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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 17 mai 2023 24 min

Agressions : "L'autorité de l'Etat n'a pas été suffisamment densifiée pour répondre à ces violences"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci Henri Leroy d'être avec nous pendant cette première demi-heure vous êtes élu des Alpes-Maritimes donc du groupe les républicains on va commencer par l'actualité et on en a parlé c'est cette agression du petit neveu de Brigitte Macron agressé lundi soir après l'intervention du chef de l'État en marche d'une manifestation non déclarée contre la réforme des retraites le chef de l'État a condamné la première dame également qui dénonce la lâcheté la bêtise et la violence est-ce que vous partagez ces mots tout à fait je trouve une admissible de s'attaquer un jeune qui est en plus si vous voulez par alliance parent de du président mais en quoi peut-il être responsable ou peut-on lui reprocher le comportement l'attitude les déclarations les décisions de Macron et de d'utiliser la violence pour contester quoi que ce soit c'est certainement pas la bonne forme oui je désapprouve totalement comment vous expliquer ce climat de violence qu'on en arrive là qui est responsable bah écoutez la société a dérivé et je pense que en face l'autorité n'a pas été suffisamment densifier pour répondre à la hauteur de ces violences et plus de toute manière c'est l'État qui est l'exécutif l'État avec le gouvernement bien le gouvernement confondu oui oui absolument la dérive n'est pas que que de ces quelques dernières années elle est depuis 20 à 25 ans et c'est vrai que tout le monde est responsable on ne peut pas laisser se commettre ce type de violence d'une part et puis ces agressions regardé il y a plus de de près de 2000 agressions sur les élus rappelez-vous le maire de cygnes qui a été tué parce qu'il voulait empêcher un déversement de déchets et justement puisque vous vous parlez des maires dont les agressions se multiplient vous l'avez dit le Sénat reçoit aujourd'hui le maire de Saint-Brévin qui a démissionné après des menaces et un incendie de son domicile est-ce qu'il faut renforcer les sanctions encore renforcer les sanctions envers les agresseurs d'élus oui effectivement on entend dans la commission des lois d'ailleurs dans laquelle je siège on entend le maire de Saint-Brévin sous le signe les communes et l'avenir du maire effectivement il faut non seulement renforcer mais il faut je crois être extrêmement sévère et la réponse doit être immédiate car la majorité des élus sont les manations du peuple et il s'investit pour des tâches nobles donc qui subissent des violences des agressions comme de plus en plus on le voit c'est inadmissible intolérable et je crois qu'il faut il faut légiférer très rapidement et il faut que la justice sanctionne dans l'immédiat d'ailleurs parce que c'est souvent trop long donc les deux il faut il faut une nouvelle loi et c'est pas uniquement un problème de justice qui n'applique pas renforcer les sanctions d'une part et il faut d'autre part que la justice effectivement applique rapidement la sanction un autre sujet c'était Isabelle borne on l'a vu qui a commencé ses consultations avec les syndicats pour l'après réformes des retraites même si les syndicats ne veulent pas tourner la page et Laurent Berger qui était reçu hier soir a dit empêché l'examen du texte d'abrogation donc le texte de liotte comme le prévoit la majorité serait inacceptable ce sont les mots de la CFDT vous êtes d'accord avec lui écoutez je suis pas d'accord avec les syndicats mais je comprends qu'il reste sur une position puisqu'ils l'ont défendu depuis les débuts mais est-ce que la vraie question c'est est-ce que c'est est-ce qu'il fallait une réforme des retraites oui elle était indispensable je l'ai voté nous l'avons voté et je crois que il faut peut-être l'améliorer il faut intégrer peut-être la capitalisation mais on ne peut pas rester dans cet état nous sommes les seuls pays en Europe où nous travaillons si peu d'une part on a un système de retraite qui quelque part est basé sur la solidarité et donc forcément il y a de moins en moins de travailleurs et de plus en plus de gens qui prétendent à la retraite mais alors du coup est-ce que la majorité présidentielle doit tout faire pour empêcher l'examen de cette proposition de loi d'abondance au Parlement pas du tout je pense qu'il faut l'examiner il faut aller au bout il faut aller au vote il faut oui il faut aller oui quelle coupe struction que ce soit dans un parlement dans une des chambres que ce soit au Sénat ou à l'Assemblée nationale et néfastes on l'a vu d'ailleurs puisque le l'Assemblée nationale n'a pas pu examiner la loi sur les retraites à l'Assemblée vous dites ben allons jusqu'au bout et votez à l'Assemblée elle viendra au Sénat et nous on veut c'est quoi ce moment-là on la votera pas en tout cas le groupe LR de la votera pas on a appris hier que 14 personnes allaient être jugée pour l'assassinat du professeur pour vous des zones d'ombres persistent sur cette assassinat que vous souhaitez éclairer avant d'en parler avec vous Henri le roi on va faire le point sur tout ça avec notre journaliste parlementaire Steve Jourdain qui nous rejoint [Musique] bonjour monsieur le sénateur et si bon on va d'abord faire le point terre de la faire sa belle l'enquête est finie place maintenant au procès les juges d'instruction au tranchées 14 personnes vont être jugées pour leur implication dans l'assassinat du prof d'histoire-géo décapité par un islamiste les magistrats retenus l'infraction de complicité d'assassinats terroristes pour deux d'entre eux azymes Boudaoud deux individus qui ont accompagné le terroriste à Boulard hanzorov pour acheter un couteau le second célèbre rendu avec lui jusqu'au collège de Conflans-Sainte-Honorine il risque tous les deux la réclusion criminelle à perpétuité le terroriste lui ne sera pas jugé en se rappelle il a été tué juste après son crime plusieurs zones d'ombre existe toujours oui que s'est-il passé pendant 11 jours 11 jours entre la diffusion des caricatures de Charlie Hebdo par Samuel Paty et le vendredi 16 octobre 2020 date de son assassinat c'était l'objet de l'enquête de la police qui a pris fin cet automne mais des questions demeure y a-t-il eu des défaillances au plus haut niveau c'est ce que pense la famille de Samuel Paty qui a porté plainte contre l'État pour non-assistance à personne en péril les ministères de l'Intérieur et de l'éducation nationale sont notamment dans le viseur de la famille une enquête est ouverte à ce sujet depuis l'année dernière ce qui est sur c'est que Samuel Paty se savait traquer il avait écrit un mail à ses collègues en expliquant qu'il était menacé par des islamistes locaux il avait demandé à ce qu'on leur accompagne en voiture après les cours il avait fait des recherches d'avocats pénalistes sur internet ils se baladait avec un marteau dans son sac bref Samuel Paty a vécu ces derniers jours dans la terreur la question est maintenant de savoir si l'administration a commis une faute en de la protégeant pas suffisamment rien et un livre paru récemment point de certains éléments à charge contre l'État oui le journaliste est producteur Stephen Simon a publié une enquête sur les derniers jours de Samuel Paty le point notamment la minimisation du danger par le renseignement territorial les services départementaux les Yvelines avaient été informées de la menace qui pesait sur l'enseignant le commissariat de Conflans avait lui aussi été mis au courant plusieurs signalements avait été émis par la plateforme farose contre le futur terroriste Stéphane Simon considère enfin que la DGSI n'a pas été à la hauteur monsieur le sénateur est-ce qu'il y a eu défaillances des services de l'État écouter il m'appartient pas de juger s'il y a eu défaillances mais vous avez raison vous auriez très bien résumé l'affaire et quand on lit le livre de Stéphane Simon les derniers jours de Samuel Patty effectivement on peut se poser des questions et c'est vrai que c'est la raison qui m'a amené à demander une commission d'enquête effectivement il y a comme vous l'avez dit très justement 14 personnes dont si mineur qui sont renvoyés par la justice l'affaire et entre les mains de la justice mais il appartient je dirais au Parlement de créer une commission d'enquête c'est ce que j'ai fait en demandant en envoyant ma demande au président du Sénat et à la commission des lois pour cette examen et on verra dans le temps mais c'est vrai que ce livre mais en évidence les des zones sur les signalements et les alertes concernant l'islamisme radical autour de l'établissement scolaire d'une part ensuite quelles ont été les mesures prises pour les autorités pour prêter l'enseignement et sa famille j'ai si vous voulez soulever et on a plus 6 qui ont été payé ma demande de commission d'enquête et c'est pas parce que il y a le ministre de la Justice a écrit au président du Sénat pour dire mais la justice est saisie il appartient maintenant à la justice d'aller au bout de sa démarche ne peut pas empiéter sur les problématiques de la justice absolument mais rappelez-vous l'affaire Benalla j'ai siégé j'étais commissaire justement dans cette commission d'enquête sur l'affaire Benalla il y avait elle a été traduite en justice et nous avons au Sénat effectivement éclairer les zones d'ombres qui persistaient afin de prendre et de proposer des mesures c'est ce que je demande pour l'affaire de Samuel Paty tout simplement on peut dire que c'est malpathie a été aband par l'état où c'est trop on peut pas dire sincèrement moi j'ai lu ce livre qui se lit en trois ou quatre heures avec des précisions et des zones d'ombres qui sont évidentes est-ce qu'il a été abandonné je ne dirai pas abandonner mais est-ce qu'il a été laissé sans protection certainement est-ce qu'on aurait pu le soustraire en tout cas à l'ambiance puisque les 10 derniers jours sont décrits dans ce livre et honnêtement et sincèrement je ne comprends pas comment on a pu laisser Samuel Paty dans son collège sans le bip pour rentrer dans le collège vous rendez compte et avec les menaces qu'il avait des islamistes connus et reconnus des intégristes qui avaient déjà eu affaire à la justice et il s'est retrouvé assorti de à la sortie de son de son établissement avec un intégriste et un islamiste qui la poignardée de plusieurs coups de couteau il avait son marteau comme vous l'avez dit il a même pas pu se défendre personne ne le protégeait il y a quand même une interrogation que l'on peut légitimement se poser surtout quand on est parlementaire et je crois que la commission d'enquête si elle est retenue fera certainement la clarté sur ces zones d'ombres vous avez un espoir quand même qu'elle soit écoutez la seule je crois le seul obstacle ce serait d'invoquer l'affaire en justice qui vient effectivement d'aboutir à 14 inculpations et mise en examen pardon avec l'ancien terme dans si mineur quelles sont les personnes que vous souhaitez interroger très précisément la DGSI par exemple mais pas que la digesté la DGSI les vous savez que dans cette affaire tous les protagonistes du côté de l'éducation nationale ont été récompensés décorés muter avec promotion et je ne comprends pas comment on peut laisser un individu qui est menacé dont l'épreuve ont été établies sans protection on voulait entendre Jean-Michel Blanquer que ce soit clair fera partie s'il y a une commission d'enquête certainement que Jean-Michel branque bancaire fera partie des gens en temps je vous rappelle que dans une commission d'enquête parlementaire les gens déposent sous serment donc son convoqués dépose sous serment et l'ensemble des éléments seront rapportés dans un rapport de la commission d'enquête avec des préconisations pour moi et pour nous je crois lecteur de ou spectateurs de de cette affaire qui va se dérouler au niveau du procès et bien on doit avoir les éléments pour pouvoir apprécier si Samuel Paty a été abandonné et c'est vrai que la famille a porté plainte et vous l'avez dit très justement pour non-assistance à personne en danger le collège dans lequel enseignait Samuel Paty ne porte toujours pas son nom contrairement à la promesse qui avait été faite lorsqu'il a été assassiné comme on l'expliquait bon écoutez par la peur par la crainte parce que notre pays rentre dans un dans une période où on a peur de faire les choses rappelez-vous quand on a voulu baptiser des collèges de noms de gens qui ont été assassinés et bien les parents d'élèves les enseignants tout le monde a peur et c'est pour ça que le collège de Conflans-Sainte-Honorine ne porte pas le nom de Samuel Paty parce que les gens ont peur des représailles ont peur de nouvelles agressions vis-à-vis du collège des enseignants des parents et des et des scolarisés donc c'est quoi c'est déjà une victoire des islamistes écoutez en tout cas ces preuves que quelque part on n'a pas le courage d'aller au bout c'est vrai que c'est un enseignant qui était distingué qui a été reconnu comme étant de grande qualité de la moindre des choses ce serait de donner le nom de ce collège Samuel Paty elle a affaire Patty a été créée en fond justement pour le Deluxe contre le séparatisme mais le Sénat enquête sur les conditions d'attribution de ce fond les travaux ont débuté hier la gauche parle de scandale des Tavaux aussi oui absolument écoutez c'est vrai que Marlène CAPA a créé ce fond de 2 millions et demi aujourd'hui vous avez deux associations c'est en tout cas le parquet national financier ouvert une enquête des de vos confrères ont été sur le sujet que ce soit France 2 ou Marianne et puis dernièrement un média en ligne aussi à apporter un certain nombre qui vont alimenter la commission d'enquête et je fais tout à fait confiance à cette commission d'enquête qui comme vous l'avez dit a commencé hier merci justement on parle à tout à l'heure du fond Marianne ce sera à suivre dans le club on va aller voir l'actualité des Alpes-Maritimes maintenant on va Nice on retrouve Denis carro bonjour Denis merci beaucoup d'être avec nous Denis directeur des rédactions du groupe Nice-Matin et Denis avec vous on revient sur le projet de création d'un centre de rétention administrative près de Nicée le moins que l'on plaisir c'est que ce projet ne fait pas l'unanimité oui alors on le sait les Alpes-Maritimes sont première ligne face à la à la crise migratoire le député les républicains et présidents des républicains eriki par le même d'un véritable raz-de-marée à la frontière avec l'Italie une situation qui se traduit notamment par l'entrée d'un nombre très important et de plus en plus important de mineurs étrangers isolés des mineurs que le Conseil Départemental des Alpes-Maritimes est chargé d'accueillir mais ce qu'il n'arrive pas à faire étant débordés par la flux l'afflux do mineur alors face à cette pression migratoire constante Elisabeth borne a annoncé il y a un mois le renfort de 150 policiers gendarmes à la frontière avec l'Italie ces gendarmes et ses policiers ils sont déployés et lundi dans un courrier adressé au maire de Nice Christian Estrosi le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a marqué sa volonté de créer dans une commune de la métropole niçoise la Trinité un centre de rétention administré administrative de 100 places pour accueillir les gens qui entrent illégalement sur le territoire alors cette décision à la provoqué la colère du maire Ladislas Polsky il a lancé hier une pétition et il explique qu'il fera tout pour s'opposer à ce à ce projet alors ma question au sénateur Henri Leroy est-ce que Gérald de darmana a raison de vouloir installer ce centre de rétentieux administratif à la Trinité à côté de Nice et une deuxième question est-ce que face à cette crise migratoire la réponse de l'État est adapté et suffisante alors bonjour monsieur Caro est-ce qu'il faut installer un centre de rétention administratif dans les Alpes-Maritimes et notamment le plus proche de la frontière oui vraisemblablement je crois que les tractations ont eu lieu avec le maire de Nice en fait il a été proposé un terrain donc la ville de Nice est propriétaire à la Trinité je comprends parfaitement le maire de la Trinité qui se révolte contre ça puisque constitutionnellement un maire peut aménager son territoire en respectant la loi bien sûr comme bon lui semble or si la demande émane vraisemblablement du maire de Nice est-ce que il faut installer pour votre première question oui effectivement je pense que c'est indispensable vous avez raison de dire sa véritable raz-de-marée Éric Ciotti n'exagère pas en disant ça il suffit de se rendre sur le terrain comme vous êtes un homme de terrain vous avez dû y aller vous avez dû envoyer des journalistes effectivement c'est très préoccupant les renforts de l'État la réponse a été il y a des et des gendarmes mobiles qui sont arrivés effectivement par le biais du ministère de l'Intérieur est-ce que l'État fait ce qu'il faut pas suffisamment en tout cas pour enrayer sur raz-de-marée parce que ça a été multiplié c'est aujourd'hui venant de la Méditerranée c'est 300 % de plus que l'année dernière mais il y a aussi des chiffres je redonne la parole à Denis après mais des chiffres qu'on va donner depuis le 1er janvier 9737 étrangers en situation irrégulière on fait l'objet d'une procédure de non-admission à la frontière franco-italienne c'est un tiers de plus que l'an dernier il y a eu également 70% d’étrangers interpellés ailleurs dans votre département en plus que l'an dernier et concernant les mineurs non accompagnés là aussi ça a doublé est-ce que ça veut dire que le gouvernement fait preuve d'une politique efficace en matière d'immigration écoutez je crois que la politique d'immigration n'est pas efficace la preuve puisque les Alpes-Maritimes sont devenus une vraie passoire on va sécher ça parce que la politique est efficace écoutez honnêtement et sincèrement je pense que la loi n'est pas adaptée face à l'envahissement puisque dernièrement je crois que Nice-Matin d'ailleurs monsieur Carola la signalé l'un des des immigrés à menacer les forces de sicilien on leur disant on reviendra on vous envahira donc est-ce que l'État fait ce qu'il faut pour enrayer cette vague d'immigration non manifestement il faut changer la loi il faut un projet de loi nous allons d'ailleurs le faire il m'appartient pas de le détailler mais je pense que Eric Chiotti le fera très prochainement on va déposer une loi ordinaire une séquence un prochainement bah écoutez la semaine prochaine la semaine prochaine il y aura un projet de loi constitutionnel parce qu'il faut changer la constitution parce que l'administration si vous voulez retoque il y a aucune politique migratoire qui correspond à la situation qui pourrait être menée si on ne change pas la Constitution actuellement ce sont les conseils départementaux qui sont chargés de l'accueil des mineurs étrangers isolés on voit toute la difficulté dans les Alpes-Maritimes ou à certains moments le problème est tellement et tellement présent qu'on doit réquisitionner là un hôtel à un gymnase est-ce que les départements doivent continuer à assumer ou est-ce que l'État doit davantage les les épaules écoutez vous parlez des Alpes-Maritimes mais il se il se trouve que j'ai fait partie d'une commission d'enquête aussi sur les mineurs non accompagnés où j'ai été aux quatre coins de France avec d'autres sénateurs et on se rend compte que l'État effectivement ne répond pas à la demande et aux besoins des départements parce que toute la charge financière et pour les départements et l'État n'aligne pas si vous voulez les chiffres par rapport aux besoins exprimés aux besoins ressentis sur le terrain non je pense que l'État a une politique vis-à -vis des mineurs non accompagnés qui n'est pas à la hauteur des besoins est-ce que Gérald Darmanin a eu raison de dire que Georgia Meloni la première ministre italienne était incapable de régler les problèmes migratoires politiques est-ce qu'il a est-ce que il peut critiquer je dirais un autre état sur la politique migration alors que nous-mêmes nous ne sommes pas en mesure je dirais de de donner des leçons Denis vous avez eu une autre question on regarde une de Nice Matin on peut regarder la Une de Nice ce matin avec avec une info une annonce hier Emmanuel Macron qui a annoncé que la création d'un Institut hospitalo universitaire à Nice ça sera un pôle d'excellence spécialisé dans les dans les maladies respiratoires et ça confirme l'excellence de la recherche sur la Côte d'Azur et dans les Alpes-Maritimes elle a une de l'édition de Nice-Matin merci Denis carro merci infiniment d'avoir été avec nous depuis vos studios de Nice on va terminer en parlant des républicains on va terminer en parlant des républicains puisqu'on était dans les Alpes-Maritimes le nombre d'adhérents des républicains dans les Alpes-Maritimes étant très forte baisse comment vous l'expliquer bah écoutez je crois que il n'y a pas que les républicains les gens s'intéressent de moins en moins à la politique qui devient de moins en moins intéressante d'ailleurs je crois que l'interview de de Laurent Wauquiez et significatif sur le désintérêt complet de la majorité des Français de la politique dans le dans le point il dit que il faut vraiment tout changer il faut vraiment évoluer il faut reprendre le pouvoir les politiques doivent reprendre le pouvoir faire ce qu'ils disent ils disent qu'ils font et ne pas laisser les administrations sanctionner systématiquement les représentants du club que sont les politiques mais là alors le nombre d'adhérents baisse dans les Alpes-Maritimes alors que c'est Rick cioti qui a pris la tête du parti un enfant des Alpes-Maritimes est-ce que Éric Ciotti échoue à reconstruire le parti à rassembler est-ce qu'il a un problème d'autorité et de leadership euh non je ne le pense pas écoutez moi je connais Eric Ciotti depuis 30 ans hier nous avons avez un bureau politique je crois qu'il faut lui laisser autant il y a eu les réformes des retraites que vous avez vu qu'il y a occupé constamment la scène politique et qui a été catastrophique pour les républicains et qui non n'a pas été catastrophique pour les rebelins on se sent que oui il y a une division parce que il y a certains députés qui ont joué personnel et pour ne pas le citer Pradier a été vraiment le le petit le petit cafard dans dans cette affaire parce qu'en réalité avant et là a raison Emmanuel Macron quand il dit les gens se sont débiles ça s'adresse à Pradier parce qu'en réalité Pradier était pour la retraite à 65 ans avant que si vous voulez le peuple s'enflamme pour dire non on ne veut pas travailler 2 ans de plus mais non eric est en train va relancer bah écoutez il lui a enlevé sa place de de je pense que ça suffit il a pas à l'exclure Pradier de répartir il n'est plus d'accord avec sa famille n'est plus d'accord avec les décisions qui sont prises mais qui s'en aille pourquoi reste-t-il chez les républicains il peut aller chez les indépendants en tout cas pour répondre à votre question concrètement il y aura une relance bien sûr des additions on est dans le creux de la vague je pense que forcément on est au mois de mai d'ici la rentrée de de septembre on aura une vague d'adhésion une vague de je dirais d'appel au renouvellement des additions merci Henri le roi merci beaucoup d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure

Agressions : "L'autorité de l'Etat n'a pas été suffisamment densifiée pour répondre à ces violences" — Henri Leroy · Pourquijevote