Sting rend hommage à ses racines - 10/06/2025
Emmanuel Macron Au micro : Anne-Élisabeth Lemoine, Bertrand Chameroy, Mohamed Bouhafsi, Elsa Tran NguyenSource d'origineTranscription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
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... - A.-E.Lemoine: On vous accompagne jusqu'à 21h avec toute l'équipe.
Mohamed a filé en cuisine pour surveiller la cuisson des moules... - M.Bouhafsi: J'ai déjà tout goûté! - A.-E.Lemoine: C'est pire! - M.Bouhafsi: C'est excellent.
On a de la chance. C'est le chef du Mont-Saint-Michel. J'ai l'impression qu'il n'y a pas de beurre...
C'est un velouté de chou-fleur au haddock. On va verser... - A.-E.Lemoine: Tu ne demandes pas les instructions au chef? - M.Bouhafsi: Le chef m'a expliqué.
Il m'a dit: "Tu mets plein de sauce parce que c'est l'assiette de Pierre." Et voilà! - A.-E.Lemoine: Avec un petit bout de pain pour saucer, si on connaît bien Pierre.
C'est une recette signée R.Regnauld, notre chef cette semaine. Merci à tous les deux.
Quand un couple bobo chic est victime d'une arnaque à la location saisonnière. Entre habitudes incompatibles et personnalités bien trempées... ... - Cyril! - Ca va, c'est les vacances. - Qu'est-ce que tu foutais? - J'adore.
Tu es belle, quand tu es en colère. C'est dingue. ... - C'est là. - On n'a pas les moyens de se payer une villa comme ça. - Je voulais t'offrir le plus bel été qu'on ait jamais eu.
On sonne. Bonjour. - Je suis le locataire de cette maison. - Excusez-moi.
C'est notre location. - C'est moi, le locataire officiel. - Bla-bla-bla. - Je rentre ici dans la maison.
Tu comprends? - C'est quoi, ce truc? - Nous sommes des gens civilisés.
Dolly peut s'isoler pour pondre son livre. - Je ne partage pas. - Le loyer sera divisé par 3. - Je défais les valises. - L'important, c'est de bien anticiper les différences de chacun.
Il crie. - Petit-déj! - Ca va mieux?
J'ai failli appeler le GIGN pour t'aider à sortir. - C'est marrant, ces vacances, avec tous ces inconnus. - C'est quoi, ces couinements? - Cherche un peu dans tes souvenirs. - Pourquoi tu passes tes vacances avec ce vieux? - Il est mon éditeur. - J'ai évité la taule de justesse. - Très gangsta. - Je ne suis pas sûr que P.Escobar soit une muse très inspirante pour votre livre. - La maison s'appelle Rêve d'été.
Il ne tient qu'à vous que ça ne vire pas au cauchemar. - A.-E.Lemoine: Tensions, quiproquos et compromis au menu de "Vacances forcées", en salle demain.
L'épouse du couple est très nature-peinture. A.Atika et C.Cornillac sont nos invités.
Bonsoir. Bienvenue. On est très heureux de votre présence ce soir pour parler de cette comédie chorale drôle, enlevée et au message généreux.
On peut dépasser nos différences si on y met un peu du sien! C'est ça, le message. - A.Atika: Si on baisse un peu les armes. - A.-E.Lemoine: Si on met de l'eau dans son vin. - C.Cornillac: Ca commence à m'intéresser!
Oui...
Ce n'est pas des films à message. - A.-E.Lemoine: C'est d'abord pour rire. - C.Cornillac: Oui.
La comédie en général, et les bonnes comédies, si tant est que ça en soit une...
Il y a toujours quelque chose lié à l'humain. Rire, ça ouvre les chakras. Tu écoutes un peu ce qui se passe autour.
Tu es plus curieux, plus touché. Elle a cette force, cette comédie, d'être pas con. Ca commence un peu de manière caricaturale. - A.-E.Lemoine: Vos traits de caractère sont très soulignés.
Finalement, contraints et forcés, ils finissent par s'écouter. - A.Atika: Ils sont contraints.
Finalement, ils apprennent chacun de l'autre, ils apprennent sur eux-mêmes. Le regard que posent les autres sur eux-mêmes, ça les fait évoluer. - A.-E.Lemoine: Quand on vit ensemble, il y a un truc significatif.
Ce qu'on met dans son assiette et dans le frigidaire, notamment un sujet de crispation numéro 1: est-ce qu'on donne à manger ou pas à nos enfants de la pâte à tartiner industrielle? Ce que vous faites. - A.Atika: Mon personnage pense que la vie est courte et qu'il faut en profiter.
C'est les vacances. Et c'est tellement bon! - A.-E.Lemoine: Qui finit par manger de la pâte à tartiner industrielle en cachette?
On ne vous dit pas...
Ce n'est pas français! Si? Je vous ai perdu!
Je ne peux pas compter sur toi. - C.Cornillac: Si mon épouse regarde, elle va se marrer...
Je ne suis pas une référence...
Je peux aider à porter des sacs de sable, mais le français...
Malheureusement... - A.-E.Lemoine: On est deux.
Ce qui est touchant, c'est le couple que vous formez. Il est ensemble depuis longtemps. Il tient la route à tout point de vue. - C.Cornillac: Ils sont en forme! - A.-E.Lemoine: Ca existe, des couples en forme comme ça? - C.Cornillac: Présent. - A.-E.Lemoine: C'est incroyable!
C'est beau. - A.Atika: Ils sont restés dans une relation presque adolescente ou de jeunes adultes.
Lui met des chemises à fleurs qui lui vont très bien. Moi, je suis habillée de façon colorée. J'assume ma féminité.
C'est un couple qui s'aime comme aux premiers jours, qui est amoureux et qui le fait savoir autour de lui, malgré lui! Ils sont sonores. Ce n'est pas de leur faute. - A.-E.Lemoine: Des chemises à fleurs pour votre personnage, qui préfère les merguez au boeuf de Kobe, qui a une passion pour G.Lenorman.
C'est une source de moqueries de la part de ses proches et d'autant plus de la part de cette famille bobo chic avec laquelle ils se retrouvent coincés en vacances. Sauf que ces vacances vont vous permettre de vivre l'un des plus beaux moments de votre vie... - Tu n'as pas de titre ni de grade, mais tu dis "Tu" quand tu parles à Dieu.
Je viens te chanter la ballade, la ballade des gens heureux. Je viens vous chanter la ballade, la ballade des gens heureux. - P.Lescure: Tout le monde va chanter avec vous dans les salles de cinéma. - A.Atika: Quand on a fait la tournée, ça partait direct. - A.-E.Lemoine: Vous pouvez nous improviser un duo? - C.Cornillac: Bien sûr que non! - A.Atika: Bien essayé. - C.Cornillac: En revanche, il y a quand même un truc avec la variété...
Ca nous fait tous...
C'est très intime, la variété. A l'époque, quand tu es gamin, un peu plus jeune, tu es toujours dans un mouvement musical un peu chic ou un peu rock'n'roll...
J'ai été punk. J'avais en parallèle ce petit monde intérieur où, dans la bagnole, j'entendais de la variété française à la radio. Après, c'est des choses qui sont des madeleines pour chacun d'entre nous.
La force de la variété, c'est un riff, deux phrases, qui parlent à tout le monde...
C'est dingo, la force de la variété. Quand tu réécoutes Lenorman... - P.Lescure: C'est des souvenirs à jamais. - A.-E.Lemoine: Votre personnage part en vacances avec son père.
Qui de mieux pour jouer votre père que votre propre père? - C.Cornillac: Il a des petites cannes, mon père... - A.Atika: Il a la dégaine d'un rockeur.
Adorable. - C.Cornillac: C'est un gars...
Pour le rôle de Dédé, il était absolument parfait. Il était dans le swing, le plaisir de jouer...
C'était très chouette. Très joli moment. - M.Bouhafsi: On fête un anniversaire, cette année: 40 ans de carrière.
Avec dans la besace, un César en 2005 pour "Mensonges et trahisons". Meilleur acteur dans un second rôle. 20 ans plus tôt, vous faisiez vos premiers pas devant la caméra dans "Hors-la-loi" et surtout, un casting mémorable. ...
Je fais de la boxe, de la danse et de la musique. Et puis du théâtre. - M.Bouhafsi: On sent que vous avez l'air d'être heureux de participer à ces castings.
Il y a un petit cheveu sur la langue. - C.Cornillac: Pas léger!
Si on voit les films...
Quand je l'ai perdu, ça doit être autour de 89. - M.Bouhafsi: Comment vous l'avez perdu? - C.Cornillac: J'avais fait du cinéma.
Le cinéma n'a plus voulu de moi. Comme les jeunes qui arrivent de temps en temps...
J'étais arrivé comme le prochain je-sais-pas-quoi. En fait, j'étais le dernier. Le cinéma m'a dégagé assez rapidement.
J'ai eu une chance inouïe avec le théâtre. J'ai commencé à travailler au théâtre avec des grands metteurs en scène et des grands rôles. Je n'étais pas en peine...
A un moment, dans les pièces qu'on me propose, on me propose "Britannicus". J'étais très fier de mon zozotement. J'étais orgueilleux.
C'est un truc qui ne part pas, l'orgueil. - A.-E.Lemoine: Ca s'aggrave, même! - C.Cornillac: Ca te sauve à plein d'endroits...
J'avais cette espèce d'orgueil, ce qui fait que quand les gens me disaient "ce serait bien que tu le perdes", je disais:"Si c'est pour jouer comme toi..." - A.-E.Lemoine: Insolent, en plus! - C.Cornillac: On me propose "Britannicus".
Je prends le texte et je commence à le lire chez moi. Je me dis: "2000 personnes vont pleurer de rire. Tu vas monter sur scène et on va se foutre de ta gueule." Me monte une panique.
J'étais sûr que ce cheveu sur la langue était lié à un problème de naissance. J'étais malformé. Les gamins, tu te fabriques... - A.-E.Lemoine: Histoire de se dire que ce n'est pas possible de changer. - C.Cornillac: Mon grand pote Lionel Tua me dit: "Tu dois pouvoir l'enlever." Il me dit: "Où tu mets ta langue?" A un moment, j'entends S.
C'est un son que je n'avais jamais entendu dans ma tête et dans ma bouche. Je commence un travail comme un ouf tout seul pendant des mois. C'est une rééducation mentale. - P.Lescure: "Narcisse", tu y arrives bien, maintenant.
Il imite le zozotement. - E.Tran Nguyen: On a retrouvé une de vos premières apparitions télé.
On est en 1992. Vous venez présenter le film "Sam suffit" de Virginie Thévenet, qui comporte quelques scènes dénudées. Ca n'a pas échappé à J.-P.Coffe, présent sur le plateau.
Quand on revoit ce passage, on se dit que ça a mal vieilli. - Je vous ai vue. Je viens de vous surprendre en train de regarder sa poitrine!
Rires. Je vous ai vue! Vous avez vu le film et vous vous êtes dit: "Il y en a 4 fois comme les miens.
Il faut que je voie ça de près." - J'avoue que j'ai eu un brin d'envie quand elle est passée. Il a juste fallu qu'il tombe sur ce regard que j'ai porté...
J'ai aussi regardé le bijou. - A.Atika: Et je rigole, en plus! - E.Tran Nguyen: Vous n'avez que 22 ans. - A.Atika: Un peu moins, même. - A.-E.Lemoine: On n'avait pas d'autre choix que de rigoler. - A.Atika: Oui.
Le mouvement MeToo a vraiment aidé. On a tout reseté. On passait notre temps à jongler...
Pourtant, j'étais une jeune femme qui ne se laissait pas faire. J'avais du répondant. On a passé notre temps à jongler et à rire de ça parce qu'on ne savait pas faire autrement. - A.-E.Lemoine: Vous n'aviez pas d'autre solution. "Si je ne ris pas, on va me dire que je n'ai pas d'humour, que je ne joue pas le jeu..." - A.Atika: Je n'ai pas eu la réponse du tac au tac.
Il y a eu d'autres moments où je l'ai eue. - A.-E.Lemoine: Tous les deux, vous avez été à l'affiche de comédies qui sont devenues cultes. "Brice de Nice", pour Clovis. "La vérité si je mens 2" pour vous, Aure.
Vous vous étiez présentée au casting en vous disant que c'était le dernier. - A.Atika: C'était un moment où je ne travaillais pas beaucoup.
Je me suis dit que peut-être, ce métier n'était pas le mien. Quand on m'a envoyée à ce casting, je me suis dit que c'était le dernier. "Si celui-là ne marche pas, je me consacre à autre chose." Quand on n'a rien à perdre... - A.-E.Lemoine: Foutu pour foutu...
Grand souvenir pour beaucoup d'entre nous. On n'oublie pas le succès incroyable et plus récent de "Un p'tit truc en plus". - Artus: Mon cher Clovis, c'est moi.
Petite question. Est-ce que pour toi, des vacances forcées, c'est partir avec 11 acteurs en situation de handicap ou partir avec juste 11 acteurs? Je pense qu'on a la même réponse. - C.Cornillac: Je préfère partir avec toute la bande de "Un p'tit truc en plus".
J'ai découvert des trucs géniaux avec eux. Humainement, c'était splendide. - A.-E.Lemoine: On peut soutenir l'association unpetittrucenplus.org, qui crée des lieux de vacances pour ces enfants.
C'est très important. Faites des dons sur le site. Restez avec nous.
Demain, il faut aller voir "Vacances forcées" au cinéma. Vous ne serez pas déçus. L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Je vous parle d'un musicien qu'on connaît tous et sur lequel on a tous et toutes dansé: Sly Stone.
Il est parti hier. La musique noire américaine lui doit beaucoup. La musique universelle lui doit immensément.
Ce musicien composait et savait tout faire. Il était humainement une perle très intelligente. En 68, le 1er titre de Sly et the Family Stone était simple comme bonjour: "Il faut danser sur la musique". ...
Il est mort hier à 82 ans, enfin libéré de ses problèmes de drogue depuis 2019 seulement. La drogue qui l'avait fait SDF. Il avait été escroqué par son manager.
Ces dernières années ont été apaisées et calmes. Il aura passé sa vie à réunir les musiques et réunir toutes les formes de musique. ... - P.Lescure: Il jouait avec son frère, sa soeur.
Il y avait des Blancs et des Noirs. Il y avait le bassiste Larry Graham, qui était venu sur notre plateau nous rappeler ce qu'est la funk. - La funk, c'est quelque chose qui est difficile à décrire avec des mots.
Par contre, quand vous entendez de la funk, vous savez que c'est de la funk. ... - P.Lescure: Sly Stone était un bouquet de rythmes et de sons mêlant le rhythm and blues, le blues, le rap et le hard bop.
Il aura inspiré toute une génération de musiciens, à commencer par Prince. Il rêvait de réunir tout le monde. ...
La garde nationale en 69 bloque son bus alors que des émeutes viennent de survenir après l'assassinat de Martin Luther King. Sly écrit: "Nous devons nous unir. Nous sommes les mêmes quoi que nous fassions." ...
Il était utopique, dira-t-on. Il était convaincu, toute sa vie...
A côté de M.Ali qui s'en prend aux Noirs américains, selon lui trop conciliants, Sly interpelle affectueusement son idole. ...
Applaudissements. - P.Lescure: La tête de M.Ali... - A.Atika: Il n'a pas l'air content. - P.Lescure: Il respecte...
Voilà la leçon de Sly. En ce moment, un doc sur Disney+ raconte sa vie. C'est vraiment bien. - A.-E.Lemoine: Merci.
Dans un instant, on passe de ça à "Roxanne". Je n'aurais pas dû! Le message dans une bouteille... - P.Lescure: Ne le refais pas devant lui! - A.-E.Lemoine: Allez au cinéma demain.
Ca me fera plaisir. Merci. Dans un instant, Sting.
D'ici là, Jibé et Lucien. - Vous avez une idée pour dynamiser l'émission? - Ben...
Musique electro. - Sara. Pourquoi ils mangent pendant l'émission? - C'est convivial.
Les gens mangent devant la télé. - Ca, c'est vrai il y a quinze ans. Que font les Français, maintenant, le soir? - Ils...
Electro. - Tu sens que ça monte, là? Vas-y. - Que font les gens? - Du fitness. - "C à vous".
On ne mangera pas de la chantilly. On brûle les calories. - Après le taf, les gens vont dans les salles de sport. - Je sais pas. - Des millions.
Quand tu transpires sur un tapis, tu veux voir ça. ... - A toi, Babeth! - C'est "C à vous". - Bienvenue.
Ce soir, qui est-ce qu'on va faire suer, Babeth? - "On reçoit..." - Plus fort, Babeth! - "Christian Clavier et Chantal Lauby!" - Chantal Lauby!
C'est parti pour des burpees! Allez, Christian! - Allez! - Allez, Christian!
Allez! C'est bien, ça. - Allez, Babeth! ...
Allez! - Elle est partie, Sara? - Continue.
Continue. - OK. - "Allez, chez vous!
On y va. C'est parti!" - On y va! - A.-E.Lemoine: C'est une légende vivante du rock. 17 Grammy Awards...
Depuis 2022, un astéroïde porte même son nom. Auteur, compositeur interprète, bassiste d'exception, producteur et acteur au parcours hors norme. Il est né et il a grandi face au chantier naval de Newcastle, rêvant de devenir un chanteur. ...
C'est son enfance, ses racines que chante Sting sur scène dans un spectacle musical adapté de l'un de ses albums sorti en 2013. L'histoire d'un monde qui disparaît, la fermeture annoncée d'un chantier naval... "The Last Ship", qui donne le nom à ce spectacle.
C'est à partir du 18 février 2026. La billetterie ouvre demain. Sting est ce soir notre invité.
Toujours un plaisir de vous recevoir, avec toute l'équipe. - Sting: Again! - A.-E.Lemoine: Je me disais que peut-être un jour, il faudrait renommer ce studio Sting pour vous remercier de votre fidélité à l'émission. - Sting: Et pourquoi pas! - A.-E.Lemoine: Vous y seriez sensible?
Vous avez déjà eu beaucoup d'honneurs. Il y a même un astéroïde qui porte votre nom. Un studio dans Paris? - Sting: J'ai tellement de choses dans ma vie...
Ce serait peut-être trop. Merci, mais non merci. - A.-E.Lemoine: Je pensais vous faire plaisir, tellement votre parcours est dingue.
Vous n'imaginiez pas qu'une telle carrière soit possible. Vous étiez persuadé que vous alliez devoir travailler comme votre grand-père ou votre père sur les chantiers navals. - Sting: Dans ma ville, il n'y avait que ça: le chantier naval.
J'habitais à 100 m. Chaque matin, quand j'allais à l'école, je passais devant. Je me disais que c'était mon destin.
Ce n'était pas ce que je voulais faire. J'ai travaillé dur à l'école. Je suis devenu musicien.
Je me suis enfui et j'ai rencontré le succès. Heureusement. Mais je voulais quand même remercier ma communauté d'origine, ma famille pour tout ce qu'ils m'ont donné. "The Last Ship", c'est la dette que je rembourse, en quelque sorte, à ma communauté. - A.-E.Lemoine: Un chantier naval est un endroit extraordinaire, immense.
C'est un excellent décor de comédie musicale. Mais un endroit qui vous effrayait presque, enfant, avec ce bateau suspendu en l'air par d'immenses grues et qui vous bouchait la vue. - Sting: C'est exactement la rue où j'habitais.
C'est là où je suis né. C'était une scène un peu surréaliste. Mais pour un artiste, c'était formidable...
Il y avait ce symbole, le bateau suspendu en l'air. Comme auteur, c'était formidable de retourner sur ce lieu. Je crois avoir remboursé cette dette.
C'est très touchant de revoir ma maison ici, à la télévision française. - A.-E.Lemoine: Hommage à cette communauté, dont faisait partie votre famille.
Une communauté de travailleurs manuels. Les derniers mots que vous avez échangés avec votre père avant sa mort, c'était justement au sujet des mains et du travail qu'elles fournissaient, le sens de ce travail. - Sting: Quand mon père était à l'article de la mort, je lui ai pris les mains et je lui ai dit: "On a les mêmes mains, des mains de travailleurs." Il m'a dit: "Tu t'es mieux servi de tes mains que moi." C'est le seul compliment qu'il m'ait jamais fait.
Ca me fait monter les larmes aux yeux rien que d'en parler. C'était mon papa. - A.-E.Lemoine: Votre guitare est toujours là, au cas où vous auriez toujours envie de chanter. - Sting: OK.
Il chante en anglais. ... ... ... ...
Applaudissements. - A.-E.Lemoine: "The Last Ship", cette chanson qui donne le titre à ce spectacle dans lequel vous jouez.
On voit à quel point vous étiez un acteur parmi nous, vous qui êtes aussi un grand acteur. - P.Lescure: Vous avez tourné dans 15 films, parmi lesquels le "Dune" de David Lynch, en 1984.
A l'époque, vous étiez plus que connu dans le monde entier, mais le comédien britannique Patrick Stewart, très connu pour ses rôles dans "X-Men" et "Star Trek", votre partenaire à l'écran, n'avait pas la moindre idée de qui vous étiez. - P.Lescure: C'est surréaliste. - Sting: C'est surréaliste.
Je ne savais Pas qui il était non plus. - P.Lescure: Vous jouiez le rôle du méchant.
David Lynch envisageait de vous faire jouer nu comme un ver. Les producteurs ont refusé. - Sting: J'étais presque nu, finalement!
D'ailleurs, j'ai conservé ce...
Je ne le porte pas. - A.-E.Lemoine: Il faut trouver l'occasion. - P.Lescure: Vous avez apprécié, je pense, de travailler avec David Lynch, qui nous a quittés il y a peu. - Sting: Oui.
Je l'aimais beaucoup. C'était une tragédie de le perdre. C'était un génie, absolument. - M.Bouhafsi: Quand on écoute "The Last Ship", on pense aux ballades anglaises, aux chansons de marins qui ont accompagné votre jeunesse.
On pense aussi à un artiste français, un artiste incroyable. - J.Brel: Dans le port d'Amsterdam, il y a des marins qui mangent sur des nappes trop blanches des poissons ruisselants.
Ils vous montrent des dents à croquer la fortune... - M.Bouhafsi: Vous avez repris plusieurs de ses titres.
Pour vous, c'est un immense génie. - Sting: Oui. J'ai chanté beaucoup de ses chansons.
C'est l'un de mes héros. C'est une des rares personnes qui savaient chanter et pleurer en même temps. C'est très difficile de faire ça.
J'aurais adoré le rencontrer. J'adore ses paroles et ses chansons. Un vrai héros. - E.Tran Nguyen: C'est un hommage à vos parents et grands-parents.
A votre tour, vous avez transmis la fibre artistique à vos enfants, qui ont quasiment tous embrassé votre carrière. En 2021, vous avez repris "Message in a Bottle" avec votre fils, lui-même chanteur dans un groupe de rock. ...
Quasiment tous ont embrassé cette carrière, sauf le plus jeune, qui s'est engagé dans la police! - Sting: He is a "flic". Il disait qu'il voulait faire quelque chose d'utile, aider la société.
Il travaille tous les jours à Londres pour la police. D'ailleurs, il a reçu une médaille pour son courage. Il est très courageux.
On en est très fiers. Mais il ne chante pas. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas le sentiment d'être utile à la société aussi, avec vos chansons, vos engagements? - Sting: J'espère. - A.-E.Lemoine: Vous restez avec nous.
On va passer à table. On aime à chaque fois vous inviter à dîner. Ce soir, il y a des moules au menu.
Vous n'êtes pas allergique? - Sting: Non. J'adore. - A.-E.Lemoine: Tout de suite, le PVPP de M.Bouhafsi.
On commence avec le mot du jour: retraite. - M.Bouhafsi: Vous êtes un énorme fan de sport.
Les finales de NBA battent leur plein. V.Wembanyama, en convalescence, a pris une autre direction, loin des parquets.
Il séjourne actuellement en Chine, où il a visité la Grande Muraille. ... - M.Bouhafsi: C'est ce cliché qui a véritablement attiré l'attention, pris dans un temple de moines shaolin.
Crâne rasé, tenue traditionnelle...
Il s'offre une retraite spirituelle de 10 jours pour le moins inattendue. Au programme: discipline et méditation. Il est déjà connu pour ses expériences originales et marquantes.
L'an dernier, il avait proposé à des inconnus de le défier dans une partie d'échecs. Il a également été aperçu en train de jouer au football au Costa Rica. Tout cela renforce son image de personnalité unique et attachante.
On a demandé aux Français ce qu'ils feraient s'ils pouvaient changer de vie. - Je partirais sûrement à l'autre bout du monde, où la qualité de vie est plus légère et agréable. - Sur la Côte d'Azur, à Antibes... - Brésil ou Pérou... - Aller...
Je n'ai pas envie de changer de vie! - Ce serait quoi, une journée type au Brésil? - Je me lève, je profite de la plage, j'écoute de la bossa-nova... - C'est quoi, la définition du farniente? - Manger, boire et dormir. - M.Bouhafsi: Vous êtes très engagé aussi pour la cause animale et écologique.
Voici un berger très discret. - Allez! Hop!
Clochettes. - M.Bouhafsi: Chaque jour, cet ancien professeur de mathématiques, devenu médiateur social, parcourt les rues du quartier avec ses 4 brebis.
Il souhaite tisser du lien social entre les gens, encourager les échanges entre habitants et sensibiliser à la biodiversité. On l'a rencontré. Ses brebis très dociles attirent la curiosité des habitants de tout âge. - Bonjour, "C à vous".
Voici mes brebis. Ce sont 4 personnalités très différentes. Foi, elle est soit devant, soit derrière.
Amour, elle est devant. Grâce cherche les câlins. Et Espérance, la gourmande.
On est partis. J'invente un nouveau métier: berger urbain. On emmène des moutons et on quadrille la ville pour tisser du lien social. - C'est extraordinaire.
J'étais assise là-bas. Quand j'ai entendu les animaux, je suis venue tout de suite. - On essaie de quadriller tous les quartiers de la ville. - C'est doux.
C'est comme si tu pouvais dormir dessus, comme un oreiller. C'est rigolo. Quand il me lèche, ça fait des chatouilles. - Je n'ai jamais vu de pancarte avec marqué "interdit aux brebis".
Ca fait du bien aux gens. Il y en a qui promènent leur chien. Moi, je promène mes brebis. - M.Bouhafsi: Les habitants peuvent suivre son itinéraire grâce à un groupe WhatsApp. - A.-E.Lemoine: La tendance du jour...
Un choix très difficile ou pas... - M.Bouhafsi: Depuis quelques jours, les internautes s'amusent à simuler des kidnappings.
Tout ceci sous l'oeil ébahi, ou pas, de leur chien. Objectif: voir si leur animal va leur sauver la vie ou continuer sa petite vie au calme. Le suspense est insoutenable.
Cri. Aboiements. Cri.
Musique épique. Cri. Aboiements. - Sting: Ce n'est pas le meilleur ami de l'homme! - M.Bouhafsi: Selon Vous... - Sting: Non, manifestement pas! - M.Bouhafsi: En tout cas, c'est très mauvais.
Ca peut entraîner des problèmes cardiaques au chien, sur une mauvaise réaction. - A.-E.Lemoine: Mais ce sont souvent les plus petits chiens qui défendent leur maître.
Il faut toujours faire confiance à plus petit que soi. Je peux vous avouer un plaisir coupable? J'adore vous voir déballer vos albums.
J'ai adoré vous regarder déballer votre dernier album, l'album live de votre tournée. Vous serez le 9 octobre à l'Accor Arena de Paris. Vous jouerez le 11 à Montpellier.
Sting qui écoute du Sting après avoir dépoussiéré un vinyle neuf...
Vous êtes très précautionneux, méticuleux. Vous écoutez souvent du Sting à la maison? - Sting: Non, très peu.
Tout le rituel d'ouvrir la pochette, de sortir le vinyle, de le poser sur le tourne-disque, c'est comme un rite religieux. J'adore les vinyles. - A.-E.Lemoine: Nous, on écoute souvent du Sting à la maison et on en écoute ce soir sur notre plateau. ... ...
Bienvenue à la table de "C à vous". Vous avez eu le geste évident et assuré. Chef, il faut verser ce velouté de chou-fleur sur les moules.
C'est bien ça? Merci, chef. R.Regnauld est chef de L'Auberge du Pont, dans le Puy-de-Dôme.
Ce sont des moules de la baie du Mont-Saint-Michel. Ouais...
Vous ne pourrez pas à la fois manger et jouer de la guitare, Sting. Il va falloir qu'on choisisse tous ensemble. - Sting: Vous voulez que j'essaye? - E.Tran Nguyen: Il y a une chose que vous devez ne pas regretter avec cette immense carrière...
On ne vous demande plus d'où vient votre nom de scène. Ca a été le cas en 1982. - E.Tran Nguyen: Votre mère vous appelait Sting.
Maintenant, on sait que vous êtes un grand-père. Vos petits-enfants vous appellent "papy Sting"? - Sting: Non.
Ils appellent "nonno". C'est le mot italien pour dire "papy". - E.Tran Nguyen: En vrai, personne ne vous appelle de votre vrai prénom, Gordon. - Sting: Personne. - A.-E.Lemoine: Même votre femme, quand elle n'est pas contente parce que vous ne ramassez pas assez des olives? - Sting: Elle n'est jamais mécontente... - A.-E.Lemoine: On ne croit pas à cette... - P.Lescure: Vous évoquiez tout à l'heure J.Brel.
Il y a énormément de chanteurs français que vous avez inspirés. Notre J.Hallyday national considérait que vous étiez le meilleur. - J.Hallyday: Sting était le chanteur de Police.
Il chante tout seul, maintenant. C'est mon chanteur préféré. - J.Poiret: Tu as ça de commun avec ma femme. ... - Sting: Il savait qui j'étais?
C'est un grand moment! C'est très touchant. C'est extraordinaire.
C'est une très belle surprise. - A.-E.Lemoine: C'est la 1re fois que vous voyez ces images?
Vous n'aviez pas entendu les compliments de J.Hallyday? - Sting: Non.
C'est moi qui admire Johnny, au contraire! C'est incroyable qu'il ait cette image de moi. - A.-E.Lemoine: Vous rêviez de faire un duo avec lui? - Sting: Bien sûr.
C'est une icône, pour moi. Extraordinaire. C'est une triste perte. - M.Bouhafsi: En 2021, vous sortez un album de duos, dans lequel vous reprenez des titres avec des chanteurs de tout horizon musical.
Il y a Cheb Mami, Zucchero, A.Lennox, mais il y a aussi un duo avec C.Aznavour, une chanson que vous aviez enregistrée en 2008. - C.Aznavour: On a enregistré chez lui, dans un château médiéval.
C'était bizarre. La chanson n'était pas prévue pour ça. - CA S'EN VA, CA S'EN VA... - M.Bouhafsi: Vous aviez enregistré chez vous.
Pour vous, c'était une icône en tant que chanteur, mais aussi en tant qu'acteur. - Sting: Oui. C'était un grand acteur.
Quand je revois cette scène...
Je regardais les mouvements de ses lèvres. Il fallait que je sois synchrone avec lui, que je l'imite. C'est un grand maître.
J'apprenais avec lui au fur et à mesure que nous chantions ensemble. C'était une très belle personne. - A.-E.Lemoine: Quelle relation vous gardez avec la France?
L'un de vos enfants est né en France. "Roxanne", cette chanson extraordinaire, vous l'avez écrite en France. - Sting: Oui.
Jake est né à Clamart, en 1985. La chanson "Roxanne" a été écrite en 1978 dans un hôtel derrière la gare Saint-Lazare. Voilà Effectivement, j'ai une relation très étroite avec Paris et la France en général.
J'aime la culture française, la musique française, la cuisine française, le vin français. - A.-E.Lemoine: Il y a aussi M.Farmer, avec qui vous avez collaboré.
Vous l'avez rencontrée en coulisses après une représentation de "The Last Ship". - Sting: Elle est venue en coulisses me voir. Elle a demandé que je lui fasse une chanson.
On a fait une chanson ensemble. Il y a une vidéo très sexy ensemble. - A.-E.Lemoine: On n'a pas les droits pour montrer la vidéo.
En revanche, vous étiez tous les 2 invités de J.Fallon. ... - A.-E.Lemoine: Vous ne vous souveniez pas de ce coup de casserole. - Sting: Heureusement que ce n'était pas moi! - A.-E.Lemoine: "The Last Ship", c'est à partir du 18 février 2026 à La Seine musicale.
A partir de demain, vous pouvez acheter vos billets et vous aurez le plaisir de voir Sting chanter et jouer la comédie. D'abord, les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
On commence avec un démenti. L'expression "tendu comme un Sting" est caduque. Vous étiez hyper à l'aise pendant toute l'émission.
Nous sommes le 10 juin. A la une, le sommet des océans. E.Macron est présent sur mes terres. - Toutes, toutes les femmes sont belles...
Toutes, toutes ont au coeur une rose... - B.Chameroy: Do you know F.Michael?
C'est un chanteur très connu en France. Le président de la République est également fan de M.Jackson, au point de lui rendre hommage dans tous ses derniers discours des derniers jours. - E.Macron: Mesdames et messieurs...
Il se racle la gorge. - B.Chameroy: On retourne à Nice, pour la phrase de la semaine.
Ca vaut le coup. Pendant ce temps, hier, CNews organisait un grand débat...
Ah, c'était sur BFM...
Mais avec la nouvelle numérotation, je m'y perds. C'était à s'y méprendre. - Très bien. - B.Chameroy: "Tout l'échiquier", vous êtes sûr? - Merci d'être avec nous et en direct.
Je vous vois...
Monsieur S.Chenu, bonsoir... - J'aimerais vous féliciter d'avoir organisé cette soirée autour de l'insécurité. - Bonsoir, R.Ménard.
Bonsoir, T.Marx. - B.Chameroy: Il y avait un intrus! "Le Forum BFM" est présenté par M.Switek, qui était en galère pour montrer le bon exemple. - La France est-elle en panne d'autorité? - B.Chameroy: Petit déficit pour la France, mais aussi pour Maxime... - Laissez-moi juste...
Ca fait une heure... - Tout va bien... - Ca fait une heure que j'attends...
Allez-y. - Tu respectes... - Je craignais que le grand forum se transforme en grand bordel.
Ca a été compliqué pour vous d'asseoir une forme d'autorité. - B.Chameroy: Heureusement pour nous, les ingénieurs du son du canal 13 ont trouvé une solution pour ramener un peu de calme. - Ne vous inquiétez pas, le micro est allumé.
Le micro ne marche pas. Attendez, pardon...
On a un problème de micro. Est-ce qu'on vous entend? ...
Si on dit qu'on a un problème avec tous les micros, ça va être compliqué. - B.Chameroy: CNews aussi a changé de canal, mais pas de couleur.
Qui était l'invité ce matin? - Bienvenue, E.Zemmour. - E.Zemmour: Arabo-musulmans...
Arabes...
Les Arabes...
Islam...
Les Frères musulmans! Islamiques... - Merci, E.Zemmour. - B.Chameroy: Faisons connaissance avec la nouvelle A.Oudéa-Castéra, la nouvelle ministre des Sports, M.Barsacq, qui est tout le temps heureuse. - Je suis heureuse d'être devant vous aujourd'hui pour évoquer les JO des Alpes françaises 2030.
Le temps est compté. Il ne nous reste que 5 ans pour organiser les Jeux. - B.Chameroy: Elle était auditionnée au sujet des JO d'hiver qui auront lieu en France en 2030.
J'ai l'impression que tout est déjà prêt. - On va voir...
Je ne peux pas vous dire ce qu'il en sera. Les décisions ne sont pas prises. Je ne suis pas sûre qu'on ait la maquette financière pour le 27 juin.
Elle est plutôt pour la rentrée. On devrait avoir des éléments pour les prochaines semaines. Je ne peux rien vous dire.
Rien n'est décidé. - B.Chameroy: Je faisais les mêmes vannes avant les JO d'été.
Si ça se passe pareil, on sera tranquilles pour les JO d'hiver. En tout cas, les finances ne sont pas prêtes. C'était difficile de le cacher. - La région PACA... 20 000 journalistes pour les Jeux d'été...
Là, nous en avons...
Je ne sais plus...
Je vais vous dire...
Le nombre de journalistes...
On va faire évoluer le dispositif...
Euh...
Le dernier sujet sur la définition des...
Euh...
Comment vous appelez ça...
Olympiques...
Voilà. - B.Chameroy: Les Jeux olympiques, voilà!
Il y avait également la sénatrice Marie-Pierre de La Gontrie. Elle autocommente ses prises de parole. - Même si un oiseau passant pouvait déclencher l'alerte, bon...
Il y a moins d'oiseaux en montagne...
Ca rejoint l'utilité potentielle pour les JO...
Nous avons décidé, à la commission, de faire...
Murielle est désespérée! De faire... - B.Chameroy: Signe avec Murielle...
M.Bompard était l'invité de Sud Radio, avec l'objectif de faire craquer J.-J.Bourdin. - M.Bompard: Vous n'avez pas un seul argument... - J.-J.Bourdin: Je change de sujet... - M.Bompard: Je suis contraint...
Contraint... - J.-J.Bourdin: Arrêtez...
M.Bompard...
Arrêtez de me prendre à témoin! - M.Bompard: Ce n'est pas à vous de dire si c'est une bonne ou une mauvaise réponse.
Votre question n'était pas une bonne question. - J.-J.Bourdin: Eh ben, écoutez...
Merci à vous. - B.Chameroy: Ici, l'invité s'est fait boxer par le présentateur. - Vous n'y arriverez pas, E.Ciotti.
En 2027, c'est perdu. Pardonnez-moi! Vous êtes bien naïf!
Personne ne vous a suivi! Comment vous allez faire? - E.Ciotti: Euh... - B.Chameroy: "Barrez-vous, tout de suite!" - E.Ciotti: On verra...
Il y avait la baisse des dépenses publiques... - B.Chameroy: La machine s'est de nouveau grippée sur le mot "merci". - P.Praud: Merci...
Merci beaucoup...
Merci...
Je pensais qu'on allait écouter une chanson...
Bon... - B.Chameroy: "Merci..." Sport: l'équipe de France de foot termine 3e de la Ligue des nations après avoir battu l'Allemagne 2-0 grâce à un but et une passe décisive de K.Mbappé, qui devrait signer prochainement au FC Cavaillon.
La récolte est très bonne. - K.Mbappé: Ca fait plaisir de recommencer à être décisif.
Je n'étais pas très inquiet. Je suis quand même l'un des meilleurs buteurs de l'histoire de l'équipe de France. - B.Chameroy: Présent aussi en conf de presse pour répondre aux questions: D.Deschamps.
Il n'a toujours pas activé son abonnement Duolingo. - La réponse en français. Propos en anglais. - B.Chameroy: "Allez, je n'entends rien, j'en mets 2." Il galère aussi en français.
Si vous avez compris ce qu'il a voulu dire, écrivez-nous directement. - D.Deschamps: Sans être...
Je pense que c'est mineur...
J'ai le matériel pour... - B.Chameroy: Alors?
Personne n'a la réponse? Le prochain rassemblement des Bleus aura lieu en septembre. Le sélectionneur va pouvoir se reposer et regarder l'Euro féminin.
Il a promis qu'il suivrait la compète pour une raison très particulière. - D.Deschamps: Je vais suivre la Coupe du monde des clubs.
Avant, il y a l'Euro des espoirs. Et il y a les féminines, aussi, que je regarderai, parce que je suis corporate. - B.Chameroy: On referme ces Actualités avec un dernier crochet par Nice et l'air marin qui commence à taper sur la caboche du président. - E.Macron: Pardon, mais c'est trop facile.
Je refuse d'être une chauve-souris. - B.Chameroy: Quoi?
On est bien d'accord: vous n'êtes pas une chauve-souris. Mais pourquoi? Voici la phrase du jour. - E.Macron: Je refuse d'être une chauve-souris qui, selon l'heure du jour ou de la nuit, on dirait que c'est un oiseau ou une souris...
Non! - B.Chameroy: L'info continue demain.
Bonne soirée! - A.-E.Lemoine: Bravo!
Merci beaucoup, Sting, d'être venu.