Erwan Balanant : conférence de presse du groupe Démocrates à l'Assemblée ce mardi 13 mai 2025
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 8:01OuverteRéponse directe
Comment appréhendez-vous l'audition demain de François Bairou devant la commission d'enquête ? Est-ce que vous craignez que ça ne se transforme en procès politique ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous craignez que l'audition de François Bairou ne se transforme en procès politique ?
- 15:01OuverteRéponse directe
Quelle est votre préoccupation principale concernant cette commission d'enquête ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Promesse
« Nous soutiendrons sur tout ce qui est lever les freins à la construction de bâtiments pour l'élevage et uniquement pour l'élevage. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Euh merci de votre présence. Une semaine riche qui s'annonce euh riche en événement politique. Euh juste on va avoir euh demain euh les annonces du président sur la enfin ce soir pardon.
Oui, on est déjà mardi. Oui, on est déjà mardi. Donc les annonces du président sur la question sur les questions de référendum.
Euh nous nous on se satisfait assez de la réaction de l'opinion sur ces questions. On voit qu'il y a une opinion qui a envie d'être interrogé et sur la question du des comptes publics, sur la question de la dette, on voit que c'est la question sur lequelle ils ont le plus envie d'être interrogés. Donc ça ça corrobore quand même l'idée que l'intuition qu'on avait de et qu'avait le premier ministre de de solliciter les Françaises sur le sujet était plutôt était plutôt la bonne.
Donc on verra ce soir les annonces. Euh voilà, je te laisse la parole pour la suite. Bonjour à toutes et à tous.
Euh on souhaite profiter de cette conférence de presse pour éclaircir la position du modème sur le texte qui vise à lever les contraintes sur le métier euh d'agriculteur parce qu'on entend beaucoup de choses et donc on préfère voilà vous donner notre notre position qui est une position qui vise à allier bien la le métier d'agriculteur qui a des besoins mais également et bien que ce texte à la fin soit compris et partagé par l'ensemble de nos concitoyens. Alors ce texte est partie du Sénat, c'était plutôt, j'allais dire un musée des horreurs. Sorti Sénat, il a été bien travaillé donc il est quand même plus conforme à ce qui peut être travaillé par notre groupe.
Il y a un certain nombre, j'allais dire d'items sur lesquels nous sommes largement en phase, c'est-à-dire par exemple sur la la séparation de la vente ou du conseil puisque c'est une reprise de du travail de messieur travers et potier. Donc là, bien entendu, nous soutiendrons sur tout ce qui est lever les freins à la construction de bâtiments pour l'élevage et uniquement pour l'élevage. peut-être là où on a une légère différence bien entendu nous soutiendrons et puis tout ce qui est en en de sécuriser sur l'assurance récolte et puis aussi tout ce qui est maintien les organismes, j'allais dire au niveau euh la recherche scientifique et puis tout ce qui est scientifique, c'estàd bien entendu, on rapporte notre soutien à l'aness parce que nous notre light motif c'est bien de se baser sur des faits scientifiques pour pouvoir choisir ce que nous allons soutenir ou non.
Donc nous ferons œuvre de pragmatisme sur ce texte mais aussi de précision. Nous souhaitons préciser un certain nombre de de propos notamment pour des éventuelles dérogations et réintroduction de certaines molécules. Nous souhaitons préciser ce qu'est une filière en impasse pour avoir une vraie définition pour qu'on ne puisse pas rouvrir le champ trop large à la réintroduction de certains produits mais répondre à des besoins précis en matière d'agriculture parce que c'est bien aussi là-dessus auquel il faut qu'on réponde surtout pour éviter queon importe des produits qui soient moins 10 ans que ce que nous on autoriserait dans notre pays et c'est là-dessus où il faut qu'on puisse avoir je veux dire un équilibre et donc c'est dans ce cadre là que nous prépar parons ce texte.
Nous serons donc très vigilants à la manière dont il va sortir des travaux de notre de notre assemblée. C'est à ce moment-là que nous verrons exactement ce que nous allons voter. Mais il faut que nous ayons l'alliance entre les nécessités du métalagriculteur, la science qui doit aussi préserver la santé de tous et l'acceptabilité aussi de nos concitoyens.
Et donc c'est dans ce cadre là que nous traiterons ce texte. Donc nous allons voir comment tout ça agit euh dans les prochaines semaines. Donc nous ne sommes pas complètement contre et nous ne sommes pas complètement pour comme d'habitude nous allons faire ce qui est cher au modè du pragmatisme, du centrisme et en tout cas de la responsabilité.
Voilà. Juste vous préciser que c'est Sandrine Josau qui posera la QAG du jour pour le groupe donc sur les suites de son de son rapport sur la soumission chimique et je vous précise qu'elle organise une conférence de presse, un point presse à 16h aujourd'hui pour parler des grandes orientations qu'elle propose et les grandes enfin et toutes les les points qu'elle a souligné durant ce travail qui était un travail trava important et nécessaire. Quand on voit les conclusions de son rapport, on se dit qu'il y a encore beaucoup de travail à faire sur cette question qui touche qui touche toutes les femmes en réalité et toutes les femmes parfois dans les milieux festifs festifs et je pense aux jeunes femmes aussi.
Et donc voilà, elle vous le présentera tout à l'heure. On est là pour répondre à vos questions évidemment si vous en avez. Je vois France Culture qui a une question et donc je suis à peu près sûr de la de la question donc je suis posé question donc Rosalie la Farge de France Culture.
Ma question évidemment que vous connaissez c'est de savoir comment vous appréhendez l'audition demain de François Baïou devant la commission d'enquête. Est-ce que vous relez que ça ne se transforme en procès politique ? Alors moi je pensais que vous ayez me posé une question sur euh Gérard de Pardieu.
Je navrez de vous recevoir. Non, plaisanterie à part euh évidemment euh c'est on a une préoccupation parce qu'on on a vu quand même que certaines de ces auditions euh ont été très surprenantes euh sur les choix et sur les non choix, c'estàd aussi sur les questions qui n'ont pas été posées et sur un certain nombre de sujets. Nous notre préoccupation et j'en parle avec la la présidente de la délégation au droits des enfants, on est sur ce sujet avec une seule un seul cap.
Il faut que cette commission d'enquête puisse aborder la question de fond. La question de fond est comment pendant si longtemps tous ces violences ont pu rester sans avoir d'écoute et sans ressortir parce que c'est ça le le vrai sujet. Le vrai sujet, il est celui-là et on doit le dire, on a quelques parfois interrogation sur la conduite des auditions et d'ailleurs vous vous le constatez vous aussi et je vois bien qu'il y a quelques interrogations et si c'est pour faire un procès politique du premier ministre, mais ça ne servira à rien et nous allons laisser des victimes sans réponse et nous allons pas répondre à cette question qui peut être une question pour la suite.
Comment on fait dans ce pays pour que ça n'arrive plus et comment on fait pour que la parole de jeune dans des établissements, dans des pensionnats, mais qui soient des pensionnats privés comme public et à l'école, à l'éducation nationale d'une manière plus large puisse parler. Et je juste pour conclure, moi je vois la différence. Moi, j'ai j'ai conduit avec Sandrine Rousseau, une commission d'enquête et je vois la enfin, excusez-moi, je devrais pas parler comme ça peut-être du travail de mes de mes collègues, mais je vois vraiment la différence d'approche.
C'est que nous avons pas fait une sortie médiatique à chacune de nos auditions. On n pas fait un point presse à chacune de nos auditions. On a fait notre travail.
On a fait un travailux, presque monacal, travail de fond. et on a fait des conclusions et c'est ça que moi j'attends aussi de de cette de cette commission d'enquête parce que le sujet est trop grave et je te laisse compléter. Au-delà du procès politique qui ne manquera pas d'être fait au premier ministre, moi ce qui me gêne dans tout ça, c'est que on parle pas du fond en fait.
On parle d'une époque il y a 30 ans où les violences éducatives ordinaires étaient interdites, étaient autorisées, pardon, était autorisé. Et donc on est en train de faire le procès de ce qui s'est passé il y a 30 ans avec les yeux qu'on a aujourd'hui. Et je le rappelle les violences éducatives ordinaires sont interdites depuis 2019 grâce au modè grâce à notre collègue Ma petit qui l'a porté avec le soutien à l'époque de François Bairou devant les colibés de nombreux groupes à l'époque qui se sont moqués de notre travail en disant "Ouais c'est une petite loi contre la fessée".
Non. Donc on est très fier en tout cas et j'aimerais qu'on le rappelle de manière assez forte que c'est quand même le modèle qui a fait en sorte qu'aujourd'hui les violences éducatives ordinaires soient interdites, que ce soit effectivement dans les familles mais également dans les écoles. Mais n'oublions pas aujourd'hui que nous avons aussi des violences dans les autres établissements où il y a des enfants notamment en protection d'enfance.
Et j'aimerais mieux au lieu qu'on regarde avec des yeux d'aujourd'hui qu'on juge ce qui s'est fait il y a 30 ans, qu'on s'occupe plutôt de faire en sorte que on lutte concrètement aujourd'hui contre les violences faites aux enfants aujourd'hui parce que accompagner les victimes d'hier, on a tout ce qu'il faut. Il y a France victime, il y a eu la SIAS, on est capable d'accompagner et on sait faire depuis un petit moment, mais si on peut éviter de générer de nouvelles victimes, ça serait quand même mieux euh pour l'avenir. Et je trouve que cette commission d'enquête est un petit peu en train de passer à côté, à mon avis de ce sujet qui est pour moi le plus important.
Ouais, c'est enfin pour revenir dans le passé, c'est comprenons pourquoi tant de choses n'ont pas été vues et n'ont pas été dites. C'est ça le sujet. C'est ça qu'on doit c'est ça qu'on doit essayer de de trouver.
Pourquoi ? Par exemple Ellisabeth Gigou quand elle est gardre des saut euh alors est-ce qu'elle l'a pas reçu l'info ? En tout cas on sait que l'info est arrivée à la chancellerie.
Pourquoi il y a à l'époque rien eu ? Pourquoi à l'époque personne n'a bougé ? Pourquoi ?
Pourquoi quand vous recevez à la chancellerie un courrier qui vous dit qu'il y a eu des violences et des et qu'on inc viol, qu'on le met en examen et qu'il est en détention, pourquoi cette remontée d'info ne va pas plus loin que le bureau de la le bureau des grâces et des peines ? Alors, est-ce que est-ce que ça a été plus loin ou pas ? On le saura pas.
Mais la vraie question, elle est aussi là. Qu'est-ce que ça veut dire de notre société ? Qu'est-ce que ça veut dire de notre société ?
Que l'info remonte pas ou que si elle remonte ou si elle a remonté, elle n'a pas été plus loin. C'est c'est ça notre préoccupation. C'est ça notre préoccupation.
Parce que si tout avait marché dans un monde euh qui est peut-être le monde sur lequel on doit tendre, c'est que ces remontées d'information, elles doivent être traitées immédiatement. Le procureur effectivement les remonte et et le signale et des enquêtes sont mises en place. Et puis surtout le premier point c'est qu'on protège les victimes et on protège les potentiels autres personnes qui sont dans cet environnement.
Et ça n'a pas été fait. Et c'est ça la vraie question. C'est ça la vraie question.
Et la question n'est pas celle de François Bairou. François Beou n'était pas aux responsabilités à ce moment-là, le 26 mai 1998, quand l'affaire éclate dans la presse locale, François Birou est député et il n'est pas il n'est plus ministre de l'éducation nationale. Est-ce que si les enquêteurs concluaient au parjure, est-ce que est-ce qu' est-ce que le premier ministre devrait démissionner ?
Mais parjure de quoi ? Et vous êtes en train de retourner sur le sujet qu'on est en train on est en train de vous dire que c'est pas le sujet. Excusez-moi.
Le sujet ce sont pourquoi notre société n'est pas capable. Pourquoi en 98 cette société est en 98 ? On n'est pas on n'est pas en on n'est pas avant on n'est pas en 1492, vous voyez, on est en 1998, c'est-à-dire c'était il y a 25 ans.
Ouais, vas-y. Il y a un mot que vous venez de prononcer qui m'inquiète. Ce sont des députés qui font un travail de commission d'enquête mais ce sont pas des enquêteurs.
Je pense qu'il faut pas mélanger. Nous n'avons pas le statut d'enquêteur si des faits et bien il y a la justice qui doit passer. Enfin, à un moment, c'est là aussi où il faut qu'on fasse attention euh et et qu'on soit bien là pour comprendre un système et éventuellement mettre en place ce qu'il faut pour plus que ça se reproduise.
Et c'est ce dont je vous parlais à l'instant et c'est ce dont pour lequel je plaide plutôt que de faire des procès de personnes individuelles car si réellement il y avait des faits et bien on pourrait dans ce cas-là déposer déjà en justice à l'heure actuelle. Donc attention aussi à ne pas faire prendre à cette commission d'enquête autre chose qu'une commission d'enquête parlementaire. Ce n'est pas une commission d'enquête judiciaire et ce n'est pas une commission d'enquête qui est menée par des professionnels.
Nous sommes là par une commission d'enquête par des députés politiques et politisés et je pense qu'il ne faut pas l'oublier. J'avais une question. Non, je je voulais juste pardon vous faire remarquer que la première plane dans cette affaire, elle date d'avril.
Pardon, elle date d'avril 1996 et comme dans sa première réponse ou sa deuxième réponse à l'assemblée, je sais plus le 18 février, je crois, le le premier ministre avait dit je n'étais plus ministre, en fait factuellement c'est pas exact et peut-être aussi c'est pour ça parce qu'il a donné une réponse vous verrez demain. Demain, je pense qu'on pourra faire la chronologie des faits. Mais là, ce que vous êtes en train de dire 1996, cette plainte de 1996 n'est pas une plainte pour violence sexuelle.
Non, c'est la plainte pour la gifle qui a la plainte pour la gifle. Et pour la la plainte pour la GIP, au moment où euh les services du ministre de l'éducation nationale de l'époque qui était monsieur François Bairou a déclenché enquête a été immédiatement déclenché une enquête administrative et et cette enquête administrative et le l'enquêteur le reconnaît lui-même les failles de son enquête. On on dit l'enquête, elle a dit qu'il y avait rien de grave.
Et comme on le rappelle, je vous rappelle que c'est ces ces violences sont intolérables. Intolérable une gifle pour nous, c'est intolérable. On l'a fait inscrire dans la loi.
C'est notre famille politique qui l'a fait inscrire dans la loi. Mais à l'époque, elle n'était pas interdite. Après, des coups et blessures sur un enfant, c'est évidemment gravissime.
Graissime. Donc voilà, on va enfin je pense que François Baou, moi je sais pas, nous on l'a pas conseillé, on en a pas parlé avec lui, il va reprendre la chronologie et moi la chronologie que nous nous en avons fait le enfin voilà et moi je je regrette que ça soit le sujet le vrai sujet, je vous l'ai dit tout à l'heure, c'est pourquoi ça passait à l'époque. Voilà, on est obligé de conclure.
Erwan Balanant