La France est le pays européen où le désir d'un pouvoir autoritaire est le plus fort
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le grand matin Sud Radio, la vérité en face. Maxime Liedo, un seul numéro et vous le connaissez amis auditeurs, c'est le 0826 300300. On est ensemble jusqu'à 10h pour débattre d'un sondage qui va faire et qui fait déjà un peu de bruit concernant la tentation d'un pouvoir autoritaire en France.
Vous le savez, ce sont des chiffres qui reviennent régulièrement, mais celui-ci est singulier. 24 % des Français sont favorables à un pouvoir plus centralisé et plus autoritaire. Alors, je vous connais, vous allez me dire 24 %, c'est pas grand-chose certes, mais la France est le premier pays européen où cette tentation est la plus la plus forte avec un pouvoir autoritaire.
Vous, qu'est-ce que vous en pensez au standard 0826 300300, l'application, le site sudradio.fr, mais également les réseaux sociaux. Est-ce que vous comprenez cette [musique] tentation d'un pouvoir autoritaire ou faites-vous tout simplement partie des personnes qui pensent que bien sûr il va falloir à un moment passer par ce virage autoritaire que je peux mettre également entre guillemets pour remettre le la France sur le podium des grandes puissances ? 0826 300. [musique] Bonjour Alexandreille.
Bonjour sénateur PS de Loise, merci d'être avec nous pour ce débat jusqu'à 10h et bonjour à Amoribelet. Bonjour Maxime. Comme chaque vendredi, on vous retrouve rédacteur en chef euh de valeurs actuelles.
Ce sondage, c'est le Grand Continent qui le publie en partenariat avec Cluster 17 et euh l'euro Bazooka. Avant qu'on rentre dans les détails et qu'on part naturellement au standard pour entamer le débat. Est-ce que cette ce chiffre vous étonne ?
Est-ce que cette tentation autoritaire et je le place entre guillemets vous interpelle à Maurice Brelet ? Euh non, pas du tout. J'y vois moins d'ailleurs l'expression d'une volonté autoritaire ou voire antidémocratique que l'expression un peu là c'est désabusé d'un ralbol général des Français vis-à-vis de leur responsable politique incompétent jugé incompétent inefficace lâche et sans courage et qui sont incapables de lutter contre les grands mots que aujourd'hui secouent notre société qu'il s'agisse de l'insécurité de l'immigration illégale des grandes réformes à faire qui ne sont pas faites sur par exemple notre système de retraite par répartition, l'éducation, la santé, notre impuissance aussi à l'international, par exemple, notre faiblesse vis-à-vis du du régime algérien.
Bref, euh cette incapacité à décider et à agir, euh le courage est la première des qualités humaines et c'est celle qui garantit toutes les autres. C'est ce que disait Winston Churchill en 1940. Tout est dit, je crois que maintenant il reste à faire.
Vous venez d'entendre donc Amoribolé, rédacteur en chef à valeurs actuelles dont je rappelle la une semaine la stratégie du verrouillage démocratique en lien avec la volonté du président de la République de verrouiller ou de faire un label pour certains médias. Alexandre Weiy, sénateur PS de Loise, comment vous, j'imagine qu' êtes régulièrement en plus au contact de la population dans les circonscriptions, en déplacement, comment vous interprétez ces chiffres d'une tentation d'un pouvoir plus centralisé, plus autoritaire ? Bon, d'abord, il faut regarder le sondage dans son entièreté.
Et ce qui est intéressant lorsqu'on regarde le sondage, c'est que vous avez aussi ce qui est majoritaire dans le pays, en tout cas ce qui est devant, c'est la volonté d'un pouvoir plus participatif. En réalité, moi ce que j'observe depuis des années et je crois que la réalité ne le dém, c'est en fait des mouvements sociaux qui s'appellent les gilets jaunes, qui s'appelle le mouvement sur la réforme des retraites qui demande en fait une participation renforcée à la vie du pays. Et donc en effet, vous avez raison de dire que c'est plus élevé que dans les pays d'Europe, autres pays d'Europe mais qui peut s'en étonner dans le système de dans le moment de crise politique dans lequel on est.
En réalité, il y a juste un aspiration à un changement de de de système politique et des réformes institutionnelles euh puissantes. Et donc euh la réalité, c'est que moi, je vois d'abord dans ce sondage aussi le fait que, regardez le détail des choses, que vous avez 66 % des Français qui sont sur une autre ligne qui disent des choses totalement différentes. Soyons précis justement sur les chiffres.
La question étant dans les avenir. Souhaitez-vous que le pouvoir soit plus centralisé, plus autoritaire, plus participatif et plus délibératif ou un équilibre entre les deux certes plus centralisé, autoritaire 24 % plus participatif et plus déliatif 33 % et un équilibre entre les deux 34 %. Donc vous l'impression que pour une fois il y a un semblant d'accord.
C'est quand même la réponse à une crise qui s'installe dans le pays depuis certains temps. Paris que vous avez évoqué la réforme des retraites et les gilets jaunes. C'est une colère qui manifeste cette envie-elà d'une certaine manière.
Oui, mais vous voyez qu'on dit l'inverse. C'estàd qu'en fait monsieur en face dit il faut absolument marcher sur la tête des gens sur la réforme des retraites et il faut un poid autoritaire pour le faire peut-être. Et moi, je vous dis qu'il y a une aspiration dans le pays à dire que il fallait être entendu sur quel étaient les demandes sociales qui étaient portées par la population.
Donc on on peut avoir en tout cas non mais sur l'expression d'une colère, peut-être que c'est pas les mêmes colères mais j'ai l'impression que ça ça parlait de la même en tout en tout cas je pense qu'il y a un constat qui pour le coup est très large qui est de dire on a un problème avec le le blocage politique dans lequel on est et on peut pas penser que ça a pas d'effet sur la manière dont les gens perçoivent la politique. Enfin les choses elles sont quand même claires. On est dans un truc où on est on est totalement bloqué d'un point de vue institutionnel.
Je vais pas revenir sur la dissolution du président de la République et ce qui en a suivi. Vous voyez bien qu'on est dans cette situation. Donc évidemment que dans les sondages, lorsqu'on pose la question aux gens, ça ressort d'une manière ou d'une autre.
Et c'est comme ça que je j'explique moi en tout cas l'écart, mais je dis quand même que ce pays veut participer à la vie politique et que moi quand je suis chez moi, on me dit "Mais en fait, on est spectateur de ce qui se passe à la enfin aujourd'hui ce qui se passe". Exactement. C'est ça le le le sentiment qui peut être qui peut être celui-là.
Donc la question c'est comment on rend la main ? 0826 300. Est-ce que vous comprenez la tentation d'un pouvoir autoritaire en France ?
Sans être fan, est-ce que, et c'est euh visiblement ce qu'on peut lire dans les enquête d'opinion euh ici et là en réalité, est-ce qu'il faudra passer bah un moment ou un autre par un pouvoir autoritaire pour remettre le pays sur les rails ? Vous nous donnez votre avis 0826 300 à Ma Brelet. Comment vous vous regardez, vous évoquiez tout à l'heure un sondage par rapport aux politiques en disant que ça pouvait être une colère contre eux.
Euh en début de semaine, il y avait le journal Lopinion et une enquête sur le CVIPOF en disant "Les politiques, pardon, monsieur le sénateur, sont le problème désormais numéro 1" et je tiens à dire que cette réponse a été libre. C'est-à-dire qu'il n'y avait pas de suggestion. Les Français décident que c'est le problème le plus grave qui bloque le pays aujourd'hui, les politiques.
Bah la défiance des Français vis-à-vis de leurs élites politiques n'a jamais été si forte, n'a jamais été aussi grande depuis des décennies. Alors oui, aujourd'hui le système politique est bloqué et ajoute à la colère. Enfin, ça fait 30 à 50 ans que beaucoup des réformes n'ont pas été faites, que que malheureusement le courage manque et de plus en plus de Français constatent aujourd'hui, notamment à l'étranger dans certains modèles, que d'autres présidents réussissent là où nous échons.
Euh, par exemple, Donald Trump sur la question de l'immigration qui est qui est parvenue à sécuriser très largement la la frontière mexicaine. Vous avez Ravière Miley en Argentine qui a sorti la tronçonneuse et qui a coupé massivement dans les dépenses publiques, qui a réduit fortement les déficits et qui a également réduit le taux de pauvreté depuis depuis qu'il est à depuis qu'il est au pouvoir. Vous avez même d'ailleurs buquellé en matière de de lutte contre l'insécurité avec une politique, là on en est d'accord, ultra autoritaire qui sort de l'état de droit et qui n'est absolument pas ce que je préconise mais qui montre ses résultats en tout cas qui est l'incarnation d'une volonté politique.
Mais l'absence de courage politique, il n'est pas seulement en cause. Malheureusement, nos responsables depuis 30 ans ont aussi renoncé d'une certaine façon à notre souveraineté, bradé notamment à des à des institutions, à des cours suprêmes nationales, je pense notamment au Conseil constitutionnel ou à l'Union européenne, à ses institutions, à sa jurisprudence, à des traités internationaux qui aujourd'hui font que la France est piè et point liée dans de nombreux domaines. H Je me tourne vers vous une fois de plus, monsieur le sénateur Alexandre Oi.
Quand vous entendez la la plaido en réalité de l'avocat Ma Breletin à l'instant notamment sur parfois le sentiment, on a plusieurs exemples dans l'histoire même récente que quand on vote ou quand les Français votent, ils n'ont pas forcément l'impression d'être entendu et qu'on a l'impression que ce soit des instances ou alors parfois c'est le manque de souveraineté parce qu'on a l'impression que l'Union européenne nous roule parfois dessus avec des des cavaliers législatifs. Comment vous regardez cette cette cet objet précisément ? Bon, d'abord, j'entends la fascination habituelle de l'extrême droite pour les régimes autoritaires et la réalité que c'est vous regardez le sondage dans le détail, vous voyez que c'est d'abord chez les sympathisant de l'extrême droite que la la le désir autoritaire est majoritaire.
Ensuite, écoutez, est-ce que c'est qu'à l'extrême droite par c'est majoritairement l'extrême droite ? Regardez regardez regardez le sondage majoritairement autoritaire non mais autoritaire je parle pas d'autoritaire je parle d'autorité vous parlez de régime autoritaire vous parunis autor vous parlez de gens qui font charger vous parlez de gens qui font charger vous parlez vous l'avez dénoncé tout en le citant c'était un peu plus compliqué mais en revanche sur le trumpist vous validez vous validez vous validez des gens qui en pleine ville font font font font font intervenir à l'armée et cetera donc si ça ça démocraie monde Si ça oui la plus grande démocratie du monde d'ailleurs elle va très bien socialement elle va bien c'est magnifique ce qui pass les gens rêvent d'ailleurs les français rêve de vivre dans une démocratie la France pour aller s'installer aux États-Unis ou la pas cherche en même temps pas tous en même temps. Bon, bon, ensuite pour pour revenir sur la question de de le partage du pouvoir.
En réalité, moi ce que j'entends c'est là aussi le discours classique sur les sur les juges qui est celui de du Rassemblement national et de ses affidiers et de ses officines don dont vous êtes. Bah oui, on peut pas insulter les gens. On peut pas avoir une députée de la nation qui est présentée comme une esclave dans un journal et vous avez été condamné pour ça.
Bah oui, on peut pas avoir on peut pas faire n'importe quoi dans ce pays. On peut pas piquer dans la caisse au niveau européen. Bah si vous voulez, vous êtes dans l'idée, vous êtes dans l'idée de dire bah vous avez été condamné pour ça, donc peut-être que vous pouvez en parler.
Qui a dit qu'il fallait plus en si vous voulez vous êtes dans je veux plus de justice, je veux plus de moyens pour la justice. On vous a pas condamné assez fort pens ou quoi sur le sujet sur le sujet. C'est le sujet parce qu'en fait l'attaque pour les juges sur les juges n'est pas une demande constitutionnelle. et monsieur c'est très simple dans ce pays si un moment vous voulez la changer parce que vous arrivez vos affaires, vous pouvez la changer.
Le conseil constitutionnel il interprète la constitution, il met en relief des principes et il le fait souverainement. Il le fait souverainement. Donc si vous voulez et il le fait avec une composition qui est celle qui lui est donnée par la constitution.
Donc vous voulez changer les choses, bah un jour si vous arrivez aux affaires, vous le ferez. Mais c'est pas ça le sujet aujourd'hui dans le pays. Le sujet c'est pas euh la la place des juges.
Le sujet c'est en effet d'avoir une majorité politique qui met en place une réponse aux besoins euh des Français. Alexandre Wiou, sénateur PS de Loise et Amori Bouret, rédacteur en chef de valeurs actuelles. Le débat, je crois, commence à être esquissé.
Il va être lancé et on le poursuit avec vous auditeur au 0826 300. 24 % des Français, en tout cas la France qui apparaît dans les pays européens, elle la plus tentée euh comme euh euh vers un pouvoir dit euh plus euh centralisé, plus autoritaire. Est-ce que vous comprenez ce choix ?
Est-ce que vous faites partie des personnalités euh amis auditeurs qui pensent que malheureusement il va falloir passer un moment ou un autre par un pouvoir plus autoritaire [musique] pour remettre la France sur les rails ? Appelez-nous 0826 300, vous l'avez entendu, le dialogue est lancé et on le poursuit avec vous. À tout de suite sur Sud Radio.
Le grand matin Sud Radio, [musique] la vérité en face. Maxime Liedo 0826 300. On est ensemble jusqu'à 10h pour poursuivre le dialogue sur cette question d à un sondage qui va faire et qui fait déjà beaucoup de bruit sur la France et la tentation autoritaire.
Vous nous appelez, vous votez sur les réseaux sociaux et vous commentez sur le site internet et l'application 0826 300. Bonjour Frédéric. Bonjour.
Bon, merci de me prendre à l'antenne. Mais je vous en prie. Écoutez, c'est très intéressant bien sûr et je pense que ce cette étude est très intéressante.
Moi je pense honnêtement qu'il va falloir quand même qu'on un jour ou l'autre qu'on qu'on prenne les choses le taureau par les cornes et et mettre un quand même un pouvoir un peu plus énergique et qui tient ses promesses et avec une consultation populaire au besoins régulièrement parce qu'on peut pas continuer comme ça. Vous comprenez ? On on confond démocratie et désordre.
Donc souscouvert de démocratie. Regardez le spectacle que nous donne l'Assemblée nationale. Bon, on peut pas continuer comme ça hein.
Des choses c'est impossible. Donc je pense qu'il faut s'orienter quand même. Euh on va pas finir avec l'article 16 mais euh il faudrait quand même une classe politique un peu plus responsable et et un peu plus efficace.
Mais moi Frédéric, pardon, dans votre propos, j'entends pas, sauf si je me trompe, j'entends pas forcément une volonté plus autoritaire mais une volonté en tout cas de d'efficacité. Je veux dire une consultation, quelque chose qui tient un pouvoir qui tient ses promesses. Il faut il faut il faut une efficacité parce que il faut pas sombrer bien sûr dans dans de toute façon ça ne correspondrait pas à l'esprit français tomber dans un de quelque chose de trop euh de trop rigide si vous voulez mais euh il faut faut quand même se mettre à l'évidence on on peut pas continuer comme ça.
Donc il faut il faut alors je vais pas refaire le couplet de Gaulle et tout ça bien sûr, mais je pense qu'on en est pas loin et euh il faut quand même maintenant je pense arrêter arrêter c'est cette moi je pense que le pouvoir exécutif actuel est très responsable de ça. On a laissé ce sous couvert de liberté, ce couvert de tout. On arrive à une délicence hein quasiment du pouvoir et là j'avoue que on peut plus continuer comme ça.
Il faut peut-être remettre mettre un peu d'or dans tout ça sans tomber dans l'autoritarisme. En tout cas, on a compris vos nuances et merci de l'avoir exprimé au micro de Sud Radio ce matin. Mon cher Frédéric, je vous souhaite une belle journée et un beau weekend bien sûr, toujours à l'écoute de sud.
Je tourne vers vous, monsieur le sénateur, l'homme politique et est-ce que vous considérez aussi que le pouvoir a accéléré cette sensation actuelle en tout cas de déliquence comme vient de le dire Frédéric ? Ouais, c'est évident que la situation politique qui est la nôtre, la manière même ce qui est intéressant dans ce qui vire dit parce que je je vais y revenir à l'instant, c'est qu'on sent en fait une hésitation parce qu'il est il est dit en même temps il faut plus nous consulter en même temps on a un besoin d'efficacité, on sent une hésitation en réalité sur sur ce qui est ce qui est recherché. Ce qu'on peut se dire évidemment c'est que le macronisme que lui est-il reproché ?
En fait, c'est c'est ça qui est totalement paradoxal. C'est son côté distant jupétérien qui impose. C'est ça que qui est reproché à Emmanuel Macron principalement par la population.
Son côté son côté si vous regardez les questions sur Emmanuel Macron ce qui lui est principalement roché c'est son caractère autoritaire en réalité. Donc en fait la demande légitime d'une démocratie c'est qu'elle fonctionne qu'elle soit efficace. Et là visiblement Frédéric nous dit elle est totalement dysctionnelle.
Mais mais est-ce que est-ce que vous pensez qu'on le on le on le ressent pas et qu'on le vit pas ? On a un système qui est fait pour le biparti enfin pour le bipartisme absolu avec le président de la République en clé de voûte. Vous avez un clé de un président de la République sans majorité à l'Assemblée nationale et donc un système qui est qui est aujourd'hui verrouillé.
Le sujet c'est de le faire essayer. Moi je je j'essaie de faire une réponse aussi parce que je vois bien que le la critique elle est circonstanciée. Elle vient du fait queon vit un moment particulier.
L'idée c'est de voir comment on peut faire fonctionner à minima les choses jusqu'au grand rendez-vous démocratique. Va y avoir un grand rendez-vous démocratique dans ce pays. Exactement. où des choses vont pouvoir être tranchées entre les uns et les autres.
H est-ce que vous pensez, comme vient de le dire Frédéric, mon cher Amori, que le pouvoir a participé à l'état de déliquence actuelle, notamment sur on va dire le le volet autorité bien sûr, mais tous les mots français ne viennent pas d'Emmanuel Macron. Euh tout cela euh provient euh euh depuis de décennies euh euh d'inaction, de laxisme et de manque de courage politique droite et et gauche confondu. Prenons l'exemple par exemple, prenons l'exemple de du narcotrafic aujourd'hui qui gangraine 80 % des communes en France.
On voit de plus en plus de Français réclamer l'intervention de l'armée, privilégier, plébisciter l'intervention de l'armée, ce qui est une erreur évidemment fondamentale. D'abord, ça n'est pas son rôle. Elle n'est pas formée au maintien de l'ordre public. n'a pas les protections légales, il faut simplement un peu de volonté politique, c'est-à-dire d'abord des moyens colossaux, humains, logistique et financier.
Ce sont des milliards d'euros que l'État aujourd'hui est incapable de trouver malgré sa GBJ. C'est ensuite une stratégie politique, mener une lutte depuis les pays producteurs jusqu'au consommateurs par la répression, par la prévention, une réforme pénale, lutter contre l'immigration illégale qui alimente aussi les réseaux. Et on en revient toujours à la même chose.
Mettre en œuvre ses stratégies et ses moyens, c'est une volonté politique. C'est un courage politique qui est celui de mener une guerre au narcotrafic qui s'inscrivent dans la durée. C'est une guerre de génération de 5 10 15 20 ans.
Malheureusement aujourd'hui nos responsables politiques ont renoncé à tout pour privilégier leur petites réélections dans les mois ou les années qui suivent. 0826 300 300. Est-ce que vous comprenez le fait que la France soit tentée par l'autoritarisme ?
Venez en discuter avec nous. 0826 300. Bonjour Pierre.
Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Comment vous regardez cette question vous Pierre, est-ce qu'il faut plus d'autorité et vous tapez du point sur la table ?
Alors écoutez, je crois qu'il y a une confusion entre l'autorité et la fermeté. L'autorité est représentée par l'extrême droite et l'extrême gauche. La fermeté est représentée par un deul.
C'est toute la différence. Les gens ne veulent pas d'autorité. Lorsque vous élevez un enfant sous forme d'autorité, votre enfant va euh mal se comporter parce qu'il va se révolter.
Si au contraire vous l'élevez dans la fermeté, il aura confiance en vous et il vous soutiendra et il vous suivra. C'est toute la différence. Et aujourd'hui, un Macron, lui en effet n'est pas autoritaire.
J'entends qu'il est autoritaire. Non, c'est un type comme on l'a expliqué déjà, c'est le tout en même temps. C'est-à-dire qu'en fait, il n'a pas de fermeté, il change d'avis. il ne il n'est il n'est pas euh il n'a pas de rigueur euh idéologique et c'est pour ça que le système ne fonctionne pas.
Et demain, quoi qu'il arrive, si vous avez l'extrême droite et l'extrême gauche au pouvoir, vous aurez un pouvoir autoritaire qui ne résoudra pas le problème. Il faut tomber sur des gens d'un point de vue psychologique, c'estàdire un président qui au contraire soit ferme, c'està-dire qu'il tape le point sur la table et qu'il disent des choses, on les fait comme ça et on ne change pas ma vie. Et c'est ça toute la différence.
Pierre, je vous propose de de dialoguer de cette question entre la différence autorité et fermeté avec le camarade Amori Brelet que que je voyais qu'il y avait un regard circonspect. Vous vous n'êtes pas d'accord sur l'aspect autorité fermeté ? Non, parce que c'est à peu près la même chose.
En réalité, quand on regarde les sondages, les Français sont de plus en plus nombreux à réclamer plus d'autorités. Malheureusement, si on en reste au domaine régalien, euh nos responsables politiques depuis 50 ans là encore ont fait le choix de désarmer l'État régalien pour engraisser l'État providence et l'État social avec les conséquences que l'on sait malheureusement. Donc l'autorité, les Français la veulent, ils ne veulent pas d'autoritarisme.
Toute la différence est Qu'est-ce que Qu'est-ce que vous êtes ennuyeux ? En fait, c'est terrible quoi. Es la lettre motive d'un ennui total depuis 50 ans blab blabla.
Vous savez la vérité, moi je suis dans un territoire. Vous savez ce qui nous a détruit la police chez moi ? C'est la RGPP de Nicolas Sarkozy en 2007.
D'accord. Je rejoins je je redécouvre à peine aujourd'hui les chiffres et le nombre de bleus le nombre de bleus qu'il y avait en 2007 sur mon territoire. Je vis sur je vis sur le bassin CR.
Vous parlez de narcotrafic qui est-ce qui a mis le narcotrafic à l'agenda ? Qui c'est la droite sénatoriale mais vous plaisantez c'est c'est le rapport de de de monsieur Durin qui était qui était président qui était président. Donc donc vous pouvez si vous voulez raconter ce voilà c'est ça voilà ils sont tout le monde est au pouvoir en France depuis 50 ans.
Voilà tout mais tout le monde est au pouvoir en France depuis 5 ans. Et tout le monde é vos amis du rassemblement national jamais voté pour eu je défends pas prier à criti ici je vois qu'est-ce que vous en savez de ma relation avec le rassemblement national ou l'extrême droite d'une manière plus générale même knafou enfin j'entends j'entends chez vous non mais je je je vois je vois bien je vois bien je fais pas de prévention en revanche je vois d' vous parle et comment et comment vous parlez par ailleurs juste vous vous vous parlez des socialistes quel était le temps le temps béni de ce pays en étrange glorieuse C'était quoi ce temps-là ? C'était le temps où vous aviez un état planificateur, c'est-à-dire tirer tirer de nos idéaux et le temps où vous aviez construit l'état social.
Donc ce qui se passe depuis 50 ans en effet, c'est que des gens comme vous qui veulent tout démanteler, qui veulent détruire ce pays, qui veulent faire en sorte que il y ait plus de concorde nationale. C'est ça aujourd'hui qui Mais bien sûr que c'est ça aujourd'hui. qui met à ce qui pratoire jamais aussi haut niveau de la défensive pas à nous mettre d'accord et ce n'est malheureusement pas la première fois que ça arrive dans ce studio.
Je vous remercie beaucoup pour votre énergie Alexandre Wi sénateur PS de Loise et Amor Brolet rédacteur en chaîne de valeurs actuelles comme chaque vendredi. Merci beaucoup d'avoir été dans ce studio et je rappelle naturellement la une de valeurs actuelles que vous retrouvez sur le site et enos cette semaine, la stratégie du verrouillage démocratique et merci aux auditeurs de nous avoir appelé. Je remercie Pierre au 0826 300 et bonjour Stéphane.
Oui, bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin et surtout mais merveilleux surtout quand je vous ai au téléphone et félicitations mon cher Stéphane. Et ben merci à vous puisque c'est vous plaisir tous les matins.
Gag et ben merci de nous être fidèles. C'est vous qui avez gagné ce bon d'achat de 200 € pour le site maison Scarlett qui est la marque de boîte de bijoux. Vous avez eu le bon réflexe c'est-à-dire envoyer le mot sapin par SPS au 7218.
Félicitations mon cher Stéphane. Merci à vous. sympathique.
Ben écoutez, belle passer une belle journée, de belles fêtes et un beau weekend à l'écoute de Sud Radio et celles qui gagne une émission extraordinaire entre 10h et midi, c'est vous Valérie Nous, on va tenter de se mettre d'accord. On n'y arrive pas toujours non plus mais aujourd'hui pas mal de sujets. On va revenir sur le bac.
Le ministre de l'éducation qui veut sévir sur le bac. Il faut redresser le niveau. On va en parler avec vous.
Est-ce qu'il y a un effondrement du niveau ? Un garagiste tire sur les cambrioleurs. Est-ce qu'on est en train d'assister à une forme de justice privée ?
On en a parlé avec les squats également. Et puis, la France doit-elle boycotter l'Eurovision à cause de la participation d'Israël ? Vous avez vu que de nombreux pays, enfin il y en a trois qui ont annoncé qu'il ne participeraient pas à cette édition ?
On va débattre de tous ces sujets avec vous au 0826 300. tout de suite. Vous avez le programme et moi de mon côté, j'ai le plaisir de vous retrouver dès demain 7h.
Alexandre Ouizille