Valérie Pécresse, l'invitée de Guillaume Durand
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:10OuverteRéponse directe
Comment mettre en place les 30% de boursiers dans les grandes écoles sans quotas ?
- 0:52OuverteRéponse directe
Les concours actuels sont-ils adaptés à l'ouverture sociale ?
- 2:16OuverteRéponse directe
Faut-il modifier les concours pour favoriser l'égalité des chances ?
- 3:39OuverteRéponse directe
Les épreuves orales sont-elles socialement discriminantes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:52Promesse
« il faut que nous atteignions cette ouverture sociale à 30 % de boursiers dans les écoles »
- 2:16Promesse
« nous allons créer 100 nouvelles classes préparatoires pour les bacheliers technologiques »
- 3:39Fait
« le concours républicain c'est les mêmes questions à tous »
- 4:17Fait
« il faut qu'on compense il faut qu'on permette aux jeunes qui sont tout aussi intelligent »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
un autre sujet qui est très important et qui vous concerne directement je crois que vous avez rendez-vous ce matin avec Pierre tapi qui est le président de la Conférence des grandes écoles comment mettre en place parce que ça c'est vraiment un dossier qui vous concerne directement les fameux quotat de 30 % de boursiers réclamé par le président et contesté par beaucoup de gens il ne faut pas parler de cotage je suis personnellement contre l'idée de cota mais pourquoi contre l'idée de quota dans les grandes écoles parce que si la question de l'ouverture sociale des grandes écoles doit être posé doit être non non non non mais c'est très important ce mot quota parce que quota mettre des quotas c'est substituer une discrimination à une autre et c'est surtout stigmatiser les jeunes on garde
les concours tels qu'ils existent ce vous avez passé attendez monsieur durant je je parle donc en connaissance de cause nous faut mettre des objectifs volontaristes il faut que nous atteignions cette ouverture sociale à 30 % de boursiers dans les écoles mais que nous l'atteignons par des moyens qui ne soient pas ceux des quotas et ni de la modification des concours si alors justement je vais recevoir aujourd'hui la les présidents des grandes écoles leurs représentants ce que je souhaite c'est que nous travaillons sur tous les fronts tous les fronts ça veut dire quoi faire émerger des talents créer ça c'est avant c'est c'est le syndrome des recruteurs de foot on prend un garçon qui a 14 ou 15 ans on se dit il est capable de faire l'en par
exemple et on l'aide pendant sa scolarité ce qu'on faisait au début de la 5e République dans les écoles rurales dans les écoles de quartier et ça ça passe par des une politique d'internat d'excellence ça veut dire qu'il faut que ces jeunes on les on les on les on les repère et qu'on les a internat d'excellence pour eux parce qu'ils ne peuvent pas chez eux bénéficier des conditions optimales pour réussir ça passe aussi par un dispositif que nous avons mise en place avec Fadela Amara qui s'appelle les cordés de la réussite dans laquelle des élèves de Grande École des professeurs d'université d'école viennent dans les lycées là encore pour les jeunes qui ont été repérés qui ont un potentiel pour qu'ils puissent être préparés par de la culture par des cours
d'anglais attendez ça c'est ça c'est en amont c'est quand même ça la grande bataille on arrive on y arrive ça c'est ça c'est en amont ensuite ensuite il y a la question des classes préparatoires nous allons créer 100 nouvelles classes préparatoires pour les bacheliers technologiques et puis des classes de prépa plus préparation à la prépa un an de préparation à la prépa pour certains élèves pour les remre à ni pardz-moi je suis un peu oui mais je va permz-moi permettez-moi de vous dire tout ce tente de préparer les élèves qui sont doués et qui sont socialement défavorisés à ces concours la question revient est-ce qu'on change les concours oui monsieur Duran il faut qu'on fasse évoluer les concours il faut qu'on qu'on a une réflexion globale sur les concours
pour voir s'il n'y a pas des épreuves qui sont socialement je parle socialement pas intellectuellement socialement discriminantes et je pense notamment aux épreuves d'anglais aux épreuves d'anglais parce qu'un jeune de la classe moyenne il aura été apprendre les langues à l'étranger et un jeune boursier un jeune défavorisé lui il arrive dans une classe préparatoire qui biling éa docteur qui est bilingue qui est bilingue oui mais c'est une question en fait c'est pas une question de cooup maintenant parce qu'on peut apprendre l'anglais en France maintenant avec le câble avec internet mais c'est une question d'information des familles donc la question de l'anglais se pose mais il y a aussi la question des épreuves orales moi je souhaite queune fois qu'on a passé la barrière de l'écrit qui est
vraiment extrêmement élevée en terme de culture générale à l'oral il y a une épreuve qui valorise l'intensité du parcours de l'étudiant quand on vient d'une cité quand on vient d'un village devenir bizarre pourquoi B parce que ceux qui ont été aidés à 12 non mais je suis pas là pour défendre les concours j'essaie de réfléchir avec vous si on si on suride des gens à 12 13 ans et qu'après on leur pose des questions qui sont différentes des autres on leur pose pas des questions qui sont différ le dit maintenant oublier parce que c'est bourgeois on va vous poser les question sur l'intensité de votre parcours social vous voyez comme vous déformez ce que je dis vous dites on va leurer j'essaie de déformer c'est normal c'est mon métier vous dites on va leur poser des
questions différentes des autres le concours républicain c'est les mêmes questions à tous maintenant savoir si les questions qu'on pose aux jeunes d'aujourd'hui permettent justement d'évaluer leur intelligence ou si elles permettent seulement d'apprécier la qualité de leur éducation par leurs parents par leur lycée vous savez très bien quand on a été dans un grand lycée parisien et qu'on est fils de cadre ou fils de professeur et bien on a mais oui tr% on a un ticket d'entrée un ticket d'entrée garantie donc il faut qu'on compense il faut qu'on permette aux jeunes qui sont tout aussi intelligent et moi je n'accepte pas qu'on dise je n'accepte pas qu'on dise que notre politique se tradu d'ouverture sociale
se traduira par une baisse de niveau il faut qu'on apprécie mieux qu'on sache mieux apprécier l'intelligence pure
Valérie Pécresse