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Discours / meetingyoutube.com· 4 avril 2022 23 minAutoproduitFond programmatiqueSolidarités & familleTravail & emploiÉconomie & entreprisesJustice

Meeting au Zénith - Jean Pierre Mercier

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Jean Pierre MercierFait
    « juste avant de commencer je sers l'aide que tu nous écoutes tu nous regardes on envoie le salut fraternel »
  • 0:30Jean Pierre MercierFait
    « l'explosion des prix la baisse des salaires les fermetures d'entreprises qui se succèdent »
  • 1:00Jean Pierre MercierPromesse
    « il faut d'urgence reconstruire un parti communiste révolutionnaire qu'il faut un parti et des militants dans la classe ouvrière qui pose la question clairement du renversement de cette société capitaliste »
  • 3:00Jean Pierre MercierFait
    « les travailleurs au contraire on derrière leur immensité diversité leur immense diversité l'essentiel en commun d'abord parce qu'il n'exploite personnes et non pour vivre que leur salaire leur pension de retraite »
  • 4:30Jean Pierre MercierFait
    « les grandes entreprises sont les principales citadelle du capitalisme et c'est en prenant les citadelles que l'on gagne les grandes batailles »
  • 6:30Jean Pierre MercierPromesse
    « la grève ce n'est qu'une première étape ce n'est qu'un moyen de se défendre et pas une fin l'objectif fondamental des révolutionnaires ce n'est pas d'arrêter la production c'est que les travailleurs on est la maîtrise le contrôle »
  • 8:30Jean Pierre MercierFait
    « le rôle fondamental d'un parti communiste révolutionnaire c'est d'un garde et c'est d'incarner justement ses perspectives »
  • 10:30Jean Pierre MercierFait
    « la démocratie cette démocratie dont macron et ses semblables se gargarise tous les jours elle s'arrête aux portes des usines »
  • 12:30Jean Pierre MercierFait
    « l'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux mêmes »
  • 14:30Jean Pierre MercierFait
    « les syndicats que les patrons craignait tellement avant qu'ils existent et à leurs débuts combatifs ils ont réussi à les retourner à les dévoyer à domestiquer leurs dirigeants »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour à tous juste avant de commencer je sers l'aide que tu nous écoutes tu nous regardes on envoie le salut fraternel on est des milliers ici on te donne rendez vous à notre fête nationale après pendant le week-end de la de la patte de la pentecôte justement ça commence bien le week-end de l'ascension et à très vite camarades et amis que ce soit l'explosion des prix la baisse des salaires les fermetures d'entreprises qui se succèdent l'exploitation qui se durcit la dégradation des conditions de vie où que ce soit la guerre en ukraine et ses conséquences dramatiques tous nous conforte dans l'idée qu'il faut d'urgence reconstruire un parti communiste révolutionnaire qu'il faut un parti et des militants dans la classe ouvrière qui pose la question clairement du renversement de cette société capitaliste complètement folle qui nous emmène collectivement droit dans le mur en tant que militant ouvrier je veux pour ma part vous dire à quel point il m'apparaît nécessaire indispensable crucial pour notre avenir à tous que le courant communiste révolutionnaire s'implante dans l'autre classe la classe des travailleurs parler des de la classe des travailleurs c'est déjà une façon de combattre toutes les tentatives qui sont faites par le patronat les politiciens et les journalistes à leur service pour tenter de nous diviser c'est tous les jours que l'on entend qu'il ignorait qu'il n'y aurait rien de commun entre un ouvrier d'un groupe du cac 40 et celui d'une petite entreprise rien de commun entre une employée du ménage et un informaticien rien de commun entre un travailleur du bâtiment et un cheminot entre une aide à domicile et un comptable s'ils cherchent à nous diviser c'est parce qu'ils craignent par dessus tout que nous retrouvions la conscience de ce qui fait notre force la conscience de l'unité de nos intérêts fondamentaux car les travailleurs au contraire on derrière leur immensité diversité leur immense diversité l'essentiel en commun d'abord parce qu'il n'exploite personnes et non pour vivre que leur salaire leur pension de retraite s'ils sont retraités leur allocation s'ils sont privés d'emploi ensuite parce que ce sont eux qui font tourner la société ce sont eux qui dans leur ensemble et tous à leur échelle contribuent chaque jour à faire en sorte que le monde fonctionne nous dépendons tous les uns des autres aucun de nous ne pourrais travailler ni même vivre sans le travail des autres c'est d'abord une évidence sur une chaîne de production d'une entreprise comme celle où je travaille où les voitures sont assemblés à partir de pièces qui arrivent non seulement des quatre coins du pays mais même des quatre coins du monde et ou plus généralement mes camarades et moi ne pourrions pas travaillé dans cette usine sans que d'autres travailleurs nous fournissent l'électricité fabriquent nos outils nos bleus de travail nos chaussures sécurité nous emmène au boulot par le train ou le bus où nous nourrissent tout simplement à la cantine la pandémie l'a d'ailleurs parfaitement montré pour que les usines continue de tourner il a fallu que le gouvernement ouvre les écoles et permettent aux gardes d'enfants d'exercer il a fallu laisser les commerces ouverts parce que les travailleurs ont besoin de se nourrir il a fallu laisser rouler les bus et les trains pour qu'il puisse aller au travail non il n'ya pas comme on voudrait nous faire croire des millions de travailleurs individuelles isolées et par pillés il y a une immense chaîne de travail dont chaque maillon dépens de tous les autres et c'est cet immense chêne qui s'appelle la classe ouvrière oui quelle que soit notre métier notre travail notre nationalité avec ou sans croyance nous appartenons tous à une seule et même casse sociale nous faisons tous partie d'un seul camp et c'est celui que nous affichons fièrement sur les affiches de notre campagne le camp des travailleurs nous aspirons être présent dans tous les secteurs de la classe ouvrière dans les usines et les bureaux les commerces et les chantiers les transports et les services mais le terrain déterminant sur lequel se joueront les affrontements future entre le grand patronat et la classe ouvrière ce seront les grandes entreprises car les grandes entreprises sont les principales citadelle du capitalisme et c'est en prenant les citadelles que l'on gagne les grandes batailles les grandes entreprises et en particulier les usines sont des lieux où sont concentrées des milliers de travailleurs qui vivent ensemble aux mêmes heures jour après jour les mêmes conditions d'exploitation ce sont des lieux où la contestation peut se répandre comme une traînée de poudre et entraîné d'un seul coup des milliers de femmes et d'hommes dans la lutte ce sont des moments rares exceptionnel mais ce sont ces moments là qui compte lorsque d'un coup dans des ateliers où on ne s'entend même pas parler tellement le vacarme des machines est énorme en quelques instants le silence se fait d'un bout à l'autre de lusine parce que les ouvriers ou arrêter les machines parce que c'est la grève quand une telle grève éclate dans une grande entreprise le retentissement en est toujours considérable parce que bloqués par la grève une grande entreprise c'est paralyser l'économie d'une ville ou d'une région entière s'est instauré d'emblée un certain niveau de rapport de force parce que de ces grandes entreprises dépendent des dizaines de sous-traitants qui à leur tour peuvent être gagnés par la grève parce que ces grandes entreprises emploient suffisamment de travailleurs pour pouvoir envoyer des dizaines de groupes de grévistes rencontrer ceux des autres boîtes je l' ai vécu avec mes camarades pendant la grève de psa aulnay en 2013 mais comme tant d'autres militants du mouvement ouvrier avant nous et surtout à une toute autre échelle et parce que derrière ces milliers de travailleurs d'une grande entreprise ils y allaient famille les amis les voisins autant de travailleurs qui eux aussi seront d'une manière ou d'une autre touché par la grève la vivrons aux côtés des grévistes et pourront être à leur tour gagnés par la contagion grévistes mais la grève ce n'est qu'une première étape ce n'est qu'un moyen de se défendre et pas une fin l'objectif fondamental des révolutionnaires ce n'est pas d'arrêter la production c'est que les travailleurs on est la maîtrise le contrôle c'est que les travailleurs dirige eux mêmes les usines et au delà la société toute entière il ya une chose dont nous sommes bien certain c'est qu'ils le feront bien mieux que ne pourra jamais le faire la bourgeoisie parce que les intérêts des travailleurs ne sont pas différents de ceux de toute la société parce que la société nous la faisons déjà entièrement tourné parce que les travailleurs sont bien plus compétents que les pseudos experts de la bourgeoisie alors oui camarades le jour où les travailleurs dirigeront cette société on peut être sûr qu enfin elle arrêtera de marcher sur la tête le rôle fondamental d'un parti communiste révolutionnaire c'est d'un garde et c'est d'incarner justement ses perspectives c'est d'abord d'exprimer la conscience que tous les travailleurs appartiennent à une même classe de propager cette idée donc on vend la croix les camarades de travail de défendre au jour le jour la politique qui en découlent et c'est défendent la conviction que cette politique de classe doivent avoir pour but le renversement du pouvoir de la bourgeoisie et l'émancipation des travailleurs le coeur de l'exploitation capitaliste le coeur de la machine à profits le lieu où se réalisent l'essentiel des profits de la grande bourgeoisie ce sont les grandes entreprises être militant communiste révolutionnaire chez psa à bolloré arcelor renault airbus ça veut dire s'affronter directement face à face aux membres de la classe sociale qui dirige ce pays et qui dirige le monde ce n'est pas que les petits patrons soient meilleurs ou pires que les grands actionnaires du cac 40 nous savons très bien que dans certaines toute petite juline les conditions d'exploitation sont souvent bien pire que dans les grandes parce qu'il n'y a pas de syndicat pas d'inspection du travail parce que le patron se sert du code du travail uniquement pour caler son bureau et ça donne dans ces petites boîtes des conditions de travail parfois digne du 19e siècle mais lorsque les travailleurs de ces petites boîtes entrent en lutte ils ne s'affrontent qu'à leur patron individuellement c'est déjà énorme sa demande infiniment de force et de détermination mais cela ne pourra pas être décisif à l'échelle de l'économie tout entière quand on travaille et milite chez toyota sanofi aux chantiers de l'atlantique à airbus à safran ou à dassault et quand on y entraîne ses camarades dans la grève c'est à la grande bourgeoisie qu'on s'affronte en direct en direct c'est au medef c'est au 4,40 c'est à dire à ceux qui dirigent la société dans son ensemble alors oui quand la classe ouvrière renouera avec les luttes avec la conscience de classe il sera vital que dans ces grandes entreprises dans ces centres névralgiques du capitalisme il y ait des militants communistes révolutionnaires des militants ouvriers qui ont reçu qui auront su patiemment avec opiniâtreté s'y implanter et y faire vivre leurs idées militer politiquement dans une entreprise ça veut dire trouver les moyens de s'exprimer malgré la répression et l'interdiction patronale vous savez tous que je viens d'expliquer les patrons le savent aussi bien que nous et c'est la raison pour laquelle il y a une chose qu'ils ne veulent surtout pas voir c'est surtout pas c'est voir les idées communistes s'implanter dans leur usine nous le répétons souvent la démocratie cette démocratie dont macron et ses semblables se gargarise tous les jours elle s'arrête aux portes des usines il est interdit de faire de la politique au sein des entreprises interdit d'y diffuser des tracts ou d'organiser des réunions politiques les patrons nous autorise et encore de façon très encadrée à exprimer des revendications sur nos conditions de travail à travers les syndicats paypal outre occupé de politique c'est à dire au delà de ce qui se passe dans les ateliers et les bureaux de nous préoccuper de l'organisation générale de la société ce sont pourtant deux questions totalement indissociables les patrons ne gère pas leur entreprise individuellement comme si chacune d'entre elles étaient une petite ils vivent en autarcie et coupé du monde leur politique en matière de salaires de conditions de travail dans bauchau de licenciement dépend de facteurs qui sont communs à l'ensemble du patronat se sont se sont toutes ces questions que les travailleurs doivent connaître et comprendre pour avoir comme le disait le syndicaliste révolutionnaire fernand pelloutier au début du 20e siècle pour avoir la science de leurs malheurs être un travailleur conscient cela veut dire ne plus seulement subir mais comprendre comprendre les rouages de l'exploitation comprendre les questions économiques comprendre la concurrence comprendre en quoi les grandes questions internationales ont un retentissement direct sur nos conditions de vie sur nos conditions de travail ici en france comme la guerre en ukraine par exemple dont nous savons déjà qu'elle va conduire les patrons à tirer nos salaires vers le bas pour tenter de récupérer sur notre dos ceux qui vont perdre entre sanctions économiques et hausses de prix de l'énergie c'est pour ça que les travailleurs doivent avoir une politique leur politique une politique de classe une politique de classe c'est celle qui est résumé dans l'une des premières devises du mouvement ouvrier l'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux mêmes le patronat voudrait que nous soyons simplement des exploités des pauvres victimes qui se contente de remettre leur sort entre les mains d'un faux sauveurs suprêmes mais surtout pas à réaliser que l'air m que leur émancipation dépend de leur lutte de leur combat c'est parce qu'il a peur de voir les idées de la lutte de classe s'implanter dans les ateliers les bureaux que le patronat ait interdit la politique eh bien il n'y est jamais l'arrivée il n'y arrivera jamais parce que depuis le cap hit que le capitalisme existe il s'est toujours trouvé des militants ouvriers pour braver les interdits est arrivé quand même à militer dans la classe ouvrière au fil des hauts et des bas du mouvement ouvrier cette petite flamme ne s'est jamais éteinte et bien même dans leur période de recul que nous vivons nous restons profondément convaincu que c'est cette petite flamme qui un jour mettra le feu à la plaine et embrassera le monde entier sous la pression des luttes du mouvement ouvrier que le patronat a dû céder le droit pour les travailleurs en tout cas dans les pays riches de former des syndicats et d'y adhérer mais il l'a fait selon ses règles dans le cadre qu'il a lui-même fixé et uniquement dans celui ci parce que c'est la bourgeoisie qui dirige la société c'est elle qui fixe les règles du jeu et tant qu'il en sera ainsi elle trouvera toujours le moyen de retourner contre les travailleurs leurs propres conquête les syndicats que les patrons craignait tellement avant qu'ils existent et à leurs débuts combatifs ils ont réussi à les retourner à les dévoyer à domestiquer leurs dirigeants et leurs appareils à les intégrer à tel point que les directions des grandes confédérations syndicales ont fini par devenir à leur tour ouvertement pour les unes de façon dissimulée pour les autres des instruments défense de l'ordre social existant oui dans les pays les plus riches la bourgeoisie raufer aux appareils syndicaux opportunités poste responsabilité respectabilité dans le seul but de leur grenier les dents et les griffes et de finir par en faire des alliés et elle y est parvenu au point que même ses responsables syndicaux au partage depuis longtemps avec le patronat la volonté affirmée d'empêcher les travailleurs de faire de la politique c'est tourner le dos à toute l'histoire du mouvement ouvrier le mouvement ouvrier depuis le milieu du 19e siècle où il est né s'est bâtie sur l'idée que la lutte pour les conditions de travail et les salaires ne pouvait pas ne devait pas être séparé de la lutte politique de la lutte pour changer la société sur l'idée que lutter au quotidien pour l'augmentation des salaires n'est absolument pas contradictoires mais complémentaires avec le fait de lutter pour l'abolition du salariat et de la propriété privée c'est karl marx dès 1848 qui l'a exprimé en premier dans le fameux manifeste communiste je le cite les communistes combattent pour les intérêts et les buts immédiats de la classe ouvrière mais ils défendent et représente en même temps l'avenir du mouvement c'est à dire des perspectives historiques révolutionnaire dans l'histoire de la construction du mouvement envoyé ce sont toujours des militants politiques qui ont créé et animé les syndicats qui soit anarchiste socialistes ou communistes qui ont estimé qu'il était bien sûr indispensable que les travailleurs s'organise dans les syndicats pour l'earl pour les luttes au jour le jour mais qu'il ne faut jamais perdre de vue l'avenir du mouvement comme disait marx jamais manqué une occasion d'ouvrir les travailleurs à des perspectives bien plus large c'est à dire la perspective du renversement de la dictature de la grande bourgeoisie sur la société mais même dans les périodes de résignation de recul du mouvement ouvrier organisé de démoralisation des travailleurs comme celle que nous vivons aujourd'hui il nous revient de maintenir ce flambeau et de garder nos idées bien vivante et plus encore dans les périodes de remonter des luttes où la présence de militants communistes révolutionnaires sera décisive pour ne pas voir les combats des travailleurs mener dans une impasse le rôle des militants communistes que nous sommes est de populariser et faire connaître cette idée fondamentale que ce sont les travailleurs qui ont la force et le pouvoir de changer et de diriger le monde et que cela commence aujourd'hui par le fait d'apprendre à diriger leur propre lutte et leur propre organisation c'est pour cette raison qu'à lutte ouvrière nous nous battrons toujours pour que dans les grèves et dans les syndicats ce soit les travailleurs qui décide et non les grands chefs syndicaux nous nous battrons toujours pour que les grèves et les syndicats soient dirigés de base euros et non pas de haut en bas annie ses idées ses idées révolutionnaires nous les défendons chaque jour dans les entreprises où nous militons dans les quartiers où nous habitons et évidemment nous les défendons aussi dans le cadre d'une campagne électorale le fait que nous soyons révolutionnaire et que nous participions tout de même aux élections en étonne certains et c'est pourtant simple nous faisons campagne justement pour convaincre les travailleurs de perdre leurs illusions dans les capacités des élections à changer leur sort pour les convaincre que leur avenir l'avenir de toute la société ne dépend pas des urnes mais de notre capacité collective à nous battre en nous présentant à l'élection présidentielle nous voulons entre autres permettre à ceux qui se retrouvent dans nos idées de l'affirmer haut et fort sans ambiguïté sans calculs politiciens nous voulons faire en sorte que ceux qui sont viscéralement révolté par le capitalisme puisse avoir une occasion de le dire clairement en votant dimanche prochain pour nathalie arthaud le 25 avril l'élection présidentielle sera terminé et pour la plupart des candidats ce sera l'heure de ranger les affiches et les tracts pas pour nous parce que le combat contre les capitalistes le combat pour implanter nos idées dans la classe ouvrière il se déroule chaque jour partout tout le temps nous continuerons de méditer comme nous le faisons en permanence parce que les grandes messes électorales ne sont qu'un épiphénomène dérisoire dans la marche de ce monde qui court vers le chaos nous continuerons de nous efforcer de gagner des femmes et des hommes à nos idées et de les convaincre de nous aider à les faire vivre de dénoncer l'exploitation là où elles se déroulent de défendre une politique révolutionnaire à travers notre presse d'entreprise nos bulletins réguliers les forces de la classe ouvrière sont intactes il ya toujours des dizaines de millions de travailleurs dans ce pays qui représente une force colossale par leur nombre d'abord et surtout parce qu'ils font tous tournés tout fonctionné parce que sans le monde du travail il n'y aurait pas une usine pas une administration pas un hôpital pas une école pas un bus pas un commerce qui fonctionnerait ce qui manque à cette classe ouvrière ce n'est pas le nombre ce n'est pas la force ce qui manque c'est la confiance dans sa force collective ce sont des idées ce sont ces la conscience politique eh bien il faut se battre pour restaurer cette conscience il faut se battre pour faire en sorte que dans les luttes de demain il y ait suffisamment de militants communistes de femmes et d'hommes pour que ces luttes ne soit pas trahi dévoyé comme elles l'ont été tant de fois par le passé il faut se battre pour que lorsque des dizaines de milliers de travailleuses et de travailleurs selon seront demain dans la lutte ils trouvent des militants qui les aideront à trouver leur chemin la période que nous vivons elle est dure elle est lourde de menaces mais nous avons toutes les raisons d'être fiers de nos idées nous sommes fiers d'être des communistes dans cette société qui chante les vertus de l'individualisme nous sommes fiers de continuer à défendre de toutes nos forces l'idée que la classe ouvrière et l'avenir du monde dans cette société on nous voudraient nous faire croire que l'émancipation compte east a créé son entreprise nous sommes fiers de défendre tout simplement l'idée que le capitalisme n'est pas et ne peut pas être l'avenir du monde qu'il y a qu il y aura un jour où la vie de l'humanité ne dépendra plus des cours de la bourse et de la folie des spéculateurs notre classe la classe ouvrière a mené depuis qu'elle est née d'extraordinaire combat pour son émancipation à peine constitué elle s'est levée et elle s'est battue contre l'exploitation contre l'oppression contre la misère contre la dictature des riches elle a connu peu de victoires et beaucoup de défaites c'est vrai mais cela n'entame en rien notre confiance inébranlable dans le fait que l'avenir lui appartient alors soyons nombreux à reprendre le flambeau de ces luttes soyons nombreux à brandir fièrement notre drapeau rouge le drapeau du mouvement ouvrier le drapeau de la révolution sociale le drapeau de l'émancipation de l'humanité vive le communisme et vive la classe ouvrière [Applaudissements]