Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationCNEWS (sur YouTube)· 29 mai 2026 6 minComplaisantActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsImmigration & asile

Philippe de Villiers revient sur le référendum du 29 mai 2005

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quelle analyse faites-vous du résultat du référendum du 29 mai 2005 et de ses conséquences ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Fait
    « La signature de la Turquie, Abdulagul qui signe en cachette le traité constitutionnel. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

On est euh Philippe, on est 21 ans après. Quelle quelle analyse faites-vous euh du résultat de ce vote et des conséquences ? D'abord euh je je visais dire un mot sur la date qui était symbolique.

Un jour, j'ai dit à Jacques Cherc, pourquoi vous avez choisi le 29 mai ? Il me dit "Ben pourquoi pas ?" Dis, "Mais 29 mai, c'est 29 mai 1453, la chute de Constantinople, la chute de Byzance, l'Éternel, la transformation de Sainte-ophie en une mosquée." Non, c'est quelque chose de prémonitoire.

Ensuite, sur le fond, ce que j'ai voulu expliquer avec d'autres, c'est que si on voulait sauver l'Europe du traité de Rome, il fallait prendre garde au chassés croisés suivants. Nous allons passer, disais-je, d'une Europe de la préférence communautaire, qu'on appelait le marché commun, à une Europe de libre échange mondialisé. Bien vu, non ?

Deuxièmement, nous allons passer d'une robe de la coopération interétatique à une à une Europe de l'intégration [raclement de gorge] avec la majorité qualifiée sur la plupart des grands sujets, y compris l'immigration. Et je suis très fier d'avoir mené cette campagne un peu comme donichotte à les pentes euh parce que avec mes amis Guillaume Peltier, Christophe Baudouin, George Bertu, on a soulevé on a levé deux lièves en fait. Le premier c'est la directive Bolkenstein, le plombier polnais.

C'est mois, c'est en fait c'était l'idée que un prestataire de service relevait disposition de son pays d'origine et non pas du pays d'accueil. Donc c'était la disparition des artisans français. Et deuxièmement, j'en parle devant Patrick Pove Darvor, le grand journaliste français qui a organisé ce débat. la signature de la Turquie, Abdulagul qui signe en cachette le traité constitutionnel.

Bon, alors quelle est la signification du nom à l'époque ? Elle est double. D'abord, elle [raclement de gorge] est juridique.

Euh, il n'y aura pas d'état fédéral puisqueen fait qui dit constitution dit état. C'était ça la nouveauté, c'était ça la novation, une constitution pour un état, un état fédéral. C'était le passage à l'état fédéral.

Donc il y aura pas d'état fédéral. Et deuxè deuxème conséquence ou plutôt deuxème observation, pendant toute la campagne, on a eu euh 95 % des éditorialistes pour le oui, [raclement de gorge] 95 % des médias pour le oui, 95 % euh des autorités morales, spirituelles, culturelles et haute pour le Oui. Le cercle de la raison s'est abattu sur nous, nous a désigné du doigt comme des brebis galeuses.

Et la plupart des gens qui étaient pour le nom partaient furtivement avant la fin de la campagne parce qu'ils étaient désignés à la vindicte. Et donc la conséquence c'est que est né le mot souverainisme à ce moment-là, j'ai l'honneur de l'avoir porté le le premier devant l'Académie des sciences morales et politiques. Le mot souverainiste, c'est-à-dire la définition du souverainistme, c'est la défense de la souveraineté. nationale face aux hégémonies et euh aux empires et la défense de la souveraineté de l'État face aux féodalités.

La définition du souverainisme. Je savais pas à l'époque que souverainisme connaîtrait une telle fortune puisqueaujourd'hui tout le monde se dit plus ou moins souverainiste. Et puis paru un autre mot, le mot populiste.

C'estd que le cercle de la raison à ce moment-là nous a désigné en disant c'est les populistes. En d'autres termes, c'est ouverte une fracture qui n'a cessé de s'agrandir entre les élites mondialisées, de plus en plus déconnecté des crochets du peuple et le peuple qui lui regarde cette Europe du traité de Rome puisqu'ils ont remis ça. Est-ce que vous vous rendez compte ?

Il faut que les téléspectateurs qui connaissent pas cette histoire [grognement] m'écoutent avec la plus grande attention téléspectateur et auditeur d'Europin. Donc il y a le nom. Bon, ils sont consternés évidemment.

Nous on boit [raclement de gorge] le champagne et on se dit ça y est, rien ne sera plus comme avant. Et puis en 2007, on nous dit il y a un mini traité. Voilà.

Et les deux chambres se réunissent à Versailles. J'y étais. C'était horrible.

Et vote le fameux ministre était qui était en fait la constitution refourgué avec la supériorité du droit européen sur le droit national et toutes les compétences qui arrivaient dont la compétence immigration plus la charte des droits fondamentaux qui impose la discrimination positive et qui empêche toute critique de la politique migratoire et cetera et cetera. Donc un coup d'état légal et c'est à mon avis de ce moment que date la la grande incompréhension, le fossé qui n'a cessé de s'élargir. Ciao.