L'État ne contrôle aujourd'hui plus rien ! - G. Dussausaye (France Info)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:14OuverteRéponse directe
Elle représente quoi pour vous cette vidéo ? Intimidation envers la police et l'État ?
- 1:14OuverteRéponse directe
Impuissance de l'État, virage sécuritaire à mettre en place ?
- 1:47OuverteRéponse directe
Avant d'arriver à ça, il y a une impuissance ou pas de l'État ?
- 2:54RelanceRéponse partielle
Tout se passe bien, on fait ce qu'il faut et il faut aller encore plus loin ?
- 3:46OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a des choses à changer sur la justice ?
- 6:40FerméeÉludée
Les peines planchées, vous y êtes favorables ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« C'est surtout l'illustration, si vous le voulez, un peu de la désincarnation totale de l'autorité de l'État et de cette incapacité à rétablir l'ordre sur l'ensemble de notre territoire. »
- 0:32Invité politiqueFait
« En réalité, quand on voit qu'aujourd'hui on a des trafiquants de drogue, des aides mafia qui à Marseille sévit depuis des années »
- 0:54Invité politiqueFait
« C'est l'incarnation totale qu'aujourd'hui l'État ne contrôle en réalité plus rien. »
- 2:39InvitéChiffre
« Mais lorsque nous faisons la loi de programmation du ministère de l'Intérieur, c'est 15 milliards supplémentaires qui étaient en faveur des forces de l'ordre »
- 3:16InvitéChiffre
« Nous sommes aujourd'hui à près de 23 milliards d'euros uniquement pour le ministère de l'Intérieur. »
- 3:20InvitéChiffre
« Nous avons doublé les effectifs de police et de gendarmerie. »
- 4:04Invité politiqueFait
« Aujourd'hui, vous avez eu l'agression gratuite. »
- 5:52Invité politiqueFait
« Il y a, un, trop de paperasse administrative, trop de pression, trop de choses à faire qui leur empêchent de faire le véritable travail de terrain. »
- 6:08Invité politiqueFait
« Ils nous disent aussi qu'il y a un laxisme judiciaire que tout le monde reconnaît. »
- 6:16Invité politiqueFait
« L'intégralité des Français reconnaissent qu'il y a un laxisme de la justice. »
- 10:14Invité politiqueFait
« Il faut que la justice fasse son travail et qu'on ne laisse plus se balader dans la rue en toute liberté des personnes qui commettent des délits et des crimes dans notre pays. »
- 10:43InvitéFait
« Moi, je vois qu'il y a une montée de l'insécurité et c'est ça que voient aujourd'hui les Français. »
- 10:57InvitéFait
« Sous François Hollande, il y avait une augmentation sous Manuel Valls, il y avait une augmentation des effectifs de la police notamment pour combler les diminutions sous Nicolas Sarkozy. »
- 11:22InvitéFait
« Nous avons rattrapé un retard immense en termes de conditions de travail, y compris pour nos forces de l'ordre. »
Temps de parole
- Invité54 %
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- Présentateur12 %
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On reçoit Gaëtan Dussaucet, bonjour et bienvenue, député Rassemblement National des Vosges, Xavier Iacovelli, bienvenue à vous également, sénateur Renaissance des Hauts-de-Seine. On a vu un extrait de cette vidéo, on vient d'en parler avec un policier à l'instant donc. Elle représente quoi pour vous Gaëtan Dussaucet cette vidéo-là ? Est-ce que c'est une intimidation envers la police et envers l'État ?
C'est surtout l'illustration, si vous le voulez, un peu de la désincarnation totale de l'autorité de l'État et de cette incapacité à rétablir l'ordre sur l'ensemble de notre territoire. En réalité, quand on voit qu'aujourd'hui on a des trafiquants de drogue, des aides mafia qui à Marseille sévit depuis des années, qui est capable de faire quasiment une sorte de conférence de presse, une vidéo qu'elle envoie ensuite sur les réseaux sociaux.
Qui est encore en train d'être authentifiée.
Tout à fait, le tout avec sous couvert quasiment de communication, opération de communication ou opération de marketing. C'est l'incarnation totale qu'aujourd'hui l'État ne contrôle en réalité plus rien. Donc il y a évidemment un virage à 180 degrés qu'il faut faire en matière de sécurité et de fermeté. Et c'est ce que nous, nous appuierons avec les députés du Rassemblement National et Marine Le Pen à l'Assemblée Nationale. Le gouvernement est sous surveillance, on l'a suffisamment dit, et on sera vigilant à ce qu'il sévisse en la matière.
Xavier Iacovelli, impuissance de l'État, virage sécuritaire qu'il faut mettre en place ?
Non mais ce qui est sûr, c'est que là aujourd'hui, c'est des méthodes de communication qui sont dignes des organisations terroristes ou des cartels mexicains qui utilisent effectivement les réseaux sociaux. Et donc on peut se poser aussi la question que nous, politiques, ou que les médias puissent diffuser en fait ce type de vidéos. Parce que je pense que ça fait la promotion de ce type de communication qui n'ont pas lieu d'être et sur lesquelles il faut qu'on puisse lutter conjointement avec bien sûr les parlementaires, le gouvernement et les forces de police.
Mais avant d'arriver à ça, il y a une impuissance ou pas de l'État ? Pour en arriver là, est-ce qu'il y a des manquements ?
Aujourd'hui, on en est où ? Pourquoi est-ce qu'il y a aujourd'hui un certain nombre d'attaques sur les commissariats, sur les forces de police ? Il y a des représailles ? C'est aussi parce que l'État a fait en sorte d'attaquer ces trafics de drogue, ce narco-trafic, et avec notamment la question des places nettes sur l'intensification que nous avons mis sur la lutte contre le narco-trafic. Et donc effectivement, il y a aujourd'hui des représailles. Il faut continuer. C'est-à-dire que je pense que tant que nous ne détruirons pas tous ces narco-trafiquants et ces points de deal, ces mafias qui se sont organisés autour de la drogue, effectivement, nous n'y arriverons pas.
Donc il faut continuer cette incentivisation. C'est pour ça que nous avons aussi voté. Et là, pour le coup, droite... Alors la gauche n'avait pas soutenu. Mais lorsque nous faisons la loi de programmation du ministère de l'Intérieur, c'est 15 milliards supplémentaires qui étaient en faveur des forces de l'ordre, justement, pour intensifier cette lutte contre l'insécurité, contre le narco-trafic. Et donc effectivement, je pense qu'il faut continuer sur cette action-là.
Donc vous dites finalement, là, pour l'instant, tout se passe bien, on fait ce qu'il faut et il faut aller encore plus loin.
Je n'ai pas dit que tout se passait bien.
Parce que là, on est en train de vous dire qu'il faut aller 10 fois plus loin, on veut un virage sécuritaire, c'est ce que dit le Rassemblement national.
C'est le principe. Quand on est dans l'opposition, on dit toujours qu'il faut aller plus loin. Après, quand on est aux responsabilités, on se rend compte des réalités. Encore une fois, je vous l'ai dit, on a fait une loi de programmation du ministère de l'Intérieur. 15 milliards d'euros, ça n'est jamais arrivé. Nous sommes aujourd'hui à près de 23 milliards d'euros uniquement pour le ministère de l'Intérieur. Donc les moyens sont là. Nous avons doublé les effectifs de police et de gendarmerie. Donc nous avons aujourd'hui les moyens de mettre en place des actions. Nous menons des actions. Il y a des représailles parce que justement, nous dérangeons aujourd'hui ces trafics.
Il faut qu'on continue. Et je pense honnêtement qu'il n'y a pas de polémique à avoir. Laissons les polémiques à la LFI qui refusent effectivement d'armer notre police. Et faisons en sorte de soutenir nos policiers et nos gendarmes. C'est aujourd'hui ce que les Français attendent.
– Enfin, M. Iacovelli, attention quand même à une chose. C'est qu'avoir une sorte d'exercice d'autosatisfaction du bilan en matière de sécurité en ce qui concerne la Macronie…
– Personne n'a dit ça. Personne n'a dit ça. C'est bien de réinventer l'histoire, mais personne n'a dit ça.
– Non, mais quand on dit « oui, c'est bon, on a fait le boulot, on a mis 15 milliards », le problème, c'est que les résultats, ils ne sont pas là. Aujourd'hui, vous avez eu l'agression gratuite. – M. le député, vous n'étiez pas encore député quand nous avons voté cette loi. – M. le député, vous n'avez pas voté cette loi puisque vous n'étiez pas encore élu.
– Allez-y, je vous en prie. – Votre groupe politique a soutenu cette proposition de loi. – Bien sûr, évidemment, ce qu'il faut donner, moi.
– Et donc, vous n'avez pas proposé d'aller plus loin aujourd'hui. – Nous, nous sommes constants et constructifs. C'est-à-dire que tout ce qui permet d'aller dans l'intérêt de la sécurité des Français et de remettre de l'ordre dans notre pays, nous le défendons.
– Et nous le proposons, si vous voulez, vous ne proposez rien de plus que ce que nous avons fait, mis en place lors des précédents gouvernements. – Ah si, alors ça, pour le coup, on propose un véritable tendance sécuritaire. – Que ce soit Gérard Damanin, que ce soit Bruno Rotaillot, nous avons mis en place un certain nombre d'actions pour lutter contre le narcotrafic. Vous avez soutenu la loi de programmation, sans d'ailleurs voter le budget, ce qui est un peu assez incohérent, mais ce n'est pas grave, je vous laisse votre incohérence au niveau de l'opposition du Rassemblement national. – C'est ce que fait toute opposition, aucune opposition de votre budget.
– Vous votez la loi de programmation, mais vous ne votez pas le budget, donc ça n'a aucun sens, mais il n'y a pas de souci. Mais en l'occurrence, nous prenons nos responsabilités, nous savons qu'il y a des vrais problèmes d'insécurité dans notre pays, nous faisons en sorte de faire que le ministère de l'Intérieur ait les moyens, que nos policiers et nos gendarmes aient les moyens à la fois humains, à la fois matériels, pour lutter contre le narcotrafic, et on sort de toutes les postures. Franchement, je pense que ça ne mérite pas toutes les postures et toutes les oppositions stériles, ce n'est pas ce que les Français ont.
– M. Iacovelli, vous le savez, parce que ce n'est pas la première fois qu'on se voit sur un plateau télé et que vous êtes amené comme moi à commenter très régulièrement et à donner votre avis, votre position sur les sujets en lien avec la sécurité et les problématiques de sécurité dans notre pays. Et vous l'avez suffisamment entendu. Vous êtes un élu de terrain et vous l'avez aussi entendu. Les forces de l'ordre nous disent tous la même chose. Il y a, un, trop de paperasse administrative, trop de pression, trop de choses à faire qui leur empêchent de faire le véritable travail de terrain.
Et ça, là-dessus, c'est un chantier qui n'a jamais été mis en place et qui n'a jamais été entamé par le gouvernement et la majorité à laquelle vous appartenez. Et ensuite, les forces de l'ordre nous disent quoi ? Ils nous disent aussi qu'il y a un laxisme judiciaire que tout le monde reconnaît. L'intégralité des Français reconnaissent qu'il y a un laxisme de la justice. Le Seine n'a pas le voir. Malheureusement, c'est le ministre de la Justice, M. Migaud, qui a rejoint le gouvernement de M. Barnier. Il faut évidemment qu'on change aussi et qu'on durcisse les sanctions pénales et qu'on durcisse la justice.
Parce qu'il y a ce sentiment d'impunité qui est absolument total vis-à-vis de ceux qui malmènent le quotidien des Français. Et pour ça, nous, on a des propositions.
Les peines planchées, par exemple, que nous proposons depuis longtemps et qu'on proposera le 31 octobre lors de notre niche parlementaire. Est-ce que vous y êtes favorables ? Les peines planchées. Est-ce que vous pouvez répondre à cette question ? Est-ce que vous êtes favorable aux peines planchées ? En fait, ce n'est pas vous qui me posez des questions. C'est un débat, vous ne me posez pas des questions. Je me fais juste le porte-parole des Français, mais ce n'est pas grave. Non, vous n'êtes pas le porte-parole des Français, monsieur. En fait, vous êtes un député, vous êtes représentant de votre circonscription, vous représentez une partie des Français, comme moi je représente mon...
11 millions d'élégateurs. Non, vous ne représentez pas 11 millions, vous représentez votre circonscription, comme je représente effectivement mon département, celui de l'État.
Alors, est-ce qu'il y a des choses à changer sur la justice ?
En l'occurrence, il faut effectivement que la justice soit ferme, soit dure. Mais je ne peux pas vous laisser dire aujourd'hui que la justice ne fait pas son travail. Les juges sont indépendants. Peut-être que vous apprendrez ça quand vous serez peut-être aux responsabilités, ce que je ne souhaite pas, mais vous verrez que la justice est indépendante. Que nous, en tant que parlementaires, nous votons le budget de la justice. Nous avons renforcé, nous avons augmenté de 44% le budget de la justice, justement pour permettre aux juges et aux greffiers d'appliquer les peines que nous votions en tant que parlementaires.
Est-ce que vous considérez qu'il n'y a pas de problème ? Est-ce que j'ai dit ça ? Est-ce qu'il n'y a pas de problème aujourd'hui
sur la manière dont les peines sont appliquées ? Monsieur le député, c'est facile de faire des constats, mais quand on est aux responsabilités, on est confronté à la réalité. Et la réalité, c'est qu'il y a des problèmes. Le problème, c'est que ça fait 7 ans que vous êtes aux responsabilités et qu'il n'y a pas eu de progrès. Mais vous, ça fait 40 ans que vous êtes dans une opposition stérile.
Ah bah laissez-nous la possibilité. Si vous ne passez pas des accords avec la France Insoumise, ils n'ont peut-être pu appliquer notre programme. Ok, alors messieurs.
Essayez de convaincre la majorité des Français et vous verrez, un jour ça fonctionnera. Allez, on va revenir à cette discussion. Aujourd'hui, la politique qui est menée par la justice et par l'intérieur, il n'y a pas de clivage entre les deux. Nous avons renforcé les moyens de la police et de la justice pour justement répondre à une attente des Français en termes de sécurité. Et ça, c'est le principal. Qu'il y ait encore des vrais problèmes dans notre pays, personne ne le nie. Et il y a également beaucoup de travail encore à mener. Mais vous ne pouvez pas balayer et raser gratis comme le fait la France Insoumise au Rassemblement National.
Mais si, on a parlé du narcotrafic, évidemment. Mais il y a d'autres choses aussi qui se passent dans notre pays. La question, c'est est-ce qu'il y a un vrai défi sécuritaire en ce moment même ? Et là, une actualité qui est en train de se passer ce matin avec un fourgon bladé qui a été attaqué à Grenoble en plein centre-ville, deux blessés. Pour l'instant, on n'a pas plus d'informations. Évidemment, on y reviendra tout au long de la matinée dès qu'on en sait plus. Mais est-ce que ça, c'est encore une fois la marque, une marque supplémentaire d'une question sécuritaire, est-ce que vous le voyez ?
C'est un véritable problème. C'est qu'en réalité, quand vous avez une actualité sur la question sécuritaire dans notre pays, très rapidement, elle est chassée par une nouvelle actualité sur la question sécuritaire dans notre pays. Parce que, en fait, ça tombe sans cesse et on se retrouve constamment, finalement, à venir sur les plateaux pour commenter une situation sécuritaire qui est aujourd'hui totalement hors de contrôle. On en parlait.
À tous les niveaux, c'est ça que vous dites qu'on ne contrôle plus rien en France. En gros, il se passe tout et n'importe quoi.
Si vous voulez, il suffit de voir ce qui se passe, de lire la PQR, etc., et de bien comprendre, en effet, qu'on est face à une situation d'ensauvagement total de la société. Je le rappelais tout à l'heure en début d'émission, vous avez une agression gratuite toutes les 44 secondes, un refus d'autempérer toutes les 15 minutes, un cambriolage, j'ai dit 15 minutes, pardon, c'était toutes les 2 minutes dans d'autres pays. Donc on a une situation où les Français se sentent piégés et évidemment dans une insécurité qui est absolument totale. Alors ce qu'il faut, c'est apporter des réponses.
Qu'il y ait des réponses financières, un soutien matériel, humain, moral aussi, parce que c'est vrai que quand vous avez aujourd'hui notamment la France Insoumise et tout un personnel politique qui vient pour insulter, accuser les policiers systématiquement et nos forces de l'ordre de violences policières, des personnes qui agressent, etc., eh bien vous désarmez aussi moralement nos forces de l'ordre. Mais maintenant, ce qu'il faut, c'est les armer juridiquement.
Il faut que la justice fasse son travail et qu'on ne laisse plus se balader dans la rue en toute liberté des personnes qui commettent des délits et des crimes dans notre pays, d'autant plus quand ceux-ci sont étrangers et n'ont aucune raison de rester sur notre sol.
Xavier Iacovelli, la réponse notamment sur cette question de l'ensauvagement total de la société qui a été dit à l'instant par Gaëtan Dussault et des solutions qu'il propose.
Il y a effectivement aujourd'hui une montée des violences.
D'ensauvagement total ?
Non mais moi, je n'utilise pas des mots de l'extrême droite qui veulent l'ensauvagement. Moi, je vois qu'il y a une montée de l'insécurité et c'est ça que voient aujourd'hui les Français. Donc effectivement, il faut répondre à ces mesures et c'est ce que fait les gouvernements successifs depuis 2017 mais même avant parce que la réalité, c'est qu'y compris sous François Hollande, il y avait une augmentation sous Manuel Valls, il y avait une augmentation des effectifs de la police notamment pour combler les diminutions sous Nicolas Sarkozy.
Donc en fait, la réalité, c'est que quels que soient les gouvernements et quels que soient les étiquettes politiques, il y a un renforcement et il y a des moyens en faveur de nos policiers et de nos gendarmes. Moi, je ne peux pas laisser dire aujourd'hui que nos policiers et nos gendarmes sont impuissants. Encore une fois, ils ont de vraies difficultés sur le terrain. Nous avons rattrapé un retard immense en termes de conditions de travail, y compris pour nos forces de l'ordre et ils ont été exemplaires notamment pendant la question des Jeux Olympiques. Je veux dire, aujourd'hui, tout le monde a valorisé l'action de nos forces de l'ordre pendant les Jeux Olympiques et Paralympiques.
Donc moi, je tiens encore une fois à les saluer. Il y a des vrais problèmes dans notre pays d'insécurité. Il faut mettre les moyens nécessaires financiers et humains pour y répondre. Mais je ne peux pas laisser dire que tout va mal dans notre pays et qu'aujourd'hui, notre police est désarmée et que notre justice ne fait pas son travail. C'est uniquement des postures d'opposition qui n'ont pas lieu d'être aujourd'hui.
Merci, merci infiniment à tous les deux d'avoir accepté ce duel. Merci.
Gaëtan Dussausaye