La visite d’Emmanuel Macron au Salon de l’agriculture « a été très compliquée »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a trop de paysans en France ?
- 4:30OuverteRéponse directe
La visite d'Emmanuel Macron a-t-elle été bien perçue ?
- 7:00OuverteRéponse directe
La réforme des retraites est-elle réaliste pour les agriculteurs ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Le gouvernement doit-il en faire plus pour les viticulteurs face aux sanctions américaines ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00inconnuFait
« les deux secteurs qui ont le plus de difficulté sont les secteurs bovin ovin et grandes cultures »
- 9:30inconnuChiffre
« depuis novembre c'est moins 30% sur novembre 40 aux censures décembre et 50% sur janvier en termes de ventes aux États-Unis »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
pour vous alors les échecs sont chez un certain nombre d'agriculteurs qui pour des raisons diverses n'ont pas des revenus suffisants il y en a ils ne sont pas toujours là où on pense aujourd'hui les deux secteurs qui ont le plus de difficulté sont les secteurs bovin ovin et grandes cultures en grandes cultures on a eu une année très difficile en 2016 avec des inondations n'a perdu 30% de la production on a donc perdu des marchés à l'étranger qui ont été pris par d'autres et en cascade il y à des prix qui sont très difficiles sur ces secteurs poutine a décidé en 2014 de faire un embargo pour des raisons politiques il a fermé les frontières un certain nombre de produits nous n'avons jamais retrouvé ses flux commerciaux et il a développé son agriculture parce qu'il ya beaucoup de moyens avec les roubles du gaz et il s'est construit une agriculture efficiente compétitifs sur des grands espaces et là où nous étions exportateur vers la russie c'est la russie aujourd'hui qu'ils dosent appris des marchés sur le pourtour méditerranéen cette géopolitique des produits elle est elle très impactante il faut la connaître il faut s'armer pour préparer les années qui viennent la chine la russie on sent que les deux cultures française l'économie française sans que reims est dépendante du reste du monde vous évoquez à l'instant ces agriculteurs ça c'est la façon dont peu de la chose qui ont du mal à vivre aujourd'hui un concrètement est ce qu'aujourd'hui il y a il ya trop de paysans en france il y a trop d'exploitation en france non il n'ya pas trop d'exploitation il n'a pas tord draguer du xeer en france il y à une agriculture extrêmement diversifié rapport à la taille critique la taille moyenne des exploités alors la taille des exploitations s'est agrandie ces dernières années pour diverses raisons d'abord parce qu'il ya eu des départs plus importants que les arrivées de jeunes aussi parce que beaucoup d'agriculteurs pour améliorer leurs conditions de travail notamment en élevage ont regroupé de trois exploitations pour avoir un week-end libre une fois ce week-end sur trois ce qui est quand même en conditions de vie nécessaires notamment quand on est éleveur d'autres agriculteurs ont regroupé leurs exploitations pour faire des économies d'échelle avoir du matériel pour deux exploitations au lieu de l'avoir sur une seule donc ça c'est de l'optimisation et puis il y a des grandes et des moyennes et des très petites exploitations selon les régions si quand on est viticulteur ou maraîchers ou quand on est éleveur selon la région dans laquelle on se trouve vous avez des éleveurs 150 200 300 hectares et des éleveurs dans ma région qui en 60 65 70 hectares cette diversité elle existe une petite question par rapport à la visite emmanuel d'un cran vous évoquiez à l'instant en un sentiment que sur ce salon il ya un peu moins de défiance que ces dernières années à l'égard du monde politique c'est ainsi que c'est une fausse impression où les choses vont mieux entre les paysans et les politiques c'est ça qui est ça s'est bien passé oui mais ça a été très compliqué la visite d' emmanuel macron il a fallu travailler en amont parce qu'il ya des décisions qui ont été prises tout à fait en fin d'année dernière que les agriculteurs ont du mal à accepter et le président de la république a été interpellé par les agriculteurs une délégation fnsea les jeunes agriculteurs que nous avions organisé y compris pour que des présidents locaux deux fds la vienne exprimé leur incompréhension voire leur colère sur certaines décisions lesquels vont parler par exemple un réseau de montres à douala mager les zones de non traitement les régions les plus impactés les départements les plus un facteur voulu dire en direct attention cette décision est une mauvaise décision nous avons nous avions nous préconise et d'autres dispositifs pour remplir cette nécessité de santé publique et de sécurité des riverains nous avions proposé davantage des bonnes pratiques que les distances le gouvernement a fait le choix de mettre en place des distances que le goût de la dîme à treilles le manque à gagner pour l'agriculteur pour certains agriculteurs ça va représenter une perte de 5% de leurs fermes surfaces cultivées et vous montrer une compensation que quand leur dire on va leur dire c'est moins 5% point barre et débrouillez vous venant d'une compensation nous avons demandé deux choses au président de république 1 une compensation électronique il faut envisager le plus vite possible il a parlé pendant sa campagne de prestations pour service environnemental là les adultes auront d'un service et il ne cultive plus cet endroit c'est la perte elle doit être bien comme un financement commun et que dit le président de la république et la deuxième charge nous avons demandé c'est que les habitants ne soient pas en insécurité juridique le texte est récent publié au journal officiel le 29 décembre mise en oeuvre le 1er janvier tout n'est pas écrit sur la façon un de le mettre en oeuvre de de le contrôler et on ne veut pas que nos agriculteurs interpellées se trouve en défaut au plancher et attaquer juridique la réponse nous avons là par leur haine a dit que il a dit je textuellement je cite je ne veux pas que des agriculteurs se trouve en fragilités juridiques il faut qu'on trouve la façon des protégés et deuxièmement nous allons étudier des dispositifs de compensation et nous nous travaillons avec les autres ministères agriculture écologie etc et agences de l'eau pour trouver des moyens financiers pour compenser la perte auprès des agriculteurs le texte est là les agriculteurs sont très responsables vous savez il leur dit non non ils lui ont dit pardon nous n'en n'ont pas le retrait puisque de toute façon le texte est là par contre la façon d'appliquer le texte est encore amendable est améliorable et c'est ce sur quoi de travail christian blanc christian lambert est ce que vous vous sentez entendu ce que vous êtes rassurés par ce président de la république on disait plutôt président des villes on faisait moi j'aime pas les caricatures qui soient des villes ou des chants l'important c'est qu'il écoute je trouve que sur les derniers six mois ils écoutent un petit peu plus alors il ya certainement d'autres raisons pour lesquelles il il écoute un petit peu plus mais j'ai compris aussi qu'il approchait l'agriculture qu'autrement au début du mandat c'était beaucoup monté en gamme montée en gamme un petit peu la lave huit organisations de l'agriculture mais tout le monde l'achète pas du vuitton il faut aussi que tout le monde puisse manger il faut produire pour tous les marchés pour ceux qui ont les moyens la montée en gamme et pour ceux qui ont des un peu moins de moyens et et puis je peux vous dire que j'en fais partie moi j'achète pas toujours du haut de gamme etc quand on a une famille à nourrir et bien on fait ses courses comme on peut et je pense que dire que l'agriculture pour dire pour tous les marchés et en interne et à l'international c'est aussi donner les éléments de compétitivité à l'agriculture si je parle de compétitivité c'est parce que les autres pays de nos font pas de cadeaux quand les distributeurs vont chercher des produits moins chers à l'étranger c'est parce qu'ils trouvent que les produits français sont trop chers donc nous nous disons étiquetage des produits français pour que les français si l'âme l'agriculture pas seulement une semaine par an au moment du salon éval soutenir l'agriculture il faut qu'ils favorisent l'achat français c'est vrai pour tous les domaines un vos emplettes sont vos emplois c'était la chambre des métiers qui avait titré une campagne de cette façon c'est un tout cohérent les marchés sont ouverts il faut qu'ils les mêmes règles pour les pros que pour les produits qui viennent d'ailleurs donc il faut une agence sanitaire européenne nous avons demandé cet engagement il faut un étiquetage précis des produits pour que les consommateurs achètent en conscience s'il et puis il faut des contrôles pour que ceux qui ne respectent pas soient sanctionnés et puis il faut surtout qu'on arrête de penser qu'on peut se nourrir toujours mieux pour moins cher pendant trente quarante ans la course a été mené chez moi les produits sont moins chers enfin cette année grâce aux états généraux de l'alimentation je le dis quand même parce que tout le monde critique tout dans notre pays moi je veux dire qu'il ya des résultats positifs de la loi alimentation +0 9% l'inflation sur les produits alimentaires c'est une augmentation de valeur qui n'est pas tout retourné aux agriculteurs mais il ya quand même des contrats positif sur le lait de vache sur le lait de chèvre sur certains segments de production de viande bovine un distributeur je le cite huard envoyé 14 millions d'euros sur la filière bovine pour les éleveurs qui sont en contrat et devrait engager d'autres distributeurs l'ont fait également donc faut aussi parler de ce qui va bien si on parle que de ce qui va mal d'abord plus personne ne croit et deuxième chose on désespère tout le monde donc nous nous travaillons aimé fédération bovine laitière porcine travail pour signer ces contrats pluriannuels avec des prix payés sur la base des coûts de production français c'est juste normal quand on nous demande du sanitaire du bien-être point d'antibiotiques et ça ça une pas pris plus versé plus cher on l'inscrit à la zac forcément touche heures mais forcé l'enfant pour un agriculteur bio qui produit moins haut rendement qui a des conditions de production plus complexe pour quelqu'un qui a un cahier des charges avec pas d'antibiotiques telles conditions d'élevage plus de surface des perchoirs dans les poulaillers c'est des conditions meilleures c'est plus cher c'est comme pour un logement si vous louez un logement low cost il est low cost si vous voulez un peu prégnant c'est un peu plus cher en agriculture c'est pareil et on a longtemps pensé qu'on allait pouvoir toujours trouver du bois chat en allant le chercher de façon exotiques parle même pas du commerce éthique ou équitable ou pas équitable il ya même du commerce effet total en france crise à l'envers on va parler d'un sujet qui intéresse forcément les agriculteurs c'est la retraite la réforme est examinée en ce moment à l'assemblée nationale pas possible de porter la retraite à 85% du smic dans l'immédiat c'est ce que vous a dit emmanuel macron lors de sa visite est ce que c'était une demande irréaliste comment vous avez perçu cette fin de non-recevoir très mal perçu et nous continuons à dire qu'il faut le faire donc le président d'un public qui qu'on ne pourrait pas le faire en même temps que le vote de la réforme de la retraite on en reparlera au moment du projet de loi de finances et de financement de la sécurité sociale est ce qu'on peut dire sincèrement que les agriculteurs qui ont travaillé toute leur vie parfois difficilement parfois depuis l'âge de 16 17 ans perçoivent aujourd'hui 740 euros par mois pour les hommes l'idée c'est de partir à 1000 euros pour 580 euros pour les femmes alors que la retraite moyenne des français et de 1380 europe le double et ça peut durer non ça peut pas durer donc nous nous continuons à porter cette nécessité nous avions des conditions de calcul qui nous ont mis en situation défavorable nous soutenons la nouvelle réforme parce qu'elle va permettre d'avoir un point cotisé donne les mêmes droits pour tout le monde nous a laissés pour vous êtes une bonne réforme pour les agriculteurs oui parce qu'on parle d'une situation on était calculée sur la carrière complète alors que les autres secteurs sont calculées sur les 25 meilleures années c'est forcément plus favorable et ce rattrapage pour les agriculteurs retraités actuels nous continuons à le porter et nous allons alerter les parlementaires ceux qui sont sur les terribles difficile à obtenir quand même avec les rétroactif est toujours compliqué en france impossible n'est pas français et donc nous allons continuer vraiment et je peux vous dire 1000 euros par mois ça vous paraît quelque chose de réaliste 85% du smic c'était un engagement du président de la république alors je veux bien qu'il y ait des ddd pour le faire mais là nous allons l'emporter dès le mois de juin quand le projet de l'atide en sécurité sociale va être sur la table et j'espère avancer sur ce sujet non retraités le mérite on ne peut pas les laisser dans cette situation de sous considération humainement savez illico dès qu'il a parlé puisque c'était retransmis en direct sur certaines chaînes plusieurs retraités et aussi des retraités femmes m'ont envoyé des messages en disant je les ai entendus je pleure voilà ça peut pas laisser les gens dans ces situations non je sais que c'est compliqué il ya aussi beaucoup d' arnaque sur les chiffres les chiffres ont été donnés au président de la république ne sont pas les bons nous allons du dans les chiffres différentes sources différentes sources et je ne suis pas satisfaite des chics qui lui ont été données donc nous allons porter chiffres sur table au ministère de l'agriculture à matignon et à l'elysée pour qu'on parle des vraies données des rencontres sont prévues prochainement bien sûr mais mais mais hier nous en avons reparlé sur le salon de l'agriculture dans les couloirs dans les allées c'est aussi fait pour sauver le salon rencontre c'est là qu'on va vous recevoir sur ce sujet si c'est pas du lma kron c'est le mini sa grille culture etc matignon on peut pas recevoir voir le président depuis tous les quatre matins quand même mais par contre l'important c'est que les dossiers remontent et commencer que la décision est quand même à ce niveau là il trouve ça vraiment jusqu'à lui un autre sujet c'est la politique agricole commune a menacé de baisse avec le bric site est ce que là dessus vous salué le volontarisme du chef de l'état qui défend le budget de la pac à bruxelles peut-être la france a trop tardé à s'exprimer pour dire qu'il fallait absolument un budget fort pour la pac aujourd'hui le président de la république a pris le drapeau de la défense d'un budget pour l'union européenne d'abord et pour la politique agricole commune malheureusement d'autres pays sont plus faibles aujourd'hui comme l'allemagne qui vit une coalition extrêmement difficile et madame merkel est moins puissante qu'elle ne l'a été pour être le duo efficiente mais nous ce que nous souhaitons c'est qu'on puisse dire le break si tu es passé c'est moins 12 milliards d'euros dans le budget général c'est moins 3 milliards d'euros pour la politique agricole commune il ne faut pas qu'il y ait une baisse de plus de 3 milliards quand j'entends certains disent il ya des politiques plus moderne la formation les migrants la défense elles sont très modernes trouvant un financement mais on peut pas demander plus aux agriculteurs français européen et dire on va diminuer le budget donc la conclusion du président au soir du sommet qui était ce n'est pas aux agriculteurs à payer le break site ça me va bien et bien frontières jusqu'au bout et on saluera le résultat de questions rapidement il nous reste le temps christiane lambert d'abord sur cet accent sur le vin imposée par le président américain donald trump avec des conséquences forcément sur la viticulture est ce que pour vous le gouvernement français doit en faire plus pour aider les viticulteurs français notamment des aides financières en tout cas depuis novembre c'est moins 30% sur novembre 40 aux censures décembre et 50% sur janvier en termes de ventes aux etats unis c'est catastrophique pour le secteur du vin et en plus pour des vins moins 14 degrés est et pas les premium qui ont moins de difficultés donc il faut que le gouvernement français continue à pousser la décision elle est au niveau européen parce que ce sont des accords commerciaux et des rétorsions au niveau de l'union européenne c'est un conflit pour lequel nous ne sommes absolument pas concernée boeing airbus c'est aussi le conflit dégâts famille le financement donc nous sommes en dégâts collatéraux extrêmement direct donc le ministère doit pousser plus mon secrétaire général qui responsable de la viticulteurs en france par osmose congrès du vin le wine new york il y sera lundi pour justement porté aussi cette nécessité d'abord d'arrêter de taxer nos vins et deuxième chose le gouvernement oui doit taper plus fort sur la table et l'ensemble des pays européens doivent être solidaires sur ce sujet mais vous savez trump est habile il a taxé le vin français et le fromage italien pour décider de me décider de mesures européennes il faut l'unanimité et donc il faut aussi qu'on travaille entre partenaires européens pour obtenir ces compensations et
Emmanuel Macron