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Conférence de presseSénat (sur YouTube)· 13 novembre 2024 67 minAutoproduitFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Budget 2025 : conférence de presse

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 20:50OuverteRéponse directe

    Sur la suppression de la hausse de la taxe sur l'électricité, est-ce compensé par une hausse des taxes sur le gaz ?

  • 22:00OuverteRéponse partielle

    Sur les collectivités : dispositif acceptable sur le fond de mise en réserve ?

  • 24:10OuverteRéponse directe

    Sur les départements : relèvement du taux plafond MTO comme piste de travail ?

  • 28:00OuverteRéponse directe

    Position sur les dispositifs temporaires de hausse d'impôt pour les très hauts revenus ?

  • 30:00FerméeRéponse directe

    Chiffrage des économies supplémentaires réalisées ?

  • 31:00FerméeÉludée

    Accord sur le malus automobile ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:30Chiffre
    « 100 milliards d'euros de dérapage c'est davantage que l'intégralité du produit de l'impôt sur le revenu »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

simplement pour vous saluer toutes et tous vous vous indiquez simplement que à la suite du vote négatif de l'Assemblée nationale de mardi le rapporteur général nous a présenté donc ce matin en commission l'ensemble de ses observations et de ses propositions pour le PLF 2025 ceci étant dit je vous laisse dans ses mains voilà je sais pas si c'est dans mes mains mais pas c'est pas tout à fait ça d'abord je je veux vous remercier de vous être déplacé pour finalement que je vous dresse le point de vue que j'ai défendu qui est le mien de ce projet de loi de finances 2025 et je vais pas y aller par quatre chemins nous sommes aujourd'hui entrés je dirais de plein pied dans un état d'urgence budgétaire je pense que ça n'a échappé à personne je vais l'illustrer cette d'urgence budgétaire par une réalité on fait un tout petit retour en arrière la loi de programmation des finances publiques qui a été définitivement adoptée il y a moins d'un an en utilisant le 493 prévoyez un déficit public du PIB de 3,7 % à horizon 2025 le 11 SEP embre c'està-dire 9 mois plus tard une note de beri que nous avons pu consulter prévoyit si rien n'était fait un déficit de 6,9 % pour 2025 donc 3,7 % annoncé en décembre 6,9 % attendu en septembre vous l'avez compris c'est un écart de près de 100 milliards d'euros en 9 mois ces chiffres que je qualifierais d'énormes ces ordres de grandeur ont du mal à parler pour que ce soit peut-être plus clair pour les Français 100 milliards d'euros de dérapage c'est davantage que l'intégralité du produit de l'impôt sur le revenu 100 milliards c'est 10 fois le budget annuel consacré à la justice en France 100 milliards c'est aussi deux fois le budget consacré à la défense la mission d'information que nous conduisons avec le président renal nous permet d'y voir progressivement de plus en plus clair sur les causes et les responsabilités de cette dégradation en si peu dedans et vous le savez cette commission rendra prochainement les conclusions de ces travaux c'est d'ailleurs pas l'objet de notre euh temps de dialogue aujourd'hui dans l'immédiat cet état d'urgence budgétaire nous impose un redressement massif et tout à fait inédit sous la 5e République de nos comptes publics et ce dès 2025 je dis inédit évidemment et hors temps de crise jamais depuis 1958 nous n'avons connu sur un temps aussi bref un tel dérapage et donc jamais nous n'avons été confrontés à ce type de situation et j'ajouterai en même s et sans faire de langue de bois que la dissolution intervenue au cours du mois de juin n'a rien arrangé à la situation vous le savez c'est pas dans mes habitudes je je ne serai pas langue de bois je le dis ce budget n'est pas si je peux le dire ainsi entre guillemets mon budget idéal moi je viens d'une famille plutôt de pensée libérale et je pense d'ailleurs que nous devons essayer de de nous efforcer de faire la meilleure utilisation possible de l'argent public en France et donc par rapport à cet fa cet état de fait et vous le savez très bien le niveau d'imposition dans notre pays est à ce jour déjà très élevé pour ne pas dire trop élevé et ce budget comporte néanmoins des mesures d'usse d'impôt auxquelles je le dis je me serais opposé dans d'autres temps ou d'autres circonstances mais finalement qui peut nier qu'il nous faut aujourd'hui redresser la barre rapidement quand la trajectoire ainsi déviée de 100 milliards d'euros et que la France connaît aujourd'hui des conditions d'emprunt particulement dégradé par rapport à nos concurrents européens aujourd'hui on emprinte plus cher que l'Espagne la Grèce le Portugal et donc ce que je veux dire c'est que si nous ny prenons garde à la fin c'est les Français qui paieront le prix de ce dérappage enfin je veux je veux rappeler que le gouvernement de Michel Barnier a été constitué le 21 septembre dernier 19 jours seulement avant la présentation du budget pour 2025 d'une certaine manière on ajoute l'urgence à l'urgence dans ces conditions je veux saluer le travail accompli par le gouvernement et par les services de l'État en si peu de temps et je veux aussi saluer le travail préparatoire des ministres dé mississionnaires Bruno Le Maire et Thomas CASNAV sans qui ce budget aurait été dans un temps aussi court impossible à construire dans les circonstances politiques que nous avons vécu ça n'est pas une surprise je pense pour vous je soutiens bien sûr le projet de budget que nous propose le gouvernement je soutiens en particulier l'objectif du solde même si c'est un déficit l'objectif d'atteindre 5 % de déficit l'année prochaine pour mettre fin à la spirale de la dérive budgétaire et ne pas accroître davantage la dette qui pèse sur la tête de chaque Français ce matin notre commission des finances a examiné le budget 2025 elle examine en parallèle les mississions budgétaire de l'État jusqu'au 20 novembre date à laquelle le Sénat se saisira officiellement du texte arrivé de l'Assemblée nationale l'Assemblée nationale qui hier a fait le choix de rejeter ce PLF 2025 et donc vous le savez le Sénat aura à examiner le texte originel déposé par le Gouvernement mais je veux dire un mot de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui pour moi est un un signal d'alerte à la fois sérieux et à prendre en considération au meilleur niveau le texte qui a fini par être rejeté avait de mon point de vue perdu toute je ne prendrai qu'un exemple l'Assemblée nationale a purement et simplement supprimé le financement de l'Union européenne par la France dans ces conditions et et sans peut-être revenir ni parler de la frénésie fiscale portée notamment par le nouveau fond populaire je comprends le rejet final du texte par les députés car le texte qu'ils avaient amendé avait au final perdu toute cohérence et n'était de ce fait pas ou plus acceptable cohérence et redressement sont deux mots qui nous qui nous serviront de de de trajectoire et de lign d'action au travers du PLF qui nous attend pour en effet on va s'attacher à conserver la cohérence du texte d'une part et d'autre part travailler au à l'indispensable redressement de nos comptes publics pour ça je je je propose quatre grands axes d'amélioration réduire davantage les dépenses de l'État refuser la taxation en ajustant les trajectoires de la fiscalité touchant le gaz et l'électricité lutter plus efficacement contre la fraude et regarder de quelle manière les collectivités locales participent à d'effort de redressement de nos comptes publics la première amélioration elle est indispensable elle est la première des prior nous devons faire davantage d'efforts pour réduire la dépense publique et les dépenses de l'État je crois qu'on peut aujourd'hui considérer que ce budget est enfin celui qui marque la fin du quoi qu'il en coûte quand je dis quoi qu'il en coûte je veux vous donner un chiffre qui je crois marque la période 2018-2023 au cours de laquelle les dépenses de l'État ont progressé de 100 milliards d'euros quand les recettes de l'État progressait elle 10 fois moins elle progressait de 10 milliards d'euros et je le dis tout de suite si la dépense publique rendait heureux finalement les Français seraient un peu les lourds habides du monde entier oui je pense personnellement qu'on peut faire mieux avec moins d'argent pour certains c'est une formule un peu éculée mais je pense que c'est un objectif que nous devons pour poursuivre pour ça la commission des finances a déjà adopté plusieurs amendements de baisse des dépenses de l'État je vais prendre deux exemples dans la situation d'urgence budgétaire qui est la notre et que je viens de rappeler nous estimons par exemple que il n'est pas logique que l'État continue d'accorder 6000 € aux plus grandes entreprises lorsqu'elle recrute un apprenti de niveau bac + 3 ou plus y compris par exemple quand il ou elle sort de grande école je ne crois pas que ce soit juste et encore normal dans ce contexte est-il d'ailleurs normal que les opérateurs financés par l'État disposent encore parfois de trésorerie qui se compte parfois par milliard quand l'toit l'État doit emprunter lui 300 milliards d'euros par an pour se financer je le dis je ne le crois pas non plus je je crois par contre que les Français exigent que nous fassions le meilleur usage possible de l'argent public l'argent qu'ils nous ont finalement confié raison pour laquelle la commission des finances a proposé fait adopter elle proposera encore des économies plusieurs milliards d'économies sur ce sujet sur ces sujets et sur d'autres que ce soit la surbudgétisation par exemple de la formation dans le l'éducation nationale sur l'aide médicale d'État le service national versel vous le savez c'est dans les éléments que nous vous avons communiqués dans le dossier de presse qui qui est à jour de le des des textes et amendements adoptés jusqu'à la commission de ce matin mais je dirais les travaux se poursuivent je l'ai dit 2è axe d'amélioration du texte notre commission n'est pas favorable au relèvement de la fiscalité sur l'électricité en tous les cas pas au-delà de la promesse que l'État avait faite et qu'on entend faire respter rester au niveau d'un prix de l'électricité qui était celui que la France connaissait avant la crise d'abord c'est un engagement que l'État a pris et puis finalement il me paraît qu'il ne serait pas juste de profiter de la baisse à venir des prix deélectricité pour augmenter subreptissement les impôts pour les Français c'est un d'abord c'est une mesure de pouvoir d'achat cette hausse sur les assises de l'électricité ne correspond aucunement un objectif de justice sociale et il s'inscrit dans les comment dirais-je dans les fondamentaux dans les piliers de la transition écologique énergétique notamment au regard des efforts que les Français ont subi dans la période 2019 20204 enin qu'ils ont subi qu'ils ont plutôt consenti puisque nous avons retourné la stratégie à l'époque d'abandon du nucléaire pour finalement nous retrouver dans une position très délicate au moment de la crise énergétique avec une envolée des prix de l'électricité avec une remise à niveau de nos centrales avec une restauration des capacité de production d'électricité d'origine nucléaire qui nous permet on va le dire un une production électrique d'origine nucléaire qui assure la souveraineté de la France qui est complètement décarbonée et qui au-delà d'assurer la la France garnit notre nos résultats en terme de commerce extérieur je crois que c'est important c'est fondamental c'est un virage que les Français ont pris il y a quelques temps et donc je pense que nous devons par rapport à ces atouts absolument continuer à rester compétitif je le dis la compétitivité c'est peut-être aussi et surtout pour le monde économique puisque plus on utilise pour euh la production c'est appareil de productionélectricité évidemment vous voyez que par rapport à un certain nombre de concurrents ça nous met en meilleure position et puis j'ai proposé je dirais simultanément de supprimer la possibilité donc laisser au gouvernement de majorer les assises pour porter comme il le souhaitait la fiscalité sur l'électricité au-delà du niveau d'avant-crise cette proposition réduit de 3,4 milliards les impôts pesant sur tous les Français et je l'assume pleinement elle sera évidemment vous vous en doutez intégralement financée d'une part par les économies supplémentaires que j'ai déjà évoqué mais par exemple aussi par un trè AX je l'ai dit qui est l'insertion de dispositif antifraude et antiabus ce matin même notre mission à adopté par exemple un amendement mettant mettant en œuvre des préconisations issues de la revue de dépensees sur les aides aux entreprises et notamment celle qui relève du crédit impôtrecherche il s'agit pas de le remettre en cause il s'agit de mieux l'encadrer je rappelle que c'est une niche fiscale qui coûte chaque année à l'état 7 milliards d'euros là nous proposons sur ce sujet 400 un peu plus de 400 millions d'euros d'économie et par ailleurs nous gardons le cap et donc je souhaite poursuivre le travail engagé le poursuivre parce queon en a besoin avec le gouvernement et avec tous les groupes politiques du Sénat qui jusqu'à présent ont toujours su converger sur ce sujet sur la fraude aux arbitrages de dividendes le fameux sujet des kumkoum mon objectif est donc de pouvoir proposer rapidement un dispositif qui soit plus opérationnel pour ne pas dire pleinement opérationnel sur un sujet qui reste complexe sur lequel le Sénat s déjà prononcé mais où la mise en œuvre a été loin de produire les effets espérés 4e et dernier sujet structurant dans l'examen de du projet de loi de finances pour 2025 au Sénat c'est bien sûr et vous vous en doutez voir vous l'attendez la participation des collectivités à l'effort de redressement des finances publiques vous le savez je l'ai déjà dit je je je ne fais pas partie de ceux qui pensent qu'il faudrait exonérer les collectivités de d'un effort et d'une prise de participation à cet effort ce serait d'ailleurs pleinement contraire à l'état d'urgence budgétaire que j'ai décrit et d'ailleurs à la dérive des dépenses publiques et de la dépense publique y compris locale qui doit en effet être examiné mais je veux aussi reposer calmement sereinement les choses et les chiffres ceuxci sont d'une certaine manière têttu puisque la dégradation des comptes publics sur la période 2017-2023 et de la responsabilité exclusive de l'État vous connaissez les chiffres cette dépense publique état était de 77 milliards en 2017 elle est de 154 milliards de comment dirais-je en 2023 77 milliards c'est exactement le montant de la dérive constatée les modalités de contribution des collectivités doivent et devront donc être justes et défendables c'est pourquoi je m'oppose à la réduction du taux et à la limitation de l'assiette du FCTV c'est d'ailleurs un dispositif qui frappe rétroactivement et les pénalise les collectivités notamment celles qui ont investi ça réduit les capacités d'investissement des collectivités alors même que nous souhaitons préserver l'investissement local facteur de création de richesse et d'irrigation du tissu économique dans tout le territoire et enfin qui parfois pèserait plus lourdement sur les petites collectivités qui disposent elles d'une plus faible assise financière par ailleurs est également posée la question majeure sur les 5 milliards proposé par le gouvernement du fond de réserve à hauteur de 3 milliards je l' ve aujourd'hui parce qu'elle est structurante mais je vous le dis aussi elle figure et vous le savez en seconde partie de la loi de finances donc la commission des finances ne s'est pas encore prononcé sur le sujet je forme néanmoins le vux et je souhaite et je pense que le Sénat arrivera à proposer un dispositif dont je veux je le redis qu'il soit à la fois acceptable et raisonnable qui ne pénalise pas les collectivités fragiles je pense à cet instant plus parement au département mais qui puisse même leur bénéficier parce que le développement de la péréquation et de l'autoassurance collective des administrations locales sont des objectifs qui sont assez largement partagés en conclusion je veux je veux en revenir peut-être à l'essentiel en dépit d'imperfection que je vous ai que j'ai évoqué et en tous les cas que je ne cache pas nous contribuerons ici au Sénat à ces à ce budget 2025 proposé par le gouvernement qui est je le qualifier ainsi un budget de raison il trace un chemin qui doit mettre fin à la dérive des pensièr des dernières années sans bien sûr tomber dans une frénésie fiscale irresponsable ce chemin me semble aujourd'hui ce cap le bon ce budget donc celui de l'effort que collectif celui du redressement et celui de la raison je vous remercie et je suis bien sûr à votre disposition pour répondre à une ou deux questions non je plaisente à toutes les questions que vous pourriez avoir à formuler oui bonjour François vel publicsnap.fr sur la suppression de la hausse de la taxe sur l'électricité vous l'évoquez pas la ici avec nous mais c'est bien aussi compensé par une hausse des taxes sur le gaz oui je viens de les deux ont été évoqués et de de quel niveau 3 milillards 4 pour l'électricité et un peu moins d'un milliard pour le gaz donc 3,4 plus 900 950 millions pour le gaz et 3,4 pour l'électricité pardon il me semble que vous dites que vous trouvez anormal queun certain nombre de d'agences de l'État et des réserves financières trop important oui le Sénat est dans ce cas il me semble qu'est-ce que vous allez faire vous il me semble qu'il y a quelques années l'assemblée a rendu les réserves qu'elle avait il me semble que le Sénat à l'époque ne l'avait pas fait c'est des sommes importantes alors on va dire on va se dire de de trois choses le Sénat n'est pas une agence de l'État quand vous êtes au Parlement j'entends la je dirais la question et éventuellement la la petite musique qu'elle peut soutendre deux éléments dans les éléments de gestion de l'assemblée il vous a pas échappé que par rapport à ce qui était prévu on a commencé les assemblées les deux d'ailleurs assemblé comme l'Élysée a un peu balayé dans sa porte puisqu'il était prévu une légère revalorisation des budgets de assemblées donc on a gelé les participations deuxième élément s'agissant des budgets des assemblées vous savez aussi que si les assemblées veulent pouvoir faire face à toutes leurs à tous leurs besoins elles doivent d'ailleurs comme d'autres avoir quelques réserves il vous a pas me semble-t-il échapper que je crois à l'Assemblée nationale les budgets sont particulièrement tendus pour un certain nombre de raisons sur lesquelles je ne veux pas m'étendre et je fais en tous les cas confiance ici à l'équipe des trois queurs sous l'autorité du président du Sénat pour regarder avec la plus grande attention les efforts qui peuvent continuer je dirais que nous devons continuer à conduire et à produire à la fois pour nous permettre de travailler dans de bonnes conditions mais également pour faire écho à la légitime préoccupation des Français qui sont d'avoir des assemblées qui gèent le mieux possible je dirais les budgets qui leur sont alloués et qui les mettent aussi à l'abri je dirais des tentations multiples et diverses puisque vous le savez et heureusement ces assemblé sont souveraines et y compris dans les indemnités qui sont vers aux élus c'est aussi pour les protéger de je dirais de tout risque quel qu'il soit oui Yan char mariné pour la Gazette des communes deux questions sur les collectivités qu'est-ce que c'est un dispositif acceptable et raisonnable sur le fond de mise en réserve est-ce que vous pouvez préciser votre point de vue et ensuite sur est-ce qu'il pourrait avoir d'autres mesures notamment sur les départements euh on a entendu parler du relèvement du taux plafond MTO par exemple est-ce que ça pourrait être une piste de de travail alors je vais démarrer par la seconde et je reviendrai à la première question à partir du moment où une réflexion ou des des dans la réflexion un certain nombre d'éléments ont été introduits s'agissant des départements qui est le niveau de collectivité qui est aujourd'hui le plus exposé et quelque part pris en porte à faau par rapport à plusieurs sujets une plus de 50 % des dépenses des dép appartements ne sont pas pilotables je pense notamment aux allocations individuelles de solidarité mais je rappelle aussi qu'il y a un phénomène nouveau qui ne sont pas les mineurs non accompagnés qui est l'aide sociale à l'enfance qui explose complètement dans tous les département plutôt consécutivement d'ailleurs à la crise sanitaire et dont on me dit en tous les cas dans les visites que je j'ai eu l'occasion de faire sur le terrain qui a euh plusieurs raisons les à cette explosion donc un peu un sujet je dirais de l'enfance et des violences intrafamiliales un sujet d'une meilleure détection des difficultés des très jeunes enfants par les services sociaux donc qui manifestement était moins efficace ou moins efficient et donc ça c'est un vrai sujet de préoccupation et puis effectivement une des ressources ou des recettes qui était historiquement parement dynamique sur les droits de mutation qui se depuis de ou 3 ans s'effondrent donc des dépenses qui explosent dont une grande partie n'est pas pilotable et des recettes qui s'effondrent donc il y a il y a un constat qui me paraîtêtre objectif qui est de regarder si c'est un problème structurel ou si un problème conjoncturel on peut éventuellement se dire qu'il y a une part de conjoncture sur sur le sujet je dirais des droits de mutation moi je constate que le sujet à mon avis n'est pas que conjoncturel puisque depuis que je suis sénateur en 2011 je dirais que ça fait 10 ans que j'entends les débats dans notre assemblé tirer le signal d'alarme sur les difficultés du logement et nous sommes je crois aujourd'hui j'espère que c'est le pic des difficultés puisque on a un secteur dans le logement qui affiche des données favorables c'est donc un vrai sujet ville campagne pavillonnaire logement individuel collectif privé euh comment dirais-je collectif habitat loyer HLM que ce soit dans les territoires plus sensibles que ce soit les territoires eururo ruraux péurbains ou au cœur des agglomérations des métropoles il y a un gros problème de logement donc la faculté qui pourrait être accordée de droit de mutation pose en fait deux questions qui appelle de mon point de vue des réponses opposées dans un cas répondre si ça n'est que conjoncturel à un droit de de mettre en œuvre un petit bonis je l'appellerai comme ça ou bonus de droit de mutation pour permettre de de traverser le gay et donc ça devraitre temporaire est est très contenu mais la la réponse qui dit d'un autre côté non c'est quand on regarde le logement ou finalement on s'aperçoit que ça ne sert pas davantage le logement et qu'en même temps ça alourdit encore un peu la pression fiscale sur la première question mise réserve le fond de mise en réserve alors le fond de mise en réserve vous voyez que il y a au moins une chose qui est alors c'est toujours un dossier sensible on a eu le Rabo qui a fait beaucoup de a dans le quinquen de François Hollande on a eu dans le premier quinquena du président Macron les contrats de cor qui laissent un mauvais souvenir et là nous avons un dispositif qui à mon avis n'est pas particulièrement bien imaginé ni bien construit et donc actuellement avec un certain nombre d'acteurs évidemment également avec le gouvernement nous sommes en train de travailler sur des propositions sénatoriales rendant le dispositif c'est quoi un dispositif vous m'avez dit acceptable et raisonnable bah déjà enfin on a quand même entendu beaucoup jusqu'à un passé récent je dis bien jusqu'à un passé récent l'état montré du doigt les collectivités locales comme les les dangereux coupables ou les affreux jojos qui contribuerait plus que de raison au déficit public alors je le dis assez tranquillement je trouve que c'est pas une bonne manière pour plusieurs raisons parce que les assemblées territorial il y a une libre administration elles savent faire il faut qu'elles fasse un bon usage de l'argent public parce que de deux choses une soit vous êtes extrêmement dépensé et assez vite soit vous êtes repris par la patrouille les chambres régionales des comptes la préfecture soit par les électeurs qui vous disent Monsieur le Maire c'est bien monsieur madame la Présidente le département c'est bien votre affaire mais ça nous coûte deux bras c'est un de trop donc circuler il y a rien à voir il faut que ce soit acceptable parce que les collectivités moi je les entends elles ne sautent pas de joie quand on leur demande un effort mais je l'ai dit je l'ambition en tous les cas le le le le Premier ministre de dit luiê et je me mets pas met pas dans les siens on a besoin d'un effort collectif donc par principe il faut éviter d'exonérer les les uns ou les autres les acteurs publics institutionnels et privés d'un d'un effort enfin je je pense que ça s'entend et simplement aussi le le l'acceptable et raisonnable c'est d'être très attentif à ne pas casser la dynamique d'investissement des collectivités donc je rappelle qu'elle réalise à peu près 70 10 % de l'investissement public et donct je veux redire ici parce que c'est un sujet qui nous tient à cœur que c'est un enjeu important et peut-être crucial d'aménagement du territoire d'aménagement de nos territoires aujourd'hui je pense pour tout vous dire qu'on a trop de dispositifs qui se multiplient qui deviennent peu lisibles petite ville de demain action cur de ville territoire d'industrie du S du machin du SCOT de la collectivité du des EP établissements publics locaux enfin on les multiplie on a un problème clairement de lisibilité et tout ça ça joue on peut remettre les zones sensibles les FRR voilà enfin vous voyez que même même le gouvernement c'était emmêler les crayons pour rester sur une expression un peu triviale sur le sujet voilà je pense que là aussi nous devons certainement simplifier et ça nous alors pour le coup ça nous concerne aussi les élus parce que parfois derrière un dispositif qui est national ou dont on explique qu'il est pas la bonne réponse à telle ou telle spécificité territoriale on monte des dispositifs au départ simple un premier dispositif complémentaire puis un deuxième puis un 3e voilà donc il faut que je pense que il faut aussi faire le ménage dans les dispositifs c'est c'est aussi ce qu'on fait je dirais dans la dans la revue de dépense si on l'appelle comme ça qu'on passe dans nos missions budget en tous les cas cette année dans un temps très court on essaie d'aller que Jea à à l'essentiel de ce qu'on a déjà expertisé sur les subventions pour les apprentis sur les subventions pour les apprentis vous dites 6000 € pour les bacs + 3 les bacs + 4 c'est pas raisonnable il me semble que l'Assemblée avait déjà réduit pour tout le monde 4000 à 4500 € qu'est-ce que vous vous comptez faire vous comptez rester à 6000 € pour non non non c'est pour l'instant ce qui est proposé c'est de baisser de 6000 à 4005 pour tout le monde voilà et nous non non nous à ce stade on reste dans la même logique et la même trajectoire que ce que nous avons adopté nous avions pardon adopté l'an passé l'an passé pour les formations au-delà de bac+ 3 sur la seule prime qui à l'époque était de 6000 € on disait on supprime cette prime il y a d'autres avantages pour les pour les entreprises de plus de 150 salariés entreprise de plus de 150 salariés bac+ 3 est au-dessus plus disparition de la prime parce que pour tout vous dire ça répond à une préoccupation que j'appellerais très globalement de justice sociale et et je pense en même temps c'est c'est quelque chose qui a été je suis assez quand on réduit on peut dire qu'on est serein puis on peut sortir pour par se faire alpaguer par Pierre ou Paul qui nous explique comment notre décision est aveugle non c'est ce dispositif avait été introduit au début de la crise sanitaire je dirais pour permettre de donner un un un coup de de plus ou de mieux aux étudiants apprentis bah je pense qu'à un moment donné enfin on crève un peu de tous ces dispositifs qu'on a ajouté dans une forme de surabondance budgétaire qui est à terme intenable pour les Français parce que je je veux quand même dire une chose ici si nos comptes publics sont à la dérive quels sont les Français qui seront en première ligne les plus exposés les plus modestes et ben c'est pas dans nos valeur en tous les cas c'est pas dans les miennes de ne pas regarder à essayer de viser euh un objectif je le redis de d'une certaine justice sociale c'était la même chose j'ai eu le même la même préoccupation dans le débat sur la réforme des retraites ça ça rapporte combien et quel est l'écart avec ce qu'avait déjà fait l'assemblée alors euh en gros oui pardon en gros ça coûte combien par rapport à l'assemblée en gros ça va rajouter euh ou ça va économiser de l'ordre de 150 millions d'euros supplémentaires sur cette fonction mais on a aussi euh prévu un certain nombre d'améliorations notamment sur la prise en charge qui est actuellement sur les formations d'apprentis niveau licence ou master dans les centres de formation qui actuellement sont prises en charge à 100 % on propose de les ramener à 80 ou 90 % c'est plus de 600 millions d'euros d'économie supplémentaire ouis je vous le dis hein je suis pas là pour je suis pas le boucher rien du tout mais on doit aujourd'hui pouvoir regarder les Français dans les yeux moi j'ai de ce que je sens en discutant avec eux quand je rencontre je sens une très grande inquiétude avec une difficulté vous voulez bien on a une majorité issue du vote à l'Assemblée nationale d'une France qui est morcelée on a donc non pas une majorité habituelle droite gauche enfin et cetera on a une coalition avec des sensibilités qui s'opposaient hier qui acceptent de travailler ensemble aujourd'hui on voit que c'est pas un réflexe complètement naturel ni évident du jour au lendemain et finalement les Français nous mettent devant une épreuve difficile ils nous disent on n'est pas très d'accord on est de moins en moins d'accord avec tout le monde et ils nous disent par contre on vous donne les clés c'est à vous de trouver une solution pour construire progressivement une maison qui redevienne une maison commune habitable où on accepte de se parler et de comment dirais-je de redresser la situation voilà donc c'est c'est beaucoup d'ambition mais c'est une grande humilité et je pense beaucoup d'écoute et puis derrière des décisions on va s'efforcer en tous les cas au Sénat d'écouter les uns les autres et de faire en sorte d'être guidé par cet objectif de redressement de nos comptes mais non pas pour être un super comptable sourciux besogneux qui ne regardent que le plus en bas parce que derrière c'est la vie des Français et la vie des français on sait que aujourd'hui elle est elle est comment dirais-je elle est frappée d'incertitude et d'inquiétude et nous devons enfin notre rôle je pense d'élu partout c'est de les rassurer pour les rassurer il faut plus dialoguer voilà il faut renouer avec le dialogue le dialogue social le dialogue avec les élus il faut euh enfin il faut rebâtir une France moi j'ai je je je m'excuse ou je vous prie de m'excuser mais je le dis parfois moi je je suis un élu de l'Est de la France l'est de la France a été touché par plus que d'autres parties du pays par deux guerres mondiales et euh actuellement cette année on fait le 80e anniversaire de la libération alors entre les bornes de la 2e DB ou euh euh comment euh les les les troupes de Leclerc sont partis du serment de coufra pour planter le drapeau tricolore sur la cathédrale de Strasbourg et puis je dirais les les afres les atrocités de la guerre de 14 je pense ça parle moins aux jeunes générations mais je pense que l'effort qu'on demande aujourd'hui aux Français il est d'une moindre ampleur faudrait juste qu'on arrive à se débarrasser d'un certain nombre d'informations de comportement qui nous pollue un petit peu pour être je dirais un peu plus dépouillé dans les ambitions et j'ai l'habitude de dire en enfilant la métaphore sportive il faut maigrir un peu retrouver du muscle pour participer à la reconstruction et à la reconquête d'une France qui soit fière d'elle-même d'une France qui réussisse pour les siens et d'une France qui retrouve une place qu'elle n'aurait jamais dû quitter à la tête de l'Europe le bon le là on a prévu de oui de le faire là ah oui oui bien maigrir même puisque globalement le dispositif c'est on met fin au SNU on a laissé je crois 20 millions d'euros pour terminer de de payer l'addition le solde en fait si vous voulez là aussi pltor de dispositif du service civique du service national volontaire du SNU il y a pas de lisibilité il y a pas de lisibilité ça met de la complexité partout ça énerve les uns le SN les rapports avec l'Éducation nationale et cetera je pense que il faut regarder quel est le meilleur dispositif d'engagement de au service de la jeunesse et par il faut peut-être consolider le meilleur aujourd'hui peut-être le faire un peu évoluer enfin je le redis he une ligne une action et puis parce que dans ce sujet moi je vois un sujet c'est l'ascenseur social le brassage des populations c'est majeur et pour pour le brassage des populations alors je vous j' allait dire il sort de son cadre oui je sors de mon cadre je pense qu'on a 1000 et une solution à commencé par l'école euh où les cartes scolaires définissent beaucoup de choses hein je le vois moin dans mon département quand on m'explique annonci que ça va être difficile de faire venir des lycéens qui sont à 30 km à la campagne vous vous rendez compte à la campagne bah oui ils ont enfin les les petits ruraux moi j'en suis hein ils sont pas plus bêtes que les autres ils ont droit comme les autres à bon niveau d'éducation et le le le croisement et le mariage des profils et des expériences c'est enfin c'est c'est la c'est la la vie de la République c'est notre Paris ce matin en commission vous avez euh attendez dei Cosnard le monde ce matin en commission vous avez adopté combien d'amendements quel alors vous les avez tous parce que pour pour dans l'allace c'est les il y en a 28 c'est ceuxl ou d'accord c'est uniquement les vôtres oui et tous les autres ont été balayés non non non ça que la procédure c'est d'abord les amendements en commission les amendements du rapporteur général ou la première série d'amendement voilà qui donne la trajectoire on aura ensuite des amendements qu'on appelle extérieur qui vont venir et puis jusqu'au dernier moment le rapporteur général se réserve le droit d'ajouter également des amendements c'est ce que j'ai évoqué par exemple quand j'ai évoqué la lutte contre la fraude et cetera et notamment sur les kumcoum arbitrage dividende et autres là on essaie de construire je le dis un amendement qui rassemble comme on l'a déjà fait par le passé mais là on voudrait aller on voudrait être plus efficace pour que ça produise alors que pour l'instant on voit bien qu'on tourne un peu en rond comme quoi une fois qu'on a fait nos missions c'est parfois un peu plus difficile à mettre en œuvre donc là c'est cet objectif et cet objectif on va essayer de le conduire également sur quelques autres sujets au-delà de ce que j'appelle le club des 5 hein les les cinq composantes de la majorité il reste trois sensibilité les socialistes écolo et les communistes enfin au sens générique du terme ce groupe je pense que peut-être enfin j'espère qu'on pourra trouver peut-être peut-être sur le logement des des points d'atterrissage où on se retrouve tous ce matin sur l'électricité saufur de ma part on a on a retrouvé l'unanimité il y a il y a deux trois amendements sur lesquels il y a eu unanimité donc je je pense que c'est important parce que ce joue au-delà de je dirais du de de de du budget de sa de son aridité ou de du bonheur que ça peut procurer à quelques-uns je pense que ce joue aussi l'image d'une d'une des deux assemblées et est l'image de la France à travers sa démocratie je pense qu'on est dans une démocratie abîmée parfois essoufflée et nous avons un devoir ici au Sénat parce qu'on a pris un peu plus de lumière depuis 2017 il faut en convenir il faut que on montre aux Français et au-delà parce que on a le sujet aujourd'hui vous le voyez hein l'Europe est mal engagée elle entre dans une période à mon avis de turbulence et les élections américaines nous mettent encore un peu plus en tension la situation en Allemagne voilà vous le voyez donc je pense que nous avons nous devons montrer qu'on est un temple de la démocratie française dans lequel on peut débattre construire s'opposer tout ça dans le respectec des idées et des convictions mais aussi construire peut-être des passerelles inhabituelles au regard des temps difficiles dans lesquels nous sommes nous avons je pense c'est une exigence morale et politique que nous devons avoir raison pour laquelle j'avais dès la fin de l'été déclaré qu'à titre personnel je n'avais pas de ligne rouge c'est que j'ai mis de côté une partie de mon de mon de mes idéaux de mes convictions les plus fortes parce que je pense qu'il faut faut savoir donner et abandonner une partie de ces convictions pour essayer de rassembler plus large c'est l'esprit de je pas c'est l'esprit d'un commando pour la France c'est l'esprit de résistance et je pense qu'il faut aussi montrer aux français qu'on croit à l'avenir qu'on ne se résigne pas c'est important et si on ne se résigne pas il y a il y a d'abord des valeurs qui sont les valeurs morales qui nous permettent de construire ensemble c'est indispensable et ça c'est pas c'est pas des c'est pas du budget ça c'est not trip et et juste les les amendements qui ont été validé ce matin en commission ils sont soutenus par le gouvernement également ou pas ah pas pas tous enfin je peux pas dire que enfin on va prendre l'électricité peut pas dire que ça va faire sauter de joie le gouvernement je moi je j'ai aucun problème j'ai expliqué quel était notre choix mais je me suis assez battu al pour le coup je vais reprendre à la fois j'ai toujours dit qu'on avait une dette écologique et une dette budgétaire Michel Barnier dit la même chose donc je vaux dire que je dis comme Michel Barnier et j'essaie d'être logique j'avais attiré l'attention dès l'examen du projet de finance pour 2018 donc en novembre 2017 alors au jeune ministre au nouveau pardon ministre des comptes publques qui était Gérald daranin sur le risque d'accélération de la trajectoire de la taxe carbone le risque qui est des Bonnets Rouges euh vous savez ce qu' en étatevenu je je pense que le le donc vous allez dire il y avait un on anticipait bon mais je je vais vous dire je pense que c'est un peu la même chose avec le dérapage de nos comptes publics je pense que ça fait un moment que j'attire l'attention parfois certains trouvent que c'est un peu trop systématique que c'est un peu trop exigeant mais moi si vous voulez je vais pas changer mon tempérament quand j'ai des choses à dire je l'ai dit de manière respectueuse je lâche pas l'affaire si je pense avoir raison et si j'ai pas raison bah j'abandonne je suis même prêt à dire que je me suis trompé je vais vous prendre un exemple je ne partageais pas l'idée d'avoir un ticket modérateur sur les droits formation je partais du principe que quand vous avez un droit formation il démarre au premier euros mais je m'aperçois que simplement le fait de dire aujourd'hui les gens qui j'ai des formations les 100 priers €os sont bon de charge ça réduit le coût de la formation bah j'en tire des conclusions c'est que mes convictions confronté à la réalité euh ça me paraît finalement plus cohérent d'avoir je je dis pas que je j'ai abandonné mais mais ça me paraît plus cohérent parce que finalement on continue de former ceux qui veulent il donnent une petite contribution et globalement ça coûte moins cher et d'ailleurs à ce sujet-là c'est un des sujets sur lesquels on va devoir travailler demain comment on retrouve une meilleure productivité au travail comment je pense il faudra travailler plus et comment on trouve un équilibre entre la durée de la vie aujourd'hui moins de naissance moins de population active et plus de d'inactifs retraités pour lesquels le grand âge et ou la perte d'autonomie ne sont toujours pas résolu et pour ça il faudra qu'on casse les codes d'hier et encore d'aujourd'hui il faut imaginer de nouvelles pistes et ça ne peut pas être exclusivement de la du seul financement public enfin sinon on va mourir asphyier la vousz équéalement laame même on a voté ce matin le même dispositif que chaque année un resserement du panier de soins et ça ça produit une économie de 200 millions d'euros c'est je dirais on ne on ne enfin on a voté la même chose bonjour Antoine Meignant pour la FP eu vous avez à ce stade je crois soutenu les dispositifs temporaires de hausse d'impôt pour les très hauts revenus et taxation pour les très grandes entreprises faisons des des grands bénéfices c'est pas dans la DN de la droite sénatoriale euh il me semble est-ce que vous craignez que certains ici puissent avoir des envies de revenir là-dessus et est-ce que vous adressez un message même à vos troupe ici ah bah de toute façon il y a il y a un message qui est simple état d'urgence budgétaire économie d'un côté réalisable tout de suite hein parce que les économies dans 5 ans enfin honnêtement es intéressent pas plus le Premier ministre que le prés la République que l'opposition que n'importe qui donc ça c'est la première priorité et la seconde c'est que ça fait pas la maille pour faire 60 milliards on va pas se ronter l'histoire donc voilà c'est je en même temps si vous voulez il faut par contre enfin il y a une chose à laquelle on doit être aujourd'hui très attentif je le dis mais je le redirai dans le temps c'est que ce dispositif doit être temporaire et exceptionnel parce que je je veux quand même redire qu'on est le pays en Europe qui a le niveau de prélèvement obligatoire le plus élevé nous sommes aujourd'hui dans les pays de l'OCDE c'est ci qui a le niveau de dépense publique le plus élevé donc moi je veux bien être première de classe mais je suis pas sûr que c'est ce qui fasse de notre pays le meilleur exemple je je le dis ça veut dire aussi certains disent mais globalement les dépenses sociales et de retraite il faut accepter il faut qu'on accepte nous de nous réinterroger collectivement avec un débat il y a rien de tel qu'un débat mais je pense qu'on a manqué de débat et je le dis aussi je pense que le débat qu'on a le dernier débat qu'on a eu sur les retraites si vous voulez il est arrivé par le biais du PLFSS sur un dispositif qui ne permettait pas d'embrasser le sujet complet des retraites c'est un sujet mais le de la même manière que le sujet de l'argent public moi je je on a un débat à construire très vite pour établir des propositions je l'ai dit récemment on a beaucoup d'épargne on a beaucoup d'épargne est-ce qu'on peut pas mobiliser cette épargne au service du redressement de la France puisque là c'est pas contraindre des Français en leur demandant de l'impôt même à aux classes moyennes ou et cetera c'est euh est-ce qu'il y a oui ou non des Français aujourd'hui qui sont prês sur un un discours volontariste si possible raisonnable mais ambitieux pour contribuer au redressement de la France à donneré un coup de main ben je pense que enfin moi je vous le dis je pense que ça se tente alors comme il faut pas faire ça le nez au vent en disant il y a qu' faut que on va travailler très vite à l'issue de ce PLF pour regarder si l'idée peut-être d'un grand emprunt public mobilisateur il peut aujourd'hui être une solution à titre personnel j'ai tendance à y croire parce que je pense qu'il faut casser les codes il faut sortir des raisonnements alors je vais le dire un peu à l'emporte-pèce vous savez les raisonnements entendus 10 fois 100 fois des vérités qui sont des vérités incontournables venu de Bery ou d'ailleurs de ceux qui ont la science infuse moi j'en peux plus de la science infuse je pense qu'il faut qu'on bouge les lignes et et le le meilleur exemple je file je le redis la métaphore sportive dans les spco c'est pas toujours la meilleure équipe sur le papier qui qui gagne c'est celle qui a un état d'esprit c'est un état d'esprit différent où on se vide pour le collectif et c'est le collectif qui permet à chacun de se réaliser et finalement de remporter une victoire qu'il n'aurait jamais remporté si il avait pas eu un état d'esprit différent que celui de je joue mon rôle machin truc machin voilà allez Public Sénat Fran sa véal est-ce que vous avez chiffré le à combien s'élève le total des économies supplémentaires que que vous réalisez actuellement on est à plus de 4 milliards et deuxème question sur le malus automobile euh vous vous êtes d'accord ou pas alors le malus automobile la ha du malus automobile oui mais ça ça fait partie je vous en garde un peu pour la suite j'ai j'ai je vais pas vous donner ma conviction voilà je enfin vous savez à peu près où je me situe dans les logiques entre écologie et économie pour tout vous dire ça va rejoindre la taxe carbone je pense qu'il faut toujours faire attention globalement j'aime pas revenir sur les accords passés on l'a eu sur la taxe carbonne on l'a eu là on vient de le VO ce matin sur les chambres de commerces et chambres de métiers on revient à la promesse que l'État a pris enfin c'est pas parce qu'il a une nouvelle majorité qu'elle doit renoncer à un certain nombre d'engagement de l'État ça alors elle a la majorité elle a le droit bon mais le Parlement et même quand il soutient le gouvernement ici la majorité on a proposé pour les chambres de commerce pour les chambres de métiers de revenir sur les trajectoires proposé promises il y a 1 an un an et demi au chambres consulaire ah une question en visio de Madame traba si je j'ai bien compris oui madame alors on ne vous entend pas oui bonjour Est-ce que vous m'entendez c'est parfait super bonjour Merci beaucoup j'avais une question sur ce que vous évoquez un peu plutôt sur quelques amendements en lien avec le logement nécessité encore de trouver un prend atterrissage avec notamment les sénateurs socialistes et écologistes est-ce que vous avez des des exemples en tête non non pas à ce stade très honnêtement non ça je pense que ça viendra euh hop pardon je pense que ça viendra je vais vous dire à quoi je pense je pense notamment il y a toujours eu des débats et au regard des courriers que je reçois aujourd'hui je vois bien qu'il y a des difficultés dans certaines ville ou agglomération je prends un exemple vous avez alors je vais peut-être être un peu imprécis sur les termes mais vous avez parfois des organismes publics porteurs de politiqu de logement social je je dirais pas ou aider TR3 enfin les plus plai enfin il y en a et parfois il y a eu des évolutions comment dirait juridique des structures porteuses quand elle quitent le domaine public qu'éventuellement vous il y a une comment diraisje un regroupement et que vous devenez un opérateur privé l'effort que vous avez consenti disparaît de la statistique qui permet à ces villes ou agglomérations de rentrer dans les 25 % ou les 20 % de logements sociaux je vais vous donner mon point de vue je trouve ça complètement incohérent on pénalise on pénalise les communes qui se sont engagés et qui parfois ont rempli les objectifs que ce soit d'ailleurs en région parisienne mais moi je je le vois dans l'agglomération à laquelle j'appartiens la métropole du Grand Nancy vous avez une commune enfin qui regroupe d'ailleurs Maxeville je pense à Maxeville mais Laxou nan sur un territoire mitoyen et partagé mais vous avez une commune maxéille qui a aujourd'hui 70 % de logement aidé voilà je chacun je vois des sourcils qui des yeux qui s'ouvrent oui je pense que c'est beaucoup et que c'est trop c'est c'est le résultat ou la résultante de politique passé ça se corrige et de temps en temps il faudrait avoir des capacités de déroger pour soulager ces territoires parce que sinon ils sont condamnés à être dans des situations durablement compliqué pour déconstruire reconstruire retrouver de la mixité avec parfois les communes voisines et on sait aussi que les habitants et même les mares restent attachés aux limit communale et je le dis en parlant d'une métropole pardon de prendre cet exemple mais la métropole du grandancy qui est petite he 260000 habitant elle est celle qui concentre le plus de compétences d'une intercommunalité en France 70 % des compétences sont exercé et porté par l'intercommunalité au passage j'empêche pas les mires de se battre parfois des des beaux petits combats pour garder la mairie et cetera donc vous voyez on n'est pas l'un n'est pas forcément l'ennemi de l'autre bonjour Anne Charlotte dusau politico j'aurais voulu avoir votre position sur le sisap l'emploi à domicile qui est vous avez évoqué le C mais qui est la deuxième niche fiscale il y avait eu un grand débat autour de ça à l'Assemblée nationale et rien à voir autre question sur les taxes sur les jeux d'argent pareil si vous pouvez nous en dire un peu plus sur la première je vais pas vous faire de réponse parce que je j'ai pas les éléments précis en tête donc je vais pas vous raconter de de je dirais de de bêtises ou faire celui qui sa mais je je vous donnerai deux trois éléments sur les jeux d'argent c'est je vais vous donner quel est moi mon analyse d'ailleurs j'ai vu je suis avancé pour voir un CRE d'opérateur sur le jeu sur les jeux j'ai une attitude qui est une attitude prudente c'est d'une certaine manière un peu comme le tabac je m'explique on essaie de combattre l'addiction au jeu et en même temps on voit bien que ça produit des recettes pour l'État donc est-ce que c'est pas un peu contradictoire sur certains aspects si quand vous prenez je vais pas aller sur les casin en ligne je vais prendre par exemple un autre jeu qui est le PMU qui lui est un modèle qui par le jeu et par les paris épique finance toute la filière cheval en France euh c'est donc on voit que c'est en fonction de ce qu'on peut décider on peut éventuellement mettre en difficulté une filière en tous les cas si on ne trouve pas des solutions euh alternatives et peut-être transitoires et en même temps je suis également très préoccupé parce que on a reçu j'ai j'ai vraiment été assez marqué par l'audition de l'Association Française des jeux je crois la présidente qui a bien attiré notre attention sur le caractère que je qualifierais il est peut-être pas le meilleur mais d'insidieux des des pratiques et de la mise en scène qu'utilise un certain nombre d'opérateurs de jeu ou finalement vous crée une espèce d'atmosphère un peu idéale et de rêve qui insidieusement vous conduit à à une forme d'addiction au jeu et donc on est pris entre plusieurs comment dirais-je plusieurs objectifs qui sont contradictoires un on sait que la pratique du jeu a toujours existé que parfois faute d'organiser les choses légalement elles s'organisent illégalement ce qui est encore pire avec des circuit financement qui sont tout ce qu'on combat voire même le lien avec des trafics enfin narcotrafic ou drogue ça peut aller aussi jusque là donc il faut pas être DUP ça veut dire qu'il faut avoir je dirais il faut pouvoir mettre des moyens et les coordonnées voilà l'état de ma réflexion il n'est pas que budgétaire vous le voyez bien mais parce que je pense effectivement c'est parfois les limites d'ailleurs les exercices donc je suis euh je je suis prudent euh prudent est réservé j'essaie toujours de conduire ma réflexion avec parfois même souvent les avis d'autres soit les rapporteurs d'émission soit en auditionnant un certain nombre je dirais de de de personnes ou d'institutions ou d'entreprises qui expliquent les raisons pour lesquel il ou elle souhaite interrompre interdire réduire la place je dirais des jeux et des paris et il vous a pas échappé dans tout ça on a également la Française des Jeux bah oui et ben voilà il me reste à vous remercier pour cette première étape d'un d'un parcours voilà long où je vois que enfin je je je conclus que le débat euh il y a le débat est vraiment au Parlement l'an dernier on avait du mal à intéresser à vous intéresser mais là vous êtes intéressé par vous-même voilà donc on va non on va essayer en tous les cas de moi je m'efforcerai avec l'ensemble des acteurs des sensibilités pour voilà trouver la la voie de passage voilà c'est une ligne de crête c'est pas évident mais ça va le faire encore une question oui allez la dernière sur les les 4 milliards don vous avez parlé c'est 4 milliards sur les 60 c'est 4 milliards ajoutés par le Sénat non c'est 4 milliards oui c'est un peu moins de 4 milliards à ce stade oui oui ajouter en fait si vous voulez c'est ce que vous supprez par ex 3 non mais on aura ne vous inquiétez pas on équilibrera 4 milliards c'est en équilibrant ou c'est ou oui c'est oui non c'est aujourd'hui vous prenezéconomie sur que propose le le le gouvernement et vous ajez d'économie supplémentaire oui c'est ça oui oui vous ENL oui aussi pour non mais pour l'instant on reste à l'équilibre voilà au total non mais enfin nous non non non mais nous c'est simple on ne veut pas dégrader le solde on ne veut pas ne pas mais on vousonnera les élé normalement vous les avez dans le projet voilà non non non c'est et je le redis les efforts pourquoi on est arrivé peut-être plus facilement ou mieux que d'autres c'est parce que comme on fait de l'évaluation des dans le contrôle de l'action du gouvernement au long de l'année on produit des rapports les rapports nous permett d'identifier des endroits où on pense qu'il y a de la réserve mais je vais vous citer un exemple on avait pas fait de rapport parce que je l'ai il m'a un peu marqué l'an passé c'était j'avais proposé un amendement dans en seconde partie de réduction des des crédits du CNRS de l'ordre de 100 million d'euros parce qu'ils avaient des crédit de trésorerie de plus d'un milliard et quand on regardait tout ce qui était programmé comme dépens PL annuelle si jamais ils ont pu du jour au lendemain pu un sous l'an dernier ils avaient encore un peu plus de 400 millions d'euros de réser donc moi dingue entre guillemets je propose 100 million d'euros l'année dernière mais qu'est-ce que j'avais pas fait là c'était une tempête c'était une tempête on m'expliquait presque j'éta un écervelet la ministre m'avait quand même à l'époque madame retaillot m'avait mis en cause en m'expliquant que est-ce que je savais que j'avais des équipes du CNRS dans mon département et à ce moment-là je dis mais c'est quoi ces des chantages des menaces en on peut enfin heureusement enfin quand vous devez faire des efforts vous êtes je sais pas agriculteur il faut corriger un certain nombre de vous pouvez demander des efforts vous ENF c'est pas la profession c'est pas le territoire oui évidemment on est attentif VO je pense qu'il faut qu'on soit attentif ce que j'ai dit à à pouvoir porter et entraîner un effort collectif et cet effort collectif je le redis il doit nous on doit avoir en même ant euh un objectif où on montre que cet effort il va produire des effets et je l'ai dit au Premier ministre je pense en fonction de ce qui sera adopté je pense que soit le plus près de l'objectif du du du gouvernement je pense que chaque trimestre le gouvernement devrait faire un peu ce qui se passait au moment de la crise sanitaire un état des lieux on en est où de l'effort qu'est-ce qui a été mis en œuvre pourquoi ici c'est mis en œuvre et ça marche pourquoi là c'est pas mis en œuvre parce qu'on a besoin euh à la fois d'être stimulé d'être récompensé des efforts ou parfois euh les Français pourront critiquer la lenteur euh ou peut-être nous amener à corriger tel ou tel aspect où on aura commis des des des erreurs de viillage je enfin moi ça s'entend c'est comme ça qu'on peut peut-être retrouver davantage la confiance de nos concitoyens parce que cette confiance aujourd'hui elle est érodée elle est même un peu en vrac et moi j'ai pas envie que ça Contin continue voilà donc je l'ai dit hein il faut mettre ces tripes dans la bataille voilà cette fois c'est nous mais là on a duû fosphorer parce qu'on crève le jour