Droits de douane : « Trump est un malpoli », déclare Claude Malhuret
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Ben moi, je trouve que la position qu'a exposé la Ferrleyen est très intelligente puisqu'elle le prend au mot en disant puisque vous voulez que les droits soient les mêmes, nous nous proposons qu'ils soient de zéro euh et donc un plédoyer en faveur du libre échange. Et comme euh Trump veut que les les actes soient réciproques, c'est une très bonne façon de de savoir si m réaliste. Euh je je en tout cas il va ça va lui permettre de dire s'il est pour c'est que il était de bonne foi.
S'il est contre c'est simplement parce qu'il voulait taper sur l'Europe et les autres pays et par conséquent ça va le mettre devant ses contradictions. O sauf que son calcul pour calculer ses droits de douan est fantaise. Il prend en compte la TVA ou des normes sociales environnementales incalculables qu'il met comme cela qu'il matérialise en chiffre très peu concret.
Donc on voit qu'il y a quand même une forme d'irrationalité aussi voilà un style Trump aussi qui va falloir qui est difficile à avoir en négociation bien sûr le problème c'est que d'entamer la négociation ça c'est sa position de départ la position de départ de l'Europe elle est complètement différente et après il y a une négociation mais d'abord je pense que lui poser la question est-ce que vous êtes d'accord pour 00 ou est-ce que vous ne voulez pas et c'est une bonne façon de le mettre face à ces contradictions est-ce que vous êtes d'accord pour dire que les États-Unis viennent de changer diamétralement de doctrine économique et que c'est la fin d'une forme de mondialisation. C'est ce qu'a dit le Wall Street Journal la semaine dernière. Alors premièrement, oui, ils viennent de changer complètement de doctrine économiste économique.
Deuxièmement, est-ce que c'est la fin de la mondialisation ? Oui, au cas où Trump arrivera à ses fins parce que pour le moment, c'est en train de capoter, c'est en train de partir dans tous les sens et je serais pas surpris que d'ici quelques semaines, qu'il soi forcé ou qu'il ne soit pas forcé, on ait des propositions complètement différentes d'aujourd'hui. Donc la fin de la mondialisation, on verra.
Je suis pas sûr que Trump gagne ce bras de fer face au monde entier. Qu' Ouais. Qu'avez-vous pensé de la réponse de monsieur Barreau qui appelle aussi à lever les droits de douanes qui reste encore entre pays de l'Union européenne au sein du marché unique que il y a une forme aussi de recherche de croissance entre pays de l'Union européenne.
Je crois que Barreau a dit une chose importante. Il a dit que ses droits, ses barrières entre les pays européens équivalent à 40 % de droits de dou. Si on peut euh arriver à supprimer ça, c'est compliqué bien entendu.
Mais si on peut y arriver, on est aujourd'hui face à un mur et il va bien falloir trouver des solutions. Premièrement, ce qu'il vient de proposer, c'est-à-dire la baisse des barrières entre nous. Deuxièmement, l'Union bancaire et le marché des capitaux européens.
C'est ça l'essentiel. D'ailleurs, je une bourse à Francfort, une bourse à Paris, une bourse réunir tous ces marchés. Exactement.
Et euh je vais lui d'ailleurs lui pos il y a une réunion de la commission des affaires étrangères tout à l'heure, je vais lui poser la question euh on est on a absolument besoin de marchés de capitaux, d'une union bancaire et des retraites par capitalisation dans beaucoup de pays européens. Alors peut-on encore négocier des fond de pension ? Peut-on encore négocier avec Donald Trump lorsqu'il est à la limite de l'obscénité ?
Ces pays nous appellent à nous à lui à lui pour lui pour lui lécher le cul. C'est ce qu'il a dit dans dans son expression. C'est ce qu'il a plastronné hier.
Qu'est-ce que vous inspire ce genre d'expression ? C'est du Trump. Euh c'est d'une vulgarité extrême quand même.
C'est du Trump. C'est comme d'habitude. Je pense que c'est l'écume des choses.
Le il y a un fond qui est grave et puis il y a l'écume des choses. C'est que Trump est un mal poli. Ça ne surprend personne.
Merci beaucoup Claude Maluret.
Claude Malhuret