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InterviewINA (sur YouTube)· 13 juin 2012 6 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéEurope & international

Plateau : Valéry GISCARD D'ESTAING

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Monsieur le Président, bonsoir. Vous présidez la commission des affaires étrangères à l'Assemblée nationale. Vous avez entendu Monsieur Raymond ce matin, le ministre des Affaires étrangères, sur la situation franco-iranienne. Vous semblez vous personnellement partisan d'un profil bas, en tout cas d'une ligne plus souple que ce qu'on a entendu récemment à l'égard de l'Iran ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    À défaut de souplesse, vous pensez qu'il fallait rompre de cette manière avec l'Iran ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Vous disiez en gros que la France faisait un petit peu cavalier seul dans l'affaire par rapport à ses partenaires européens. Vous ne pensez pas que le problème des otages pèse très lourd dans cette affaire pour nous, les Français ?

  • 6:01OuverteRéponse directe

    Monsieur le Président, dans la commission des affaires étrangères que vous présidez, vous êtes un peu entre vous. Est-ce que vous ne pensez pas que sur des sujets aussi importants que ce qui vient de se passer, il faudrait peut-être en faire plus profiter l'extérieur ?

  • 8:01OuverteÉludée

    Un mot de politique vraiment intérieure française : il y a ce qu'on appelle aujourd'hui l'hypothèque Le Pen avec beaucoup de prises de position ces dernières heures. Quelle est votre réaction ?

  • 10:01OuverteRéponse directe

    Vous avez évoqué les attentats. Pouvez-vous préciser votre position sur les mesures de protection ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

monsieur le Président bonsoir vous présidez la commission des affaires étrangères à l'Assemblée nationale vous avez entendu Monsieur Raymond ce matin le ministre d'affaires étrangères sur la situation franco-iranienne et vous semblez vous personnellement partisan je dirais d'un profil bas en tout cas d'une ligne plus souple que ce qu'on a entendu récemment à l'égard de l'Iran pas du tout profilb ne veut pas dire ligne plus souple et je peux vous dire que la Commission ce matin au contraire a approuvé pratiquement l'unanimité de de ses membres la position de fermeté de la France s'agit pas du tout de d'un au contraire d'un profil souple simplement l'idée que on ne peut pas normaliser ce qui est un normal et donc on ne peut pas rechercher actuellement avec l'Iran tel qu''est l'Iran une solution politique globale je crois que c'est un pays qui est encore un pays en révolution en tout cas en état d'esprit révolutionnaire livré à la passion notamment la passion religieuse et au fanatisme et donc l'idée qu'on peut avoir un accord politique global ne me paraît pas à l'URE actuelle réaliste vous avez un certain nombre de pays européens comme l'Allemagne fédérale comme l'Italie qui ont gardé un certain niveau de relation avec l'Iran et je pense que c'est cela que la France doit faire qui n'ont pas la même influence dans la région qui ont à l'heure actuelle hélas une influence probablement supérieure à la nôtre moins politique elle est moins politique elle est économiquement beaucoup plus importante nous n'avons pratiquement plus de relation économique avec l'Iran il faut savoir qu'il n'y a plus de grands projets français en Iran sa fin qui s'achève que lere commerce extérieur est voisin de zéro à l'heure actuelle donc nous n'avons pas de d'influence politique forte alors ce que je dis c'est que la France doit défendre ses intérêts elle ne doit pas chercher à aboutir à un accord politique global qui n'est pas réaliste à l'heure actuelle et c'est cela que j'appelle le profil bas par contre naturellement la France doit défendre ses intérêts et doit défendre ses ressortissants en particulier ceux qui ont été pris en otage on va en parler mais à défaut de souplesse vous pensez qu'il fallait rompre de cette manière avec l'Iran c'est une question technique savoir s'il fallait rompre ou s'il fallait laisser les Iraniens rompre ce qu'il fallait en tout cas depuis longtemps à mon avis c'est à B un niveau de représentation diplomatique très bas quand on a en fait peu de relations politique et presque pas de relation économique il faut donner le moins de prise possible aux autres et avoir une représentation politique de niveau très réduite alors vous disiez en gros que la France faisait un petit peu cavalier seul dans l'affaire par rapport à ses partenaires européens vous ne pensez pas que le problème des otages pèse très bon poids dans cette affaire pour nous les Français euh lorsque le le gouvernement a entrepris ses sa négociation avec l'Iran l'année dernière pu ça remonte à un an il a été dit explicite que il ne mettait pas dans la négociation le problème des otages ce qui est vrai c'est que les otages français détenus en au Liban sont détenus par des factions proches de l'Iran et certainement sous l'influence pour certaines d'entre elles de l'Iran on l'a vu d'ailleurs dans les libérations il y a eu cinq libérations comme vous le savez il faut en donner acte au gouvernement et chaque fois ou en tout cas pour l'une d'entre elles on a été prévenu par les Iraniens que la libération allait se produire il y a donc bien une influence par contre les prises d'otage au Liban ne doivent sans doute pas être décidé par un éon central en Iran pour vous harid Gori doit aller chez le juge Boulou ça ne fait pas de de doute mais c'est un problème qui qui ne se pose même pas nous sommes un état de droit il y a une procédure judiciaire à la suite d'attentats qui ont eu lieu sur le sol français d'attentat meurtrier on entend un certain nombre de personnes et il est normal que Monsieur Gorgi soit entendu comme les autres je peux vous dire d'ailleurs qu'à la commission des affaires étrangères personne n'a mis en doute la nécessité de procéder à cette audition monsieur le Président dans dans la commission des affaires étrangères que vous présidez vous êtes un petit peu entre vous est-ce vous ne pensez pas que sur des des des C aussi importantes que ce qui vient de se passer faudrait peut-être en faire plus profiter l'extérieur alors je crois deux choses d'abord je pense qu'il faut qu'il y ait des auditions comme celle-là pour l'information de du Parlement et pour l'information de l'opinion publique du gen qui s'est fait un petit peu aux États-Unis dans l'affaire de Liron gate c'est différent Liron gate le Parlement a voulu s'ériger en tribunal une autre affaire je parle de la retransmission éventuellement à la télévision oui par contre la retransmission à la télévision lorsqu'il s'agit d'événement de portée nationale peut-être être une bonne chose et je suis en tout cas tout disposé à ce que nous réfléchissions à la manière de d'ouvrir nos auditions lorsqu'elles ont un intérêt national au grands médias nous sommes dans la société médiatique il faut en tirer les conséquences monsieur le Président un mot de de politique vraiment intérieure française vous savez qu'il y a ce qu'on appelle aujourd'hui l'hypothèque Le Pen avec beaucoup de pris de position ces dernières heures il y a celle de Simone veille de François Léotard de Michel Noir qui demande qu'on refuse toute alliance avec le Front national sur le plan régional quelle est votre votre réaction à vous ma réaction sera de ne pas parler d'un sujet pour lequel je ne suis pas enu à la télévision je présidais ce matin la commission des affaires étrangères et il y a d'autres choses que je souhaiterais dire sur ce point d'abord dans cette affaire de la guerre entre l'Irak et l'Iran il doit être tout à fait clair que la France ne prend pas parti la France n'est pas dans un des deux camps à faire la guerre à l'autre la France ça c'est vrai des relations avec l'Irak depuis longtemps elle a des contrats avec l'IRAC quel Honor quel Honor c'est tout à fait normal mais nous ne sommes pas dans cette guerre et nous ne devons pas y être il y a d'ailleurs une circonstance qui va nous permettre de montrer c'est que les Nations Unies ont voté vous le savez le Conseil de sécurité à l'unanimité une résolution demandant un cesser le feu la France doit appuyer l'application de cette résolution et c'est l'occasion de faire connaître dans cette région du monde quel est notre point de vue notre point de vue c'est que nous voulons la paix dans cette région du monde et que nous devons appuyer toutes les initiatives qui conduisent à la paix et je souhaite donc qu' soit très visible pour le l'opinion international que la France qui n'est pas partie dans la guerre de l'Iran et de l'Irak va appuyer autant possible l'application de cette résolution en faveur d'incesser le feu et de la paix et d'autre part puisque on a parlé tout à l'heure de ces attentats qui pour moi sont plus importants que les débats de politique intérieur référence à la vi détourné notamment absolument je dois dire deux choses d'abord j'approuve la fermeté ce matin et notamment la fermeté des autorités suisses qui ont refusé de donner du carburant à l'appareil elles ont eu raison et nous devons les approuver et les remercier et d'autre part saluer la la réaction des des passagers car les passagers ont tenté de s'opposer à la fin à cette action de force et cela montre qu'il y a dans l'opinion publique un désir de ne plus accepter la situation que le terrorisme impose à la population de nos pays donc j'approuve les mesures de protection à cet égard et je souhaite que la France est une politique tout à fait réaliste pour protéger les siens merci monsieur le président