Marc-Olivier Fogiel reprit après une remarque sur la perte de poids d’Anne-Élizabeth Lemoine
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Temps de parole
- Présentateur47 %
- Invité22 %
- Présentateur 28 %
- Invité 27 %
- ?5 %
- Invité 34 %
- Invité 43 %
- Invité 53 %
≈ 27,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Alors, l'actualité médiatique,'était aussi hier soir dans l'émission, c'est à vous. Alors, là aussi,
je
m'intéresse parfois aux détails, mais c'est assez intéressant. Vous allez voir Marc-Olivier Furgiel. Marc-Olivier Furgiel, il est progressiste, a priori. Il incarne un mouvement progressiste. Eh bien, il se fait lui-même reprendre deux volets
par
peut-être plus progressiste que lui, parce qu'il a dit quelque chose qui, aujourd'hui, n'est plus audible, forcément, pour une femme. Et c'est très intéressant, il y a deux femmes sur le plateau qui lui disent « Ben non, on ne parle pas comme ça, en fait. » Écoutez ce qu'il dit, et c'est une séquence que je vous propose de décoder avec Sabrina, parce que, là aussi,
évidemment, c'est un
détail, mais le détail, comme vous le savez, n'existe pas. Marc-Olivier Furgiel, qui a de nouveau fait l'actualité ce matin, en demandant à Mimi Maty de réagir à l'affaire Bruel, et ce soir, notre invitée, à ses côtés, sa patronne, la toute première femme de l'histoire de la station aux commandes de la matinale, Céline Landreau.
Attention à toi.
Bonsoir, Céline. Bonsoir, merci. Bienvenue. Oh, bonsoir. On est ravis que vous soyez là. Vous avez fait votre rentrée sur RTL lundi dernier, une semaine avant nous. Oui. C'est votre deuxième saison. Vous avez maigri, non ? Non. Ah si. On peut parler des sujets de fond ? Ben, c'est que je fais. Saison de face à Fogiel, c'est un entretien qui a fait ses preuves l'an dernier, qui s'élargit désormais au champ politique. 'est quand même pas possible.
Ben, c'est vrai, vous avez maigri, c'est frappant. Mais on va
en faire un Est que'est vraiment élégant de le souligner comme ça en arrivant
?
sais pas. C'est si j'avais dit que
vous grossi, ça serait
pas tellement élégant, mais vous avez maigri, sinon
?
Voilà.
Ça,
c'est très... Moi, j'adore ces beaux moments-là. Parce qu'effectivement, alors il le dit sans doute gentiment, comme un homme disait peut-être avant, vous avez maigri. Et cette phrase-là,
aujourd
'hui, et même lui, qui est donc a priori d'une couleur, d'une tendance progressiste,
mais
son âge, il a 50 ans sans doute, Marco, Olivier, ou même peut-être un peu plus, il est rattrapé par l'époque, et on ne parle pas comme ça, aujourd'hui, on ne dit pas à une femme, bon, qu'est-ce que vous en pensez
?
Alors, moi, je suis assez étonnée de voir que, en effet, Marc-Olivier Fogiel n'est pas la figure, on va dire, du mâle blanc cisgenre, hétéronormé, validiste, qu'elle essaye de combattre de plus de 50 ans, donc déjà, c'est assez surprenant de voir que lui-même se permet ça, alors qu'en effet, il n'entre pas dans les clous de la victime expiatoire de ces féministes,
mais
surtout la réaction des deux, qui d'un coup d'un seul deviennent sororales, pour s'unir contre la figure même de ce qu'elles exulent, de ce qu'elles exaltent, comme étant la représentation du mal aujourd'hui, en France, ou plus largement dans les sociétés occidentales. Donc, c'est intéressant de voir que les deux se cooptent pour jeter l'anathème sur le mansplaining, parce que vous savez, il y a tout un jargon du gotha progressiste qui est intéressant à comprendre dans les médias. Donc là, Olivier Fogel fait du mansplaining, et on voit d'un coup d'un seul la sororité des deux sur, justement, une remarque concernant le physique est évidemment inacceptable.
À la limite, elles auraient peut-être pu lui dire qu
'il
devait peut-être
grossophobe.
Ah, je vous assure. trouvez que c'est inacceptable, par exemple, ce qu'il dit ?
Non, ce n pas inacceptable. Encore une fois, moi, je ne suis pas partisane de la dictature de la susceptibilité, mais vous comprenez qu'on vit dans une société de l'émotion, de la susceptibilité, de tout ce qui va à l'encontre des attitudes vexatoires. Donc, moi, je ne'aurais pas mal pris. Personnellement, s m'avait dit ça, j'en aurais même peut-être été heureuse, puisque finalement, ayant maigré, je serais peut-être ravie qu'on finalement me le remarque. Mais il y en a certaines qui fonctionnent à l'envers et qui sont dans l'attaque à domine.
Richard Millet, est-ce que ça vous intéresse d'abord, ces sujets-là
? Est que vous
trouvez
que
ça fait sens ? Ça fait énormément sens, puisque c'est la question du réel, bien sûr. Moi, j'estime qu'un écrivain peut tout dire, y compris ça. Mais je me pose la question. Si Mme Lemoyne, rêvant un peu, m'avait invité,
et
qu'elle m'a dit « vous avez grossi cet été », j'aurais pris ça comme un compliment, parce que j'ai tendance à maigrir trop, vous voyez ? Mais
est-ce que le fait
d'être… On
est
en train d'élever les débats. Mais non, pas du tout. Est-ce que le fait d'être un homme
peut
autoriser qu'on me fasse ce genre de remarques ? En tout
cas, c'est toléré.
En tout cas, c
'est
toléré. C'est toléré. Mais dire quoi que ce soit d'ailleurs sur le physique d'une femme, on s'aperçoit que c'est devenu quelque chose d'interdit. Vous ne pouvez pas dire à une femme « c'est très joli ». Si, vous pouvez dire. Je ne pas d'accord. Ah non.
Moi, je… Vous
pouvez dire à une femme « vous êtes très belle », etc. Non.
C'est
dangereux, Pascal.
Écoutez, ça dépend comment c'est dit, ça dépend qui le dit, et
voilà. Et
surtout
à qui
? Quoi ? Je viens de dire à Sabrina qu'elle est magnifique. Oui.
gardez vos remarques. Alors,
et puis, il y eu un échange. Alors, on doit les obséder. Parce que M. Cohen… Céline Landreau, moi, j'ai travaillé avec elle. Elle est formidable. Vraiment, j'ai eu beaucoup de plaisir à travailler avec elle sur Antenne d'RTL. On faisait ensemble les auditeurs en la parole. Et écoutez… Alors, on doit obséder M. Cohen. Parce que, écoutez, M. Cohen, j'arrive dans la conversation avec Céline Landreau, que je salue d'ailleurs, et à qui on souhaite bonne chance sur l'antenne d'RTL, quoique nous soyons sur Europe 1, vous voyez, à 9h54 ce matin. Mais un peu de confraternité ne nuit pas. Écoutez ce que dit M. Cohen.
Avec un esprit de répartie qu'on a pu aussi éprouver à la mi-journée, avec Pascal Praud, avez un tandem assez étonnant. Et je le dis avec une répartie qui vous honore et qui m'a épaté souvent.
Il
n'a pas l'habitude de travailler avec quelqu'un qui ne pense pas comme lui. Et effectivement, avec Céline, moi j'ai adoré travailler avec elle, parce que d'abord, elle est très intelligente, elle a beaucoup d'humour, et on avait effectivement, elle avait compris parfois le rôle que je pouvais jouer, et j'avais compris le rôle ou ce qu'elle était, et puis il y avait quelque chose qui pouvait fonctionner. Mais c'est ça précisément qu'on aime. C'est cette complicité, c'est cette différence, et j'espère qu'elle a eu du plaisir, Céline, à travailler avec moi. Moi j'ai eu énormément de plaisir à travailler avec elle. Mais c'est ça la vraie vie. C'est pas d'être dans son couloir. Mais M.
Cohen, sa réflexion, elle est très marrante, parce que lui ne peut pas travailler avec quelqu'un qui ne pense pas comme lui. Eh bien nous si,
c
'est la différence. Donc on salue tous nos confrères qui reprennent à 9h55. Tous ceux qui nous écoutent, je sais qu'ils nous écoutent. Et parfois même on les inspire, l'impression. Il est 9h55, on marque une pause. Madeleine de Gesset sera avec nous pour l'école des illettrés. Vous restez avec nous ?
Non.
Pourquoi
? Non.
Vous savez ce qu'il m'a dit cette année ? Il m'a appelé en plus. Je peux dire ou pas ? Non. Il m'appelle, mais il me'a fait 50 fois. me il faut que je te parle. Non. Pour cette année, je ne parler que d'international. Vraiment, je te jure Pascal, je ne parler que d'international. Je veux être dans mon couloir, ne parler que d'international. Je lui dis, mais écoute, de toute façon, tu dis ce que tu veux. Oui, oui. Il n pas de problème. Je vais aller le dire ailleurs. Mais non, justement, parce que vous êtes formidables, en fait.
Oui, Quand vous parlez d'international et quand vous parlez
d'autres choses. Et c'est ça qui est formidable. Il faut que vous travaillez de temps en temps un peu. Bon. Donc, je vous laisse. Travailler. Ben, travailler, oui. Travailler,'est trop dur. Oui. Bon, moi, vous ne repartiriez pas en vacances un petit peu ? Ce n pas dur le premier mois ? Je trouve que la première semaine, c'est la plus difficile.
Oui, c'est vrai. On
était bien, en vacances, était sur la
plage. Oui. On était au soleil.
Oui.
On
ne faisait rien.
C'était pas mal. On vous laisse. Vous avez le grand livre, encore
? Mais
je prends des notes. J'ai un journalisme à l'ancienne. Je rencontre des gens, je dis ce qu disent. Après, j'essaie de comprendre ce que j'ai dit en lisant. Bon, je vous libère. Merci beaucoup. Bravo. Merci, en tout cas. Et bravo, Vincent.