Rififi au conseil régional de Lorraine
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Fait
« le docteur Julien Schwartz, proche de Gérard Longuet, vient de démissionner de la présidence de la commission des marchés publics »
- 0:25Fait
« son amendement sur le financement des lits de long séjour pour les handicapés lourds n'a pas été retenu »
- 0:35Fait
« il m'avait dit au cours du déjeuner ton amendement passera »
- 0:45Fait
« une opposition large de ses propres amis à monsieur Longuet politique associé au PS rejeter mon amendement »
- 1:15Chiffre
« Un fond régional de 6 millions d'euros a bien été voté dans le budget en faveur de la santé »
- 1:25Fait
« les modalités de son utilisation n'ont pas été fixées »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Au revoir. Rien ne va plus au conseil régional. Le docteur Julien Schwartz, proche de Gérard Longuet, vient de démissionner de la présidence de la commission des marchés publics.
La raison le président de la région n'aurait pas été assez loyal envers lui lors du vote du budget. Yanni Cuzier, Benoît Bourg. Personne mis à part un site internet n'en a parlé, mais le vote du dernier budget de la région Laorine le 19 décembre dernier a été le théâtre d'une véritable brouille entre le président du conseil Gérard Longuet et le docteur Schwartz.
Cet éminent goliste fidèle de Jacques Chirac a annoncé sa démission de la commission des marchés publics motif son amendement sur le financement des lits de long séjour pour les handicapés lourds n'a pas été retenu malgré une promesse de son vieil ami Gérard Languet chez vous bien il m'avait dit au cours du déjeuner ton amendement passera et je vois tout d'un coup une opposition large de ses propres amis à monsieur Longuet politique associé au PS rejeter mon amendement. Je ne peux pas continuer à travailler avec une délégation d'un président qui ne m'explique pas pourquoi il a pris cette position et pourquoi des instructions ont été données pour que la majorité présidentielle, c'est-à-dire mes amis, il votent contre. Y a-t-il eu, comme le prétend le docteur Schwartz, un complot négocié avec l'appui du PS afin de ne pas financer à hauteur de 2 millions d'euros les équipements attendu par 4500 handicapés Laurin au Parti socialiste.
On tient à relativiser. C'est une tempête dans un verre d'eau qui concerne essentiellement des problèmes à l'intérieur de la majorité. Monsieur Schwarz a été élu dans la majorité de de monsieur Longuet.
Aujourd'hui, il vote contre le budget. C'est son affaire. Julien Schfarce a sans doute eu raison de faire une proposition.
Mais sa proposition ne peut pas être votée aujourd'hui en l'État. Il faut qu'elle passe devant la conférence régionale de la santé qui donnera un avis, ce qui pourra permettre de prendre toute ou partie de cette proposition. À non point douter, les socialistes et la majorité sont tombés d'accord sur un point.
Il est urgent d'attendre. Un fond régional de 6 millions d'euros a bien été voté dans le budget en faveur de la santé. Mais au grand de Julien Schwartz, les modalités de son utilisation n'ont pas été fixées et tant pis s'il démissionne.
Je pense que le conseil régional mérite plus de sang fris et plus de patience de la part de quelqu'un qui a été un grand gestionnaire du département de la Moselle, qui connait parfaitement les procédures administratives et qui savait parfaitement que l'on pouvait pas lui dire oui sans examen. À un an des élections régionales, ces petites amabilités entre amis font un peu désordre entre une position compatissante et des proches un peu capricieux. Il faut parfois savoir maintenir le cap.
Personne mis à part un site internet n'en a parlé mais le vote du dernier budget de la région Laorine le 19 décembre dernier a été le théâtre d'une véritable brouille entre le président du conseil Gérard Longuet et le docteur Schwartz. Cet éminent goliste fidèle de Jacques Chirac a annoncé sa démission de la commission des marchés publics motif son amendement sur le financement des lits de long séjour pour les handicapés lourds n'a pas été retenu malgré une promesse de son vieil ami Gérard Languet chez vous bien il m'avait dit au cours du déjeuner ton amendement passera et je vois tout d'un coup une opposition large de ses propres amis à monsieur Languet politique associé au PS rejeter mon amendement. Je ne peux pas continuer à travailler avec une délégation d'un président qui ne m'explique pas pourquoi il a pris cette position et pourquoi des instructions ont été données pour que la majorité présidentielle, c'està-dire mes amis, votent contre.
Y a-t-il eu, comme le prétend le docteur Schwarz, un complot négocié avec l'appui du PS afin de ne pas financer à hauteur de 2 millions d'euros les équipements attendus par 4500 handicapés Laurin au Parti socialiste. On tient à relativiser. C'est une tempête dans un verre d'eau qui concerne essentiellement des problèmes à l'intérieur de la majorité.
Monsieur Schwartz a été élu dans la majorité de de monsieur Longuet. Aujourd'hui, il vote contre le budget. C'est son affaire.
Julien CF a sans doute eu raison de faire une proposition. Mais sa proposition ne peut pas être votée aujourd'hui en l'État. Il faut qu'elle passe devant la conférence régionale de la santé qui donnera un avis, ce qui pourra permettre de prendre toute ou partie de cette proposition.
À non point douté, les socialistes et la majorité sont tombés d'accord sur un point, il est urgent d'attendre. Un fond régional de 6 millions d'euros a bien été voté dans le budget en faveur de la santé. Mais au grand dame de Julien Schwartz, les modalités de son utilisation n'ont pas été fixées et tant pis s'il démissionne.
Je pense que le conseil régional mérite plus de sang frroid et plus de patience de la part de quelqu'un qui a été un grand gestionnaire du département de la Moselle et qui connaît parfaitement les procédures administratives et qui savait parfaitement que l'on ne pouvait pas lui dire oui sans examen préalable. À un an des élections régionales, ces petites amabilités entre amis font un peu désordre entre une opposition compatissante et des proches un peu capricieux. Il faut parfois savoir maintenir le cap.
C'est de l'autre côté.
Gérard Longuet