank bank les marioles et vous tombez sur la sur la cagnotic. Euh et on reparlera de ton livre après. Mais là, tout de suite, on va accueillir Christian Rodriguez.
On libère Bastien Pariso. À bientôt. Et nous avons la petite la surprise de de ce soir.
On a Christian Rodrig qui rentre en plateau, qui est à nouveau candidat. euh qui est un nouveau candidat. Mais avant de parler euh de ta circonscription et des enjeux, on va parler du documentaire sorti sur Street Press.
Euh documentaire magnifique et très très émouvant comme on peut l'imaginer, c'est sur euh les violences policières. Le titre du documentaire, c'est violence policière, le combat des familles. Il est d'utilité publique.
Il est réalisé par Inè Belgasem, rédactrice en chef adjointe de Street Press qui est un site d'enquête engagé antiraciste contre les droits radicales, contre les violences policières et au côté des précaires. On regarde la bandeannonce du documentaire. Vous reculez monsieur.
Touchez pas, vous me touchez pas. Toujours un lendemain, un père de famille, cinq enfants, un travailleur pied de la tour Effel qui se fait tuer par quatre policiers. Oh oh oh [Musique] !
Quand j'entends le mot violence policière, moi je personnellement je m'étouffe. Si ça c'est pas de la provoque, je l'aurais eu devant moi ce jour-là, j'aurais sauté au cours. Je sais pas pourquoi ils ont fait ça, mon fils.
C'est pas facile d'enterrer son frère. On est légitime de demander la justice aujourd'hui. Tant qu'on l'aura pas, effectivement, on peut pas passer à autre chose.
On peut pas tourner la page. Lutter contre l'État, c'est pas facile. On est des êtres humains, on a des sentiments.
Si je pouvais dire quelque chose à mon papa aujourd'hui, c'est que je me battrais pour lui jusqu'au bout. Justice personne a un droit de vie ou de mort sur qui que ce soit. Alors voici la bande d'annonce du documentaire.
Donc violence policière le combat des familles que vous pouvez voir sur Street Press et sur France TV/. Voilà. Euh sauf ça dans dans le documentaire, on entend dire Darmanin à l'assemblée euh j'étouffe en entendant les mots violence policière.
Qu'est-ce que tu as ressenti en entendant cette personne dire ce que ton Je me suis senti insultée et qu'on a complètement et volontairement déshonoré la mémoire de mon père et ce qu'il a vécu. Euh déjà, on est on attend d'avoir justice. On on essaie de patienter malgré la douleur et le traumatisme et j'ai l'impression qu'on nous a craché à la figure et en plus de la part de de l'État.
Donc euh c'est euh un choc en plus et euh et de la colère quand même. On en parlait en plus en début d'émission de du sens des mots face à leur brutalité et leur violence. Euh Fatia, tu te dis dans le documentaire que les quatre violences policières que tu connaissais, c'était donc la famille euh Chouvia et la famille Adama qui sont des cas emblématiques hein pour pour nous aussi.
On a ces cas emblématiques et aussi des chiffres. Par exemple, 13 personnes décédées après des tirs de la police pour des refus d'obtempéré en 2022. Mais derrière les chiffres, il y a des personnes, il y a des familles.
Et dans la description du documentaire sur le site Street Press, il est écrit "Connaissez-vous leur nom ? Avez-vous entendu leurs proches ?" Justement, c'est ma question.
En quoi montrer votre visage ? Dire vos noms, c'est indispensable pour votre combat. Alors, c'est indispensable en fait de mettre des mots sur la douleur.
C'est aussi indispensable de mettre des visages, de mettre des familles, de mettre des sentiments. Hm. sur tout ce qu'on traverse.
Sopia a perdu son papa depuis quelques années. Moi, ça fait 2 ans. Donc le 21 novembre, il a été violenté par deux gendarmes.
Donc c'est toutes ces informations là sont visibles dans le documentaire qui a été produit donc par France TV. Donc c'était important pour nous de mettre en avant cette violence non pas pour nous montrer mais pour montrer tout ce qu'on traverse. H c'est important pour moi Guadelouen également de mettre en avant toutes les violences qu'on subit chez nous.
Donc on est originaire de la Guadeloupe, on subit déjà beaucoup et on a en plus cette répression qui se met en place et cette violence gratuite. Violence gratuite vis-à-vis d'un homme de 67 ans, donc sans histoire. Quand bien même il y aurait eu des histoires et un passé tumultueux, ça n'explique pas en fait la violence et en fait la perte d'un homme, la perte d'une femme, la perte d'un proche pour qui que ce soit.
On est cinq familles de victimes dans ce dans ce documentaire, mais il faut savoir qu'on est nombreux. H on est l'image le porte-parole, on se dit le porte-parole des 100 voix parce qu'on a des personnes qui n'ont pas eu la force de mener ce combat. Ouais. pas eu la force mentale, la force physique, mais surtout la force financière, si on peut appeler ça comme ça, parce que faut savoir que c'est des combats qui coûtent beaucoup, qui nous coûtent mentalement, qui nous qui nous coûte aussi financièrement.
Les avocats, c'est aussi euh des personnes qui sont à notre service mais qu'on paye. Donc là, on a pu avoir en fait une télévision publique à notre service. Donc, on a saisi l'occasion de montrer vraiment toutes les souffrances et toutes les choses qu'on traverse.
Donc ça met aussi en lumière l'hypocrisie du gouvernement qui dit que les violences policières n'existent pas, que la police ne tue pas. Oui, c'est ce que Emmanuel Macron avait même en pesant mes mots, je n'arrive pas en fait à dire autrement. La police tue.
Aujourd'hui, ça fait 2 ans que un petit peu plus de 2 ans que j'ai perdu mon papa. On est face à un dénis de justice. C'est-à-dire que notre affaire, notre dossier est arrivé à son terme.
On a un procureur en Guadeloupe qui a le dossier de mon père sur son bureau et qui ne se prononce pas. On est en attente des réquisitions tout comme euh Cédric Chouvia, on a des vidéos. Les la scène a été filmé dans son intégralité.
On voit le déroulé donc du contrôle de gendarmerie qu'a subi mon père. On voit vraiment tout ce qui s'est passé, la façon violente dont il a été extirpé de son véhicule. Dans le cadre de la famille Chouvia, on voit également la façon dont Cédric a été plaqué au sol. il a eu le larinx qui a carrément été broyé, cassé, broyé, cassé, voilà, je trouve même pas les mots.
Mais en fait, il faut il faut vraiment qu'on se rende compte de ce qu'on vit. Donc c'est bien que ça soit sur une chaîne publique parce qu'il faut qu'on touche vraiment un un public assez large. Nous, famille de victimes, on a déjà la vérité.
On sait on sait ce qu'on vit, on sait ce qu'on traverse, on sait pourquoi on se bat. Mais il faut qu'on arrive à sensibiliser euh un grand nombre de personnes, que les personnes se rendent compte que les violences policières, ça ne touche pas que les quartiers, ça touche un homme de 67 ans, retraité, sans histoire. Ça touche un père de famille qui se réveillait tous les matins pour nourrir sa famille.
Ça touche des jeunes, ça peut toucher tout le monde, ça peut arriver à tout le monde. Et c'est comme ça aussi qu'on s'est lancé dans ce combat parce qu'on a on a vraiment cette soif de justice et on rentre on on rentre naturellement dans ce combat quand on a cette soif de justice. On ne se pose pas de questions, on fonce.
OK. Ouais. Ben justement c'était c'était ma prochaine question.
On entend beaucoup dans dans le documentaire la détermination des familles de victimes et notamment une femme qui dit "On est légitime de demander la justice aujourd'hui. On t'entend dire et on entend tout dire on ira jusqu'au bout. Euh et ma question c'était comment justement on entre dans la lutte ?
Comment on s'organise en plus sur un sujet ? Là, c'est la première fois en tout cas quelque chose qui est réalisé comme ça sur le service public, mais c'est quelque chose qui est très qui est très peu investi. On entend pas les familles de victimes sur les plateau, elles sont pas invitées, mais on a d'abord par exemple les syndicalistes de police genre Alliance qui eux sont invités tout de suite pour dire non légitime défense et cetera.
Comment on lutte contre contre ça ? Tout qui revient régulièrement et pour bah toutes les familles don la mienne, même celle de Fatia et toutes les personnes dans le jeu communaumentaire. Ce qu'on comprend c'est que à chaque fois la première version qui est mise en lumière et qui on autorise de parler, c'est pas la victime, ce qu'elle a vécu, mais c'est les gens qui sont en tort.
C'est ça. C'est ça qui est complètement fou aujourd'hui. Euh on est dans un pays où on doit plus euh prouver euh bah l'injustice euh euh carrément, mes mots ils sont forts, mais la mise à mort de quelqu'un.
Hm. Plutôt que les personnes concernées doivent se défendre et dire "Je n'ai pas tué". Mais nous, on doit prouver qu'ils ont tué.
En fait, déjà on perd quelqu'un et en plus c'est nous, on doit faire tout le travail. Dans l'émission, il y a la sœur de Wiisam qui dit "Finalement, dans chaque famille, bah il y a un juriste, un avocat, un enquêteur. En fait, on est obligé du jour au lendemain de changer de casquette.
En plus d'être une victime et que notre vie, elle est détruite. Et ben, on doit faire le travail à la place de l'État." C'est ça.
Mais est-ce que c'est dans un but finalement de criminaliser les victimes ? Toujours. Oui, évidemment.
Toujours. C'est dans tous les articles, c'est on on fait passer par exemple Facha et moi nos pères pour des criminels, des gens dangereux, euh des gens qui abusent de quelque chose, excès de colère, excès d'alcool, enfin, on met des mots pour justifier la mort aujourd'hui dans un pays où il y a marqué égalité, fraternité, enfin liberté, égalité et fraternité. C'est c'est incroyable.
C'est c'est une comme Fatia disait, c'est complètement hypocrite. Désolé Fatia, je te laisse. Non, mais surtout justement ça met en lumière l'hypocrisie de la France parce que la Cour européenne des droits de l'homme a très bien mis en avant que la France a été condamnée pour contrôle au faciè.
Hm ouais. On a Satraoré qui est pionnaire des euh des violences policières également un modèle pour nous qui nous a beaucoup accompagné dans toutes les luttes qui est aussi un un pilier qui accompagne vraiment toutes les familles de victimes parce qu'il y a les violences policières, il y a les violences carcérales, il y a les violences d'état. On subit beaucoup de violence parce que là aujourd'hui, je lui souhaite Ins a pu faire ce ce documentaire pour mettre en avant les familles de violence policière.
Mais il y a aussi euh beaucoup d'autres familles qui souffrent de beaucoup d'autres choses. Euh toutes ces choses-là orchestrées par l'État. Euh l'ONU a récemment aussi été dans le sens d'assaturoré une une civile comme nous hein qui s'est retrouvée aujourd'hui militante, enquêtrice, accompagnatrice.
Elle fait beaucoup de choses aujourd'hui pour toutes les victimes de violence policière. Donc c'est pas nous qui le disons, la France souffre d'un malheureusement d'un déni. Oninvente pas les mots aujourd'hui.
C'est c'est un fait. Et aussi, excuse-moi pour ajouter que pour pas oublier, je donne raison tout à fait à Fatia et en plus je pense que ce documentaire en plus de mettre la lumière sur notre affaire et sur ce déni justif justice pardon, il devrait aussi permettre aux policiers de prendre enfin conscience de la réalité des choses. C'est ça.
Je veux dire là, au bout d'un moment euh on dit tout le temps "Bon, c'est pas grave, il y a pas mort d'homme." Là, il y a plus que mort d'homme. C'est des vies qu'on est obligé.
Enfin, c'est des vies qui nous ont été volées et en plus, on doit mettre notre vie de côté aujourd'hui. On doit se retrouver à parler, à revivre les choses éternellement. Ça c'est quelque chose qu'on va vivre.
Mais à chaque fois de crier notre douleur. Hm. Je veux dire euh c'est une douleur de tous les jours.
C'est Sopia, c'est pas la première fois qu'on se retrouve ensemble sur un plateau enfin ici et euh tu as souvent dit que tu étais pas contre la police et tu as répété sans arrêt. Je trouve que c'est euh d'abord c'est très bien de le dire comme ça parce que quand on dit vous êtes contre la police, ça n'a aucun sens. Personne peut être contre la police, contre les violences de la police.
Oui. Tu as pas évolué là-dessus ? Tu es toujours dans le même truc ?
Ah non, j'ai toujours le même avis. Mais malheureusement ce que je vois c'est que les bons abandonnent de plus en plus. Ah oui, les bons policiers, ils en ont marre aussi de ce système- là.
Donc au lieu d'encourager les bons policiers à rester et de faire un certain travail pour bah dégager la mauvaise graine, bah c'est l'inverse qui se produit. Et en plus donc je suis toujours pour l'institution mais l'institution est en train de s'effondrer. Donc c'est pour ça que je répète, il faut absolument qu'il y ait une prise de conscience parce que nous on dénonce qu'on a vécu mais j'ai pas envie qu'il y a encore 10 autres personnes qui rejoignent notre cause et qui redénoncent une nouvelle fois la même histoire genre quand on regarde il y a un an d'intervalle entre Fatia et moi, enfin entre nos deux pères, c'est presque la même chose sauf dans enfin on est dans le même pays mais sur comment dire en j'ai pas les mots pour dire en métropolite c'est ça enfin dans France.
Mais en France Montrreine. Oui, enfin je veux dire à Paris et en Guadeloupe finalement il se passe la même chose. Et c'est deux papas qui sont violentés gratuitement.
Hm. C'est filmé. Hm hm.
Et euh il se passe rien après. Je veux dire euh vous imaginez, on va sacrifier tous les pères de notre nation pour comprendre. C'est que c'est plus qu'une violence policière, il y a aussi une violence judiciaire.
Ça ne va pas vite. Personne n'essaie de comprendre quelque chose rapidement et de dire sans préjuger d'un jugement, mais de dire voilà ce qui s'est passé, on condamne, on condamne pas. Exactement.
Pour l'instant, il y a rien. Ah non, il y a il se passe rien. Enfin, les affaires soit elles avancent doucement, soit pour les autres, par exemple, dans le documentaire, bah au moins, on est les deux seules famille où c'est encore en cours.
Les autres, ils ont eu un on redoute le non lieu. Ouais, on redoute nous déjà le non lieu et d'autres familles ont déjà eu le nom lieu. Moi je vis la même chose que mais je suis pas encore à cette étape de vivre ça et d'encaisser un non lieu.
C'est aussi la pression. Si tu l'anticipes pas, tu vas gagner. C'est la pression aussi, la pression médiatique, la pression sociale qui qui nous maintient dans ce combat.
Comme je disais, nous on vient de la Guadeloupe, terre de militants, terre de syndicalistes. On n' jamais eu pour habitude de se laisser faire. Donc c'est ça aussi qui nous donne cette force.
Donc on le fait souvent. On remercie beaucoup les personnes qui nous soutiennent parce que c'est grâce à ell qu'on est là aujourd'hui. On remercie aussi Iness pour ce très bon documentaire qui reflète qui reflète à merveille en fait tout ce qu'on vit.
Malheureusement, on arrive à à tirer en fait un documentaire de toute cette souffrance, de toute cette douleur qu'on a accumulé pendant tant d'années. On regarde la famille de Wisam Emilyamni. Ça fait 10 ans 10 ans 10 ans qui qu'on a cette personne qui qui se bat pour l'honneur de son fils.
Donc sur le cœur, ça fait mal au cœur. C'est un document qui est très très difficile à voir mais ça mérite quand même euh d'être d'être vu par le plus grand nombre. Il est dur mais nécessaire.
Exactement. Ça fait réagir dans tous les cas. Public, merci pour votre témoignage et d'être venu parler de ce documentaire.
Euh on le voit à l'écran, vous pouvez le voir pour euh soutenir et pour euh prendre conscience aussi. C'est notre travail nous de citoyens en fait. Euh on peut en soutien euh même moral, le plus de gens le voi le mieux c'est.
Donc violence policière, le combat des familles disponible sur France TV/ et sur le site aussi streetpress.fr. Bravo aussi à Ines Belgasem pour partagez juste un maximum et vous verrez que dans le documentaire l'injustice n'a pas de couleur.
On est tous finalement égaux. Donc faut faire le le travail nécessaire et dénoncer ça un maximum. Voilà.
Merci. Merci beaucoup à toutes les deux. On va parler maintenant de vers un nouveau député contre Macron et contre tout ce système là dont on vient de dont on vient de parler contre Macron et son monde en fait.
On peut se réveille la militante là, il faut pas la réveiller hein. Si tu la réveilles, tu es fou. Tu vas pas le prendre.
Christian, tu repars en campagne. Christian Rodriguez, tu es candidat LFI NUPS dans la deuxème circonscription des Français établi hors de France. Est-ce que tu peux nous dire déjà quel pays ça représente, combien de personnes et pourquoi tu repars en campagne ?
D'accord. Bah d'abord euh c'est pas évident de reprendre si facilement les sujets après ces témoignages de nos deux amis qui sont là. J'invite à regarder cette ce reportage.
J'invite à s'engager dans cette défense de la vie pour la liberté. Et cette France, c'est pas possible que ça existe. Ça existe.
On parfois on veut pas la voir, on veut pas croire hein. Cette documental, je pense que ça va nous aider à plus jamais ça, plus jamais ça, plus jamais de violences, plus jamais cette brutalité qui à mon avis ce n'est pas nous hein. Voilà ce que donc je me rappelle des Adam et je me rappelle d'une quantité des jeunes des des de ces gamins qui sont courus une fois derrière dans 93 et qui sont morts.
Bon voilà voilà tout ça vous voyez comme quoi et il faut continuer à se battre. Bon et dans ce cadre là, ça je peux rentrer dans ce combat et contre les injustices parce que cette nouvelle campagne, il vient des se passer quelque chose un peu prévu j'espère hein. J'avais fait un recours constitutionnel parce que dans cette belle circonscription des Français d'Amérique latine et des Caribbe se sont passé des choses très étranges pendant la campagne législative.
Je m'explique, il n'avait pas des votes, ils n'avaient pas des affiches, ils avaient pas arrivé les professions de foi dans cette pays. Tout à souvent par hasard par hasard, tu sais un jour on arrive à voter, il n'y a rien, sauf la candidate du macronisme et sauf les bletans des votes des la candidate au macronisme. Après, les systèmes, tu sais, les systèmes électroniques, les votes électroniques déjà sous-traités à une à une entreprise privée.
Quelque chose qui à mon avis euh ça pose beaucoup de soucis parce que euh notamment les services publics ne peut pas se traiter quelque chose tellement important comme c'est la question de la démocratie, de faire participer à tout le monde. Et figurez-vous que cette système, il est tombé deux trois fois et les gens, ils sont perdu les codes, les mots de passe hein. Et donc bizarrement aussi dans les urnes, j'allais juste hein au niveau des votes, mais dans les votes électroniques un truc ça rien maîtrisait de tout c'est parti et après les excuses, même pas les erreurs de dysfonctionnement sûrement.
Et donc on a fait ses recours. Ce recours, il était c'était à combien de voies du coup ? Euh bah on a eu à 0,86 %.
Ah ouais. Donc c'était très très limite dans les premiers tours et dans les 12e tours. Ça a avancé par cette erreur des votes électroniques.
Il faut savoir que notre peuple, le peuple qui habitent les Français de l'Amée latine et des Caribbe il faut il y a beaucoup de clichés sur qui sont ces français. C'est pas les milliardaires, tu sais, c'est pas les patriers. Ça reste très peu de ce monde, hein.
Parce que même l'éducation nationale, il est sous-traité presque. Je m'explique, les profs hein, qui ils allaient tous une mission hein, les profs qu'ils allaient par le ministère des affaires étrangères, qu's avaient un très bon statut. Aujourd'hui, beaucoup de profs sont sous contrat local.
Vous voyez ? Et le contrat local a des salaires qui sont complètement différents salaire d'un prof qui vient de France. et nos lycées, nos consulats, les sous effectives, la destruction permanente de ce que c'est tous les services consulaires et dans la question des retraites par exemple au Brésil les bureaux qui s'en occupent et la personne del guichet qu'on s'en occupe de l'accord France au Brésil se fermé ces guichets il ça existe pas et donc la personne comment il a été réduit cette personnel bah communiquez-vous directement à à Paris.
Ça veut dire que il y a une quantité de choses qui ça fait partie de mon combat que je pense que on ne peut pas traiter les Français de l'Amérique latine et des Caribis et les français à l'étranger tout court comme des citoyens de 2e classe. C'est ça. Donc en fait, tu vas faire une campagne de gauche en dans ces pays-là alors que par exemple la candidate macroniste qui était face à toi avant là, c'est qui d'ailleurs qui est contre qui contre toi ?
C'est elle aussi. C'est la Oui, c'est c'est c'était la c'était la députée qui avait tu vois commencé à être son boulot. On a arrêté le macronisme, on a arrêté cette député là.
Donc il reviennent à nouveau au même niveau que tout le monde. J'attends qu'ils vont être les candidats. Ma candidature c'est de la NUPEP.
Il est plus large hein. Je dirais pas l'éclivage gauche droite, je dirais la candidature de la NUP. C'est ça que on représente nous-même.
Mais et c'est surtout une candidature, j'espère de tous les Français euh qui sont engagés dans les combats pour améliorer les conditions de vie sur place. Ça représente combien de Français ? Le ça représente, tu sais, il y a ce qu'on appelle la liste électorale consulaire.
On avait 120000 inscrits avant les Covid. Aujourd'hui, on est à 75000 hein et les Covid a fait beaucoup réduire les listes de la beaucoup des Français sont rentré au pays aussi, ça il faut le savoir hein. Il y a des autres qui peut pas rentrer parce qu'ils ont des des retraites tellement minima minima qui peut vivre que là-bas.
Tu vois, ça c'est notre peuple qui vote pour nous. C'est notre peuple qu'on veut maolisser. Il y a tous les exiliers amoureux que j'appelle celles qui ont construit une vie amoureuse sur place et qu'ils sont très contents.
Ils sont jeunes, sont dynamiques, ils sont engagés dans quantité de taxes ONG organisation sociale. Ça aussi je les appelle à se mobiliser. En fait c'est une campagne qui ça dépend beaucoup de chacun des de nos Français qui habitent sur place.
Je suis très fier. Je suis très c'est un honneur pour moi de le représenter. J'ai passé ma vie au service des français les plus vulnérables et je continue à à faire ce combats-là parce que je crois que c'est jusqu'au bout qu'on doit on doit arriver.
Et sur la question d'un député de plus euh Oui. Bah faut pas on avait ça d'un député des plus et pour mener de plusieurs combats. C'était le le taux d'abstention était de combien la dernière ?
Ou là là, ça s'abstient beaucoup parce que ça s'embrouille ça peu très peu d'information on encourage de faire de des des élections dans des dates pas possible. La regarde maintenant c'est le 1er avril la première 1er avril mais c'est des dates qui ça commence départ des vacances il amé latine il y a une fête religieuse. Bon on va pas être pessimiste.
Je pense que ça va bouger mais ça vaut très peu regarde seulement les 10 % de total. Alors, c'est 10 % de 120000. C'est-à-dire qu'il y a 12000 votants. 15000 euh la dernière fois.
Vo 15000 votants la dernière fois. Donc, tu fais 50 % en plus une voix. Ça veut dire que 7000 tu vas représenter 7500 personnes à l'Assemblée nationale.
Bah, tu vois, il y a l'élection dernière, ça était à 4000 personnes. Tu vois, faut quand même aller voter les gens. Faut le dire, faut vous intéresser un petit peu sinon ils vont vous mettre la carotte là-haut.
Oui, mais tu vois j'avais tu as bien cette idée-là. Il y a un moment déterminé, il faut les dire les Français de l'étranger, ils sont que nous on les écoute pas, qu'on s'intéresse pas à eux. He c'est quoi les principes des Français de l'étrang ?
La question est scolaire, tu sais toutes les questions de qu'est-ce que je fais avec mon enfant où je le mets ? Les tarifs sont très hauts de tout ce que c'est les lycées français, tu sais, les alliances et des gros problèmes des l'état l'État il est pas là. Ça veut dire les personnels les consul tu sais euh les personnels consulaires sont de plus en plus réduit et les gens ils doivent faire 500 km 1000 km à voter.
D'ailleurs, je tiens à vous dire que et avant de rentrer dans l'émission populaire beaucoup des gens du Mexique de Chili et de Pérou ils m'ont dit et on la voit les suiss c'est l'unique journal qu'on arrive à à voir la vérité de ce qu'il passe. Donc merci à vous pour nous avoir invité et je pense que c'est c'est des Français qui ont des soucis donc dans la question scolaire, dans la question de retraite. Beaucoup hein beaucoup dans la question de retraite et la question de approcher la vie culturelle des Français de plus en plus et on s'éloigne de plus en plus la France plutôt que de s'approcher en Amérique latine, on pense que l'Amérique latine c'est un continent pour aller faire des business, tu vois.
Et donc euh est-ce que laissé abandonner les problèmes médicaux quand un français est malade là-bas, il est sous quel régime ? Sous le régime du pays dans lequel il vit ou est-ce qu'il dépend de la sécurité sociale française ? Non non non, il doit côtisser dans un service spécifique hein.
Et en fait sont pas mal pénalisé, on est pas mal pénalisé pour ce système là au niveau des santé. Il y a une caisse des santé à part hein et les autres celles qui ont pas des moyens il il doit les faire il se débrouiller par rapport à les mêmes niveaux que les habitants sur place. À quelques détails près, on dirait la Guadeloupe.
On rajoute le problème d'eau, la vie chère, le les déserts médicaux aussi. On est en Guadelu, déconne tout ça. C'est ça.
Complètement abandonné. N'oublions pas le chlore déconne. C'est vrai.
Non, faut pas l'oublier ce truc là. Ça a été jugé. Vous avez entendu hein, faut se mobiliser, aller voter un député de combat de plus contre Macron et son monde.
Christian Rodriguez, merci d'être venu nous parler de ta campagne sur l'émission populaire. On va suivre ça bien sûr de manière hebdomadaire. On vous donnera les informations sur la campagne de de Christian que je crois que j'ai la conviction que cette fois-ci c'est la bonne.
Alors ça dépend de chacun de de nous qui va se m au lycée. Merci à vous de nous avoir invité. Merci Christian.
On va se diriger vers la conclusion de cette émission. On m'a chargé de faire un petit teasing. Dans 2 jours, il y a le meeting de Montpellier et on va vous diffuser une vidéo. [Musique] C'est qu'il y a une élection bientôt parce que en campagne permanente.
Et bien le 17e tour sera le bon. Vous avez compris meeting contre sur les retraites contre les retraites contre la réforme des retraites mais sur les retraites à Montpellier jeudi. Donc soyez présents jeudi.
Merci à tous d'être venu sur le plateau de l'émission populaire. Fatia, Sopia, Bastien qui était en plateau, Nadim aussi, Bruno Gacio, Christian Rodriguez. Merci à tous les copains avec qui on a préparé l'émission populaire.
Rendez-vous la semaine prochaine, même heure 19h. Bonne semaine à tous. À la semaine prochaine.
À la semaine prochaine. [Musique] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Rires] [Musique]
Thomas Portes