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Discours / meetingLa France insoumise (sur YouTube)· 9 septembre 2022 34 minAutoproduitFond programmatiqueSolidarités & familleEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesSanté

Inauguration du stand LFI-NUPES à la Fête de l'Humanité - #FeteDeLHuma

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 15:00Adrien CatninChiffre
    « Il nous faut rénover 700000 logements par an. Voilà une urgence pour la sobriété. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à toutes et à tous. Bonjour les camarades. Vous allez bien ?

Bon les amis, je suis heureuse de vous recevoir ici dans notre beau département de l'Essonne et heureuse en tout cas d'accueillir pour la première année la fête de l'humanité sur notre département. Je pense qu'on l'aura cette fête au moins pendant minimum 10 ans a priori. Alors, heureux de vous accueillir comme je vous l'ai dit dans notre département de l'essonne car notre département a été pendant un certain temps un département laboratoire.

Chers camarades, le lieu où nous sommes ici est à l'image de ce département. On y retrouve le meilleur comme le pire. Vous le savez, nous sommes sur la base 217.

Sur cette base ont eu lieu des innovations écologiques ambitieuses qui font du département le fer de lance de la transition écologique. Par exemple, il y a pas loin d'ici la ferme d'envoler visiter si vous avez un peu de temps. des innovations comme je vous disais et surtout des des expériences technologiques qui nous rappellent que notre pays, la France, a été longtemps au premier rang puissances industrielles, scientifiques, technique et robotique.

Et oui, nous sommes sur l'ancienne base des avions Concorde. La base 217 où nous sommes aujourd'hui. Il se trouve également que c'était mon ancien lieu de travail puisque je travaille à cœur des saint d'agglomération.

Donc euh je ne vous promets, je n'ai pas fait partie euh de l'équipe d'organisation de cette fête. La base 217 a vu le développement euh innovation ambitieuse et novatrice, mais elle a vu également aussi l'implantation pas loin d'ici d'un entrepôt Amazon. Donc entrepôt sur lequel nous avons beaucoup œuvré pour qu'il ne voit pas le jour malheureusement.

Euh donc qui détruit beaucoup d'emplois comme vous savez. Et euh sur ce lieu-là, Amazon est venu plusieurs fois à plusieurs reprises et je sais que les copains euh syndicalistes d'Amazon ont gagné beaucoup euh puisque Leila Shabi, notre notre députée européenne est venue à plusieurs reprises les aider en tout cas donc justement pour bah pour avoir des conditions un peu meilleures. Donc ils ont gagné quand même pas mal de choses grâce à l'avenue de Lailla en tout cas sur ce site là.

Donc il faut vraiment l'applaudir parce qu'elle a fait un travail. Elle est venue à plusieurs reprises. Vraiment vraiment comme je vous le disais politiquement les sonnes c'est très compliqué aussi.

Il y a eu le il y a eu le meilleur et oui car il y a eu quelques temps notre candidat à l'élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon, on était le conseiller départemental mais également le plus jeune sénateur. Nous avons également de la chance parce que parmi nous, nous avons le meilleur maire du monde, mon ami Philippe Rio. [applaudissements] Mais nous avons eu la chance d'avoir pendant les dernières élections législatives aussi des députés jeunes et dynamiques, bah comme Antoine Léoman qui est là aussi. [applaudissements] Mais les sonnes les sonnes les amis, c'est c'est aussi ce qui s'est fait de pire de pire à droite comme à gauche.

À droite notamment avec ce fameux système, le système d'assaut, le système mafieux qui a été mis en place pendant de longues années pendant à Corbayon où le clientélisme et à coût de millions d'euros en tout cas a fait des dégâts et continue en tout cas en faire aujourd'hui encore dans nos quartiers populaires. Et ces pratiques ne concernent pas uniquement la droite, mes amis. Elle concerne également euh ce qu'on appelait autrefois peut-être mal nommé la gauche.

Comme vous le savez peut-être, je viens de la circonscription de l'ancien premier ministre Manuel Vals, contre lequel je me suis battu, voilà, sans relâche pendant de nombreuses années. [applaudissements] Car oui, je sais pas si je vous l'ai raconter mais c'est comme ça en tout cas que j'ai commencé mon combat politique. Je me suis d'abord engagé en tant que fonctionnaire comme je vous l'ai dit notamment à Cœur des pour pour faire en fait vivre nos nos services publics dans les collectivités mais j'ai j'ai été également très tôt fonction syndicaliste à la CGT de cœur des sonnes et notamment la CGT sur le département de l'Essonne où je me battais contre le je et je continuerai de toute façon à le faire contre les baisses de dotation contre les fermetures de poste contre les privatisations à outrance il y en a de plus en plus et ça va faire qu'augmenter malheureusement. [applaudissements] Sachez-le, le lieu où nous sommes, il faut le savoir, faut l'avoir en tête, a été le théâtre de nombreuses luttes et il continue encore.

Donc ce département, il est souvent une lutte et il continuera et c'est des luttes qu'on a gagné certaines. En tout cas, comme je vous le disais, je me suis engagé comme parent d'élèves contre le système Vals qui m'a amené à me présenter contre lui, face à lui en tout cas en 2014 et en 2017. ces combats que j'ai mené comme fonctionnaire, comme syndicaliste, comme parents d'élèves, je continu à les mener au effort en tout cas comme député de la de l'Essonne et de la nation.

Je continuerai à me battre contre les cases de nos services publics car ici pas loin, il y a l'hôpital sud-francilien, notre hôpital qui a été en crise bien avant la COVID du fait des sous-investissements organisés par l'État. Cet été, de nombreux services d'urgence, que ce soit la maternité, les urgences générales ou pédiatriques, ont été fermé. L'hôpital aujourd'hui est victime d'une attaque, d'une cyberattaque.

Je sais pas si vous avez suivi euh le et donc ce cette attaque en tout cas cette cyberattaque paralyse beaucoup beaucoup l'hôpital et en fait n' pas n'importe que sur les données personnelles des soignants ou du ou des usagers mais également en tout cas sur tout le service donc avec des systèmes comme l'IRM, comme le scan. Donc du coup, il y a plein de plein de services qui sont fermés à lequels on n'a pas accès et en fait on délocalise les patients. Mais que dire mes amis ?

Que dire du système éducatif ? Alors qu'il manque, on le sait, plus de 4000 professeurs sur l'ensemble du territoire national. Ici en Esson, il y a 600 élèves. 600 élèves qui sont encore sans affectation. des sortes donc des collégiens qui doivent aller au lycée qui sont sans aucune affectation.

J'étais mardi devant le l'inspection académique pour rappeler juste la simple règle en fait la simple loi au représentants de l'État que tous les élèves, tous nos enfants au moins âgés de moins de 16 ans doivent être scolarisés et ça c'est de leur responsabilité et on lâchera pas là-dessus. et ils doivent ils doivent être ils ont le droit à l'éducation mais également à être scolarisés un établissement près de chez eux. Donc l'hôpital, l'éducation et que dire des transports ?

Transport, vous rigolez. Je sais pourquoi vous rigolez. Je pense que certains d'entre vous ont dû prendre le fameux RER hein, le RER d notamment.

Bah bienvenue hein, bienvenue dans l'enfer quotidien quotidien des des des habitants de Lesonnes. Je vous rappelle que c'est la seule ligne le RER qui est qui fait le lien en tout cas avec la banlieue parisienne pour nous hein, pour la l'agglomération parisienne. Face à cette cette dégradation de nos services publics, ce sont nos quartiers populaires qui sont qui sont mis à mal, qui sont impactés par l'augmentation du décrochage notamment scolaire.

On en reparlera avec Paul Vanier qui a déposé une proposition de loi justement sur la scolarité par la multiplication des violences. Nous sommes le département où la violence a augmenté de très fortement et notamment une violence qui appare les RX et bien entendu par l'explosion du chômage. Et pourtant et pourtant malgré cette situation déplorable, on assiste depuis quelques temps depuis la rentrée à un véritable défilé de ministres sur notre département.

Coup de comis, aucun horizon souhaitable en tout cas pour nos concitoyens. Alors dans ce portrait sombre que je viens de vous dresser, une lueur d'espoir quand même s'est allumée avec la candidature bien entendu Jean-Luc Mélenchon puis la formation de la NUPES. Donc le changement politique est possible sur nos territoires.

Il y a même il a même commencé à Corbeill et Sol. Le système d'assaut a été balayé par la gauche par mon ami Bruno Pirou et Emmanuel Vas lui a été contraint à l'exil. Continuons à construire vraiment vraiment à construire la nouvelle union populaire écologique et social.

La NUPES est une chance est une chance pas que pour les politiques. Nous avons la responsabilité en tout cas de ce que nous faisons. C'est-à-dire que la population et notamment ceux qui ont voté NUPS, on a une responsabilité envers eux.

La NUPS doit vivre. La NUPS doit continuer à travailler ensemble. On n'a pas le droit à cette erreur là parce que là on nous fera les reproches, on nous le pardonnera pas.

Donc on n' pas le droit à l'erreur ni à la division. L'organisation comme disait Jean-Luc Mélenchon, l'organisation de d'assemblée populaires partout sur notre territoire. Je pense que dans certains en tout cas nous on a commencé et j'espère que cette fête de l'humain soit la première en tout cas.

Euh donc comme c'est la première, j'espère qu'elle sera longtemps le symbole de l'égalité, de la fraternité et une belle et pour la belle unité en tout cas de la gauche et que la NUPES puisse vivre encore très très longtemps. Merci à tous. Merci aux bénévoles du stand de la France insoumise pour tout le travail qu'ils ont fait. [applaudissements] Merci beaucoup à tous les militants et les militantes ont organisé cette fête parce que sans eux, elle ne n'aurait pas eu lieu.

Et merci aux militants et aux militantes qui n'ont du sens à l'action politique parce que c'est ça qui est important. Bonne fête à toutes et à tous de l'humanité. Merci.

Je vais laisser la parole au jeune député dynamique Antoine Léoman. Bonjour. Merci.

Avant de commencer, je voudrais moi aussi dire un grand merci à toutes celles et ceux qui depuis plusieurs jours ont travaillé à construire ce stand, à le décorer, à le monter et à l'animer. Vous avez vraiment réalisé un travail formidable et sans vous, il y aurait rien de tout ça aujourd'hui. Je veux dire merci aussi aux camarades qui assurent la sécurité, le service d'ordre, qui souvent gardent une porte cachée dans un coin ne vivent pas la fête comme nous.

Vraiment merci euh au service d'ordre et puis euh un petit merci aussi à ceux qui permettent les retransmissions en direct pour l'avoir fait moi aussi avant de d'être élu député. Je sais que ça permet aux gens qui n'ont pas pu participer à la fête, qui n'ont pas pu venir parfois pour des raisons financières et bien de vivre un petit bout de cette fête. Donc je pense queon peut aussi euh les remercier.

Alors Farida l'a dit, je prends la parole parce que je suis député de l'essonne. Nous sommes donc les deux euh députés insoumis de l'essonne. Il y en a un troisième euh qui est euh qui est Jérôme G, député NPES de l'essonne.

C'est la première fois que cette fête a lieu en Essonne et il y a de forts enjeux sur cette fête. Je veux en dire quelques mots parce que nous sommes accueillis par l'humanité qui est donc un journal un journal engagé et il y a un changement qui s'est produit et l'enjeu était de réussir à faire venir un grand nombre de personnes dans un nouveau département avec des des infrastructures techniques qui sont pas forcément adaptées pour faire venir d'un seul coup 300000 personnes. Je pense pour l'instant qu'ils ont bien réussi.

Il y a des petits problèmes de circulation si j'ai bien compris mais globalement je pense que ils ont ils ont permis de réaliser un un gros événement. On peut dire que c'est déjà un succès puisque euh le nombre de places a explosé. Ils attendent 300000 personnes sur la fête de l'humanité.

Que euh les Esoniens participeent davantage que d'habitude, c'est-à-dire il y a une forte participation locale à cet événement qui n'existait pas forcément lorsqu'il était en scène synd, qui existait mais qui était moins forte. Là, ils sont très surpris par le nombre de personnes qui viennent de l'essonnes. Et puis il y a aussi une réussite qui est que sur cette fête et bien il y aura tous les tous les les mouvements politiques de la NUPÈ qui sont représentés et aussi d'autres mouvements de gauche, je pense notamment au NPA et à lutte Ouvrière.

Donc ça va être un lieu de débat de la gauche et c'est toujours intéressant de pouvoir avoir ce ces lieux de débat. Et là encore, je pense qu'on peut dire aussi un grand merci aux militantes et aux militants qui ont participé à construire cette fête de l'huma parce que sans eux, il n'y en aurait pas et notamment aux militants communistes. Alors, les sonnes, c'est un symbole, il y en a plusieurs [raclement de gorge] des symboles en réalité dans le fait queon fasse cette fête ici dans les sonnes.

Le premier, c'est que je l'ai dit, Farida l'a dit, nous avons donc eu deux députés de la France insoumise. Nous avons un troisème député NUPES qui est Jérôme Geg et puis je veux dire aussi que il y en a deux qui sont pas passés loin et notamment Claire Leun à qui qui a manqué la la victoire à 224 voix et donc nous savons nous savons que nous avons encore des lieux de conquête et pour ce qui concerne notre département il y a des recours qui sont en cours et dont nous espérons qu'ils puissent aboutir afin de faire éilire de nouveaux députés. J'espère prochainement avoir clair à nos côtés à l'Assemblée nationale.

Ça serait un grand plaisir. C'est aussi euh un symbole parce que c'est un département qui fait le lieu entre les quartiers populaires et les zones rurales. Il y a un débat en ce moment sur le sujet, vous le savez.

Et ce département, il a un autre symbole dans l'autre sens. Je veux parler de Mathieu Hiller, je ne sais pas si vous le connaissez. Mathieu Hiller était candidat dans la deuxième circonscription deesson à Étemp.

C'est une circonscripte et il a failli être euh un député avec nous. Pourquoi je dis failli ? Et bien parce que il aurait pu en réalité gagner ce deuxè tour.

Pourquoi ne l'a-t-il pas gagné ? Parce que il y avait 2400 voix qui lui manquaient. 2405 je crois très exactement qui lui manquaient.

Mais il y avait aussi au 2è tour de cette élection, il était face à une candidate du Rassemblement national. Il y avait aussi 5785 bulletins blancs et nuls. Ça veut dire que dans cette élection, les macronistes ont fait le choix de ne pas choisir plutôt que d'envoyer un député républicain à l'Assemblée nationale.

Ils ont laissé gagner l'extrême droite. Et quand ces gens nous font des leçons de République et ne sont pas capables de se déplacer pour mettre un bulletin aux opposants, au rassemblement national de et bien je pense qu'ils n'ont aucune leçon de République à nous faire. Et je veux saluer Mathieu Hiller qui mène un combat fantastique.

Alors euh je l'ai dit, c'est un département qui fait lien entre zones rurales, c'est en l'occurrence autour des temples, c'est plutôt rural et quartier populaire. Et pour ce qui concerne Farida et moi, on est des élus de villes dans lesquelles il y a des quartiers populaires. Je voudrais dire que il y a pas de formule magique sur le sujet qui va nous aider à progresser dans les dans les zones rurales.

Ce qui va nous aider à progresser, c'est de militer, c'est de s'engager, c'est de faire le lien entre quartier populaire et zone rurale. C'est tisser du lien entre les deux parce que nous avons les mêmes problématiques. Nous avons des problématiques en matière de désertification médicale.

Ici dans le département, vous avez trois hôpitaux, notamment celui de Long Jumeau, Dorsé et de Juvisi qu'on essaie de concentrer à l'intérieur d'un autre hôpital qui va ouvrir sur le plateau de sa clé. Vous avez une désertification médicale qui a lieu dans ce département. Vous avez une désertion des services publics dans les quartiers populaires, mais pas seulement.

Vous avez aussi une désertion des petits commerces et ça c'est aussi quelque chose qui lit zone rural et quartier populaire. Vous avez par ailleurs évidemment la la disparition de l'État, je l'ai dit avec les services publics, mais les questions sociales profondes qui lient quartier populaire et zones rurales sur le chômage, sur la précarité des emplois, sur les salaires qui sont versés, toutes ces questions permettent de faire le lien entre les deux et je pense que nous comme militants, nous devons travailler toujours à ce qui unit le peuple, à ce qui fédère le peuple plutôt qu' qu'à ce qui peut le diviser. parce que nous avons un adversaire commun et cet adversaire, il est très identifié, c'est l'oligarchie et c'est tous ceux qui le défendent.

Je pense notamment au monde médiatique qui dans une large mesure participe à faire progresser le vote du Rassemblement national dans certaines zones en construisant une image de la France qui n'est pas celle que nous connaissons nous et que nous vivons au quotidien. Alors pour cette rentrée, nous avons donc quelques tâches, je me dépêche, nous avons quelques tâches, vous le savez, il y a la mais je pense que Adrien en dira quelques mots un peu plus longuement. Il y a la la pétition sur la taxe sur les superprofits qu'il faut continuer à faire signer.

Nous allons avoir quelques dates également. Euh il y a le 29 septembre euh la mobilisation euh des appelée par les syndicats à laquelle il nous faudra participer. Je vous propose aussi d'organiser le 21 septembre pour celles et ceux qui le peuvent des fêtes de la République un peu partout parce que ça sera l'anniversaire de la Première République, le 230e anniversaire de la première République et puis enfin nous aurons une grande marche contre la vie chère et pour le pouvoir d'achat en octobre.

On sait pas encore à quel moment mais nous aurons cette date. Voilà, je voulais vous dire tout ça parce que nous sommes ici des militants de la révolution citoyenne. Nous sommes des gens qui n'avons pas envie d'attendre 5 ans pour que ça change.

Je pense qu'on est tous d'accord avec ça et que donc nous avons face à nous deux possibilités. Soit essayer de faire fléchir Macron, soit essayer de le faire partir. Nous allons travailler aux deux options, [applaudissements] mais nous allions y travailler parce que on ne peut pas attendre 5 ans de plus avec le changement climatique et la situation sociale qui est dans notre pays.

La lutte ne s'arrête jamais jusqu'à la victoire. Alors les amis, en cette rentrée, un seul mot d'ordre au combat. Et je passe la parole à Adrien Catnin, le coordinateur du mouvement.

Merci. C'est un honneur d'inaugurer ce stand de la France insoumise à la fête de l'humanité et de parler juste après nos deux députés soniens Farida Amrani, Antoine Léoman. Vous pouvez encore applaudir très fort pour leur élection.

Je m'associe à leur remerciement pour toutes celles et ceux qui ont contribué à permettre l'existence de ce stand, qui vont l'animer pendant tout le weekend [applaudissements] à toutes les tâches multiples que cela nécessite. Merci aux organisateurs de la fête de l'humanité pour leur accueil et nous sommes très fiers d'être ici. Notre présence ici dans cette fête de l'humanité, en cette rentrée, sonne le début d'une offensive qu'il nous faut préparer pour une rentrée sociale.

Car le camp d'en face, lui ne cesse pas son offensive. Et comme vous l'avez vu cet été, toutes les grandes crises, celles sur lesquelles à 1000 reprises nous avons lancé des alertes, se sont considérablement aggravés et ont buté sur un pouvoir incapable. incapable de faire quoi que ce soit face au changement climatique qui cet été s'est donné à voir dans toute sa puissance avec les canicules, les incendies puis les déluges.

Un gouvernement incapable d'organiser la distribution de l'eau dans les départements où il en manque. Et regardez comme les mêmes qui désormais sont empétrés dans la crise de l'eau nous regarder comme des extraterrestres lorsque Jean-Luc Mélenchon décidait au tout début de la campagne présidentielle de consacrer l'entièreté d'un meeting à la question de l'eau pour alerter sur le fait que cette question allait devenir centrale et que cette réalité toute crue serait connue en France dans un temps très court. Oui, nous avions eu raison de lancer l'alerte et oui, nous avons nous des solutions à mettre en œuvre pour planifier, pour organiser et pas se laisser aller d'un gouvernement qui laisse passer toutes les crises comme autant de trains conjoncturels et qui est incapable de faire autre chose que ce qu'il a continué à faire pendant tout le quinquena précédent, c'est-à-dire simplement mener une politique à l'offensive contre les travailleurs et les précaires de ce pays et pour les plus riches. un gouvernement qui aujourd'hui somme les Français en plein cœur de cette crise de l'énergie, de diminuer le chauffage et de le mettre à 19°gr pendant l'hiver.

Mais quand il fait sur la rénovation du bâti, sur la rénovation des logements que nous appelons de nos vœux, nous nous avons fait les comptes. Il nous faut rénover 700000 logements par an. Voilà une urgence pour la sobriété. autre chose que des effets de manches et de tribunes visant à faire croire que l'on prend le problème à la source alors qu'en réalité on demande toujours des efforts au mêmes.

Quels sont les plus grands profiteurs ? Ceux dont l'impact sur la crise climatique par leur consommation sont les plus importantes ? Ce sont les mêmes qu'Emmanuel Macron a gavé pendant 5 ans par sa politique fiscale.

Alors, nous ne sommes pas dupes de ce qui se passe dans cette rentrée. Monsieur Macron vient d'ouvrir son conseil national de la refondation, le CNR. Suivez notre regard.

Et pendant qu'il reçoit quelques refus, il a l'intention pendant de longues semaines d'amuser la galerie une nouvelle fois comme il l'avait fait pendant la crise des gilets jaunes avec le grand débat. Et pendant qu'il va amuser la galerie avec ce CNR, c'est une nouvelle offensive qui se prépare dès cette rentrée. Un gouvernement qui se dit prêt alors qu'il n'a plus cette majorité absolue à l'Assemblée de recourir au 493 pour le texte budgétaire.

Un gouvernement qui envisage dès la reprise des travaux parlementaires une nouvelle offensive contre les chômeurs de ce pays alors qu'un sur deux n'est pas indemnisé et qui se figure que sa politique de subvention de l'apprentissage et de développement de l'emploi précaire nous leur sur la réalité sociale qu'il y a dans ce pays. toujours 6 millions d'inscrits à Pôle Emploi et bien évidemment des effets de manche comme par exemple la dernière baisse qui a été annoncée, celle de la catégorie A qui est une baisse qui n'est pas du changement de situation des chômeurs mais qui est une baisse simplement d effet de classification différent à Pôle Emploi. Ils nous leur, ils nous trompent, ils applaudissent des résultats d'une politique qui n'est pas la leure, qui est simplement cet effet de changement de classification à Pôle Emploi.

Nous ne sommes pas dup de cela. Nous savons qu'il n'y a pas de chemin pour le plein emploi autre que dans le partage du temps de travail, que dans la planification écologique, que dans le développement de ces emplois d'aide à la personne de tout ce dont nous avons besoin par ces temps difficiles. Cette nouvelle offensive, nous devons nous y préparer et ils ne s'arrêteront pas là.

Il prévoit la réforme des retraites, celle-là même que nous avons su en votre nom mettre au placard dans le mandat précédent. Il prévoit de la mener à bien avant l'été 2023 et même pourquoi pas de l'introduire en catimini dans la discussion sur le budget de la sécurité sociale à l'automne. C'est donc tout sauf la grande concertation, tout sauf le changement.

Derrière ces artifices, c'est toujours la même offensive qui se poursuit, qui se développe et qui passe comme un buldozer sur la grande masse des Français qui a à subir notamment la hausse des prix en cette rentrée. Cette hausse des prix qui n'a rien à voir avec l'inflation des années 70, qui n'est pas une crise de la demande excessive, qui est bien d'abord et avant tout le fait d'un d'une désorganisation des chaînes de production et de super profit. intolérable qui explique très largement cette hausse des prix pour maintenir les marges des grandes entreprises.

Alors, quand il s'agit de les aider, ces 140 milliards d'aides sans contrepartie comme ils l'ont fait dans le quinquena précédent, exactement le montant du déficit de l'État. Mais quand il s'agit de soulager les Français, il refuse l'augmentation des salaires, il refuse des revalorisations à hauteur de l'inflation. Et tout l'été, vous avez vu ce formidable groupe de 75 députés de la France insoumise et tous les autres de la NUPES qui se sont battu pour dire ce n'est pas parce que votre projet de loi s'appelle mesure de protection pour le pouvoir d'achat que ce que vous faites protège le pouvoir d'achat des Français.

Ce texte contre lequel nous sommes opposés, sur lequel nous avons voté contre, nous l'avons fait parce qu'il est dangereux, non seulement parce qu'il refuse la question essentielle du partage de la valeur, celle des salaires, mais aussi parce qu'il prévoit la hausse des loyers jusque 3,5 % en plus de tout le reste. Et vous devez savoir et faire savoir, et cette fête doit raisonner comme une occasion de le faire, que nous avons vu se constituer à l'Assemblée nationale des alliances tout à fait baro contre le pouvoir d'achat des Français. Nous avons vu ces votes contre la hausse du SMIC que nous avions proposé allant de monsieur Macron à Madame Le Pen.

Nous avons vu les mêmes contre le gel des loyers que nous avons proposé là aussi de monsieur Macron à madame Le Pen. Oui, Antoine a raison de dire et de rappeler qu'ils ont préféré laisser passer 89 députés du Rassemblement national qui jouent les respectables mais en réalité viennent servir la soupe à Emmanuel Macron en faisant la pointe quand il y a besoin de faire barrage aux propositions de la NUPES. Oui, ils ont choisi et préféré ces 89 députés plutôt qu'une majorité de la Nouvelle Union populaire et Jean-Luc Mélenchon comme premier ministre.

Alors oui, en cette rentrée, il va nous falloir être à la hauteur et passer à notre tour à l'offensive car ce contexte de hausse des prix ravive les tensions pour le partage de la valeur. Et nous devons bien voir en cette rentrée que le camp adverse, le camp face auquel nous opposs, lui mène la lutte de manière absolument spectaculaire et déploie toutes ses forces pour l'amener à bien. à notre tour de le faire et pour cela nous avons un outil précieux.

D'abord bien sûr notre mouvement la France insoumise, mouvement déclencheur, mouvement tourné vers l'action. Salut à toutes celles et ceux qui pendant l'été ont continué à animer ces caravanes de l'Union populaire, à faire la démonstration que là où il y a de l'action, là où nous allons voir les gens, il y a des résultats et c'est le premier enseignement de l'analyse électorale que nous pouvons faire de cette séquence. Oui, nous allons continuer notre réorganisation permanente puisque précisément nous sommes ce mouvement qui sans cesse s'est adapté au nouveaux défis. face auquel il était confronté, qui sans cesse s'est adapté et à organisé de nouvelles formes pour pouvoir accomplir les tâches qui lui incombé.

Nous allons en cette rentrée le faire évidemment et nous avons un autre objet précieux, c'est cette nouvelle union populaire écologique et sociale qui a été rendue possible, il faut sans cesse le rappeler, par le fait qu'une nouvelle fois la gauche de rupture l'a emporté dans les élections présidentielles et la nouvelle union populaire n'a été rendue possible que par cela. Souvenez-vous en 2017 certains se disaient la gauche radicale, la gauche de rupture en tête dans les élection présidentielles de cet espace qui est la gauche, c'est un accident. Et bien deux fois, ça n'est plus un accident, c'est une confirmation.

Et partout en Europe, partout à travers le monde, la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon sont regardés comme ce vent d'espoir qui s'est levé et qui permet qu'au cœur de l'Europe néolibérale, une gauche de rupture désormais montre la voie et le chemin passé des abîmes où elles se trouvaient il y a encore quelques années à 12 % puis 19 % et 22 % 8 millions de voix lors de la dernière élection présidentielle. [applaudissements] C'est parce qu'il y a eu ce résultat et cette campagne de Jean-Luc Mélenchon que nous avons pu faire la nouvelle union populaire autour d'un programme de rupture. Et je vois au premier rang mon camarade Paul Vanier et quelques autres qui ont concouru pendant ces 13 jours et 13 nuits à négocier non pas un accord à la petite semaine mais un programme partagé complet de 650 mesures qui désormais non seulement fait notre force à l'Assemblée nationale fait la force fait l'unité de cette nouvelle union populaire écologique et sociale mais qui nous permet aussi de poursuivre notre action en commun car il y aura une suite à tout cela et en cette rentrée, nous avons des rendez-vous.

D'abord, nous ne lâcherons absolument pas les propositions que nous avons faites, celle-là même que mettent en œuvre beaucoup de pays européens. Celle la même qu'appelle de ses vœux le secrétaire général de l'ONU de dire il n'est pas possible quand la masse des Français doit se serrer la ceinture, quand la hausse des prix frappe les familles, qu'elle oblige à arbitrer entre des dépenses du quotidien, payer les factures, payer des loisirs à ses enfants. Et bien, il n'est pas tolérable que pendant que la grande masse connaît ses difficultés, des entreprises, des grandes multinationales comme Total atteignent des bénéfices et des profits records sans payer d'impôts en France.

Alors oui, monsieur Macron, en cette rentrée, nous continuons notre bataille pour la taxation des super profits. Et je suis heureux de pouvoir vous annoncer que cette pétition que nous avons lancée il y a 15 jours lors des anfidettés de la France insoumise a d'ors et déjà réuni plus de 100000 signataires sur le site internet taxuperprofit.fr faire et que désormais partout dans chaque ville, dans chaque village, dans chaque dans chaque quartier, il nous faut nous appuyer sur cet outil car les 8 millions qui ont voté avec nous à la présidentielle sont de potentiel signataire de cette pétition et peut-être nous permettrons de décrocher le référendum qu'a appelé de ses vœux Olivier Fortons de toutes nos forces nous aussi.

Alors pour se faire partout, il nous faut d'ici au début du mois d'octobre convoquer les assemblées populaires qui permettront à toutes celles et ceux qui le souhaitent de se rassembler, de se retrouver, de se réunir, de partager sur le moment politique que nous avons et cette rentrée sociale qui s'annonce et de nous organiser pour toutes les tâches qu'il y a à accomplir et pour les rendez-vous qui s'annoncent. Antoine en a parlé le 22 le 29 septembre et nous sommes en train de discuter avec un arc de force extrêmement large les partis de la Nouvelle Union populaire, les autres formations politiques qui portent un projet de rupture avec le néolibéralisme, eux aussi les associations, les syndicats, non pour faire concurrence à qui que ce soit, mais pour mettre toute notre force dans cette bataille et faire qu'au mois d'octobre nous puissions nous rassembler et déferler nombreuses nombreux dans les rues de Paris face à l'injustice climatique et contre la vie chère. Voilà mes camarades, de nombreuses tâches que nous avons en cette rentrée et j'espère que ces quelques jours de fête de l'humanité y concourront.

Courage à vous. On continue.