Accès aux études de santé : l'avis des universités
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 52 %Attaque 17 %Défensif 31 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 20:00OuverteRéponse directe
Faut-il redonner un cadre national à la réforme malgré l'autonomie des universités ?
- 22:00OuverteRéponse directe
Comment expliquer la complexité actuelle du système et ses incohérences ?
- 24:00OuverteRéponse directe
La réforme a-t-elle favorisé la réussite des étudiants ruraux ?
- 26:00OuverteRéponse directe
Le Pass peut-il attirer des étudiants malgré l'absence de deuxième chance ?
- 28:00RelanceRéponse partielle
Comment éviter que les étudiants fassent des choix par défaut ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Pourquoi autant de L.ASS dans certaines universités ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Fait
« on nous a dit il faut intégrer un maximum de possibilité de manière à ce que si l'étudiant parce que la logique elle-même l'étudiant il rentre en passe ou lasse et que j'ai passe j'ai une filière de santé c'est bon je l'ai pas j'ai pris autre chose je continue »
- 0:30Chiffre
« il y avait H8 groupe de deux je crois qu'on était au max là en décembre cette année donc ça va nous soulager un peu »
- 0:50Fait
« un étudiant peut dégringoler de 100 places suite à l'oral »
- 1:10Chiffre
« il y a eu très très peu de création d'emploi d'enseignants en médecine et dans filière santé depuis 20 ans »
- 1:30Chiffre
« à rouan on est passé de 100 étudiants dans les années 2000 à 260 »
- 2:30Fait
« on a un absentéisme en filière de santé qui est énorme »
- 0:10inconnuFait
« il serait dommage de toucher au aux différentes filières pas sûr que ça ça réponde aux problématiques très bien »
- 0:30inconnuFait
« on constate que il y a une très très grande étogionalité des étudiants formés en Europe à tel point que certains ont leur diplôme mais qui n'ont pratiquement pas exercé sur un patient »
- 3:30inconnuFait
« il y a 3 ans à angoulem en 1 minute 30 la création de cinq nouvelles facultés dans la diagonale du vide à C à rouan à besençon à Dijon et à tour »
- 5:30inconnuFait
« sans cela on peut rêver de tout ce qu'on veut mais si on n pas les moyens humains on y arrivera pas »
- 6:30inconnuChiffre
« il y a environ 200 étudiants qui s'inscrivent par an qui ont sont formés à l'étranger »
- 7:00inconnuFait
« il y a d'énormes différences entre les compétences d'une sage-femme luxembourgeoise ou belge et une sage-femme française »
- 8:00inconnuFait
« une sage femme qui vient de Belgique elle est tutorée pendant plus d'un an dans un établissement de santé donc ça a un coût »
- 9:00inconnuFait
« les étudiants n'ont pas d'hébergement les hôpitaux ne proposent pas d'hébergement »
- 10:00inconnuFait
« les étudiants sur le premier cycle n'ont pas de frais de transport du tout »
- 12:00inconnuFait
« il y a une sélection par l'argent parce que celui qui n'a pas eu les moyens de partir en Roumanie il va se dire bah on récupère celui qui est parti en Roumanie »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bien mes chers collègues nous allons débuter notre commission désolé c'est pour ces quelques minutes voilà mais les déclaration d'hier ont donné lieu un certain nombre de mouvements et d'appels téléphoniques pour la suite des événements voilà voilà et nous attendons également monsieur Weber qui doit nous rejoindre mais qui nous avait prévenu de de son retard donc nous allons débuter notre notre commission alors jeourais bien entendu commencer très naturellement alors même si je l'ai fait hier pour ceux qui étaient présents en commission pour les amendements en tous les cas je voulais vous commencez par vous souhaiter une belle année 2025 alors surtout de la stabilité je crois que c'est le mot c'est le mot qu'on peut on peut utiliser un mot qu'on connaît bien au Sénat et bien entendu pas mal également pas mal d'action politiques et puis sur plan personnel bonheur santé et voilà c'est ce que l'on dit et surtout de l'épanouissement dans vos travaux et surtout ici au Sénat mais je sais que vous êtes tous épanouis de reprendre nos travaux de refaire appel FSS en début d'année et de continuer notre mission au service des Français voilà bien alors nous allons commencer cette cette première première commission un peu dans la suite de clôtures de 2024 suite au rapport que nous avons eu de la de la Cour des comptes qui est concernant la réation d'une enquête notamment sur les la réforme des études de santé euh et donc nous avons souhaité justement pour pouvoir avancer dans nos réflexions parce que le rapport de la Cour des Comptes est un fait mais nous avons aussi besoin nous-mêmes de de construire nos réflexions et puis également de voir quelle proposition nous pourrions éventuellement porter euh nous avons bien entendu regarder de très près les les suggestions qui ont été faites par la Cour voilà mais très naturellement dans la méthode du Sénat nous souhaitons avant tout discuter échanger avec ceux qui connaissent bien le sujet ceux qui le vivent ceux qui ont été amenés à à mettre en place les réformes ceux qui ont été amenés aujourd'hui avoir même si nous sommes dans une réforme qui a qui a un âge limité mais qui ont déjà un peu de recul j'imagine sur à la fois les points forts et puis forcément les faiblesses et les difficultés autour de tout cela donc ce matin pour pouvoir échanger nous avons souhaité commencer par les présidents de conférence des doyens donc je remercie alors Monsieur Veber nous rejoindra tout à l'heure donc qui est prés de la conférence desd de des facultés de médecine monsieur Vincent lissovski j'espère que je n'écroche pas le mot qui est président de la Conférence nationaledorien de pharmacie monsieur ASEM suedan qui est reprentant de la conférence des de faculté d'odontologie et Madame Fabienne darsé c'est bon je prononce bien président de la Conférence nationale des enseignantes de mayotique et donc également accompagné voilà merci beaucoup et donc ce que je vous propose peut-être c'est sera de de de de vous laisser la parole pour un propos limininaire un peu en réaction au rapport que vous avez forcément vu et regarder puis ensuite nous passerons dans une phase d'échange questions-réponse avec les sénateurs euh j'aurai l'occasion d'ouvrir le le le le bal des questions en tant que rapporteur et puis ensuite je donnerai aussi la parole à Corina ber qualifé qualifié et Véronique Guillotin qui sont les rapporteurs qui on é chargé de travailler sur la suite du rapport pour pour pour faire pour avancer dans dans les réflexions voilà et puis ensuite bien entendu le débat sera ouvert pour l'ensemble de nos collègues sénateurs je vous propose que nous débutions alors écoutez j'ai pas d'ordre mais je je commencer de par par ma droite et puis je peut-être commencer par vous président avec plaisir et merci pour C ces propos liminires et et et bonjour à toutes et à tous et et tous mes vœux euh en ce début d'année souhaitant à tous le meilleur et et aussi pour notre évolution de cette entrée dans les études de santé donc au titre de la conférence des doyens de de pharmacie bien évidemment nous avons pris connaissance de ce rapport de la Cour des comptes et nous avons même contribué à l'élaboration de ce rapport après des auditions par cette même Cours des comptes euh pour ce qui est de la pharmacie pour ce qui est de la de la pharmacie j'aimerais rappeler en en introduction quelques spécificités de la pharmacie puisque je représente cette filière et le contexte depuis 2022 notre filière pharmacie a du fait de cette mise en place de la réforme paslas eu 1800 places vacante en 2e année 1800 places en 2e année et donc 1800 étudiants man c'est à peu près 50 % d'un recrutement annuel dans les facultés de pharmacie de France c'est un premier un premier chiffre important pour nous universitaire deuxième contexte le contexte de la démographie pharmaceutique qui comme la démographie des différentes filières de santé est en berne ou en tout cas à ton notre conseil national de l'ORD des pharmacien a très récemment présenté des chiffres relativement inquiétants avec plus de 20 % de post vac en biologie médicale 15 % en pharmacie hospitalière dans les établissements de santé plus de 10 % de postes vacans dans les officines et pour ne pas le nommer le LEM nous a dit être très inquiet quant au recrutement des futurs pharmaciens responsables qui sont aujourd'hui réglementairement obligatoire pour faire fonctionner l'industrie 3ème point de ce contexte la hiérarchisation des études de santé le système passelas entretient comme en son temps avec la passess que vous avez connu également depuis 2010 unir hérarchisation des études de santé alors qui est bénéfique pour les étudiants puisqu ils ont le choix entre ces quatre filières voir même un petit peu plus en fonction des des universités avec kiné notamment et d'autres néanmoins ceci conduit la filière pharmacie est très souvent par manque de connaissance des métiers de la pharmacie et aussi parce que beaucoup de ces étudiants sont là pour aller vers des métiers du soin et la pharmacie en est un mais peut-être pas au même titre que d'autres filières de santé et donc avoir un choix de la pharmacie qui est souvent par défaut plus de 60 % des étudiants dans nos promotions de 2e année plus de 60 % je répète sont des étudiants qui ne souhaitaent pas venir en pharmacie en premier vœu voire en deuxème vœu ce qui pose des problèmes d'engagement étudiants pour les 24 équipes pédagogiques des 24 facultés de pharmacie de France puisque ces étudiants alors certes nous arrivons à les emmener dans les études de pharmacie heureusement à leur faire découvrir les métiers et à les emmener vers ces métiers de la pharmacie mais pas tous on a un problème d'engagement on a un problème d'étudiants qui très rapidement nous demandent des Perelles vers d'autres filières de santé dès la 3e année potentiellement on augmente on a une augmentation de cette demande de passerelle nous avons un abandon à partir du début de notre cursus qui pour les départs à l'étranger qui est relativement significatif pour aller tenter leur chance ailleurs sur d'autres filières de santé et puis encore récemment euh quelque chose que j'ai vécu à Montpellier et je ne suis pas le seul des demandes de césure dès la 2e année pour aller tenter sa deuxième chance via le système passlas via laal pour tout en conservant la place au chaud pour pharmacie pour aller tenter une deuxième candidature pour accéder à leur filière de choix de premier vœux alors sans la nommer c'est plutôt mon voisin de gauche qui a qui est attractif et donc donc c'est inacceptable pour nous parce que au final nous avons besoin de pharmacien la démographie le démontre et nous avons besoin de de recruter des étudiants qui sont motivé pour rentrer dans les études de santé et en pharmacie en particulier et donc cette hiérarchisation est un problème en un mot la sélection par la douleur et là c'est la conférence des doyens de pharmacie qui parle uniquement hein la sélection par la douleur pour l'entrée dans les études de santé reste la règle de notre point de vue alors le Pass vous le savez et quelque part une passesse déguisée peut-être atténué un tout petit peu mais il y a toujours de la souffrance mentale et je peux vous en parler si vous me posez des questions sur ce sujet là très concrètement avec des étudiants que nous rencontrons et puis la question des lasses les Lass je pense qu'on a nous nous avons tous un méacoupa à faire euh dans les universités en tout cas je je je prends ma part puisque les Lass euh n'ont pas été construites toujours avec le souhait des yeux faire santé d'en faire un un vecteur de recrutement et au enfin on va dire en privilégiant plutôt le pass pour certaines universités et donc on n' pas toujours mis les ingrédients pédagogiques ou en tout cas les ingrédients permettant aux étudiants d'aborder les études de santé via ces les euh de façon convenable d'où un certain nombre de redoublement euh que vous avez pu constater dans les chiffres euh qui ont été émis par la Cour des comptes il y a néanmoins des points positifs à cette réforme ne soyons pas défétist euh cette réforme avait plusieurs types d'objectifs un des premiers points très important de notre point de vue c'est la territorialisation du recrutement des étudiants euh je crois que c'est un point qui est repris par le rapport de la Cour des comptes il est très important aujourd'hui pour avoir l'exercice demain dans les territoires je sais que vous y êtes S ible d'avoir le recrutement d'étudiants qui seront certes dans les centres universitaires à terme pour les filières de santé mais qui seront susceptibles et qui seront les plus susceptibles demain d'aller retourner exercer dans ces territoires les études le montrent et je crois nous croyons qu'il faut tenter de maintenir cette territorialisation et pour le moment ce sont les lasses les lasses territoriales je prends l'exemple de Montpellier nous avons des lasses à Perpignan nous avons des lasses à nî à Alès qui vont enrichir nos promos et qui permettront demain peut-être d'avoir des étudiants qui iront exercés dans ces même territoire deuxième point positif c'est le taux d'accès mmop en première candidature la passesse était assez catastrophique il Fall il fallait redoubler pour avoir de très bonnes chances de render rentrer en mmop c'était un des objectifs de la réforme nous avons je crois presque doublé le taux d'entrée en mmop dès la première candidature de l'étudiant qui en a deux vous le savez donc ça c'est un point positif et je dirais que le dernier point positif c'est la marche en avant des étudiants dans leur cursus qui soit en L ou en passe mmop mais en tout cas on est sur une marche en avant très peu de redoublement alors cette marche en avant elle est aussi recommandée et nous le nous la suivons par la Cour des comptes si toutefois petit bémol cette ce cursus cette marche en avant se fait dans un cursus qui est choisi et non pas subi par l'étudiant parce qu'il y a encore le cas de d'étudiants qui sont en Lass et qui n'ont pas véritablement eu le choix dès leur choix parcours sup d'aller dans les Lass de réorientation qu'ils auraient souhaité je termine avec des points généraux peut-être à amélior urit de la de la réforme la réforme est aujourd'hui trop complexe tout le monde l'a dit à mettre en œuvre il y a un manque de lisibilité pour les étudiants et les familles il y a conjointement un un avèement des prépas privés qui étent présent pour la passess mais qui ont explosé depuis ce système passelas qui conduit néanmoins à une sélection qui est encore par l'argent il faut se le dire et c'est une réalité avec des pr privés qui sont sur nos campus qui viennent démarcher et faire de la concurrence à nos tuturis universitaires gratuits et qui ont les mêmes States de réussite he pour la préparation des étudiants et le petit bémol c'est que nous avons un niveau hétérogène des étudiants venant de pass et de l' à l'entrée des études de santé que nous devons gérer que nous avons appris à à gérer avec la mise en place du eu de réorientation en tout cas de d'aide à la réussite en fonction des profils des étudiants en quelques mots notre conférence des douyens sur la base de ce contexte souhaite suivre la proposition de simplification par le rapport de la Cour des comptes la recommandation numéro 1 simplifi de l'accès aux études de santé pour les étudiants et les familles pour une meilleure compréhension le respect bien sûr de toutes les filières de santé et également respectant ce que j'ai évoqué tout à l'heure les développement territorial et le principe de marche en avant je reprends la recommandation numéro 1 du de la du rapport de la Cour des comptes la question maintenant qui se pose sur cette première recommandation c'est quelle forme donne-t-on à cette phrase et aujourd'hui nous sommes très peu et je crois très très peu à avoir la réponse du système qui qui permettra cette cette réorganisation bonjour Benoît la nous sommes au niveau de notre conférence persuadé que nous devons terminer avec le dogmatisme de la sélection par la douleur je je l'ai dit et que nous puissions de venir très rapidement dans un système qui soit pragmatique en tout cas je parle de la filière pharmacie un système simple lisible par les étudiants et qui leur permet d'aller là où ils ont envie d'aller en tout cas pour ce qui concerne ceux qui veulent aller dans la filière pharmacie donc nous souhaitons retrouver la maîtrise de notre recrutement en priorisant le recrutement d'étudiants qui sont à la avant tout motivés pour la pharmacie je vous l'ai expliquer en préambule ce n'est pas le cas aujourd'hui c'est pourquoi nous avons fait des propositions depuis janvier 2023 depuis janvier 2023 notre conférence à produit une contribution écrite qui demande l'expérimentation de l'ouverture d'un d'un recrutement partiel selon une voix spécifique et complémentaire au système l/p système de recrutement direct sur parcours sup alors vous allez me dire que c'est un peu antinomique avec ce que notre premier ministre a évoqué hier concernant parcours su mais pas tout à fait on comprend très bien aujourd'hui qu'il y a deux catégories d'étudiants sortis du lycée il y a les étudiants qui savent et qui vont pouvoir faire un vu sur parcours sup et il y a les étudiants qui ne savent pas qui ont besoin de murir leurs projet professionnel et peut-être murir leur projet d'orientation dans les filières de santé nous sommes partisans d'avoir ce double système et de pouvoir à travers un cl parcours sup pour la pharmacie de ne pas manquer les étudiants qui sont nombreux dans nos journées portes ouvertes chaque année et qui nous témoigne l'envie de venir en pharmacie et que nous ne retrouvons pas dans nos études et c'est ce que nous voulons essayer de résoudre dans les prochaines années et c'est donc la la la recommandation dite numéro 2 du rapport de la Cour des comptes qui propose possiblement une expérimentation alors ça fait réagir les étudiants vous l'avez peut-être vu et on en parlera peut-être HH donc c'est un système simple qui répond à beaucoup d'objectifs de la réforme cette voix complémentaire et spécifique nous pourrons en parler deuxième point positif ou préconisation de notre conférence c'est élargir le bassin de recrutement des dispositifs passerell que vous connaissez peut-être qui est un dispositif qui peut se faire alors pour les étudiants de santé à partir de la 3e année mais qui s'ouvre à tous les étudiants issus de Master 2 doctorat ingénieurs grandes école et également maintenant sur les filières paramédicales euh nous avons de souhait et nous sommes en train de rédiger un texte avec la le service de de la DG zip de l'enseignement supérieur de la recherche pour ouvrir en tout cas pour la pharmacie je n'engage pas les autres filières de santé le recrutement à des niveaux bac+ 3 L3 et butut3 pour certaines mentions qui sont proches des sciences et proches donc et compatible avec une entrée dans les études de santé parce que nous croyons vraiment beaucoup que la diversité des profils qui est souhaité par cette réforme s'acquierre principalement par ce dispositif des passerelles et donc nous sommes très intéressés de pouvoir recruter de bons étudiants qui ont validé une3 ou de ou des butut nous avons des candidats chaque année également dans nos journées portes ouvertes voilà en guise de conclusion pardon excusez-mi je suis je suis long peut-être notre conférence je tiens à le rappeler est soutenue par l'ensemble de la branche professionnelle concernant les les proposition que je fais ici et en particulier pour celle de parcours sup j'ai envoyé un document recensant toutes ces tous ces courrier de soutien que soit des syndicats de pharmaciens qui soi hospitalier ou d'officine mais également l'Académie de pharmacie et également la un certain nombre d'urps dans les territoires et donc je souhaite que nous puissions dans les prochains mois avec les services de la dgzip et puis avec les vous parlementaires puissions avancer sur ces propositions et trouver un chemin pour essayer de résoudre ces problèmatique voilà je vous remercie merci président pour euh pour ce ce propos euh liminminire qui en tout cas pose le le sujet euh nous avons le plaisir d'accueillir monsieur Weber donc prés de la conférence des deens de faculté de médecine je vais vous donner la parole pu qu'on va reprendre le sens hein donc l'idée étant bien entendu d'avoir votreaction C au rapport de la Cour des comptes que vous avez lu certainement et puis ensuite nous aurons dans une démarche de questionsréponsse avec les sénateurs voilà Président je vous laisse la parole et ensuite nous continuerons le le tour de table merci beaucoup désolé de passer devant vous euh je vous pr je vous prie d'excuser mon retard qui qui est lié à un problème d'alimentation électrique sur la ligne de train Le Havre Paris donc je je suis euh professeur d'anesthésie et réanimation doyen de l'UFR santé de de rouan et président de la Conférence des doyens des facultés de médecine évidemment l'accès aux études est un sujet prioritaire pour les doyens des facultés de santé et des facultés de médecine euh ça fait plusieurs années qu'avec les les les ministres de l'enseignement supérieur nous appelons de nos vœux à une relecture de de cette réforme d'accès aux études puisque on a maintenant dépasser les les 3 ans donc le cycle licence et que c'est le bon moment pour la relire il nous a été répondu à chaque fois qu'il fallait attendre le rapport de la Cour des comptes il est enfin sorti et donc j'espère qu'on va pouvoir avancer dans cette relecture car nous allons partager vraiment une grande partie du constat de la Cour des comptes cette les modalités d'accès aux études sont trop complexes ne donneent pas suffisamment de lisibilité pour les lycéens et leur familles génère beaucoup d'anxiété et on a de multiples témoignages de cela et donc la première le premier élément sur lequel on va être d'accord avec la Cour des comptes c'est qu'il faut donner aux un unersité la possibilité de choisir un système en première année la la la coexistence de deux systèmes j'ai génère un flou énorme les étudiants ou les les futurs étudiants veulent à tout prix rentrer en pass et se sentent dévalorisés quand ils font une Lass ce qui est un énorme problème et donc la première proposition des doyen de médecine c'est de dire au qu'il faut que une université choisisse un système soit un système toulas soit un système passe en première année évidemment il faut qu'il y ait deux chances par étudiant et ça veut dire que les universités qui choisiraient un système passe en première année devront avoir d'las en 2e année pour maintenir le la marche en avant qui est un des grands points positifs de cette réforme et qu'il faut maintenir un étudiant qui rentre dans cette volonté de rentrer en en santé rentre dans un parcours licence et si pour une raison ou une autre il n'accède pas à une formation en santé il n'a pas perdu son temps et ça serait très dommageable de revenir en arrière sur ce point-là donc choix d'une université un système passe en première année ou un système l bien sûr deslas en 2è année mais deslas en nombre raisonnable à rouan nous avons plus de 13 Lass je crois qu'il y a une 14e qui vient d'ouvrir j'en perds mon mon latin si j'ose dire c'est trop c'est trop et je voudrais qu'on m'explique la cohérence entre une Lass de coréen puisqu'il y a une l de coréen en région parisienne et l'idée de faire une formation en santé et donc moi j'appelle de mes vux les doyens appellent de leur vœux à deslas qui ont une cohérence quand même un minimum avec un un parcours qui pourrait être à terme une orientation en santé l'ASS de biologie l'as de sciences humaines et social l'as de STAPS l'as de physique de chimie parce que pour nos collègues pharmaciens c'est sûrement une voix importante voilà il y a un C N de las qu' de la cohérence mais il y en a qui n'en ont pas et à ce moment-là ça s'appelle pas un parcours là ça s'appelle un parcours un double cursus même du droit les étudiants de droit sont de très bons étudiants ils réussissent plutôt pas trop mal d'ailleurs mais je vois pas la cohérence entre faire une première année en en Lass de droit puis s'orienter vers la médecine ou la pharmacie ou la maotique ou l'onontologie et on ne fait pas je crois un juriste en un an et donc si il doit y avoir une formation juridique associée à un parcours en santé ça s'appelle un double cursus et c'est pas la même même process donc voilà pour le premier point le deuxième point c'est qu'il faut que nos étudiants aient le même corpus de connaissance même nombre de cts le même volume horaire de formation quand il en Scien biomédical quand il rentre en 2e année actuellement nous avons des étudiants qui ont fait la passe et qui ont 400 heures de formation en Scien biomédicale et des étudiants qui ont fait une Lass et qui ont 100 heur de formation en sciences biomédical et donc on a une deuxème année qui est très hétérogène et et ces étudiants de issus de Lass se sentent dévalorisé par le fait qu'ils ont eu moins d'apprentissage en sciences dominicales ont beaucoup de mal à rattraper et même quand on leur fait des des yeux de rattrapage il n'y arrive pas il redouble plus souvent on va bientôt savoir ce qui se passe en fin de 6e année pour le concours de l'Inter mais il est possible ça sera vérifier que ces étudiants n'arrivent pas à rattraper leur retard et se classent pas de façon satisfaisante en comparaison aux étudiants qui sont issus du parcours passe donc c'est un point majeur qui a été souligné par la Cour des comptes et et qui à mon avis doit être réglé par le fait que les étudiants doivent avoir le même corpus de connaissance quand ils rentrent en 2e année l'autre objectif de la réforme et ça a été souligné par Vincent c'est la diversification des profils c'est c'est un bon objectif encore que moi je m'inscris en faux quand on dit qu'un scientifique est un mauvais communiquant et qu' un littéraire est un bon communiant je crois que c'est plus compliqué que cela hein on peut être scientifique et bon communiquant on peut être littéraire et pas très bon communicquant mais la la la diversité des des profils est intéressante pas tellement pour la communication qui s'acquère avec la maturité mais pour l'irrigation territoriale actuellement c'est probablement partiellement réussi ou partiellement un échec ça a été aussi souligné par la Cour des comptes parce que bah beaucoup d'étudiants de passe vont se retrouver en las 2 et vont intégrer en en fin de las 2 et donc on on aura finalement peu d'étudiant issu vraiment d'un parcours uniquement Lass qui vont intégrer et euh je vais rejoindre Vincent pour dire que si on veut diversifier les profils c'est une un bon objectif il faut travailler sur les passerelles tardives qui sont là des des des projets beaucoup plus matures un étudiant qui a fait un parcours de Master il est à 5 ans après le bac il a acquis de la maturité effectivement à 18 ans on peut ne pas être encore complètement mû pour son orientation professionnel et quelques années plus tard on peut avoir mûri ce projet et l'expérience qu'on en a la relecture qu'on en a c'est que ce sont massivement des très bons étudiants qui s'intègrent bien dans les promos quand ils ont 5 ans après le bas quand ils ont ont 10 15 ans après le bac c'est une autre affaire mais quand ils ont 5 ans après le bac ça fait des très bons projets professionnels très soutenus par les étudiants et ça marche bien et là ça diversifie vraiment les profils ce sont les étudiants qui arrivent dans nos études avec une vraie expérience de leur formation préalable et donc c'est probablement un point sur lequel on pourrait jouer en augmentant le nombre d'étudiants qu'on pourrait admettre par ces c'est c'est c'est ces passerell tardive et puis peut-être le dernier point avant d'ouvrir la discussion c'est l'égalité de la deuxième chance nos étudiants et souvent ils ne le perçoivent pas parce qu'on leur dit qu'ils ne peuvent plus redoubler c'est vrai ils ne redoublent pas ils sont dans une marche en avant mais ils ont bien deux opportunités de tenter ce concours d'accès aux formations en en en santé il faut que le la deuxième chance leur permette une équité je dirais dans dans dans l'accès et et là il y a il y a probablement des points à à améliorer donc voilà brosser en en en quelques lignes les les points clitoyens de médecine voudrait travailler et voir avancer merci merci Président on va continuer avec Monsieur Assem sueddan qui représente la conférence des doyen de faculté d'utontologie je vous remercie bonjour à toutes et à tous et bien pour l'odontologie euh ça va être peut-être un petit peu contrasté par rapport en fait à à à notre notre perception notre ressenti mais il y a une chose qui est sûr c'est que cette première année qui était la passesse c'était une année une année socle commune pharmacie médecine motique audontologie et que dans laquelle le contenu enfin ça ça permettait d'avoir des étudiants qui arrivaient en 2e année et puis après B on rentrait dans le système et puis sans difficultés particulières aujourd'hui avec la diversification des des des filières avec le système las notamment effectivement c'est c'est c'est assez hétérogène mant maintenant les objectifs ne sont pas à remettre en cause mais le problème c'est que cette diversification territoriale de la provenance des étudiants nous on a du mal à la mesurer puisque en fait il n'y a que 16 UFR d'odontologie donc on a déjà je vous donne l'exemple de Nantes où je suis doyen nous avons des és qui viennent d'Anger ils viennent de tour ils viennent de Poitier ils viennent de Nouvelle-Calédonie ils viennent de Guyane donc déjà avant avant le avant le système de l'ASS où là aussi on a donc une diversification encore plus importante mais la difficulté c'est que on a du mal à mesurer par la suite c'est trop tôt de mesurer l'impact et et évidemment même la cour de comptes a a soulevé beaucoup beaucoup de difficultés beaucoup de problèmes et ce qu' avait dit monsieur lerol qui avait conduit le le COPIL il a cité chiziping en disant il est difficile de mesurer l'impact de la Révolution française 200 ans après et donc pour la la passelas c'est trop tôt pour se faire une idée il est vrai queaujourd'hui c étudiants nous on nous les avons en 5e année alors qu'est-ce qui se passe en audontologie en fait euh ils arrivent en 2e année leslass ent plus de difficultés que les passes ça c'est évident au prer semestre et au second semestre ils ont tendance à peu près à rejoindre le niveau pourquoi parce que nous avons des études qui dès la 2e année il y a beaucoup de simulations ils font des travaux pratiques ils sont déjà un petit peu dans le futur métier et puis assez rapidement au 2è semestre on constate qu'il y a un rapproche franchement qu'il y a plus d'écart de point au niveau des résultats en tout cas sur les examens écrits c'est pas tout à c'est pas le cas de médecine je discuté hier avec le doyen Amel àante il me disait déjà en 5e année on voit bien que les lasses sont toujours avec 1 et demi de points d'écart avec les passes donc il y a eu cette diversification qui finalement on pensa alors nous onologie dès la 2è année on arrive un petit peu à à à peu près homogénéiser et puis après 3e 4e 5e mais non en 5è année moi je distinue pas les passes d'lac y compris au niveau des copies mais ça c'est une particularité pour l'odontologie où on est très professionnalisant dans le cadre des des études dès la 2e année après euh il y a c'est vrai qu'une une certaines volatilité dans le choix et dans les motivations des étudiants de savoir ce qu'ils veulent faire et nous on les voit déjà euh en 5e année pour l'internat ils savent pas ils se posent trop de questions je sais pas je vais faire c je vais faire ça mais alors en postbac effectivement il y a ça mais en même temps comment expliquer que les ceux qui on dans les parents ont les moyens aujourd'hui il les envoie en Europe en Espagne en roumanagie au Portugal et ils partent pendant 5 ans avec un coup moyen de 100000 € pour les 5 ans d'études ils reviennent donc ils sont déjà ils ont déjà choisi ils savent qu'ils veulent être Chen dentiste et puis finalement c'est une sélection disons-le comme c'est c'est c'est c'est vraiment le cas c'est une sélection par l'argent et finalement ce qui reste et ce qui qui restent en France et bien euh un un chiffre je pense qu'il est assez frappant aujourd'hui 50 % des néoincrits au Conseil de l'Ordre de chirurgiens dentiste sont formés hors Hexagon plus de la moitié et là en fait le président du conseil de l'ORD dira heureusement que je les ai c'est ce qu'il nous a dit puisque en fait pour la pour la démographie c'est quand même c'est quand même une bonne chose sauf que c'est que ils s'installent pas dans les territoires ils ont tendance à s'installer là où s'installent les chirurgiensties qui sont formés en France c'est-à-dire là où il y a de la densité démographique dans les milieux urbains et puis ça règle pas le problème de territorialité alors pour les territoires il est vrai que c d'aller les chercher dans les territoires c'est une bonne chose mais en même temps je pense que pour la territorialité et pour le maillage territorial c'est que il faut peut-être au-delà de l'incitation je ne sais pas si si c'est un mot que je peux prononcer un peu de coersition dans le sens où à l'entrée dans les études il faut leur annoncer que vous vous avez choisi d'être professionnel de santé et bien à la sortie votre installation vous allez pas pouvoir vous installer où vous voulez vous allez vous installer là où il y a des besoins dans les territoire il faut qu'il le sache à l'avance et que cela permette justement de mener si vous le proposez aujourd'hui aux étudi qui sont dans le dans le circuit il est clair qu'ils vont dire mais il y a pas de raison et puis ils vont se révolter contre ça on peut les comprendre donc alors juste pour revenir sur la sur la la passelace en fait euh moi j'ai accompagné cette cette réforme dè dès le départ la grande difficulté c'est le manque de lisibilité pour les parents euh pour les pour les étudiants c'est assez complexe nous nous avons 11 Lass plus la passe et puis en fait les étudiants choisissent par stratégie ils choisissent pas par affinité euh à Nant ils vont choisir chimie psycho et euh écogestion parce que c'est là où il va qui a les meilleurs résultats pour aller dans les études de santé et non pas par affinité ni pour la psycho ni pour la les autres la la chimie ou autre et donc après nous avons pas de problème d'attractivité nous avons toujours autant de candidats pour les études d'aodontologie nous avons cette cette chance de ne pas avoir souffert comme cette cap en pharmacie il est vrai euh il y a cette activité qui est toujours là il y a un C de déterministe puisque nous n'avons pas de de dem mande d'année de cisure il n'y a pas de en fait il y a il y a eu un abandon pratiquement en 4 ans des étud mais on l'avait déjà avec les passes donc de ce côté-là il y a pas il y a pas de problème euh particulier donc la la le vrai questionnement aujourd'hui pour nous c'est unn soocle passelass peut-être il faut aller vers la simplification que les étudiants n'aient pas 36 choix parce que déjà sur deux choix ils ont du mal à choisir et puis là en fait entre les pass et l'ASS c'est vraiment quelque chose qui est qui est très compliqué après je dirais que je veux pas faire l'avocat de la réforme il faut pas oublier que nous avons eu le covid qui a accompagné cette réforme et ça n'a pas aidé du tout et que c'est c'est c'est ce problème de communication manque de lisibilité ça a été aussi ça n'a pas été du tout aidant de ce côté-là donc il est temps de faire le bilan et on y est merci merci merci beaucoup nous continuons et terminons ce ce premier tour de table avec Madame Fabien darcé présidente don la Conférence nationale des enseignants de mayotique Madame c'est à vous merci monsieur le Président Mesdames les sénatrices messieurs les sénateurs merci de me donner la parole alors moi je suis directrice de l'école de sag-femme de rouan et j'ai la chance de travailler au côté de Monsieur Weber doyen de l'UFR santé et je suis présidente de la conférence des enseignants en maotique alors pour la mayotique les choses sont un peu différentes et beaucoup de choses déjà ont été dites et on pourrait imaginer que la maillotique a un défaut d'attractivité mais de primabord seulement parce que notre profession elle n'est pas connue du jeune public euh c'est une profession peu rencontrée par les lycéens qui est plutôt qui connaît bien les lycéens les jeunes lycéens connaissent les les médecins connaissent les pharmaciens ils connaissent les chirurgiens dentistes mais souvent ils n'ont pas été confrontés à et n'ont pas rencontré de sage-femmes dans leur carrière dans leur vie précédente et donc souvent la première année des études de santé est aussi un moyen d'informer de sensibiliser ses étudiants et de les intéresser et de les orienter vers la maotique et donc souvent notre profession elle est elle est découverte lors de la première année commune aux études de santé et c'est à ce moment-là que les étudiants candidatent et nous avons effectivement euh ce le rapport de la cour des compes signifie que on on a un recrutement difficile on a quel on a nous alors on n' pas les mêmes chiffres qu'en pharmacie dans les défauts d'attractivité puisque nous sommes à moins de 10 % mais pour des raisons bien différentes et et et donc c'est surtout dans les DomTom nous que nous ne recrutons pas dans les écoles de la métropole nous n'avons pas de difficulté de recru et pour certaines nous recrutons avec les capacités attendues à savoir moitié passe moitié lasse et donc les problématiques ne sont pas du tout les mêmes qu'en pharmacie et donc nous nous serions plutôt euh nous ne sommes pas favorables la conférence des enseignants en maotique n'est pas favorable à l'expérimentation proposée par la Cour des comptes pour rajouter une voix de sélection un mode alors que on a dit qu'il fallait la simplifier parce qu'effectivement tout le monde l'a dit ce mode de d'entrer dans les études de santé est complexe et mal connu pour réaliser moi les les journées portes ouvertes de l'université les parents ne connaissent pas cette réforme ne connaissent pas euh la la le le le comment dire les les les choix stratégiques on peut parler de choix stratégiques pour rentrer dans les études de santé et donc euh nous nous ne sommes pas favorables à euh cette expérimentation on a d'abord été très étonné qu'on nous y assci peut-être par ce manque d'attractivité qui apparaît on a quand même moins de 10 % on est à entre 8 et 9 % de non attractif de de place non pourvu mais dans les DomTom euh pour la plupart et donc euh nous on souhaite surtout que on est plus plus de lisibilité pour la profession et pour les choix des étudiants et renforcer donc cette attractivité et puis je pense que nous on est en pleine réforme actuellement de de de la réingéérie de la formation avec la 6e année la création donc il faut pas rajouter de la complexité encore et cette expérimentation n'est pas judicieuse pour les études de maotique euh voilà donc nous voulons plutôt une simplification des voies d'accès et peut-être effectivement le choix proposé par la Conférence des doyens de d'avoir un choix une première année identique à tous les étudiants et et après un un choix possible et je pense que c'est peut-être ce qui nous conviendrait après euh nous sommes la la la la Cour des comptes a proposé un un suivi rinc et je crois que le comité de suivi rinc est nécessaire et a été arrêté en 2023 et je pense qu'il faut qu'il y ait justement un comité de suivi de cette réforme hein là la conférence est vraiment proposée favorable et et peut-être euh sur les contenus des des des comment dire des des mineur santé insisterz davantage sur les parcours professionnels des des quatre professions de santé médical pour bien illustrer bien favoriser le choix des étudiants euh nous sommes il faut je crois renforcer les les liens avec les conseillers d'orientation il y a des choses erronées qui circule au niveau de la profession de sage-femme et donc les les c'est une profession qui est est vraiment mal connu dans son champ de compétenence et donc c'est vraiment ça qu'il faut renforcer et proposer aux étudiants et donc euh nous nous souhaiterions que davantage de de choses de cours soi dévolu à la maillotique dans la cette première année des études de santé et effectivement la la remarque de Monsieur Weber de ne pas multiplier leslass euh parce que c'est c'est compliqué pour les étudiants pour pour choisir et avoir un comment dire des des résultats cohérents et puis après le le choix effectivement quand il y a des ils ne sont pas sélectionnés quand il y a très peu d'étudiants dans dans chaque classe c'est compliqué et puis en revanche là on n' pas parlé encore de la fongibilité des accès et je crois que c'est quelque chose qui est important euh cette fongibilité des accès jusqu'àors on est était il y avait possibilité de rebasculer des places non prises euh en Lass dans les passes et cette année ces possibilités s'arrêtent et je crois que il est important que on puisse avoir cette fongibilité des accès qui perdurent et donc de de de reprendre et il y a des cette année on a eu une université par exemple qui est la la l'université de lîle catholique euh qui a eu 10 places non pourvu en en maillotique parce que il n'y avait pas assez de de d'étudiants sur laalass et qu'il pouvaent les basculer via les basses mais ils avaient dépasser le quotat des des des bascules possibles et donc ça n'a pas été possible donc il y a un quotat de de de basculle et et voilà tout est compliqué et et euh voilà et donc si vous voulez c'est pas un défaut de de voilà c'est c'est c'est des problématiques importantes et je crois que la fongibilité les universités doivent aussi en avoir la maîtrise parce que c'est c'est pénalisant pour les étudiants parce qu'il y avait 10 étudiants qui étaient prêt à rentrer mais qui ne pouvait pas du fait d'un texte donc c'est important de de le savoir et puis on n pas parlé encore de la troisième voie d'accès on a parlé des passerelles tardives et moi je rejoins tout ce qui a été dit on rejoint tout ce qui a été dit sur les passerelles tardives qui sont très intéressantes et qui là diversifient les profils effectivement et ce sont des choix positifs des étudiants qui sont motivés et qui euh réussissent même si ils n'ont pas eu du tout d'antériorité dans de de d'études de santé et de base de santé alors nous aussi on est très professionnalisant et le niveau L passe se se gomme très vite euh dans les des études de maotique parce que on est très professionnalisant c'est des stages qui sont très orientés maotique très vite et donc les les étudiants alors on on se donne les moyens de leur permettre de de rattraper de compenser les heures de santé non non acquise mais très vite les les effets se gomment et on n' pas d'écart de résultats dans les dans les années à venir euh voilà et donc euh le le les passerelles tardives sont très intéressantes et la troisième voie d'accès alors cette troisième fois elle est un peu évoquée euh c'est notamment les filières les carrières enfin les études d'auxiliaires médicaux et cette troisè voie elle est très peu déployée et il faut en limiter le nombre d'étudiants admis par ces filières-là si cette filière doit se développer tout comme les serelle tardive mais ce ne doit pas être non plus un moyen de détournement de la première année commune des étude de santé voilà euh les les remarques que l'on voudrait plutôt faire et nous c'est vraiment un problème de lisibilité et de méconnaissance de la profession et et c'est vraiment ce ce dont on souffre plus et puis de de de ces difficultés de statut de sagefemme et cetera voilà c'est plus merci c'est un autre niveau merci madame la Présidente nous allons rentrer maintenant dans le dans dans le question réponse on a entendu hein pour les uns et les autres à la fois votre lecture du rapport les points les points négatifs et et quand même les points qui qui qui qui ont tirain d'intérêt pour lequel il y a il y a une vigilance qui qui est apparue mais mais mais quand même je trouve que que le le ton général général que vous employez contraste quand même avec le ton qui a été utilisé par la Cour des comptes qui qui a quand même porté le les termes de réforme alarmante si ce n'est si ce n'est des termes qui pourraent être encore beaucoup plus lourds et la vraie question aujourd'hui qui se pose c'est c'est pas quelle modulation la vraie question c'est comment ressortir les points forts et les retrouver mais comment éventuellement la question qui se pose c'est est-ce qu'on arrête cette mise en place on en est là je voilà donc je je pense qu'aujourd'hui voilà donc je trouve qu'il y a un contraste entre vos interventions entre eux il faut du temps il y a on n pas d'IB et am av il y a une réalité et nous écouterons d'ailleurs les étudiants à travers tout ça mais voilà je voulais juste vous le dire parce que je je trouve que c'est assez marquant cette différence de de ton entre ceux que nous avons rencontré qui vivent les choses au quotidien qui ont été notamment retranscrit dans l'enquête qui a ét V par le court des comptes à un moment donné et et et et les propos généraux que je voulais évoquer donc je voulais juste vous faire part de ce sentiment de de décalage voilà donc je vais maintenant donner la parole la parole aux différents sénateurs et moi je commencer par une première question quand même vous l'avez évoqué les uns les autres une des difficultés enfin la grosse difficulté c'est quand même la complexité du sujet et d'ailleurs si on voulait encore attirer moins de monde je pense qu'il farrait continuer dans ce senslà et nous avons abordé notamment le fait que la réforme de par l'autonomie des universités finalement on se rend compte que pour chaque université a mis en place sa propre réforme vous avez évoqué tout à l'heure le nombre d'options ble bon concernant concernant les les formations est-ce que vous pensez pas qu'aujourd'hui il faut redonner un cadre un cadre tout en laissant le principe de l'autonomie mais quand même un cadre dans la mise en place de de de de cette formation alors on a bien compris j'ai beaucoup j'ai beaucoup aimé votre remarque en disant il y a un moment donné des formations complémentaires qui ont un lien direct finalement et d'autres pour lequel c'est voilà on a évoqué l'opportunité mais est-ce que vous pensez pas déjà le point déjà essentiel c'est que à un moment donné comment donner la érence nationale comment définir un d'harmonie dans la mise en place déjà de ce type de double voix voilà donc c'était ma première question Corine je te donne tout suite la parole pour une deè question puis on répondra comme ça on continuera ouou ououi on des questions puis peut-être un petit sentiment quand même un petit sentiment que nous sommes du coup collectivement tombés dans l'absurd voilà permettez-moi de le dire parce qu'écoutez les objectifs clairement sont sont sont pas atteints on a plus d'térogénéité et on a plus d'étudiants qui font des nonchoix des choix par défaut voir qui vont se former à l'étranger enfin bref d'accord voilà donc ça c'est c'est c'est un un premier sentiment avec un sentiment évidemment du coup de gâie et une insatisfaction aussi je crois qui est noté de la part des familles des étudiants les premiers et que personne ne peut contester je trouve que c'est très dommage et puis permettez-moi alors je je je voilà vous représentez d'autres doyens et je vous remercie d'être présent ce matin et donc je vous demande pas de de jugement mais c'est une interrogation de ma part comment se fait-il que nous soyons arrivés à une réforme qui s'applique pas alors bien sûr l'autonomie des universités mais qui s'applique pas qui ne s'applique pas partout de la même façon c'est-à-dire que on a créé quand même dans certaines UFR avec santé en DESFire santé le toulas le toulas c'est pas la réforme et le touass avec une obligation si j'ai bien tout compris pour les étudiants d'avoir la moyenne dans la partie santé comme dans la partie non santé qui peut n'avoir aucune cohérence comme vous l'avez souligné tout à l'heure comment on en est arrivé là ça c'est une vraie interrogation parce que du coup ça ça nourrit de la confusion la frustration comment voulez-vous qu'un étudiant ou une étudiante qui ve qui veut faire santé quel que soit la le métier vers lequel il se dirige puisse comprendre qu'on l'oblige à redoubler la première année parce qu'il a pas eu la moyenne dans une je sais pas comment les appeler enfin dans une discipline non santé on va dire ça comme ça excusez-moi si j'emploie pas les les bons termes alors qu'il veut faire santé et que à à l'inverse il y a pas de redoublement possible en passe c'est c'est c'est incompréhensible vu une notre place incompréhensible donc voilà donc c'est c'est c'est c'est presque un oui le sentiment de de de Gachie qui s'exprime alors qui choisit le nombre de de l'ASS avec les les différents vous disiez que une 14e s crée dans dans votre université et je partage complètement ce que vous avez dit en tout cas le sentiment que vous avez exprimé mais qui choisit à un moment donné le le à la fois les disciplines qui peuvent être associées est-ce que c'est une volonté d'attirer plus d'étudiants vers les métiers de santé donc avoir plus de diversité je je je ne sais pas j'ai pas j'ai pas forcément la réponse mais comment on peut border les choses pour retrouver un petit peu de un petit peu de cohérence et euh et donc bon oui en fait la question c'est euh par quel moyen la réussite des étudiants d'origine rurale pourrait-elle favorisé vous y avez en partie répondu avec la la la territorialisation et euh et et jugez-vous que la comme la Cour des comptes qu'il faillit revenir sur la réforme envisager de supprimer la première année de l'ASS bon je ça peut être un peu brutal et enfin euh trouvez-vous j'ai bien exprimé enfin aimer votre expression de de d'étude dans la douleur enfin la première année qui se passait dans la douleur euh parce que c'est vrai c'était assez terrible la première année de concours pour les étudiants le passé c'était pas très bien vécu mais est-ce que le Pass peut attirer des étudiants sachant que vous avez pas deième chance même s'il y a une deuxième chance des tourneré enfin voilà il y a pas de mon point de vue il y a pas de cohérence et comment redonner en fait un peu de cohérence à tout ça très bien je vous laisse répondre à ces deux même si on voit bien que c'est les mêmes thématique les même sujets puis on continuera avec T rapporteur Président alici je crois que il faut bien peroir que les doyens ne sont pas les architectes de cette réforme mais on nous a juste demandé de la mettre en place euh c'est c'est parti cette réforme d'un constat que la passesse'était quand même difficile pour les étudiants a été appelé la broyeuse d'étudiants enfin bon et cetera probablement quand même qu'il faut pas imaginer revenir à la passesse ce que ça serait un échec total alors qu'il y a quand même quelques points positifs et notamment cette marche en avant des étudiants je rappelle qu'un étudiant qui est dans un parcours licence s'il ne rentre pas dans un parcours santé il a quand même une licence ça lui permet de éventuellement d'ailleurs de postuler sur une une passerelle tardive hein donc il a il a une vraie opportunité et une vraie formation euh c'est c'est c'est le système toutas ça a été mis en place dans 6 UFR et donc il y en a 28 autres qui ont choisi un système pass Lass donc ça répond probablement en parti à votre question c'est minoritaire le système tout tout tout tout Lass il y a une énorme difficulté à ce système moi je je vous rejoins complètement sur la complexité pour être très honête je pense quand même avoir compris de quoi il s'agissait mais je ne réponds jamais à un mail moi-même sur une question précise sur la réforme parce que je dis des bêtises et je demande toujours à mon enseignante responsable de de de tout ça de vérifier ce que je dis alors que je suis quand même doyen et que je suis censé quand même voilà donc ça ça illustre je crois la complexité du du du système on a une une situation qui est complexe pour lesl qui est le fait qu'il faut interclasser les é éudiant de Lass c'est qu'on va avoir des les de bio de sciences humaines et social de physique de chimie et cetera et cetera de coréen à Paris il y a 100 il y a plus de 100 l à Paris hein plus de 100 Lass et et et et comment on fait pour dire qu'un 12 en chimie c'est la même chose qu'un 12 en anglais qu'un 12 en droit qu'un 12 en Scien humaines et social et donc il y a une un calcul mathématique qui s'applique qui est une moyenne centrée réduite ça s'appelle un zsore et donc immédiatement on a des plaintes dép parce que le 12 en biologie devient après application de cette moyenne centr très réduite un 11 ou un 13 et donc les étudiants n comprennent rien et vous non plus d'ailleurs il suffit de voir vot vos regards mais nous non plus et donc on a un vrai problème qui est comment on fait pour interclasser les étudiants qui n'ont pas la même formation pour arriver à leur faire passer le le concours moi ma proposition c'est qu'il faut arrêter de les interclasser c'est pas faisable il faut s'assurer qu'il valident leur année de licence et il faut les classer sur un examen commun qui est l'examen de la mineure santé ils onuront le même enseignement on peut leur faire un examen unique voilà c'est équitable bon mais c'est pas ce qui a été décidé par par la par la la la loi par le l'équipe qui a mis en place ministériel qui a mis en place cela en 2019-220 qui était le modèle danger en fait hein mais c'est une petite faculté et donc c'est c'est plus simple probablement hein on a un un problème important si on veut faire évoluer le système c'est que il est impossible dans un certain nombre de fac d'université plus exactement de passer à un système toulas tout simplement parce que et j'ai fait l'expérience à rouan moi j'ai la moitié de mes étudiants qui vont en passe la moitié qui sont répartis sur les l mais si je dis demain à luf de lettres de sciences de STAPS de sciences humaines et social ben vous allez prendre tous les étudiants en première année il dit c'est pas hors de question il on n' pas les moyens de cela on va on va pas pouvoir prendre 50 % d'étudiants en plus dans nos licences et donc il faut bien percevoir que ce qui a été valide pour 6 UFR c'est en général des petites UFR à faible nombre d'étudiants et ça a été possible de faire un toulas dans ces UFR là avec un bénéfice financier parce que lesl sont beaucoup mieux accompagnés pour les universités que les passes hein ça aussi il faut il faut faut pas être naïf là-dessus mais bien sûr hein et et et donc voilà alors il y a quand même moi je vous rejoins pour quand quand vous dites qu'il faut quand même uniformiser un tout petit peu les choses ça a été le cas pour l'oral les les au au printemps dernier hein il y a eu un une modification des choses avec un un décret qui a permis de structurer de façon national l'oral qui était trop laissé à la main des universités avec des très grandes variations très mal perçu par les étudiants puisque le poids de l'oral pouvait aller de 70 % à 25 30 % en fonction des universités ce qui énorme comme différence et et donc là le texte à calé c'est entre 25 et 35 % 2 à 4 oral maximum et voilà après c'est intéressant de se poser la question de savoir qu'est-ce qu'on attend de cet orale est-ce qu'on veut repérer des étudiants qui sont plutôt des bons communicant ou est-ce qu'on veut que cet orale s'intègre dans la sélection dans les matières biomédical très clairement le choix qui a été fait est plutôt d'essayer de repérer les étudiants qui sont capables d'une synthèse orale et d'une bonne communication ce qui explique que beaucoup d'eurau ne portent pas sur les matières biomédicales même si les étudiants sont choqués de cela alors cétait très choquant quand ça représenta 70 % de la note évidemment euh faut vouloir faire médecine et être sélectionné sur un oral qui ne porte pas sur les matières biomédicales qu'on a travaillé la première année pour 70 % de la note c'est choquant hein donc ça ça a été réglé il faut moi je vous rejoins trouver le bon équilibre entre l'autonomie des universités et un certain cadrage national et je voudrais juste rajouter un point qui va renforcer ce qu'a dit Madame darcé c'est que en 2025 on s'expose potentiellement à ne plus remplir la filière médicale qui reste très attractive hein il y a pas de problème pour remplir les la filière médicale enfin bon à force de dégoûter les étudiants on aura peut-être un problème un jour mais pour l'instant c'est pas le cas parce que comme on ne pourra plus reverser les étudiants de l'ASS vers la passe on peut se retrouver avec un jury qui dit ben le niveau des étudiants de l'ASS n'est pas atteint je ne remplis pas toutes les passes attribu auolas et je ne peux plus aller chercher des bons étudiants de passe pour remplir ça et donc potentiellement on peut se retrouver dans le l'absurdité en juin prochain d'avoir des filières même médicales qu'il ne soit qui ne soi pas rempli estce qu'il faut se mettre à la place du jury on va pas aller prendre des étudiants qui sont qui n'ont pas le niveau alors que dans une autre filière les étudiants qu' on le niveau ça serait d'ailleurs très injuste imaginez qu'on soit obligé d'aller chercher les étudiants qu' moins de 10 sur 20 à leur licence alors qu'on a étudiant qu'on va bloquer à 14 15/ 20 en passe et c'est ça le la situation qui nous pas au nez donc ça si vous pouvez nous aider aidez-nous merci on continue vos réactions par rapport ces de premières questions très rapidement parce que Benot des propos que je peux rejoindre sur sur la plupart rappelez juste je crois qu'aucun d'entre nous n'était dans les dans les discussions à l'initiation de la structuration de cette réforme même si nos conférences y étaient donc on a on a notre part quand même parce que les universités nos conférences étaient dans les dans les débats de avec Isabelle Richard en S temp pour pour élaborer avec les étudiants aussi cette réforme je tiens à rappeler il me semble saufilleur de ma part que la réforme au départ se voulait aller vers un système tout Lass ou en tout cas licence un peu sur le modèle anglsaxon et que le système passe c'est imposé à la dernière minute ce qui a d'ailleurs créé beaucoup de crisp chez certains collègues et donc le modèle était plutôt sur un modèle anglosaxon toutass et on en est arrivé à ce à cette hybride dont on a un petit peu les conséquences aujourd'hui moi j'irais pas jusqu'à dire que les étudiants de là sont des mauvais étudiants bien au contraire je pense qu'on n pas mis en place un système qui leur permettait d'avoir le le le niveau aujourd'hui requis ne serait-ce qu'en terme de volume d'enseignement santé effectivement et puis il y a la question des universités donc pour vous rejoindre de la cohérence nationale et des textes réglementaires les textes réglementaires aujourd'hui ils sont ils nous contraignent dans beaucoup de choses notamment les flux qui viennent d'être rappelés et ça je pense que notre filière va être très impacté mais peut-être pas la seule effectivement cette année si nous n'avons pas une à nouveau alors une dérogation ou en tout cas une modification des textes en faveur d'un maintien de cette dérogation de flux ceci dit j'imagine que vous allez auditionner aussi France université donc les présidents de l'université pour entendre ce qui se dit à l'échelle des présidents université avec mes collègues euh le système s'est stabilisé dans beaucoup d'universités et un certain nombre d'universités notamment les plus grosses sont en train déjà de dire ne cassons pas tout ne ne changeons pas tout parce qu'on a quand même on a commencé à stabiliser une une réforme certes complexe alors une réforme qui n'est pas agile et je pense que ce qu'il faudrait c'est de trouver de l'agilité dans les textes réglementaires en laissant la possibilité alors c de l'autonomie mais encadrant quand même nationalement quelles sont les mentions de licence par exemple qui seraiit éligiblebl pour faire des les et cetera et cetera bon voilà je serai pas plus loin on continue oui en fait la pourquoi autant de Glass en fait lorsque la réforme est tombée d'en haut on a pris avec l' médecine de pharma notre bâton de pèlerin et puis avec des enseneur qui allait taper à la porte des différentes UFR de sciences de droit de sciences humaines et sociales et tout pour dire est-ce que vous avait la possibilité oui non alors eux ils comprenaient pas et puis il considéraent que ça a rajouté une couche supplémentaire et qu'il fallait créer des groupes spécifiques par exemple en science il disent on peut en mettre 40 en en biologie euh 30 en chimie et puis on peut pas faire plus et puis en plus il faut qu'on crée un groupe spécifique donc pour eux c'était une surcharge supplémentaire et donc on en a trouvé ceux qui ont répondu positivement donc ça on a on l'a fait parce que on nous a dit il faut intégrer un maximum de possibilité de manière à ce que si l'étudiant parce que la logique elle-même l'étudiant il rentre en passe ou lasse et que j'ai passe j'ai une filière de santé c'est bon je l'ai pas j'ai pris autre chose je continue or c'est pas c'est pas du tout le cas d'ailleurs on n pas beaucoup de recul là-dessus parce qu'ils choisissent de manière totalement stratégique en fonction de la possibilité que donne tel ou tel l pour accéder à des études de santé et non pas par intérêt pour la discipline ce que j'ai dit tout à l'heure donc ça effectivement en terme de communication en terme de liibité c'était très compliqué les euros on nous a laissé la liberté alors on est entre les champions de de l'examen oral et l'étudiant été audité par écouté par 16 examinateurs donc il y avait H8 groupe de deux je crois qu'on était au max là en décembre cette année donc ça va nous soulager un peu et puis l'impact de l'oral qui étit complètement décré par les parents et par les par les étudiants parce que un étudiant peut dégringoler de 100 places suite à l'oral et là il y a une vraie question c'est euh est-ce qu'on veut que un communicant est-ce qu'on veut quelqu'un y une synthèse quelqu'un qui est à l'aise à l'oral ou alors la grande difficulté c'est que qu'est-ce que cela va donner est-ce que finalement on voulait sortir du système de l'étudiant brillant euh au bac mais incapable de tenir un discours devant un patient d'avoir de l'empathie de l'empathie et puis finalement bah de de voir un petit peu face à des professionnels de santé comment ils se comportent et puis finalement de dire moi ce que j'entendais souvent ah je l'IM je verrais bien dans mon service donc c'était un peu ça et ça ça avait un impact très fort donc on est en train d'aténuer l'impact mais la mesure de l'impact ce sera dans 7 8 ans lorsqu'on verra cette Corte sortir et puis finalement faire les études finalement est-ce qu'ils sont meilleurs que ceux qui étaient recrutés par la passesse voilà donc c'est une en fait je pense que cette réforme a été rêvée avec beaucoup de beaucoup d'idéal mais elle a été confrontée à la complexité du terrain et puis finalement à une incompréhension totale parfois du fait de de de de la multiplic des des des des l la multiplicité des épreuves du nombre des euros et tout et puis finalement chacun y allait un petit peu à sa sauce et en fait la cohérence de la réforme a été complètement déluée voilà o pour la maillotique et pour répondre à votre difficulté et lisibilité par rapport à les l et les et les passes nous en Normandie nous avons ont deux types de d'entrée puisque on a des passes à rouan et que des toulasses à camp et moi les familles m'interroge pour savoir dans quelle université il vaut mieux aller s'inscrire pour avoir telle chance ou telle chance voilà on a aussi ces questionnements parce que il y a des parents qui sont informés tous ne le sont pas mais il y a des parents qui veulent le meilleur pour leur enfant et qui demande et sur quelle voie je je je vais choisir quel université moi j'ai une étudiante de Cherbourg qui est en qui fait ses études de maotique à rouan parce que elle voulait elle est passée par le pass et voilà donc c'est c'est très compliqué et et nous on est assez dimuni comme on vous le disait hein pour répondre aux parents et et je crois que cette complexité et il faut effectivement essayer de simplifier les choses et puis euh donc c'est la lisibilité je pense que si vraiment on doit renforcer quelque chose c'est la lisibilité au auprès de l'information auprès des étudiants des élèves des lycéens des des des rectorats de des des conseiller d'orientation et ça c'est c'est primordial primordial et nous nos meilleurs vecteurs ce sont les étudiants qui sont nos vecteurs parce qu'ils sont ils vont pr présenter leur formation dans les lycées dans les d'où ils sont issus et ça c'est vraiment les meilleurs vecteurs c'est c'est c'est c'est les étudiants donc je crois qu'il faut vraiment insister sur cette information du public parce que c'est c'est pour mieux connaître les les profession et les les leur permettre ce un vrai choix et puis ne pas complexifier leur choix je crois que il faut pas qu'il ait 50 possibilités de de d'accès c'est c'est pas c'est et puis non excuse-moi pour pour insister peut-être les dans le dans les là les mineurs santé ne sont pas égales c'est-à-dire qu'il y a des étudiants qui vont avoir 12ects de de alors c'est les crédits européens qui sont affiliés et cette marche en avant elle est intéressante puisque quand ils valident à plus de 10 leur années ils peuvent avancer dans l'année supérieure ça c'est très bien mais pour autant les 12ects moi je pense que 12 ECTS de mineur santé ce n'est pas suffisant et il faudrait peut-être uniformiser la mineur santé dans les dans les universités pour qu'il y ait au moins 20 eects de la mineur santé de façon à ce que il y ait un enseignement cohérent et plus important voilà j'en merci beaucoup on continue je donne la parole à Véronique Guillotin merci monsieur le Président bonjour bonjour à à vous tous j'avais une question à poser sur les les les places vacantes en fait en accès direct notamment concernant la la pharmacie et et la maiotique mais vous y avez en partie répondu c'est-à-dire est-ce que vous pensez mais je crois que les deux l'ont ont exprimer un un avis différent sur le le le l'accès en un troisème voie d'accès direct en fait sur parcourssu parce que vous pensez que ça pourrait être voilà donc s'il y a peut-être quelques précisions à rajouter sur ce domaine mais je voulais vous demander également on voit bien que c'est complexe ma collègue l'a dit mais c'est moi j'ai fait des études médicales enfin on y comprend rien on a été appelé à titre perso par des gens de la famille des amis qui cherchent à savoir comment orienter leurs enfants il y en a qui ont fait STAPS après ils ont fait ils étaient bon en Matth ils ont fait math pour pour repasser en en médecine en étude de santé et notamment en médecine sauf qu'ils se sont aperçus qu'en faisant math bah la sélection était plus compliquée ils auraient mieux fait de faire STAPS enfin bon on voit bien que c'est c'est plus les parents étaient informés en fait ça a pas donné d'égalité ça a presque creusé une forme d'inégalité et du coup ma deuxième question c'est un peu sur la la la diversification des profils où j'ai j'ai cru comprendre des avis différents le rapport de la Cour des comptes pose ça en constat d'échec et j'ai plutôt entendu parmi vous certains dire que c'était plutôt favorable alors est-ce que la diversification des profils euh vous la mettez en relation avec l'ouverture du de possibilités d'études dans des UFR par sorties des grosses métropole du coup on est plutôt sur une un rapprochement géographique de certains étudiants pour autant on voit bien bien que les étudiants de zones rurales les étudiants de milieu socio-économique plutôt moins favorisés n'ont pas accès enfin en tout cas il y a pas d'égalité dans ce domaine-là et et je reviendrai sur votre propos enfin vous avez beaucoup parlé de de baccalauréat d'information et cetera je crois qu'il y a eu des des études sur ambition passess il me semble sur des des lycées au niveau national qui qui permettaiit en fait de préparer les étudiants alors pas dans des prépas privés mais bien dans des prépas style filière santé au niveau de certains lycée de zone rural qui alors il y a des études au Canada qui ont fait ça enfin voilà qui permettraiit effectivement d'améliorer le recrutement d'étudiants ruraux euh et qui seraient les plus à mêm à revenir sur leur territoire est-ce que vous connaissez ce système là est-ce que vous avez déjà évoqué le sujet et la loi Valtou d'ailleurs dans un de ces articles euh pose ça dans dans la loi sous forme de de de lycée avec option santé qui permettrait justement de de répondre à cette situation et pas d'attendre la les entrées en études de santé pour lisser un peu ce gommage d'hétérogénéité sociale et géographique merci bien la parole à califi califé merci beaucoup monsieur le Président beaucoup de choses ont été dite moi je vais tout d'abord me rassurer Monsieur le Doyen euh je ne suis pas doyen mais j'étais pendant presque 20 ans président de CME donc cette loi j'y ai jamais rien compris on m'a dit il n'y a plus numérosyclosus j'étais content mais j'ai j'ai vu des familles qui m'appelaiit tous les jours docteur qu'est-ce qu'on fait qu'est-ce qu'on fait donc vous me rassurez en disant c'est compliqué c'est complexe et c'est illisible d'ailleurs dans la région dont je suis élu de la région dont je suis élu il y a eu beaucoup de collectifs de parents qui ont été très loin dans leur démarchees même judiciaire je pense pour ça donc c'est c'est dire la la difficulté de l'exercice euh je suis comme mes collègues un peu perplexe parce que je vous trouve euh euh un peu en décalage avec le rapport alarmant de la la Cour des comptes euh mais vous vous êtes expliqué et c'est c'est une excellente chose alors mes collègues ont déborderé un peu sur ma question qui était prévue sur la territorialisation et les et les les différentes classes sociales pour la médecine donc j'ai moi je vais poser directement les questions puisque chaque université a fait ce qu'elle a voulu donc j'ai un certain nombre de questions à à vous poser sachant que c'est aussi un sentiment qu'on peut partager aussi et j'ai eu le privilège d'avoir commencé le le numirus closus la première année je pense que c'était moins stressant malgré tout que le stress des jeunes aujourd'hui avec ce système où il y a le concours enfin l'équivalent du concours mais la complexité qui se rajoute je crois qu'on a pas assez parlé de ce de ce vécu des des jeunes dans dans ce domaine alors mais mes questions sont les suivantes euh quels sont selon vous les obstacles rencontrés par les universités donc par par les FR pour augmenter le recrutement en médecine en lentau en pharmacie VO parce que les numus apertus a quand même quelques quelques quelques limite et quelles sont vos propositions pour qu'il y ait des recrutements en fonction des besoins des territoire besoins pas seulement quantitatif mais aussi il y a des zones où on a besoin de plus de santé avec des des des des des marqueurs de santé beaucoup plus importants qu'ailleurs et puis puis tout une proposition vous avez évoqué et je m'en félicite le nombre de de l qui sont pas adaptés les passerelles tardives pour ne pourquoi ne pas au niveau de votre conférence proposer des lassfin des des thèmes de l et des thèmes de passerelle tardif concordant et compatible avec ce qu'on veut faire plus tard merci très bien je continue je donne la parole à Florance Larade oui merci monsieur le Président à l'heure où on on est actuellement au 22e rang en terme de mortalité infantile moi j'étais pédiatre c'est c'est un choc pour moi d'avoir appris ce chiffre est-ce que est-ce que finalement il y a pas urgence à former beaucoup plus massivement d'étudiants est-ce que les facultés en ont la capacité et par ailleurs j'ai rencontré cette semaine le le président de l'université de Bordeaux Dean Lewis qui euh qui m'a alerté sur le fait que la la enfin le fait de mettre des étudiants dans d'autres villes comme agin Dax Périgueux ou autres pour ce qui est la région nouvelleaquitaine va poser problème parce que les ces villes n'ont plus les moyens de financer ces formations donc je je je voulais attirer l'attention également là-dessus et vous demander votre votre position donc là on a ouvert un peu le sujet bien continue le le tour de table il me restera encore une série de trois questions après d'accord je vais essayer de répondre il beaucoup beaucoup de choses alors d'abord je crois qu'on a tous exprimé notre réserve sur la réforme alors moi je suis prudent parce que simplement chaque fois que j'ai eu un contact avec le ministre de l'assemement supérieur il m'a toujours dit on ne jettera pas le bébé avec l'eau du bain et donc je me dis qu'il faut qu'on fasse évoluer le système hein mais on n'est pas satisfait du système actuel je le redis hein ça c'est le le le le premier point le le le deuxième point c'est la diversification des des des profils il faut différencier les les Lass des passerelles tardives passerell tardif ça peut être des étudiants qui ont fait tout autre chose par exemple moi j'ai des étudiants qui on fait normal subbio qui vont devenir d'ailleurs professeur de médecine parce qu'ils ont un parcours exceptionnel il y a des écoles d'ingénieurs qui qui qui vont intégrer donc c'est là on est vraiment dans la diversification des profils quand on parle de paserelle tardive euh pour les licences avec accès on ne pourra diversifier les profils que si on recrute plus tardivement c'est que si on leur permet d'arriver à un niveau de licence puis de passer les concours Passerelle c'est pas ce qu'a fait la réforme la réforme elle permet un accès en fin de première année et ou fin de 2è année et ou fin de 3e année et tous les étudiants tent en tentent en fin de première année et en fin de 2è année donc ils ont eu peu de coloration lié à leur formation spécifique en licence et donc c'est pas c'est vent une explication de l'échec de la divers ication des profils si on veut passer par un système qui aboutit à diversifier les profils il faut permettre aux étudiants d'avoir une première formation en licence et de tenter l'accès plus tardivement mais à ce momentl on allonge les études ce qui est un vrai problème pour ce qui est de de de des lycées ben oui tous les lycé n'ont pas les mêmes résultats au bac et à rouan on a ouvert une l' antenne passe passais puis passe maintenant au Havre mais il y a un ou deux très bons lycées au Havre qui aliment cette cette antenne ce qui fait qu'on a des résultats des étudiants de cette antenne identiques à ceux des étudiants qui sont à rouan en passe c'est quand même une une une hypothèse qu'il faut travailler parce que de délocaliser la première année permet à des jeunes étudiants parce que quand on a 18 ans on n'est pas encore très très vieux de rester je dirais dans le protection familiale ne pas avoir de problème logistique ils sont jeunes à 18 ans pour gérer tout ça rester dans le cocon familial finalement et de se consacrer à ce concours parce que c'est un concours hein et donc là on est en train de réfléchir mais c'est pas simple parce que c'est c'est compliqué en terme aussi d'enseignement d'ouvrir une antenne pass à éreux pour parler de ma de ma région de façon à essayer de diversifier aussi les profils en donnant des opportunités à des jeunes qui n'auraient pas osé aller dans la grande ville de fac de faire quand même ces études parce qu'une fois qu'ils sont en 2è année là il faudra qu'ils viennent mais c'est quand même beaucoup plus facile pour eux il y a il y a pas le le le le stress du concours c'est un concours c'est indiscutable il y avait on appelait ça un numérus closus parce que ça tombait de l'État hein c'était l'État qui le le ministre de la Santé qui nous disait bah cette année vous aurez tant d'étudiants à admettre en 2e année maintenant c'est toujours un concours mais c'est un concours qui se fait en terme de détermination du nombre de places par une discussion pleurriannuelle entre le doyen de médecine et l'université d'un côté et le directeur de la RS de l'autre directeur de la RS pour le nombre de professionnels dont la région a besoin et l'université la faculté pour les capacités de formation ça a quand même augmenté de 20 % le nombre d'étudiants admis autrement dit c'est plus facile au jour d'aujourd'hui de rentrer en médecine que ça neétait du du temps de la passesse puisqu'il y a plus de place hein mais c'est pas vécu comme ça par les étudiants pourtant c'est la réalité mathématique et oui il y a des limites à la capacité de formation bien sûr hein je vais vous donner je vais illustrer mon propos à rouan j'ai une bu qui fait 400 places et j'ai 2000 étudiants sur le site à rouan j'ai un cru qui fait 380 couverts tous les jours et j'ai donc 2000 étudiants sur le site tous les amphis sont trop petits pour acquérir une promotion de plus en plus on s'est tourné parce qu'on sait que les cours en amphi sont pas très performants en gros un étudiant retient 10 % vous rendez compte de ce que dit un prof pendant 1 heure P 6 minutes donc c'est pas beaucoup hein passer des heures et des heures à préparer un cours d'une heure pour que lesudtiennent 6 minut 6 minutes de ce qu'on dit bon voilà donc on s'est tourné vers les enseignements par petits groupes qui sont beaucoup plus rentables beaucoup plus efficients mais vous imaginez quand on monte les promos comme on le fait actuellement et ben il faut qu'on ait des enseignants et il y a eu très très peu de création d'emploi d'enseignants en médecine et dans filière santé depuis 20 ans il en a eu un tout petit peu ces dernières années faut le reconnaître mais à rouan on est passé de 100 étudiants dans les années 2000 à 260 on peut dire qu'il y a eu je crois deux créations d'emploi depuis hein depuis voilà donc forcément si on multiplie les petits groupes il nous faut des profs quoi en clair hein euh voilà et puis on on parle là de du 1er et du 2e cycle mais la médecine se fait en trois cycles le trème cycle il est très professionnalisant évidemment c'est l'internat et donc c'est assez facile de comprendre qu'un chirurgien qui va avoir deux internes au bloc opératoire il va pouvoir vraiment les faire participer àintervention le chirurgien qui en a six bah les internes vont moins participer à intervention et donc il faut faut faire très attention à à à cette formation une grande force de la formation en France c'est bien cette professionnalisation qui a été signalé par mes collègues qui est pas Mo un peu plus précoce dans les autres filières mais qui est vrai aussi en M et puis former des des pédiatres j'ai entendu cette cette question c'est une vraie question on manque cruellement de médecin à l'heure actuelle mais le système va évoluer inévitablement ce que je veux dire par là c'est que la médecine d'aujourd'hui n'aura rien à voir avec les médecinees de 2035 et les médecins qu'on qu'on va former aujourd'hui ils exerceront à partir de 2035 donc il faut faire attention d'avoir une réponse qui ne soit pas que une réponse numérique parce que aujourdaujourd'hui on a besoin de médecin en 2035 ça a été dit par Monsieur partiront à la retraite les les médecins qui ont été formé lors du plus bas étiage du numérus closus 3500 ce qui et il y aura 12000 entrées dans dans dans les dans dans le monde professionnel donc on voit que les courbes vont se croiser très très vite l'intelligence artificielle va profondément modifier l'exercice médical profondément ce qui veut pas dire qu'on AA pas besoin de médecin hein mais mais mais en tout cas on ne répondra pas au défi qui est un défi immédiat de l'accès au soins en augmentant le nombre de médecins qui qu'formera et peut-être qu'en en formant parce qu'on va arriver au 12000 bientôt en en formant 12000 c'est peut-être suffisant il faudrait quand même qu'on ait une étude démographique bien faite ce qu'on n pas discipline par discipline région par région après attention on fait rentrer les étudiants en médecine en 2e année c'est pas pour autant que ce volume là va s'installer dans le territoire de la ville qui les a formé parce que il y a l'internat qui est un internat national qui vient rebattre complètement les cartes et donc on a une vraie difficulté on met sous pression les faces des territoires pauvres en médecin on les met sous pression fortement on leur demande de faire des des efforts très importants avec des moyens qui n'augmentent pas avec finalement ce que j'appelle être un système hydraulique à fuite c'est dire qu'on met beaucoup de pression à l'entrée et puis à la sortie du tuou il y a toujours quelques gouttes qui sortent dans le territoire parce qu'il y a plein de trous latéraux hein et donc il faut y réfléchir mais ça suffit pas de dire simplement augmentons en 2uxè année parce que en Normandie il manque de médecin ou en Picardie il manque de médecin parce que c'est les facs qui sont déjà sous forte tension et au bout du compte on s'aperçoit qu' a toujours pas tant que ça de médecins qui s'installent dans le territoire et donc il faut travailler différemment les Loyens viennent de faire une proposition sur l'assistana territoriale peut-être vous l'avez vu passer je je suis prêt à en discuter si vous le souhaitez ça c'est une première proposition qui est importante je pense et qui peut répondre très vite à une difficulté il y en a d'autres comme les IPA qui sont une solution qui permettrait en tout cas d'attendre 2035 que les grosses promotions sortent très bien on continue le tour de table en sachant que celui qui parle le premier finalement je suis désolé madame pour la dernière série je commencerai par vous c'est l'hydraulique des spécificités en natalité là on a quand même des mauvais chiffres donc nous aussi il va falloir qu'on se pose des questions alors pour essayer de reprendre très succintement les différentes questions bon la première concernait l'expérimentation et s'adressa spécifiquement à moi je crois en tout cas la filière pharmacie parce que ma collègue Fabienne darcé a confirmé que la magotique n'était pas en demande ni dans le souhait de le faire je crois que ça a jamais été le cas et que votre filière a été incluse dans cette recommandation s demande de votre part alors qu'elleétait de elle est encore aussi aujourd'hui de de la part de la filière pharmacie donc aujourd'hui c'est bien normal on part du contexte général de la de la de la réforme des problématiques générales de la réforme la simplification encore une fois la filière pharmacie et là je vous parle au nom de tous les enseignants chercheurs de France qui sont les facultés de pharmacie de France ne veulent plus de hiérarchisation ou en tout cas veulent une voie où il n'existe plus d'hérarchie et si elle n'arrive pas le risque c'est qu'il y ait un blocage des facultés pour dire on ne nous écoute pas nous ne participons plus à la formation clairement et aujourd'hui la formation dans le Pass en France c'est une majorité d'enseignants chercheurs de des facultés de pharmacie avec les collègues qui contribuent à la formation des meilleurs étudiants demain dans les dans les études de santé mais que nous ne recrutons pas donc vous comprenez que c'est un système qui ne peut plus nous convenir donc cette expérimentation nous c'est une c'est une volonté forte mais nous nous ne voulons pas aller de façon orthogonale avec ce qu'on ce qui est proposé là de façon générale sur la lisibilité la l'agilité dans la réforme nous la nous l'appelons de nos vœux comme les autres filières de santé mais attention la filière pharmacie a une problématique particulière et nous serons très vigilants à ce que nous puissions y répondre aussi sur le la question de de la diversité les différents objectifs que vous avez évoqué puisqueil y avait des objectifs de diversité sociale des des objectifs de diversité académique et géographique donc beaucoup de diversité j'ai j'ai en tête et et mes collègues étaient avec moi à la première audition par la Cour des comptes où où était présent al je sais plus quelle était sa fonction mais Henry Guenot qui nous a regardé dans les yeux nous dit mais c'est pas avec un seul outil de votre réforme très complexe que vous allez pouvoir répondre à tous ces objectifs il va falloir choisir votre camp et savoir si vous voulez favoriser tel ou tel type de diversité je pense que la diversité à académique on l'a évoqué on va pas y revenir le dispositif passerelle tardive est un vecteur et un outil un levier très intéressant et qui qui nous permet d'y répondre et on peut encore l'augmenter la diversité géographique et sociale c'est un vrai sujet donc il y a la question des des des Lass territorial ou des antennes là je prends je ne connaissais pas mais l'exemple du Pass délocalisé du site on va dire universitaire de la faculté de santé qui qui est un un autre système possible h clairement aujourd'hui cette diversité on pourrait se poser aussi la question je l'ai même formulé face au au à l'ex-ministre Patrick etedzel au mois de novembre c'est est-ce un gros mot de dire qu'on pourrait aussi avoir des modalités de recrutement sur parcours sup qui est criticable certes en fonction des territoires pour accéder en passe pour accéder en Lass est-ce que on a des critères hors académie on a des critères de bourse sociales dans les classements pour les étudiants qui sortent du lycée pour rentrer dans nos algorithmes dans le Pass est-ce que c'est pas un critère que de savoir d'où vient l'ét étudiants et de et de sélectionner des étudiants qui viennent de tel ou tel territoire si on n'est pas en capacité de de déployer ce qui se déploie par exemple chez chez Benoît ou ailleurs dans les les territoriales parce que ça coûte de l'argent aussi de faire de faire ça et on est dans une dans une période où je crois qu'on nous n'en avons pas beaucoup euh prépa santé al pas prépa mais je sais plus quel est le terme les les les prépas santé qui qui se déploient dans les lycées publics oui c'est une en je pense que c'est une bonne chose il faut pas non plus fantasmer ce que sont les études de santé pourquoi aurions-nous besoin de préparer les lycéens aux études de santé plus que nous Aion besoin de les préparer pour les études d'avocat ou de droit moi c'est un sujet que je je porte oui peut-être mais les études de santé ne sont pas ne sont pas une formation particulière on a juste des enjeux démographiques qui nous conduisent à à essayer de de d'avoir des lycéens qui sont bien formés bien préparés et bien éduqués sur la question des futurs métiers vers lesquels il pourrait aller j'ai inauguré avec notre rectrice à Ales il y a il y a un mois maintenant euh une telle prépa pour favoriser effectivement dans les territoires la la la la préparation des étudiants à optimiser leur réussite ensuite dans le système des études de santé effectivement en fait l'idée c'est pas de la c'est pas trop la réussite c'est c'est plutôt de se dire comment lutter contre le déterminisme un peu social où on voit bien que ce sont les enfants de qui arrivent qui vont plus facilement c'est plutôt dans ce sens-là que dire optimiser une prépa de réussite scolaire voilà je la parenthèse je je crois qu'il y a les deux et c'est aussi lever les freins et les inhibitions qui existent dans dans ces dans ces territoires alors je pense qu'ils existent aussi dans les dans les grosses métropoles he pour certains lycées mais un petit peu moins je pense effectivement c'est aussi lever les inhibitions que pourrait avoir certains alerves en se disant et on en voit beaucoup nous via systèmes passerell en pharmacie qui on leur pose la question mais pourquoi déclenchez-vous cette candidature tardivement dans votre cursus pourquoi ne pas j'ai eu peur j'ai eu peur du système pas j'ai eu système de peur du système pass à l'époque et donc effectivement il faut aussi se enfin dédramatiser arrêter de fantasmer ce que sont les études de santé oui il y a une sélection comme d'autres formation nous ne sommes pas les seuls et et oui il va falloir se entre guillemets travailler et et le travail c'est voilà c'est c'est c'est pas de la douleur mais c'est le travail va permettre la sélection et il faut il faut en avoir conscience et ne pas être inhibé obstacle pour augmenter le recrutement je crois que c'était une de de vos questions je crois que benoî Weber a rép rendu je va pas question de moyens alors médecine est je crois plus concerné que que d'autres mais je pense qu'on est tous concernés je dirais juste que on a besoin aussi de de de chiffres et d'orientation on a ce qu'on appelle l'ondps que vous connaissez qui nous qui chaque année nous aide à essayer de définir nos nos objectifs de formation mais il est clair que alors je ne parle que pour la filière pharmacie j'ai toujours tendance à penser que on a on a très peu de données finalement très solide pour qui remontrait au doyens de faculté pour définir leur Capac d'accueil je pense que c'est peut-être un peurai un peu moins vrai je sais pas pour la médecine mais moi je me sens très faible quand la RS s'adresse à moi pour me dire combien je veux former je dis c'est à vous de me le dire et c'est à l'ondps de me dire vous avez besoin de tant de pharmacien donc il va falloir en former plus après je on peut répondre on peut pas répondre certes on a le bâtimentaire on a les moyens bâtimentaire et je crois qu'on a réinventé aussi nos enseignements puisque Benois Weber le disait le cours magistrat nous en faisons encore beaucoup force de constater qu'on a un absentéisme en filière de santé qui est énorme et de façon générale nous avons des enfants aussi le cours magistral n'est plus véritablement adapté au public qui a évolué pour autant je pense qu'il ne faut pas tomber dans le la facilité de ce qui est pas cher et qui est le l'enseignement à distance qui n'est pas non plus une solution covid nous l'a témoigné aussi euh et pour terminer comment développer le retour dans les territoires je j'essaie de réond aux questions excusez-moi euh j'ai pas de solution alors la pharmacie c'est simple on a une répartition territoriale qui s'impose à nous au regard de la distribution des des des des des pharmacies d'officine donc c'est assez simple faut juste donner envie aux étudiants d'y aller et donc il y a des outils qui existent euh il y a un outil qui a été proposé par la loi Valtou de décembre 2023 qui est le déploiement du contrat d'engagement de service public qui existe déjà dans certaines filières et qui s'étendent qui est prévu de s'étendre chez nous bon on regarde les problèmes budgéaires je crois ça ne c'est pas développé mais ça peut être aussi un vecteur en tout cas pour notre filière beaucoup d'étudiants nous nous demandent quand ce contrat d'engagement de service public puis ensuite il y a la cooherction mais ça c'est pas mon c'est pas mon problème je dirais euh de savoir si effectivement on va contraindre à un moment donné des étudiants ou des des nouveaux professionnels de santé à l'exercer dans tel ou tel territoire je sais qu'il y a des débats sur ce sujet-là voilà merci beaucoup on continue bien je vais essayer de répondre un peu flash parce que faut pas abuser du du temps euh alors conc le les prépas privés on en a parlé ça a explosé avec la passelas ils existaient déjà avec la pass la passes pardon et puis bah ça n'a fait qu'exploser pourquoi parce que tout le monde était perdu les étudiants et les parents pour se rassurer bah allit payer 45000 € bah c'était un peu plus rassurant de dire bah au moins là ils vont ils vont essayer de les aider et les accompagner les prendre en charge donc ça c'est un marqueur de problème de compréhension de communication concernant la la passelas pourquoi ne pas former plus bah pour nous en tout en odontologie on est très très contraint par les étudiants dès la 4e année il commencent à soigner des patients au fauteuil donc on a un nombre de fauteuils on a un nombre d'encadrants donc on est professionnalisant et en soin directement j'ai tendance à dire ce ne sont pas des internes mais des dém internes pratiquement pour comparer avec la médecine il commence à soigner dès la 4e année et ça on ne peut pas augmenter comme ça d'un coup de bquette magique le nombre d'étudiants formés même si on a encaissé cette réforme et aujourd'hui on a avait des promos de 80 la promo passelas qui sont en 5e année ils sont aujourd'hui 100ans étudiants mais là on a je pense que faut pas pousser on est au niveau de la limite de de de l'acquisition des des compétences alors il y a aussi un élément que j'aimerais soulever c'est on a un effet ciseau on augmente le nombre d'étudiants c'est fait la la réforme l'a engagé 15 à 20 % en même temps il y a l'attractivité le manque d'attractivité de la carrière hospital universitaire et donc pour avoir des encadrant pour avoir des seniors qui soient là pour accompagner cette cette réforme bah on a des difficultés on a des grandes difficultés euh en comparaison avec la ce qui se passe l'activité l'activité libérale et puis pour parler de la au niveau de la la démographie et de la densité des professionnels et bien le rapport au travail des jeunes a également changé je pense que ce n'est absolument c'est tout sauf un jugement de valeur c'est qu'il travaille moins après entre guillemets ils veulent peut-être gagner plus mais ça c'est un peu compliqué donc en fait il travaillent moi c'est le rapport au travail à vraiment beaucoup changé et ça c'est un constat il s'oriente beaucoup plus sur le salariat aussi plutôt que l'exercice libéral et ça aussi donc on avait coutume de dire que aujourd'hui je parle des dentistees pour changer pour remplacer un dentiste en exercice qui a 65 ans il en faut deux peut-être trois donc du fait de ce nouveau rapport au travail et puis euh alors l'étérogénité et puis aller chercher dans les territoires oui mais mais des fois on se retrouve dans des discicultés d'une étudiante qui qui est passé dans mon bureau il y a 2 semaines elle est Vitri sur scène parcours sup l'a envoyé au man ensuite elle a atterri à ranger et puis anger pour envoyer les étuds faire l'odontologie il les envoie à N et elle est venait elle venait pleurer dans le bureau en disant que leement c'était très dur anger c'était bon un peu atténué retrouvé à Nant avec toute seul avec une famille qui est av Vitri sur scène ça c'est la magie de parcours sup et euh finalement c'est un peu le le le le le fait contre-productif et puis finalement parler de concours c'est vrai qu'on parle plus de concours mais je je citerai le doyen de médecine de Nant euh en fait numerus closus a été remplacé par numerus apertus c'est que on a appelé un chien un chat voilà c'est on a joué un petit peu sur les mots ça reste quand même un parcours qui est sélectif mais ça je je pense c'est la réalité et ça c'est il faut pas faut pas aller en fait essayer de de de gommer cette réalité là il y a des exigences et une dernière chose c'est que pour la pour la territorialité il y a un travail en amont c'est peut-être comme je l'ai dit tout à l'heure c'est annoncé que vous aurez 5 ans où vous n'aurez pas le choix d'aller exercer où vous voulez pour rendre un petit peu à l'état ce qui vous a euh comment la contribution d'État dans votre formation donc 3 ans ou 4 ans ou 5 ans dans un territoire peut-être bon ça ça c'est c'est c'est un sujet très très controversé euh et puis surtout euh surtout dans laav à nous accompagner nous doyens dans l'installation de des services délocalisés dans les territoires et là c'est quelque chose dans lequel on est engagé et ça c'est quelque chose qui fonctionne très bien on envoie nos étudiants au m on les envoie à anger pendant 1 an et puis à la fin ils trouvent des collaborations et ils finissent un petit peu par se fixer dans le territoires voilà pas été trop madame c'est parfait madame alors je vais faire je vais essayer de faire très vite euh alors je vais rebondir sur les limites aux capacités de formation euh alors nous on est très professionnalisant et nous avions augmenté en 2021 les places de mayotique et alors je vous rappelle euh que c'est actuellement les les budgets des structures de formation en maotique sont région et nous avons augmenté sans pour autant avoir une augmentation de nos budgets de fonctionnement mais euh voilà mais là nous sommes en pleine réforme et la loi du mois de janvier 2023 dit qu'au 1er septembre 2027 nous serons un budget état dans les universités donc on ne sait pas quel sera notre budget et aujourd'hui on a des équipes qui fonctionnent bien avec un budget de fonctionnement et on veut la même chose quand on sera à l'université et donc ça c'est quelque chose pour l'instant nous on a quand même beaucoup d'interrogation et donc parce que on forme très bien des sages-femmes très compétentes mais avec un effectif d'enseignant qui comme on est avec pour l'instant pour la plupart on a que un/ers des structures de formation qui sont qui ont intégré l'université et bien on a plutôt un fon fnement hospitalier avec ce budget région et euh nous avons nous des capacités de formation qui sont inhérentes enfin de formation pratique c'est les maternités et la maternité les les le chiffre de la natalité sorti hier 663000 naissances c'était 667000 l'année dernière nous avons aussi des capacités d'accueil sur les terrains de stage qu'il faut dont il faut tenir compte et donc nous nous avons augmenté nos capacités de formation en 2021 certes il y a quelques quelques structures qui ne font pas le plein mais je pense que on a euh on forme euh des des sages-femmes euh à peu près en nombre suffisant pour autant les compétences des sages-femmes ne font qu'augmenter alors certes il y a une baisse de natalité mais la prise en charge des femmes est de plus en plus dévolue aux sag-femmes et c'est important euh de le d'en prendre compte et c'est d'où la réengénérie de notre formation et cette 6e année supplémentaire tous ces éléments-l euh sont euh à mettre dans euh la balance là je crois que c'est important euh le CESP on a la chance d'en bénéficier un peu et moi notre région les l'ARS a fait et et moi les structure de les les les maternités des de de notre région ont ouvert des CESP aux étudiants des CAE oui des contrats d'engagement étudiant et chaque établissement de santé de du de de mon territoire au normand à des étudiantes avec un contrat d'engagement étudiant donc ça c'est important de le savoir et euh le zonage pour les sages-femmes nous on l'a c'est-à-dire que les sages-femmes elles ne peuvent pas s'installer où elles veut comme elles veulent et quand elles veulent elles ont un zonage à respecter et il y a des zones plus attractives que d'autres on le sait bien le territoire tout le bord de mer est bien sur doté le sud de la France est surdoté aussi et pour s'installer dans ces régionsl il faut attendre qu'il ait une place vacante hein mais voilà et donc pourquoi ne l'appliquer qu'au sag-femmes ce zonage je suis désolée hein mais nous je vois pas pourquoi nous on aurait si ce n'est qu'on ait une carrière sanitaire et sociale jusqu'àors mais c'est voilà donc ce zonage nous on l'a et les sages-femmes le respectent et c'est quelque chose que l'on négocie moi je fais partie des des comment dire des concertations locales pour le zonage de la Normandie notamment euh voilà alors quelque chose qui est important aussi puis je je vais essayer d'aller vite euh la délocalisation pour la maillotique par exemple l'antenne de rouan qui enfin au Havre et que quelque chose de très bien le nous recrutons beaucoup d'étudiantes qui viennent du Havre les sages-femmes sont plutôt sédentaires elles retournent sur le territoire du Havre s installé et donc voilà c'est c'est ça c'est important de le savoir on recrute et et et je crois que c'est c'est important et puis pour les places vacantes que l'on a je pense que le le fait d'avoir une moi ce matin j'entendais les des étudiants parler parcours sup c'est trop tôt quand ils doivent faire leur choix ils savent pas encore où ils veulent s'orienter comment ils veulent s'orienter et je crois que si les étudiants ont des souhaits de d'orientation santé il faut qu'ils puissent intégrer une année et qu'ils puissent avoir les moyens de choisir au cours de cette année et donc cette première année à mon avis elle est importante pour les étudiants en santé pour qu'ils puissent affiner leur choix ils ont des prédilections ils ont des envies moi souvent on vient me voir on me dit je voudrais j'aime beaucoup les enfants ah je dis bah écoutez sage femme ça va pas aller mais oui mais c'est souvent la première réflexion je je je veux être sage-femme j'ai j'ai envie de m'occuper d'enfants bah je dis bah c'est pas tout à fait la bonne orientation et donc voilà je je crois que cette première année de santé qu'elle soit alors sous forme de Lass ou de passe mais elle est indispensable pour permettre aux étudiants d'être éclairé sur leur choix et de pouvoir choisir en bonne connaissance de CS voilà merci bien alors je donne la parole on va essayer de de je vois le temps qui passe Pascal runi merci beaucoup monsieur le Président euh moi en fait je suis dans un département où il y a pas de d'université donc pas de fac de médecine euh donc je voudrais savoir si l'antenne c'est vraiment quelque chose qui favorise et le mon deuxième sujet c'est la difficulté aussi à ce que les facs de médecine qui sont autour de mon département je vais donner les noms reince à mien ne veulent pas en fait que les étudiants viennent faire leur stage chez nous et c'est après une difficulté à la fois pour les étudiants en médecine euh qui sont axonnés et qui aimeraiit bien revenir faire les stages chez eux et on a des médecins qui peuvent les les accueillir et puis deuxièmement c'est aussi en fait je dirais si on veut qu'il s'installe chez nous c'est parfois une des solutions donc je ne sais pas si vous saurez me répondre parce que c'est peut-être très particulier mais justement c'est j'aimerais bien l'entendre merci très bien Céline brûin merci président est-ce que vous avez une idée j'ai posé la même question quand on a auditionné la Cour des comptes j'ai pas eu de réponse mais peut-être qu'on n pas en situation d'en donner encore sur les effets concrets en terme de démographie médicale de de ces échecs même s'il n'y a pas que des échecs je je l'entends parce que on forme un peu plus de professionnels de santé mais à vous entendre et à examiner le rapport on se demande si au bout du bout ça va concrètement donner plus de professionnels sur nos territoires donc ça c'est la première question euh deè question c'est mais vous vous avez commencé à l'aborder notamment le doyen vber avec qui j'avais déjà échanger sur ce sujet notamment par exemple dans les nombreuses propositions que vous faites et intéressantes proposition que vous faites vous dites peut-être il faudrait augmenter la part santé dans l'hélas donner plus d'heures de cours en avez-vous les moyens parce que concrètement c'est sur vos UFR que ça va reposer et enfin sur il me semble que le rapport montrait aussi que dans l'augmentation des capacités les universités qui avait déjà plus de capacités et donc les territoires déjà bien dotés se voyent offrir plus de possibilités d'ouverture de formation les territoires étant moins dotés étant dans une forme de stabilité voire de diminution est-ce que vous confirmez ça et alors après j'entends c'est-à-dire que les territoires moins doté si on veut qu'il puisse former davantage il faut leur donner des moyens mais quel est votre avis sur ce que dit la Cour des comptes en la matière merci parce que ça dernier point très vite je pense précisément qu'une des clés c'est la répartition géographique même si on sait que l'entrée ne fait pas la sortie comme vous avez évoqué le le système de fuite mais il y a quand même un sujet pour former plus au départ dans les départements et les régions qui souffrent de de désertification médicale merci bien je continue avec Anou je rappelle on se bien sur des thématiques de la formation et le le tour de table n'est pas un tour de table sur l'installation voilàz on continue alors beaucoup de questions ont été posées moi je voulais avoir votre avis sur les les antennes universitaires délocalisées parce que dans mon département il y a pas non plus d'université et donc je viens les code d'Armor et il y a des antennes décentralisées qui fonctionnent plutôt plutôt bien donc je sais pas si vous pouvez être un petit peu plus précis dans dans votre évaluation de de de ces de ces sites délocalisés et puis concernant les études vous avez dit enfin 15 à 20 % de plus enfin ça nous rassure pas parce que je pense que ça ne sera pas suffisant pour répondre au problèmes de démographie médicale que nous avons aujourd'hui que ce soit en nombre en répartition géographique ou en spécialité est-ce que de nouvelles formes utiliser la visio alors vous dites il y a l'échec on a vu ce que ça donnait pendant le covid et cetera mais peut-être associé parce que être en amphi c'est pas forcément non plus très agréable et performant du point de vue pédagogique peut-être que des visios bien utilisés avec des compléments de professionnalisation dans les territoires et dans les hôpitaux de proximité parce qu'aujourd'hui c'est principalement enfin c'est c'est c'est un creuset à mon avis qui est pas suffisamment exploré donc on a les les maîtres de stage universitaires mais dans des hôpitaux comme dans mon département où on n pas d'hôpitaux universitaires je pense qu'on on pourrait aussi peut-être s'appuyer sur des lieux de stage de proximité dans ces hôpitaux et ma dernière question concerne l'intégration des étudiants qui sont partis faire leurs études à l'étranger 5000 étudiants français sont à l'étranger pour les études de de santé c'est énorme comment est-ce qu'on peut av votre avis les réintégrer peut-être au niveau de l'internat mais peut-être aussi au niveau des stages et cetera pour les raccrocher à notre système de santé c'est déjà un peu mais c'est extrêmement difficile pour les avoir alors peut-être qu'en maotique c'est différent mais nous avons nous les avons auditionné notamment ceux qui font leurs études en en Roumanie et ils ont des difficultés sans nom pour un revenir au niveau de l'internat mais aussi pour faire leur stage dans notre pays en France qui est leur pays Laurence merbon et ce sera la dernière intervention merci monsieur le Président alors moi je je ne suis pas du tout issue d'une profession médicale et je suis sénatrice du Barin alors j'ai rencontré la doyenne de la pharmacie de l'Université de Strasbourg qui s'appelle Esther Kellenberger à sa demande puisque nous sommes comme vous l'avez évoqué et je m'adresse particul parulièrement donc au doyens de la pharmacie en difficulté de recrutement d'étudiants donc pour les premières années on ne remplit pas les places qui sont dévolues à la pharmacie et donc on m'a sensibilisé sur cette formation et en nous on se rapproche toujours bien sûr nous nous sommes en frontière alors quand on parle des des étudiants qui étudient à l'étranger on est directement concerné alors en Allemagne les études de pharmacie durent 5 et non pas 6 et elles ont une vision globale de la pharmacie avec une dimension clinique et holistique en phyo et cetera et surtout il y a pas trois filières les trois filières sont en une et on nous dit et ce qu'on m'a expliqué c'est que c'était beaucoup plus attractif alors je sais pas ce que vous en pensez officine industrie et laboratoire tout est l'ensemble est dans la même la même formation alors ça ça fait un peu rêver je dirais côté alsacien cette façon d'enseigner la pharmacie on nous a ce que vous avez dit tout à l'heure aussi c'est que le parcours sup serait serait aussi attendu et favoriser les passerelles vous l'avez évoqué c'est tout à fait ce qui serait attendu de la part aussi de nos doyens d' de cette université Strasbourg des passerelles interprofessionnelles et entre filières un diplôme sur les trois filières av voir je sais pas ce que vous en pensez et l'intégration dans le cursus de l'or de l'orthopédie et de la micronutrition diététique de la phytothérapie aussi qui sont des diplômes universitaires qui sont intégrés dans les études en Allemagne et au Canada j'ai pu assister à une conférence de du président de l'Ordre des pharmaciens du Québec là-bas et c'était très intéressant et ils n'ont pas de problème pour remplir leur filièrees voilà ma question merci beaucoup alors je vais vous demander euh parce que le temps passe donc voilà de de peut-être de choisir un ou deux points dans les interventions pour faire une réponse un peu rapide on aurait dû vous vous inviter pour toute la matinée finalement V le sujet allez président à vous sur les les les antennes des localisé il faut différencier cell qui concernent le début des études de Cell qui concernne l'accueil d'étudiants plus mature en 2e ou en 3e cycle euh pour la médecine sur les les antennes localisé du début de de des études c'estd les l des loocalisé ou des pases des loocalisés euh il y a eu des succès il y a eu des échecs il y a eu notamment un échec à Boulogne surmer euh et il y a un succès au Havre j'apprends qu'il y a un succès en côte d'Armor c'est parfait mais je pense que c'est quelque chose qu'il faut travailler et ça nécessite une infrastructure universitaire pas forcément en santé mais il faut qu'il y ait des des un bâtimentaire et une une un savoir-faire universitaire pour pouvoir accueillir ses étudiants en bonnes conditions euh mais très clairement ça favorisera la possibilité pour les étudiants du territoire de commencer leurs études et d'être sélectionnés dans une une une formation qui aura lieu à proximité de chez eux ça sera un point favorable à la réussite donc il faut il faut le travailler sur les les antennes universitaires pour les plus vieux 2e 3e cycle euh les Loyens on ont de médecines on on réellement pris conscience de de cette nécessité l'UFR santé le CHU doivent sortir de leur mur c'est indispensable c'est vraiment quelque chose qui est maintenant bien bien partagé par les doyens et mais il faut nous laisser un tout petit peu de temps on peut pas en d'un coup de baguette magique avoir des enseignants correspondants dans tous les hôpitaux généraux et et et et la maîtrise de Sage prend un temps de formation les généralistes on l'avance sur les autres spécialités on est en train de rattraper ce retard de façon à à pouvoir envoyer des internes en cardiologie en ville en pneumologie en ville en erergologie en ville en dermatologie en pédiatrie pour que les plus jeunes découvrent l'exercice dans les territoires c'est vrai aussi pour les hôpitaux généraux et bvidment je vais prendre l'exemple de de de ma fac que je connais le mieux et bien on a une antenne universitaire très solide au Havre on a réussi à avoir des professeurs titulaires sur le le le le C hospitaler Dua qui est un hôpital général de grande taille mais sur dieep on vient de nommer un professeur associé de façon à ce que j'ai un correspondant pour lui envoyer des étudiants parce que je ne doute pas de la qualité médicale des collègues qui sont qui travaillent dans ses hôpitaux mais il est quand même important queils aient une formation à la compréhension de ce que c'est qu'un étudiant en médecine qui n'a plus rien à voir et ce qu'ils ont vécu eux comment on fait qu'and on a un étudiant qui va mal à qui on l'adresse comment on l'accueille je parle pas de de d'enseigner sa discipline je parle d'une démarche pédagogique euh qu'il faut quand même avoir quand on accueille des étudiants et et donc c'est en train de se faire ce maillage territorial sur les hôpitaux généraux et sur la médecine libérale et est en cours elle est peut-être pas suffisante je je je je veux bien le le concéder mais il faut qu'on avance là-dessus c'est sûrement un point qui permettra de favoriser l'irrigation territoriale en différenciant le concours en première année qu'on peut délocaliser pour parti dans la formation et puis les plus vieux externes internes voilà alors j'ai oublié les autres question allez c'est très bien on va continuer à plusieurs on devrait avoir les réponses globales allez oui bien écoutez je crois qu'il a été évoqué l'augmentation du volume horaire de la mineur santé de savoir dans quelle mesure l'UFR santé avait les moyens de le faire je pense que c'est pas enfin c'est une question mais c'est pas je pense qu'on a les moyens moyen de le faire je pense que la vraie question il faut que vous intégriez que dans les discussions initiales pour monter cette réforme là les UFR santé ne sont pas les les les les architectes comme l' comme l'a dit précédemment benoî Weber ce sont les universités c'était une réforme de l'université en fait qui qui impactait toutes les filières de l'université potentiellement alors on l' élargi peut-être un peu trop à différentes classes mais si je m'adresse à la faculté des sciences qui a ouvert plusieurs Lass à à Montpellier et je lui dis que je veux mettre 20 eects ce qui est un souhait qu'on pourrait partager il va me regarder me dire jamais de la vie c'est ma licence je je non ce n'est pas possible parce que tu es en train peut-être d'améliorer ton ton bassin de recrutement et le niveau mais tu es en train de dégrader la suite pour mes pour ceux qui ont continuer en licence voilà donc c'est plus complexe que ça à l'échelle de l'université il y a des il y a des relations parfois tendues en fonction de comment s'est passé la mise en place de cette réforme dans les différentes universités h les antennes décentralisées je je je je je répondrai pas là je crois que la la réponse a été apporté par mon mon voisin de gauche euh la question de savoir si on forme assz malgré les augmentations de capacités de formation euh de l'ensemble des filières ces dernières années je pense qu'on est tous d'accord pour dire qu'on va avoir du mal à à à répondre aux besoins nationaux euh je crois vraiment en tout cas la pharmacie croit vraiment et on le voit déjà au déploiement de de de du pluripro du pluri professionnel et donc faire évoluer les missions aussi de chacun alors non en gardant les limites des compétences de chacun mais bon on voit bien en pharmacie les pharmaciens d'officine sont à amenés à déployer des nouvelles missions alors ce sont plus des nouvelles missions maintenant ce sont des missions actualisé mais c'est vrai aussi les médecins généralistes se font aider de d'IPA par exemple donc très très très clairement je pense qu'il faut aussi ça sort du champ de la formation donc je j'irai pas plus loin mais je pense aussi il faut qu'on soit dans une dans une recherche d'optimisation des compétences de chacun de tous les professionnels de santé pour aussi faire faire face à ce problème démographique que seul l'augmentation des de la formation ne va va va va pouvoir résoudre étude à l'étranger j'ai pas de commentaire si ce n'est que en pharmacie je vais je sais plus qui a posé la question mais effectivement une récente étude du Conseil de l'Ordre des pharmaciens nous témoine qui avait ces dernières années plus de 1000 pharmaciens formés en Europe avec un diplôme européen qui cherchait à revenir en en France donc qui témoignait bien parce qu'on a du mal à avoir des chiffres qu'il y avait ce départ à l'étranger alors un échec ou un contournement du système français clairement aujourd'hui en pharmacie en particulier il y a pas de problématique pour revenir il y a une reconnaissance mutuelle des diplômes alors quelqu'un ind dit que le diplôme ne durait que 5 ans je crois oui dans la plupart des des pays européens juste petit modulo j'étais en discussion avec une étudiante Erasmus espagnool et et d'ailleurs une allemande il y a pas longtemps effectivement c'est en 5 ans mais dans les faits ils mettent 6 ans ou 7 ans parce que ils ont des dettes ils peuvent aller jusqu'au bout de leurs études et à la fin devoir continuer pendant un an ou deux donc si vous regardez vraiment le système effectivement c'est 5 ans et pas 6 ans mais pour faire officine notamment mais mais clairement un nombre conséquent d'étudiants mettent plus que 5 ans pour sortir des études et pour rejoindre votre question suite à votre discussion avec Esther Kem berger donc la doyenne de pharmacie de Strasbourg alors modèle allemand je le connais pas parfaitement mais pour avoir eu en tant qu'étudiant des des étudiantes Erasmus allemande le modèle tout en un que vous euh décrivez je je ne le connais pas en fait parce que je pourrais vous répondre que la pharmacie a un modèle tout en un nous avons un seul diplôme d'état de docteur en pharmacie quelle que soit la filière nous avons par contre trois filières officine industrie et la la hospitalire pharmacie hospitalière et biologie médicale via le concours de l'internat mais on a un seul et même diplôme et ce sont des métiers pour certains diamétralement opposés si vous commencez à dire au syndicat de pharmaciens hospitaliers qu'il font le même travail que les pharmaciens d'officine alors peut-être que c'est pas voilà il ils vont ils vont vous recevoir hein j'étais avec les sapeurs pompiers pharmaciens de France pour résoudre des problèmes justement d'attractivité sur les pui des 10 dans les territoires il faut pas leur leur dire qu'un pharmacien officinal va venir le remplacer dans les 10 remplaçant 4 années d'études à l'internat bon ceci étant Eser que je connais bien avec qui je discute me est tout à fait en ligne avec ce que défend la conférence des doyens le modèle allemand il est probablement très proche du modèle français par contre le modèle québécois que vous avez évoqué je crois puisque j'ai rencontré aussi le président du conseil de l'ordre du Québec qui est charmant ils ont des gros alors le modèle est différent on a une voix qui forme à l'exercice officinal clinique et puis une voie déconnectée qui est l'industrie donc ce sont des diplômes différents est-ce que c'est ça que nous voulons en France c'est une vraie question he est-ce qu'on veut casser le modèle du diplôme unique de la pharmacie aujourd'hui la réponse est non dans dans la branche professionnelle clairement pour autant c'est pas la panassée au Québec ils appellent de leur vœux ils veulent nous aspirer nos étudiants en pharmacistes ils en manquent ils en manquent à tous les étages du Québec ils viennent de créer je crois une nouvelle faculté de pharmacie une troisème faculté de pharmacie au Québec pour essayer de compenser les les trous démographiques donc je suis pas certain qu'il y a un modèle et que le modèle du diplôme de pharmacie aujourd'hui soit soit le problème je pense qu'on a besoin de réformer un petit peu les études mais je crois qu'on il serait dommage de toucher au aux différentes filières pas sûr que ça ça réponde aux problématiques très bien on continue bien juste deux deux réflexions en fait en réponse aux questions concernant les étudiants qui sont formés à l'étranger nous en odontologie il y a une problématique et le Conseil de l'Ordre s'est emparé de cette problématique c'est que on constate que il y a une très très grande étogionalité des étudiants formés en Europe à tel point que certains ont leur diplôme mais qui n'ont pratiquement pas exercé sur un patient et ça ça pose un problème de la sécurité des soins envers envers les les les patients alors nous le principe c'est jamais la première fois sur un patient et ben malheureusement c'est c'est c'est dans certains cas a des très bonnes formations attention mais c'est de mettre en place une sorte de probatoire d'une année probatoire dans lequel il y a un exercice seiorisé par des mtros de stage dans des centres hospitaliers et à la fin de donner l'autorisation ou pas par contre là on est quand même confronté et ça c'est pas de notre sort doyen mais au niveau du conseil de sur plan juridique l'Europe s'impose à tous et qui a un diplôme européen enfin ils sont leur diplôme est reconnu en France donc ils arrivent ils déposent leur leur comment leur diplôme et puis sont autorisés à exercer aujourd'hui donc il y a pas du tout ce problème-là en odudontologie en tout cas je pense c'est c'est c'est pas le cas en médecine parce qu'il y a le système de l'internat pour tous c'est pas le cas en en olontologie donc il y a pas de problématique de laisser exercer par contre il y a le risque justement de la qualité des soins et de la qualité des diplômes qui sont toujours des écoles enfin des des facultés le plus souvent avec des des montants très élevés d'inscription c'est un c'est un business model qui qui qui a proliféré notamment en Roumanie et en Espagne sinon concernant les antennes régionales et tout nous on est actuellement depuis l'annonce de Monsieur Castex il y a il y a 3 ans à angoulem en 1 minute 30 la création de cinq nouvelles facultés dans la diagonale du vide à C à rouan à besençon à Dijon et à tour sauf que les locaux sont là les faotos sont beau des moyens humains les les enseignants les hospitals universitaires c'est un problème c'est une grande difficulté qui est déjà c'est déjà le cas au milieu dans les facultés historiques comme la nôtre et après on a rajouté de nouvelles facultés et on a une difficulté de recrutement justement des cadre pour former localement dans ces nouvelles facultés donc il y a j'insiste sur ce problème d'attractivité de la carrière hospital universitaire et que sans cela on peut rêver de tout ce qu'on veut mais si on n pas les moyens humains on y arrivera pas très bien on continue alors un défi là alors je vais répondre au stages des étudiants et il y a plusieurs problématiques alors en maillotique on a beaucoup de d'étudiants qui vont en Belgique notamment et qui vont en Suisse également au Luxembourg hein et ils reviennent mais le la difficulté que l'on a alors c'est via le Conseil de l'Ordre il y a environ 200 étudiants qui s'inscrivent par an qui ont sont formés à l'étranger et nous les accueillons déjà sur les terrains de stage mais parce que mais mais nous ne pouvons pas non plus les accueillir tous sur nos terrains de stage en France parce que il y a aussi nos les étudiants de des formations des structures de formation en France et là ils sont prioritaires dans le dans le cursus mais il y a aussi une différence de compéten et notamment pour la profession de sage-femme il y a d'énormes différences entre les compétences d'une sage-femme luxembourgeoise ou belge et une sage-femme française et là avec la 6e année on va creuser le fossé et on a la gynécologie n'est pas du tout un sujet il ils n'aborde pas la pathologie ils n'ont pas les con ence du code de déontologie et quand on s'inscrit normalement l'ordre peut limiter et donner des des des insuffisances et et en revanche avec la libre circulation européenne on est très ennuyé et ça c'est une réelle difficulté le le le niveau différent des compétences sur les territoires et nous nous vivons au quotidien et une sage femme qui vient de Belgique elle est tutorée pendant plus d'un an dans un établissement de santé donc ça a un coût et en revanche euh c'est respecté nous il y a un tutora on ne peut pas les laisser en revanche quand elle s'installe en libéral c'est plus difficile voilà euh pour les stages étudiants vous avez parlé aussi de lieu de stage en proximité avec les hôpitaux c'est déjà le cas pour la maternité nous ell les étudiants ils bougent en en maternité mais moi je vais étendre le sujet à l'ensemble des étudiants en santé quand les étudiants de médecine euh et cetera vont aller dans les hôpitaux périphériques nous on le vit on le voit les difficultés sont des difficultés financières les étudiants n'ont pas d'hébergement les hôpitaux ne proposent pas d'hébergement moi j'ai la chance que quand ils vont au Havre ils aient la possibilité d'avoir il y a un appartement pour deux étudiants uniquement en maillotique donc il faut faire des choix il faut privilégier pr voilà prioriser donc ça c'est compliqué et ça renforce les frais de déplacement puisque ils sont ils ont un appartement souvent dans la au niveau de de la structure de formation et ils vont avoir des frais pour aller en stage et ça c'est des frais étudiants avec la l'augmentation de la précarité étudiante c'est à prendre en considération les étudiants sur le premier cycle n'ont pas de frais de transport du tout et aborder et ça c'est un besoin également nous les étudiants infirmiers quand ils vont en stage à 50 km ils ont des frais réels nous les étudiants en maotique alors que ils vont déjà dès la 2è mais 3e année sur les terrains les maternités et qui ne sont pas à 15 km de notre structure et bien ils ont zéro frais de transport donc ça c'est des et la précarité étudiante elle va croissante et donc ça c'est des choses qu'il faut prendre en compte quand on va euh comment dire euh imposer aux étudiants d'être sur des territoires et et toutes les les mairies et toutes les les les les lieux où il y a des hôpitaux n'ont pas les moyens d'AC accueillir les étudiants voilà et ça c'est vraiment quelque chose qu'il est important de de d'avoir en en considération je crois que bien merci beaucoup par que je vois vraiment vous voulez vraiment d'invention il est neuf oui de deux petits mots pour répondre peut-être j'ai pas compltement répondu d'abord on a on a une vraie difficulté qui est le fait que les j'ai c un exemple les les médecins généralistes qui sortent de leur formation à Paris s'installe dans plus de 50 % dans un autre exercice que la l'exercice de la médecine générale donc c'est un immense problème qu'on est en train de d'essayer de de faire avancer avec le Conseil de l'Ordre mais voilà et concernant les étudiants qui partent faire leurs études en médecine ailleurs et notamment en Roumanie ils peuvent revenir pour passer le concours de l'internat a il y a pas de de difficulté administrative pour cela mais maintenant l'internat a une note planchée et donc il ne pourront être intern que sil franchissent la barre de cette note planchée et si je prends le le le le l'exemple de l'année dernière avec le nouvel internat il y a eu 70 étudiants européens qui ont postulé et uniquement 20 qui ont obtenu la note suffisante pour continuer le parcours et donc très clairement il y a une difficulté ce qui fait qu'il demande maintenant à revenir plus tôt donc à revenir en début de 2e cycle de façon à pouvoir bénéficier de la formation qui je crois est de qualité finalement en France pour pouvoir se préparer correctement à à l'internat la difficulté elle est elle est peut-être au moins double euh ce sont des étudiants qui ont échoué au système euh passlass le plus souvent ou passaissent avant et donc ils partent faire leurs études en Roumanie c'est l'endroit le plus strict ça a un coup donc ça veut dire qu'il y a une sélection par l'argent parce que celui qui n'a pas eu les moyens de partir en Roumanie il va se dire bah on récupère celui qui est parti en Roumanie parce que ses parents ont pu lui payer les études en Roumanie et celui qui a pas eu les parents qu' ont pu lui payer bah il a pas fait médecine finalement donc il y a peut-être un sujet l'autre sujet c'est que si on peut les récupérer en en 4e année de façon massive c'est qu'il fallait qu'on les prenne en 2è année il y a quelque chose qui est incohérent quand même c'est si si on on nous impose de prendre des étudiants en 4e année alors qu'on les a pas sélectionné ben très clairement il fallait qu'on puisse les prendre en 2uxè année et donc c'est c'est qu'on n pas la place pour les prendre en fait à l'heure actuelle et donc moi je trouve pas ça si simple de dire qu'on va récupérer les étudiants qui sont partis en en Roumanie pour les récupérer en en 4e année il peuvent passer à l'internat merci beaucoup je suis vraiment désolé on va être obligé d'arrêter mais on aurait pu avoir il y avait encore beaucoup beaucoup de sujets un grand merci en tous les cas pour ces échanges nous allons nous avancer donc sur dans nos travaux he et nous sonons certainement amenés à à rediscuter à un moment donné sur de proposition voilà merci beaucoup bonne journée et on peut faire venir la personne voilà on a un petit peu retard donc pour l'audition suivante