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AutreBFM TV (sur YouTube)· 30 août 2026 41 minMixte

Gérald Darmanin estime qu'Édouard Philippe est "le seul qui peut gagner l'élection présidentielle"

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Mes chers amis, est-ce que vous connaissez Nicolas Guiou et bien vous devriez le connaître Nicolas Guillou c'est une des premières personne que j'ai rencontré lorsque je suis arrivé place Vendôme au ministère de la justice il est juge à la cour pénale internationale il est français la france fait partie de la cour pénale internationale pas très loin d'ici aux pays bas parce que nous on n'est pas très loin des pays bas et c c'est un juge qui fait son travail de magistrat indépendant avec ses collègues et il a fait partie avec ses collègues magistrats de ceux qui ont lancé les mandats d'arrêt contre le premier ministre israélien benyamin netanyahou et contre le chef du ramas on peut avoir une position parfois très tranchée sur ce qui se passe au proche orient mais quand un court pénal international quand une juridiction qui a été imaginée au lendemain de la seconde guerre mondiale pour juger les crimes les plus graves aimé un certain nombre de décisions que l'on peut contester devant cette même cour, ça donne un peu de gravité. Et pourtant, au lendemain de l'élection du président Trump, avec un exécutif hors d'heure, c'est-à-dire un décret qu'il montre parfois à la télévision, notre juge français a été touché par cet exécutif hors d'heure qui interdisait au fond quelque chose de très simple. Il interdisait aux services américains de rentrer en relation avec Nicolas Guillou.

Alors ça peut vous paraître abstrait et lointain, mais quelle est l'avis de Nicolas Guillou aujourd'hui, qui est toujours notre juge à la Cour pénale internationale C'est un de nos compatriotes. Voilà un homme qui ne peut plus se rendre aux Etats-Unis d'Amérique. Alors son compagnon est américain, pas très facile.

Voilà un homme qui ne peut plus avoir de carte bleue. Parce que quand vous allez à votre banque et que vous avez un compte bancaire, votre carte bleue est forcément visa et c'est en lien avec le système bancaire américain. Voilà un homme qui ne peut plus avoir d'assurance pour chez lui, pour sa maison, pour son logement, pour ses enfants.

Voilà un homme qui ne peut plus utiliser son iPhone. Ça produit Américain. Ni Outlook, qui lui permet d'envoyer des mails ou de regarder son agenda.

Ni Microsoft. Comme 95 % des entreprises français, nous avons Microsoft. Son secrétaire, sa secrétaire, lui a prime ses mails, retourné à l'âge de pierre numérique.

Voilà un homme qui ne peut plus prendre le Thalys en commandant sur Internet son billet de train. Il doit d'ailleurs même plus pouvoir se faire livrer un colis. Il est retourné par une décision du président américain, alors qu'il est magistrat indépendant à la Cour pénale internationale, à l'âge de pierre, parce que politiquement quelqu'un a voulu contester une décision de justice.

Alors tant que ça arrive à Nicolas Guillou qui est magistrat à la cour pénale internationale, et malgré les appels du président de la République, de moi-même, de ceux que nous connaissons pour aider Nicolas Guillou dans sa vie de tous les jours, qui ici peut penser que ça touche pas à nos compatriotes qui pourraient prendre une décision dans sa vie économique, politique, culturelle, diplomatique, parlementaire, qui pourrait déplaire à un de nos grands alliés ou à nos grands ennemis Est-ce que c'est pas une question pour vraiment de souveraineté ? Si quelqu'un aujourd'hui coupe le robinet du numérique, de nous retrouver dans une situation de dépendance ? Alors évidemment, ces questions de souveraineté sont au cœur de notre engagement.

Nous qui sommes nombreux ici à partager l'engagement du général De Gaulle. Le général disait qu'il n'y avait que l'indépendance comme politique possible. Quand on est indépendant, on choisit librement ses alliés, on maîtrise son destin et bien sûr, on peut être d'accord avec un certain nombre de personnes, parfois faire la guerre avec qu'eux, mais on le fait librement.

En ce moment il y a un film en deux épisodes, alors la critique cinématographique parisienne l'a beaucoup critiqué, mais il y a des millions de français qui sont allés voir ce film et si vous êtes encore récemment allé le voir, les salles du cinéma sont pleines parce que les français veulent retrouver ce goût du héros et de l'indépendance et vous avez vu que dans ce film ce que beaucoup ignorer, le général de Gaulle était seul. Il disait qu'il n'en est pas arrivé, il y a quelque chose de désespérant, peut-être même de triste. Il est même malheureux d'ailleurs dans une grande partie de sa confrontation avec les français qui ne comprennent pas, avec l'envahisseur nazi, avec parfois aussi les américains qui ne lui ont pas toujours aidé.

Et qu'est-ce qu'il a fait le général de Gaulle ? Il a remis au centre de l'action de la France son indépendance. Non seulement il a porté des valeurs et des principes, il a combattu l'Allemagne nazie, il a soutenu nos armées, mais même lorsque nos alliés qui nous ont aidés à nous libérer, voulaient prendre un peu trop de place dans notre gouvernance, il a dit non.

Il a rappelé le bien précieux de tous les peuples, l'indépendance. Aujourd'hui, le général de Gaulle, mesdames messieurs, il ne parlerait peut-être pas forcément du plan calcul ou du périphérique ou du franc fort. Il parlerait du numérique, il parlerait de l'intelligence artificielle, du quantique, des drones.

Regardez les enjeux que nous avons devant nous. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il y a 48 heures, il y a une entreprise américaine, Nvidia, qui annonçait qu'elle avait une capitalisation de 5400 milliards d'euros. Alors, le budget de l'État français, c'est quelques centaines de milliards d'euros. 3 000, 4 000, 5 400 milliards d'euros de capitalisation.

C'est deux fois plus que toutes les entreprises du CAC 40 français est réuni. Une seule entreprise américaine. Et juste après le Covid, il n'y a pas si longtemps que ça, ce n'était que 100 milliards Nvidia.

En trois ans, ils sont passés de 100 milliards à 5400 milliards d'euros de capitalisation. Elle travaille dans quoi ces entreprises ? Évidemment, dans les semi-conducteurs, dans l'intelligence artificielle.

La dépendance de notre économie à l'économie américaine et là où se crée la valeur, c'est-à-dire la technologie, risque de devenir énorme si nous ne faisons rien. Regardez la guerre au Moyen-Orient, mais regardez la guerre en Ukraine. Est-ce que vous ne pensez pas que la dissuasion de demain, peut-être que le général De Gaulle qui parlait hier de bombes atomiques, la dissuasion de demain ce n'est pas lutter contre des essaims de drones comment on répond quand on aura 3000 4000 5000 10 000 drones qui arriveront sur un territoire en même temps est-ce que c'est pas ça notre lutte pour l'indépendance et notre souveraineté est-ce que notre l'indépendance et notre souveraineté c'est pas garantir à airbus à thalès à toutes les entreprises magnifiques que nous avons de pouvoir agir sur des logiciels français avec des données en france et empêcher ainsi quelques pressions que ce soit sur nos chefs d'entreprise, nos chercheurs, nos hommes politiques, nos femmes politiques et bien sûr nos magistrats.

C'est de ça dont il s'agit dans les années qui viennent. Et malheureusement, notre débat, il est trop souvent en France un débat, pardon de le dire comme ça, mais de vieux. Les retraites, la santé, la indépendance, ce débat extrêmement respectable et intéressant.

Il faut évidemment les traiter. Mais autour de nous, le monde bouge et investit. Et bien sûr pour avoir les géants de l'intelligence artificielles, pour avoir des entreprises comme Nvidia, pour avoir des entreprises qui font des dessins de drones ou qui répondent à des dessins de drones.

Pour avoir des biotechnologies, vous avez vu qu'il y a des médicaments contre le cancer du pancréas qui qui désormais sont commercialisés aux Etats-Unis et pas encore en Europe. On va mettre entre 6 mois et 8 mois pour l'avoir. Parfois une prise d'un médicament, 500 000 euros pour lutter contre le cancer.

Pour investir dans toutes ces industries, cette technologie Nous qui sommes en France d'ingénieurs et d'avenir. Il faut que nous passions d'une économie parfois ancienne, à un investissement considérable dans la recherche, dans l'information, dans la recherche, dans l'information, et bien sûr dans nos infrastructures. C'est ce qu'a commencé à faire avec courage le président de la République, que j'ai eu l'honneur et que j'ai l'honneur de servir.

Et c'est ce qu'il faut continuer à faire. Mais pour dégager ces dizaines, ces centaines de milliards d'euros d'investissement pour l'avenir, pour ne pas continuer à être dans l'ancienne économie, dans l'ancien monde. Il faut faire des efforts.

Il faut dire la vérité aux Français, il faut faire des réformes et il faut faire des Il y a un but, on va acheter une maison, on va payer les études du petit, on va parfois prévoir le mauvais côté de notre vie parce qu'il peut y avoir toujours des accidents et puis surtout on va à investir. Tant qu'on va avoir le banquier pour investir pour l'avenir, ça va. Tous les maires le savent ici et tous les élus le savent ici.

Si on emprunte pour les dépenses courantes, attention aux dégâts. Et on finit en surendettement. Alors oui, il faut faire des efforts.

Il faut dégager des marges de manœuvre et il faut investir dans l'avenir. Pour ça, il faut un projet qui n'est pas fondé sur la démagogie, qui n'est pas fondé sur le moment où les gens ont envie d'entendre. Et ça peut être le cas dans une période électorale, de la douceur aux oreilles.

Mais c'est aux électeurs de France et aux Français de distinguer les vessies et les lanternes, puisque chacun cite sa grand-mère Edouard. La grand-mère, elle me disait, Tio, fais attention, on mange jamais autant que pendant les élections et à la chasse. Il faut que les électeurs, pendant cette longue période On a huit mois de campagne électorale Puissent comprendre quand quelqu'un leur parle le langage des fleurs et puissent aussi comprendre ceux qui leur disent la vérité en France.

Il nous faut, mesdames, messieurs, en Europe, et nous particulièrement français, regarder l'avenir avec ses énormes enjeux. Qui ne voit pas que la Chine et les Etats-Unis d'Amérique sont deux géants que nous ne rattraperons pas ? Mais si nous voulons la troisième voie, l'indépendance, le fait de parler avec tout le monde, d'être libre, d'imposer notre norme, notre culture, de choisir nos alliés, qui ne voient pas les efforts incroyables que devra faire le prochain gouvernement de la République.

Alors ces efforts incroyables, Et ces enjeux puissants sont sans doute aussi importants que ceux que le général a eu à connaître lorsqu'il est revenu au pouvoir et qui a fait de la France un pays formidable pendant 50 ans, alors qu'il avait de petites frontières, une petite population, deux guerres mondiales qui sont passées par là, une grande crise économique, des extrêmes qui déjà pointaient le nez, qui ne voient pas que et nous sommes dans ce moment si important. Alors, ces réformes et ces efforts, il faut les faire, mais il faut les faire en écoutant les émotions populaires. Parce qu c'est le peuple qui doit comprendre pourquoi il fait ses efforts.

Et cette volonté de sauver notre souveraineté, la nécessité je Je ne le développerai pas aujourd'hui, mais vous avez déjà beaucoup entendu le dire. D'affirmer l'autorité de l'État, ce qu'on appelle les questions régaliennes, parce que l'ordre est le meilleur bien que les plus pauvres peuvent C'est les plus pauvres d'entre nous qui ont besoin des policiers et des gendarmes, qui ont besoin d'une justice rapide et juste, qui ont besoin que lorsqu'il y a des incendies, les pompiers interviennent, ou lorsque les Les frontières se lâchent de pouvoir contenir une immigration qu'on ne veut plus, ou pouvoir d'intégrer les personnes qui sont arrivées sur le territoire national. Les plus riches d'entre nous ont les moyens de déménager, de mettre des caméras devant leur maison, de pouvoir aller encore un peu plus loin, d'avoir des voitures plus sécurisées.

Et pourquoi pas se payer même les agents de sécurité privés ? C'est les plus pauvres d'entre nous qui ne pouvons pas faire ça. La sécurité, la La dureté en matière d'autorité, la brutalité parfois que l'on doit avoir contre le narcotrafic, contre l'islamisme, contre la voyoucratie de manière générale.

C'est pour les plus pauvres que nous le faisons. Ce n'est pas pour les plus riches qui, comme on le voit dans certains pays, désormais vivent dans des c'est aussi une politique sociale mais cet respect de la souveraineté comme c'est le respect d'autorité de l'état elle va avec un troisième point ce qui fait je pense le gaullisme ou la droite sociale c c'est l'attention aux plus fragiles d'entre nous il n'y a pas mesdames messieurs puisque parfois les journalistes me posent la question ça veut dire quoi droite sociale il n'ya pas d'opposition entre le travail et la Cela va exactement ensemble. Le travail pour le travail n'a aucun sens.

La solidarité sans production de richesse, sans travail, c'est du socialisme, c'est un vœu Il n'y a pas d'opposition entre l'entreprise et la justice sociale. Bien sûr que d'abord on doit créer des richesses avant de les redistribuer, mais les entreprises ont une part évidente, un rôle absolument majeur dans la justice sociale. Si dans le nord de la France, puis partout en France on peut se loger à peu près correctement c'est parce que le 1 % logement qui a été inventé ici dans le C'est-à-dire le fait que des salariés, des fonctionnaires désormais même puissent avoir grâce au travail qu'ils ont et grâce aux mécénats de leur entreprise qui leur rend un peu.

Parce que le capital c'est important mais le travail ça l'est aussi, la capacité de vivre, pas très loin de l'usine, pas très loin d'entreprise, dans des conditions acceptables pour leur famille. Cette attention plus fragile, elle est difficile quand les choses ne vont pas très bien, et quand en plus il va faire beaucoup d'efforts. Alors c'est évidemment ce qu'on essaye de faire dans cette Tarte du Nord et dans bien d'autres terres françaises, je le sais bien.

Et de voir qu'il n'y a pas de position entre l l'entreprise et la solidarité, c'est de comprendre que nous avons l'intention des plus fragiles lorsqu'il y a des accidents de la vie. Et cette société, elle est formidable, mais elle a un petit défaut, elle ne reconnaît pas l'échec. elle ne reconnaît pas l échec.

Il nous arrive tous d'avoir des échecs. Ici, à Tourcoing, il y a 350 gamins qui, chaque année, sortent de la troisième sans aucun diplôme. C'est ce qu'on appelle en décrochage de scolaire.

Et à vie, sans doute, ils vont connaître cette difficulté parce que toute leur vie, on va leur demander mais c'est quoi ton diplôme ? Qu'est-ce que tu as fait comme études ? Il y a tous ceux qui ont un prénom ou un nom différent de la majorité de nos concitoyens.

Personne ne peut pas voir qu'il y a des discriminations. Que ceux qui, dans mon camp politique pensent que c'est du fantasme, viennent passer un peu de temps dans les quartiers populaires. Où il y a des gens tout aussi méritants que les autres, mais qui doivent parfois tricher sur leur prénom, sur leur nom, pour pouvoir avoir un ou un emploi.

Il y a des gens qui ont un enfant handicapé, ils ne s'y attendaient pas, ils doivent prendre un temps infini pour s'occuper d'eux. La société essaie de les aider, mais on voit bien qu'on a encore des efforts quand on voit ce que font nos amis belges à côté de nous. Et quand cette femme ou cet homme a pris 2, 3 ans, 4 ans, 5 ans, parfois 10 ans de sa vie à s'occuper de son fils ou de sa fille handicapée et qu'il devait retourner travaillé, il a pris moins de place dans l'entreprise.

Son salaire est plus bas et parfois même Et puis il y a des accidents de la vie qu'on n'a pas besoin de détailler ici, une maladie longue. Ou simplement une dépression parce que l'émotion qu'on a gardée par fracule tout petit ressort au moment où on s'y attend le moins. Et notre société, malheur à celui qui a eu un échec.

Rien n'est valorisé. Alors on peut à la fin vouloir concurrencer les Etats-Unis d'Amérique et la Avoir un peuple indépendant. Se dire que la richesse doit être créée.

Dire qu'il faut travailler davantage et faire des efforts et faire attention à celui qui est sur le bas à côté. Alors c'est ça ce qu'on appelle aujourd'hui la...

Non, ça va passer, vous inquiétez pas. Comme dirait Renaud, chez nous quand il pleut, c'est bon signe, il met pas beau Je crois que vous me croyez pas tout à fait. Mais oui, c'est passager évidemment.

Ce travail, mesdames, messieurs, ce travail de l'écoute sociale, c'est le travail que devraient faire tous les le gouvernement. Alors je dis attention à ceux qui utilisent les difficultés de la vie pour pouvoir plaire aux électeurs. Nous connaissons bien Mme Le Pen dans la région, plutôt nous la connaissons par intermittence.

C'est une ch'timie par intermittence, M. le Président. Elle prend le TGV première classe, qui la sépare de Paris à Hénaboumont.

Elle y descend, il fait quelques photos et elle repart. On appelle ça du tourisme social. C'est pas très sympathique parce Parce que c'est pas très sympathique parce qu'il y a beaucoup de gens qui croient.

Parce qu'évidemment, il y a beaucoup de frustrations et d'envie de changement, qui croient que Mme Le Pen peut apporter quelque chose. Alors moi je ne suis pas là pour dire du mal de Mme Le Pen, il se trouve qu'elle n'a jamais défendu aucun projet de notre région. Le canal Seine-Nord-Europe, qui va révolutionner notre région, elle était compte.

Le TGV qui arrive entre la Picardie et Paris, elle était compte. Le renouveau du Dunkerquois avec la vallée de Batterie ne nous parlions de technologie tout à l'heure, voilà quelque chose que le gouvernement a fait sous l'impulsion du président de la République qu'a lancé Edouard à son arrivée ici à la tête du gouvernement. Elle était contre.

Le bassin minier, son renouveau 1 million d'emplois supprimés dans le bassin minier, dans le Nord-Pas-de-Calais en 25 ans les mines, la sidérurgie, le textile l'automobile, la vente par correspondance l'imprimerie Mme Le Pen a été opposée à l'intégralité des politiques publiques qui ont essayé et qui ont fait la région de France ce qu'elle est aujourd'hui, c'est-à-dire une région qui se bat et qui n'a pas décroché. Aujourd'hui, Mme Le Pen se moque comme d'une guigne des habitants du Nord-Pas-de-Calais Elle fera pareil demain s'il est en tête de la responsabilité du pouvoir C'est un mirage, aussi rapide que le TGV qui l'amène jusqu'à chez nous il faut la combattre non pas par mépris de ses électeurs qu'il faut entendre et écouter mais par la preuve du fait que il suffit pas de parler des pauvres ou des plus petits pour les Et puis il y a M. Mélenchon qui utilise des frustrations également et que nous devons entendre.

Les gens issus d'immigration, s'ils doivent respecter absolument la République, s'ils doivent aussi comprendre que nos capacités d'intégration sont limitées et que les Français ont le droit de dire qu'ils veulent moins d'immigrés sur leur sol comme n'importe quel pays souverain. Ce sont aussi des gens qui travaillent, qui allaient leurs enfants dans les verres de la République et qui sont des Français pour l'immense majorité d'entre eux qui doivent être respectés, non pas comme des clientèles électorales, comme le fait M. Mélenchon, mais à nous de leur pour dire qu'ils sont les bienvenus et qu'ils ont la même chance que les autres.

Philippe Séguin disait que la droite sociale, le gaullisme, c'était l'égalité des droits, l'égalité des devoirs et surtout l'égalité des espérances. Je souhaitais bien que nous portions l'égalité des espérances. A nous de construire une société de parcours et pas une société de statu quo où on est enfermé dans sa vie, dans sa ville, dans son origine sociale pendant 70 ans.

Quand on veut changer la vie, on a le droit d'avoir une maison plus grande, encore plus grande. Une famille qu'on peut accomplir plus grande encore. Et puis une plus grande de rémunération et une plus grande ambition.

Si vous avez la charge de l'effort, alors l'État est là pour vous aider. Voilà ce qu'est la droite sociale ou la fibre sociale, du travail et on tend la main à ceux qui de temps en temps ont eu moins de chance que nous. Parce qu'un jour ça nous arrivera sans doute et on aimerait bien avoir cette main tendue.

Alors avant-hier j'ai regardé un peu la télévision et j'ai vu qu'il y avait les universités d'été du MEDEF de patronat c'était des débats très intéressants et j'ai vu comment Edouard parfois a été un un peu, non pas brusculé, il en faut plus. Et parfois tétillé pour dire « Mais quand même, toutes ces dépenses sociales, toutes ces dépenses publiques, c'est affreux. Qu'est-ce que vous avez fait ? » Alors moi, Edouard, j'étais ton ministre des comptes publics, et je voudrais quand même le dire, moi, je suis pas candidat, donc je peux le dire avec beaucoup de franchise. 85 milliards d'euros, 85 milliards d'euros d'aides ou d exonération aux entreprises, ce n'est pas une petite aide, c'est une aide de guerre.

L'Etat français, le gouvernement français, singulièrement le gouvernement d'Édouard Philippe pendant la crise du Covid puisqu'auparavant, il avait beaucoup baissé les impôts, beaucoup baissé le déficit, beaucoup baissé les dépenses. Je me rappelle qu'on m'avait fait disputer pour les 5 euros d'APL parce que la France est un pays formidable où quand on fait des économies, on se fait engueuler et quand on n'en fait pas, on se fait engueuler. Beaucoup beaucoup d'entreprises, beaucoup beaucoup de personnes qui travaillent ont gardé leurs emplois et leurs boîtes parce qu'il y avait un président de la république, un premier ministre qui est Édouard Philippe et dans une pandémie incroyable où tout s'arrêtait autour de nous.

Il suffit de voir pour nous ce qui se passait en Belgique. Que pensaient les restaurateurs belges des aides françaises ? Que pensaient les entreprises belges des aides françaises ?

Que pensaient les belges des aides françaises ? Que pensaient les français qui avaient travaillé en Belgique qui ne touchaient pas les aides françaises ? Qu'on a même dédommagé alors qu'ils ne travaillaient pas dans notre pays.

Ça a été un soutien massif à notre économie. Alors il faut bien sûr baisser les dépenses et demain, si on le peut, baisser les impôts. Mais il faut aussi savoir reconnaître qu'on a pris des décisions extrêmement importantes qui ont sauvé pas simplement la vie économique, mais la vie tout court.

Quand on sait que le chômage amène son cortège de misère, de détresse et de suicide. Et ce sont des grandes décisions que l'on a prises. Alors oui, le partage, c'est difficile.

Mais l'augmentation du pouvoir d'achat ne peut pas se faire par de l'argent public. Ça, ça s'appelle le socialisme. Et malheureusement, il y a toujours quelqu'un qui paye et c'est le contribuables.

Souvent, c'est le même. Et ça devient un système un petit peu vicieux, voire absurde, comme les Shadok, où celui qui paye, finalement, c'est celui qui reçoit. Et on ne sait plus très bien pourquoi les impôts sont si hauts.

Parce qu'en fait, on reçoit beaucoup. Non, ce qu'il faut partager, c'est bénéfice. Et ici, tu es dans une région éloire et je sais que tu l'as beaucoup poussé quand tu étais au gouvernement et je sais que tu pousseras demain qui fait le partage de la valeur l'alpha et l'oméga en tout cas de la politique salariale l'intéressement la participation la troisième voie comme disait le général de gaulle oui créons des richesses et dans les entreprises si on le peut baissons les impôts et les charge mais quel est le deal que l'on fait avec cette entreprise que le salarié soit intéressée aux profits parce que quand au club de foot à tourcoing ou à neuville je voudrais pas tous les deux sont Régional 1, je ne voudrais pas mélanger.

On se dit que je suis propriétaire de mon logement et je suis actionnaire de mon entreprise, moi qui suis ouvrier. On a regardé un peu autrement, au clubhouse comme dans les yeux de ses enfants. Et ce partage de la valeur, demain cette façon dont imagine le capitalisme qui n'est ni l'oligarchie, qui n'est ni le communisme, qui n'est ni le communisme, qui n'est ni le communisme, organisé comme les Chinois, doit nous aider demain à éviter ces frustrations sociales et ces discours délirants sur les plus riches, ceux qu'on doit taxer, ceux qui sont nuisibles.

Comme madame, la députée européenne de la France Insoumise, je ne dis même pas son nom pour pas lui faire... voilà.

Manon Brie, elle a un nom bien de chez nous, si j'ose dire. Dit que les muliers sont des nuisibles, en voyant une photo de renard. Mais bien sûr qu'on peut dire des choses sur les patrons en général, et peut-être qu'il y a des difficultés dans les entreprises d'Emilier, enfin Décathlon ou Auchan et Il y en a bien d'autres.

Des centaines de milliers d'emplois dans notre région par des gens qui aiment leur terre, y habitent, sont revenus d'ailleurs pour une partie d'entre eux y habiter parce que la politique fiscale du gouvernement faisait qu'ils étaient partis en Italie, en Angleterre ou en Belgique. Alors c'est sûr que 100 % de zéro, ça fait toujours zéro. Alors c'est sûr que ce n'est pas très facile pour comprendre comment fonctionne l'économie quand on est d'extrême gauche.

Mais insulter des patrons qui font vivre des des centaines de milliers d'employés et d'ouvriers. C'est ne rien comprendre à l'âme humaine, en tout cas ne rien comprendre au monde ouvrier et employé, en tout cas ne rien comprendre au Nord-Pas-de-Calais dans lequel nous vivons. Pour porter tous ces enjeux, ceux de la souveraineté nationale, dans un monde où on doit tenir notre rang, pour être juste socialement, pour que les réformes soient entendues par le plus petit d'entre nous. qu'ils le comprennent et qu'ils comprennent que c'est pour l'avenir de ses propres enfants.

Pour établir l'autorité de l'État, parce que l'Europe entière est touchée par cette vague du du narcotrafic, comme de l'islamisme radical. J'ai pensé en toute modestie que l'heure était grave et qu'on ne pouvait pas se diviser. J'ai pensé qu'il n'y avait qu'une seule personne qui pouvait nous permettre de nous qualifier au second tour de l'élection présidentielle, puis de gagner l'élection la seule personne qui peut avoir une majorité parlementaire à l'Assemblée nationale, c'est Édouard Philippe.

Applaudissements. Imaginons un monde, un instant, monsieur Mélenchon et madame Le Pen soient tous les deux qualifiés pour le second tour. Ouais mais, comme disait ma grand-mère aussi, tu rigoles, tu rigoles, mais je sais pas de la ce monde est est possible il est même probable monsieur mélenchon et bien plus haut dans les sondages aujourd'hui qu'il était hier et la dernière fois il est passé à ça comme dirait gérard junio imaginez ce monde de débat en france entre les deux tours de la présidentielle entre madame le pen et monsieur mélenchon le monde sidéré.

Que vont faire les marchés ? Que vont faire nos prêteurs ? J'ai emprunté sous l'autorité du président de la république et du premier ministre à l'époque on empruntait à un taux négatif, c'est-à-dire qu'on gagnait de l'argent quand on empruntait. 315 milliards d'euros sur les marchés financiers.

La seule question que posaient les banques étrangères, c'était mais bon, les institutions sont bien stables. Le président est là, il y a une majorité. Oui ?

Bon, très bien. Fait un chèque à la France. Les gens qui nous prêtent des centaines de milliards d euros, entre celui qui ne veut pas rembourser la dette, et celle qui veut faire la retraite à 60 ans, pourquoi pas 55, pourquoi pas 50 ?

D'ailleurs, on se demande pourquoi 60. Qu'est-ce qu'ils vont dire ? Tout de suite, à votre avis, c'est comme s'ils apprenaient que la France était en cessation de paiement.

Tout de suite, ils arrivent de prêter, alors que chaque mois on emprunte. Comment on paye les fonctionnaires ? Comment on fait travailler l'hôpital public ?

Comment on fait fonctionner nos écoles ? Comment on paye notre armée ? Dans ce monde où on a besoin d'être respecté.

Je ne parle même pas des investissements d'avenir. Et puis, quelques minutes après, qu'est-ce qui va se passer ? Est-ce que dans la rue, vous pensez que les choses seront calmes ?

Est-ce que vous pensez à un seul instant que c'est une confrontation entre M. Mélenchon et Mme Le Pen, les choses seront calmes pendant qu'un jour en France, avec des débats posés de gens sérieux, pas excessifs pour un sou, et qui ne veulent surtout pas de la confortation pour faire monter l'un ou l'autre. Épargnons à notre pays ce terrible sort Y, notre situation est telle que nous ne pouvons pas nous permettre de nous diviser.

Nous ne pouvons pas avoir plusieurs candidats au premier tour. Nous devons avoir un seul candidat au premier tour. Alors évidemment, toutes les ambitions sont respectables, et surtout toutes les opinions et les convictions sont respectables.

J'ai eu l'occasion de dire ce que je pense, c'est pas très nouveau, Edouard me connaît depuis longtemps, et nous en discutons. Édouard est le futur, je l'espère, chef de famille et mon soutien à Édouard et je crois la démonstration qu'on peut ne pas être d'accord sur tout et pourtant faire une famille ensemble. Je crois que ça nous arrive tous les jours.

De pouvoir se dire franchement nos différences de conviction, quand elles sont trop profondes, il est normal de ne pas travailler ensemble, mais le sont-elles vraiment ? Après une bonne discussion, franche, et pour l'intérêt de la famille, en l'occurrence pour l'intérêt de la nation. Est-ce qu'on ne peut pas avoir cette discussion et entendre de la part des uns et des autres le compromis nécessaire pour le projet qu'on va porter pour notre pays quand on a les enjeux que je viens de définir tout à l'heure ?

Alors j'appelle chacune et chacun en effet à se rassembler pour élire Édouard, mais également pour avoir une majorité demain. Ce que sans majorité parlementaire, le président de la République ne pourra pas faire ce qu'il faut pour la nation. Ce sera un deuxième combat mais il est très important parce que nous savons que c'est des élus implantés, qui tous les jours sont chez eux, parfois dans leur grande diversité politique, qui sont aussi les fervents et je pense les uniques soldats qui qui permettent demain de pouvoir transformer un pays qui doit mettre derrière soi définitivement ses difficultés.

Pendant dix ans, le président de la République a tenu là-bas. Il n'a pas eu de chance. les gilets jaunes il ne faut pas dire que les gilets jaunes un an après son élection ce soit de sa responsabilité le Covid le la guerre en Ukraine l'énergie, tout le monde s'en souvient sans doute, on se demandait si on pouvait allumer les lumières l'hiver il y a encore quelques mois l'élection du président Trump la guerre au Moyen-Orient, la crise du pétrole, le détroit d'Hormuz.

Je passe sur les attentats terroristes et sur les difficultés climatiques que nous connaissons. Moi j'ai été fier d'être son ministre et je suis fier d'être son ministre. Je suis fier d'être jusqu'au bout membre de son gouvernement, il faudra défendre son bilan et il faudra demain avoir une majorité qui continue à travailler.

Bien sûr, ici ou là tout n'a pas été parfait, à commencer par ce que j'ai pu faire. Mais face aux extrêmes, puisque à l'époque, l'alternative, rappelez-vous, c'était Mme Le Pen ou M. Mélenchon, je pense qu'il n'y a aucune honte, au contraire il y a même de la fierté, à avoir mené notre pays dans le concern des nations européennes, respectées dans le monde, qui, je l'espère, demain permettra de faire des grandes transformations, continuer les grandes transformations que notre pays a besoin.

Alors, Edouard, je le connais très bien depuis longtemps. C'est un homme d'État, Christian, tu as parfaitement raison. Il a les qualités de l'État, il a même la carure de l'homme d'État.

Et tout le monde sait qu'il sera représenté la France à l'international avec fierté, parce que nous sommes le peuple français qui est Je suis fier que notre langue, notre armée, notre diplomatie, notre culture soient présentes dans le Mont-Bantier. Mais moi je ne voudrais pas assister sur ces qualités là pour Édouard. Moi j'ai mes Édouard, pour les raisons pour lesquelles les gens ne l'aiment pas.

Ah oui ? Il est réservé, Édouard. C'est vrai.

On connaît pas trop sa vie, on parle pas trop. Il parle pas d'ailleurs, il est plutôt taiseux. là c'est bien ils cherchent pas ils cherchent pas être démagogue édouard je vais rarement je ne l'ai jamais entendu se laisser aller une facilité un homme ça s'empêche disait camus édouard il s'empêche beaucoup on peut de temps en temps dire un mot de trop, un mot fort, un mot que la salle a envie d'entendre, que le journaliste a envie d'entendre, que le contribuable a envie d'entendre.

Je n'ai, ça fait 20 ans, jamais entendu Edouard dire un mot que je voulais entendre et qu'ils ne voulaient pas me dire. Et ce qui vaut pour moi, ça vaut pour chaque d'entre vous. J'en ai donc conclu qu'ils me respecter.

Puisque lorsqu'il me dit quelque chose, j'en conclue donc qu'il le pense, qu'il est d'accord, qu'il est sincère, que c'est du rock sur lequel on peut reconstruire notre relation. Et puis Édouard, il a une qualité extraordinaire. Il Il est très peu glace.

Il est très droit. Parfois, on me dit que ton copain est trop droit. Moi, je trouve que c'est une qualité.

Nous, les gens du Or, on n'a pas le temps de tricher. On sait bien ce que ça veut dire quand on se tape dans la main. Tout à l'heure un journaliste nous a demandé si on allait faire un contrat.

Moi la poignée de main avec Edouard Philippe me suffit et je vous Je vous encourage à chacun comprendre que si parfois il faut compter ses doigts quand on sent la main de politicien, avec Edouard la poignée de main, ça suffit. Un homme qui dit ce qu'il pense, qui réfléchit assez longtemps avant de le dire, et qui tient ce qu'il va dire. Même quand je ne suis pas d'accord avec lui, je respecte ses convictions.

Madame la maire, chère Doriane, tu le sais mieux que moi, ici à ton coin, c'est pas une ville de droite. C'est même depuis très longtemps pas une ville de droite. Et pourtant, on est bien élus, quelles que soient les élections.

C'est bien qu'il y ait des gens qui ne Ils ne pensent pas comme nous, ils votent pour nous. Et pourquoi ils votent pour nous ? Parce que moi j'ai entendu des centaines de fois...

Ah je suis pas d'accord avec vous monsieur le maire ! Mais...

Mais vous êtes sincère ! C'est ça la politique parfois. On n'est parfois pas d'accord avec ce que dit M.

X, Mme Y. Mais il est sincère. Il va le faire.

Il est honnête. Il peut même changer d'avis. Il est attentif.

Je préfère ça que quelqu'un qui me dit « Ah, je suis d'accord avec vous, mais vraiment, vous, une planche plurie, pour qu'il fasse... » Il y a des gens avec lesquels on est d'accord et on se dit « Tiens, c'est marrant, ça sonne faux.

Edouard, je peux vous assurer que son honnêteté, sa droiture et ses qualités d'homme font que ce ne sera pas un bon. Mais un très grand président de la que je te soutiens et de tout mon coeur de toutes mes forces que ceux qui ont la gentillesse de bien m'aimer sont tout à fait on en a parlé dans le même esprit parce qu'ils savent que l enjeu pour la France est immense, que tu n'as jamais, jamais, jamais été en dehors de tes qualités d'homme d'état, que tout le monde sait qu'un grand destin t'attend parce qu'il attend notre grand peuple, que les français ne sont pas idiots, ils Ils connaissent les difficultés du monde, ils connaissent les difficultés climatiques, ils connaissent les difficultés financières, ils connaissent les difficultés budgétaires, ils connaissent les difficultés sécuritaires et tous les problèmes qui vont avec, la transition, l'immigration, l'éducation, la formation, ils sont inquiets, mais tu le sais mieux que moi, mais ils veulent arriver à bon port et on s'est dit qu'un marin, pas un marin dodo ça, pas un marin de la On s'est dit qu'un marin, un grand capitaine de bateau comme toi allait nous en avoir pas. Alors on est très fiers d'être ton équipage et je serai heureux d'être ton Vous prenez la tour, je promets.