Nicolas Dupont-Aignan : L'interview face cachée (Présidentielle 2022)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour. Merci beaucoup d'avoir accepté mon invitation. On va pouvoir commencer du coup avec la première question. Je vous laisse du coup arrêter ces trous. Et c'est un émoji téléphone pour commencer. Derrière cet émoji, il y a un élément sorti d'un smartphone. Je vous propose déjà qu'on le découvre et ensuite qu'on puisse en parler. C'est en l'occurrence un tweet de Marine Le Pen en 2017. Déclaration commune de Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan. En effet, après le premier tour, vous aviez rejoint Marine Le Pen. Elle vous avait promis le poste de Premier ministre en cas de victoire au second tour face à Emmanuel Macron. Qu'est-ce qui a changé depuis cette photo ?
Rien de particulier. J'ai choisi au second tour. On me ressort toujours cette photo. Quand Valérie Pécresse, Xavier Bertrand et les autres ont choisi Emmanuel Macron au second tour, on ne leur sort pas toujours la même photo.
Vous étiez le seul candidat à soutenir Marine Le Pen.
Je suis le seul à faire un choix. Je suis le seul à faire un choix que je pense cohérent et courageux. Je n'étais pas toujours d'accord avec Marine Le Pen. J'avais des points de différence. Et d'ailleurs, je l'avais dit. J'avais d'ailleurs même dit au mois de mai lors du meeting commun que je resterais moi-même, gaulliste. Mais entre Macron et Le Pen, j'ai fait comme tous les Français. Il y en a 10 millions, un peu plus de 10 millions qui ont choisi Marine Le Pen, d'autres qui avaient choisi Macron. Et ce qui est surprenant d'ailleurs en France, c'est que ça paraît curieux. En fait, on ne m'a jamais pardonné. Non, vous étiez le seul. Oui, mais parce qu'on n'a jamais compris que quand il y a un second tour, il faut choisir. J'aurais dû me planquer, rester dans mon coin, dire je ne sais pas. Vous le referiez cette année ? Mais je n'espère pas parce que je pense que ce ne sera pas ça. Vous pensez que ce sera quoi ? Et je pense qu'il y aura un autre second tour avec des gens différents. Voilà, mais je ne referais pas pareil. Sans doute parce que j'ai vu que ça n'avait pas été compris toujours. Parce qu'on est dans un... C'est un pays curieux en fait, où on n'a pas le droit de penser ce qu'on pense. Il y a une sorte de pensée unique, terrible.
Et la raison pour laquelle je pense que cette question est intéressante, ce n'est pas tant sur la question du ralliement au second tour, c'est davantage aussi pour comprendre votre vision de la France et votre positionnement politique. Qu'est-ce qui vous rapproche ou vous différencie selon vous de Marine Le Pen ?
D'abord, une élection à la présidentielle, c'est quoi ? C'est une personnalité avec son parcours, sa démarche, son caractère et un projet. Un programme. J'ai un parcours très différent de Marine Le Pen. Je suis un élu local, j'ai été maire pendant 22 ans, j'ai sauvé une ville à la faillite. Donc je pense très prétentieusement que j'ai une expérience plus solide et une capacité de rassemblement. Et sur le programme ? Et sur le programme, je suis gaulliste. Je pense qu'il y a des points communs sur l'indépendance de la nation, mais qu'il y a des différences sur la vision de la société. J'ai beaucoup de propositions sur la participation dans l'entreprise, sur la lutte contre les inégalités. Entre les hommes et les femmes, sur la politique étrangère, même s'il y a des points communs. Je pense que vous pourriez poser la même question, mais on ne la pose jamais. À Valérie Pécresse par rapport à Macron. Non mais, j'insiste là-dessus. On peut la poser. Oui, mais on ne la pose jamais dans les médias. C'est très intéressant. Comme si on voulait m'enfermer dans un domaine. Il y a un premier tour...
Je crois que c'est en l'occurrence l'idée de comprendre votre vision et de comprendre votre positionnement.
Mais je vous réponds aussi, à ma façon. Voilà. Il y a un premier tour, on choisit, on préfère quelqu'un. Et puis, il y a un second tour, on élimine. Moi, je pense que j'avais bien raison d'éliminer Macron, parce que c'est un dangereux personnage.
On va enchaîner avec la question suivante. La roue est à nouveau lancée. Je vous laisse l'arrêter. C'est un émoji vidéo. On ne va pas regarder un film ensemble. Concrètement, une vidéo va apparaître à l'écran. Je vous propose qu'on la regarde. On en parle juste après.
J'ai près de 600 000 abonnés. Général De Gaulle avait la radio de Londres. Moi, j'ai Facebook.
C'est donc... C'était très court comme vidéo. C'était un court extrait de l'épisode 3 de la série documentaire La bataille de l'Elysée, qui a été diffusée le 7 février sur TF1. Vous êtes effectivement très actif sur les réseaux sociaux pour faire campagne. Vous êtes d'ailleurs le candidat à la présidentielle qui génère le plus de réactions à vos publications. Donc des likes, des commentaires, etc. Selon les données de CrowdTangle qui ont été compilées notamment par France Inter. Vos publications sur Facebook... Puisque c'est là où vous êtes très présents. Ont suscité près de 12,3 millions d'interactions sur la période entre janvier et novembre 2021. C'est près de deux fois plus qu'Emmanuel Macron. Près de deux fois plus que Marine Le Pen aussi. D'abord, première question. Comment est-ce que vous expliquez un tel succès ? Parce que je suis moi-même.
Parce qu'en fait, je pense que les réseaux sociaux, et Facebook notamment, ça ne peut marcher que si vous êtes sincère. Parce que les gens n'adhèrent que s'ils voient quelqu'un qui dit ce qu'il pense. Et la grande partie des gens qui sont en train de se faire enlever, c'est parce qu'ils sont en train de se faire enlever. Et la grande différence avec les autres... Tiens, vous me demandiez sur Marine Le Pen tout à l'heure, mais ça pourrait être sur Pécresse ou d'autres. C'est que je ne fais pas de la politique depuis 20 ans, par calcul. J'ai toujours pris mes décisions en fonction de ce que je croyais être l'intérêt de mon pays. Quand j'ai rompu avec les Républicains, l'UMP... L'UMP à l'époque. Parce qu'ils avaient trahi le vote de 2005. Si j'avais suivi mon intérêt, il ne fallait surtout pas que je le fasse. J'aurais pu être ministre de Sarkozy, etc. Je trouvais insupportable qu'on trahisse le vote des Français. Donc moi, je suis sincère dans mon combat. Et c'est pour ça qu'il y a quelques personnes qui m'aiment bien. Et c'est pour ça que ça dénote. Et je pense que j'exprime sur Facebook ce que les médias français ne me permettent pas d'exprimer. C'est-à-dire ? Parce que je suis complètement écarté des médias. Les scores sont ahurissants. Je crois que j'ai 0,5% de temps d'antenne sur France Inter. Mais il y a la règle du CSA en période électorale. Elles ne sont pas respectées.
En période électorale, il y a bien un suivi qui est fait. Non, elles ne sont pas respectées. Mais ce qui se fait en deux temps aujourd'hui, qui se fait avec un temps... Vous le savez. Dès qu'il tient... L'équité, je sais. Puis d'égaliser.
L'équité, c'est le bon prétexte pour éliminer ceux qui ne plaisent pas au CSA.
Donc la règle n'est pas la bonne selon vous ?
Elle n'est pas appliquée. J'ai 0,5% de temps d'antenne sur France Inter. Monsieur Roussel, dont le candidat aux européennes a fait beaucoup moins que moi, a 10 fois plus de temps d'antenne que moi. Donc je veux dire que j'ai les réseaux sociaux. Je reviens sur les réseaux sociaux. C'est très important. Pourquoi ? Parce que ça me permet de parler librement.
Sur France 2, c'est près de 5% du temps d'antenne que vous avez sur le dernier mois.
Pas du tout, oui. Mais ça se fait. C'est le dernier mois parce qu'il y a eu zéro pendant 11 mois. Je n'ai jamais un journal télévisé sur France 2. Je n'ai jamais une grande émission. Donc non, il y a une telle inégalité de traitement entre ceux qui sont choisis, adoubés par le système et ceux qui sont recalés par le système que, heureusement que j'ai les réseaux sociaux. Et s'il y a autant de gens sur les réseaux sociaux, ça prouve que ce que je dis peut intéresser.
Et pour bien comprendre là-dessus, sur la question du traitement par les médias, donc la question du temps de parole, on ne va pas rentrer dans les détails. Oui, mais c'est... C'est très clair. On ne s'en est plus en démocratie. Il y a aussi la question du traitement par les journalistes. Est-ce que c'est ça qui pose problème, selon vous, plus que sur le...
Non, si vous voulez, moi je crois que les Français sont intelligents. Quand ils voient un journaliste qui cire les pompes du système, ils le voient très bien, ils ne sont pas cons. Ça, ça ne me gêne pas. Les journalistes sont libres, ils disent ce qu'ils veulent. Ce qui me révolte, c'est l'inégalité de temps de parole à un point ahurissant.
On va passer à la question suivante. Je relance la... Je relance la roue et je vous laisse l'arrêter quand vous le souhaitez.
Ah, la pendule.
C'est un chronomètre. Ça pourrait être une pendule aussi. Mais en l'occurrence, c'est un chronomètre. Et derrière cet émoji chronomètre, je vais en fait vous poser une série de questions. L'idée étant de répondre par oui ou par non à un maximum de ces questions. On va commencer sans plus tarder avec la première question. Est-ce que vous êtes prêts ? Oui. Oui. Faut-il rétablir un impôt sur les très grandes fortunes ? Oui. Faut-il sortir de l'Union européenne ?
Ni oui, ni non. Il faut changer l'Union européenne.
Les enfants doivent-ils être vaccinés ? Contre le Covid-19 ? Non. Faut-il diminuer le nombre de parlementaires ? Oui. Les musées doivent-ils être gratuits ? Oui. Le dimanche, je propose. Faut-il abandonner le nucléaire ? Non. Faut-il rendre gratuit le permis de conduire ? Oui. Faut-il utiliser l'écriture inclusive ? Non. Faut-il rétablir l'uniforme à l'école ? Non. Faut-il légaliser le cannabis ? Non. Est-ce utile d'aller sur Mars ? Oui. Vous avez perdu le temps. Y aura-t-il une parité femmes-hommes dans votre gouvernement ?
Oui.
Faut-il interdire la chasse le week-end et pendant les vacances scolaires ?
Non.
Emmanuel Macron est-il le pire président de la Ve République ? Oui. Les violences policières existent-elles ?
Oui, malheureusement.
Comptez-vous abroger la loi sur le marège pour tous ? Non. Faut-il rétablir le service militaire ? Oui. L'euthanasie doit-elle rester interdite ? Oui. Êtes-vous vegan ? Non. Portez-vous que du Made in France ? Malheureusement, non. Faut-il abroger la loi sur la PMA pour toutes ? Non. On avait un petit peu dépassé le chronomètre, mais encore une fois, ça permet de... On n'a pas mal répondu. On n'a pas mal répondu et ça permet de... de voir un certain nombre d'éléments de votre programme au-delà des... au-delà des autres... au-delà des autres sujets qu'on va aborder, pardon. On va passer à la question suivante. On va relancer du coup la roue. Et je vous laisse encore... Arrêtez, ça s'arrête. Sur un journal, on va donc découvrir ensemble un article de presse, une ou autre. On va la voir tout de suite, je vous laisse le lire.
Le petit-fils du charge Nicolas Dupont-Mignan, c'est quand ça ? 2017 ?
Le petit-fils de Gaulle. Le petit-fils de Gaulle charge Nicolas Dupont-Mignan et Marine Le Pen, ça date de 2017. Vous faites très souvent référence, en l'occurrence, au général de Gaulle, grande figure, évidemment, historique de l'histoire de France pendant la Seconde Guerre mondiale, puis président français, fondateur de la Vème République, dans laquelle on est aujourd'hui. Comment est-ce que vous aviez pris déjà cette réaction du petit-fils de Charles de Gaulle ?
Écoutez, ça m'indiffère complètement, puisque le génie n'est jamais héréditaire.
Très bien. Donc Yves de Gaulle n'est pas un génie pour vous.
Non mais c'est... Mais sur cette... Personne... Je ne suis pas pour la monarchie, je ne crois pas aux héritiers, donc voilà, il dit ce qu'il veut. Mais vous parlez beaucoup de... Mais ce n'est pas parce qu'il s'appelle de Gaulle qu'il sait ce que c'est que le gaullisme. Mais vous parlez beaucoup... Je n'ai pas de leçon de gaullisme à recevoir. Moi, entre Macron et l'indépendance nationale, je choisirais toujours l'indépendance nationale. Maintenant, parlons de l'avenir. Le gaullisme, c'est quoi ? C'est l'indépendance de la nation, c'est-à-dire la démocratie. C'est au peuple français de décider pour lui-même. Et puis le deuxième point, c'est très important. C'est le rassemblement des Français autour d'un humanisme. Et c'est un point qui m'est cher aussi, donc c'est les deux. Et je fais ce que je peux pour le défendre comme je le pense.
Et vous en parlez beaucoup, notamment sur vos partis, c'est une inspiration importante.
C'est une inspiration. Il ne s'agit pas de regarder dans le passé, il s'agit de tirer des leçons de certains événements. En tout cas, il a laissé la France en meilleur état qu'Emmanuel Macron.
Et pourquoi se rattacher à une figure historique quand on est une personnalité politique ? C'est intéressant d'ailleurs de voir que le général de Gaulle lui-même, d'ailleurs vous le savez sûrement, disait que... Le gaullisme sans De Gaulle, je n'y crois pas. Mais bien sûr. Pourquoi se rattacher à une figure ?
Mais je n'ai jamais dit, et j'ai toujours été très prudent, et j'ai toujours dit... Moi j'interprète, je crois que dans l'histoire de France récente, il y a des leçons à tirer. Il ne s'agit pas pour autant d'imiter tout ce qu'il a fait, c'est évident. C'est une source d'inspiration. C'est une source d'inspiration, comme il y en a d'autres. Il y a eu de grands hommes politiques, Clémenceau et d'autres, Richelieu, etc. Donc un pays, un homme politique... D'ailleurs on le voit bien, parce qu'avec les guignols qu'on a, qui n'ont aucune connaissance historique, un pays, c'est un fil d'histoire, c'est une longue chaîne. Et on prépare bien l'avenir, si on a un peu des racines, si on sait d'où on vient. Si on a des repères, la France n'est pas un pays comme un autre. Il y a une exception française. Ses valeurs, la liberté, l'égalité, la fraternité, c'est quelque chose de différent. Donc si on ne connaît pas notre histoire, on est comme des bouchons baladés. Ce qui explique d'ailleurs la désaffection des Français. Parce que les Français, vous savez, ils aiment l'histoire.
C'est intéressant de voir que, en l'occurrence, ça fait des années que vous revendiquez une sorte d'héritage du général de Gaulle. En tout cas, que c'est une source d'inspiration importante pour vous.
Disons que je suis surpris de voir nos hommes politiques qui ont gouverné, bazarder, détruire un héritage du Conseil National de la Résistance, qui était justement l'alliage de l'indépendance nationale et de conquête sociale. Et pour moi, il n'y a pas de conquête sociale possible si on ne protège pas un pays. Et ce qui explique le déclassement... Le déclassement français, c'est-à-dire la pauvreté des Français, parce que derrière, c'est des Français qui souffrent, qui vivent avec des salaires de misère. C'est parce qu'on n'a pas défendu les Français. Et c'est ça que j'essaye de faire comprendre. Voilà, c'est tout.
C'est intéressant de voir cette figure que vous revendiquez souvent. Comment est-ce que vous expliquez d'ailleurs que Charles de Gaulle est souvent cité par quasiment tous les candidats ?
Parce que les Français ont un souvenir extraordinaire de la période où il a pris un pays... D'abord, il a sauvé la France en 40 face aux nazis. Et s'il n'y avait pas eu de Gaulle, on serait peut-être Allemands et nazis, donc quand même pas génial. Et deuxième point, en 58, il a une nouvelle fois sauvé la France de politicards incompétents qui avaient ruiné le pays, et il l'a redressé. Il a offert le plein emploi, et on vit toujours sur ces programmes. Airbus, le nucléaire, on vit dessus. Et qu'est-ce qu'ont fait ses successeurs ? Zéro. Ils ont ruiné le pays depuis 30 ans. Et ils font les malins toute la journée avec leurs copains des médias. Et ils fabriquent des sondages pour orienter l'opinion. Et donc moi je dis aux jeunes, secouez-vous et allez voter et bazarder cette classe politique nulle qu'on a eu depuis 20 ans.
On va passer à la question suivante. Et on l'entend, on va passer à la question suivante. Pardon, il faut que j'appuie là-dessus. Toujours le buzzer. Toujours le buzzer et on va tomber... C'est un graphique. Vous le voyez ici. Un graphique va apparaître. Je vous propose qu'on le découvre ensemble. C'est un graphique, en l'occurrence, qui est extrait... ... ... ...de CovidTracker, que vous connaissez très sûrement. Un outil qui permet de suivre l'évolution de l'épidémie de coronavirus en France. Ce qu'on voit là, c'est le nombre d'entrées en soins critiques liés au Covid rapportés à la population totale de chaque groupe. Donc on a des non-vaccinés, ça c'est en rouge-orange là. On a des partiellement vaccinés, totalement vaccinés ou totalement vaccinés avec rappel. C'est aussi classé en fonction de l'âge, vous le voyez en bas. Nicolas Dupont-Aignan, vous êtes très hostile à la politique sanitaire menée par le gouvernement. Mais pour autant, vous n'êtes pas anti-vaccin, c'est en tout cas ce que vous répétez. Alors, que vous inspirent ces données-là ? Elle date de quand ? Je n'arrive pas à voir. 16 janvier ? Alors, on est sur le 16 janvier 2022. Effectivement, c'est une moyenne semaine sur le 16 janvier 2022. C'est une moyenne.
Le taux d'hospitalisation. Oui. Alors attention, il y a admission en soins critiques et il y a décès. Ce n'est pas la même chose. Moi, ce que je dis depuis le début, c'est que la vaccination... ne peut être qu'un élément de la stratégie anti-Covid et qu'elle ne marche que pour les personnes âgées et fragiles et que la vaccination des jeunes est une aberration. Parce que je pourrais vous montrer un autre document exactement de la même du gouvernement, de l'adresse, qui montre, c'est curieux ce document, parce que si vous prenez le document de l'adresse sur la mortalité qui vient du même endroit, sur le mois de janvier... Il y a très peu de décès chez les jeunes. Non, non, ce n'est pas qu'il y a très peu. Il y en a quasiment pas. Il n'y a aucune différence entre un vacciné et un non-vacciné. Un vacciné chez les moins de 60 ans, que vous soyez vacciné ou non vacciné, le risque Covid aujourd'hui est zéro. Que vous soyez vacciné ou non vacciné. Donc, ce que je dis depuis le départ, et les faits me donnent raison, c'est que vouloir vacciner tout le monde est aberrant, et notamment les jeunes, parce qu'il y a des effets indésirables du vaccin et donc des risques qui sont supérieurs aux bénéfices. Et ce que je dis, je finis juste parce que c'est très grave, ce que je dis, c'est que... Il y a des personnes au-dessus de 60 ans et surtout de 75 ans que le bénéfice du vaccin est supérieur aux risques. Et ce que j'ai toujours dit, c'est que le gouvernement...
Là, ce qu'on voit ici, c'est qu'il y a quand même en rouge, c'est les non-vaccinés qui se retrouvent en soins critiques. On voit qu'il y a un risque important. Oui, mais ça, c'est un peu de la propagande.
Si vous regardez, pardonnez-moi, mais si vous regardez sur les décès... Ce n'est pas de la propagande. Si, parce que vous mettez soins critiques.
Après, comment vous sortez des soins critiques ? Mais on voit même sur le nombre de décès que c'est des chiffres qui se rapportent. Et là, en cas de soins critiques, des gens qui se retrouvent...
Écoutez, moi, j'ai un chiffre exactement en dessous de 60 ans. Les chiffres sont équivalents. Ce sont les chiffres de l'État qui sont... Écoutez, j'ai les chiffres complètement différents. De l'État, je vous les enverrai. Qui indique qu'en dessous de 60 ans, que vous soyez vacciné ou non vacciné, c'est équivalent. En mortalité.
Là, on parle typiquement des personnes plus âgées. Ce qu'on voit ici, c'est que le vaccin... Oui, à droite, mais pas à gauche. Alors, sur les plus jeunes, c'est intéressant parce que c'est l'argument qui a été avancé pendant longtemps par le gouvernement. C'est que la vaccination, certes, n'empêchait pas totalement d'attraper le Covid ou de transmettre à d'autres personnes. Ah non, c'est pire.
Enfin, je vais répondre. Allez-y.
Mais qu'il permettait de ralentir la propagation du virus. C'est complètement faux.
Il permettait de ralentir la propagation. Ça s'est avéré complètement faux. Le 12 juillet, le président de la République a dit, si vous vous vaccinez, et vous, vous avez 24 ans. Vous m'avez dit tout à l'heure, 24 ans, vous allez protéger votre grand-mère, vous ne lui transmettrez pas le virus. Vous avez 12 fois plus de chances de lui transmettre. Si vous n'êtes pas vacciné, ça s'est avéré complet. C'est ce qu'il avait dit le 12 juillet, 12 fois plus. Et ça s'est avéré complètement faux. D'ailleurs, la preuve, c'est qu'il y a eu 20 millions de Français qui ont attrapé le Covid dans une période où il y avait 90% de la population vaccinée. La période après les déclarations. Mais vous avez montré que tout ça a été du pipeau intégral.
Toutes les études montrent qu'il n'y a pas de protection totale contre le fait de transmettre et d'attraper le virus. On est d'accord là-dessus. Il n'y a pas de protection complète. Mais par contre, ça ralentit bien. C'est faux.
Sinon, il n'y aurait pas eu... Mais c'est complètement faux. C'est complètement faux. Sinon, il n'y aurait pas eu des millions de Français dans une population vaccinée à 90% qui auraient attrapé.
Le variant Micron a changé la donne sur beaucoup de choses parce qu'il a accéléré la propagation du virus.
En attendant, vous pouvez dire tout ce que vous voulez. Les Français découvrent aujourd'hui qu'il y a eu une propagande incroyable pour vacciner tout le monde. C'est extrêmement grave. Parce que c'est sans fin. Et d'ailleurs, même Israël, qui a été cité en exemple, est le pays où il y a le plus de cas, le plus de morts. Ils sont arrivés à la quatrième dose. Et concrètement, il faut arrêter tout ça. Il faut faire comme pour la grippe. Réserver la vaccination aux personnes fragiles et âgées. Et surtout, soigner précocement les gens contre le Covid.
Je pense qu'il y a deux sujets qui se sont mêlés ici, qui méritent qu'on s'y penche. Il y a la question de la vaccination des personnes les plus âgées. Vous êtes favorable au fait de favoriser la vaccination. Les personnes les plus âgées, parce qu'on le voit, ça protège contre les formes graves. Et donc, ça permet de limiter les formes graves et les décès.
Malheureusement, ce n'est pas tout à fait le cas. Mais bon, ce n'est pas grave. On le voit. Ce schéma est un schéma de propagande.
Mais non. C'est des chiffres de l'État. Je peux vous en montrer un autre. C'est des chiffres de l'État. Oui, avec grand plaisir. En tout cas, je vais vous dire, en Israël. Là-dessus, c'est important. On voit que la vaccination protège contre les formes graves. C'est les personnes les plus âgées. Et on voit que c'est les personnes les plus à risque. Est-ce qu'on est d'accord ?
L'autre sujet... Sauf que malheureusement, si je peux vous répondre. Sauf que malheureusement, vous savez ce qui se passe ? C'est que nos hôpitaux sont pleins de triples vaccinés âgés qui meurent.
Pleins de triples vaccinés qui meurent ?
Oui, la moitié. Plus de la moitié. Plus de la moitié ? Qui sont vaccinés. Et qui meurent. On ira vérifier. Est-ce que vous savez qu'il y a... En décembre, c'était 63% des personnes qui mourraient dans nos hôpitaux étaient vaccinées. 63%. Que c'est redescendu à 58%. C'est les non-vaccinés qui sont vaccinés. Je finis. Je finis un point. Quand je dis 60%, c'est-à-dire 63-58 selon les mois, c'est vrai qu'il y a plus de gens, 90% adultes, qui sont vaccinés. C'est vrai. Donc ça veut dire qu'il y a un peu plus de non-vaccinés qui meurent que de vaccinés. Mais malheureusement, et c'est là où il y a un mensonge terrible de l'État et de l'industrie pharmaceutique, malheureusement, et c'est dramatique, et je préférais que ce ne soit pas le cas, c'est qu'on a fait croire aux gens que s'ils étaient vaccinés, il n'y avait pas de risque de transmission. Que s'ils étaient vaccinés... Ils n'auraient pas de forme grave. Et on a laissé mourir les gens sans les soigner. Et moi, je défends une autre politique qui est, oui, il peut y avoir une vaccination qui ralentit pour les personnes âgées, mais de grâce...
Et les plus jeunes.
Non. Les plus jeunes, c'est une hérésie. Et de grâce, et de grâce qu'on les soigne en amont. Quant aux jeunes, je vous dis une chose, droit dans les yeux, ne vaccinez pas les jeunes parce qu'il y a des effets indésirables qui sont plus forts que les bénéfices du vaccin. Les jeunes ne meurent pas du COVID. Qui, pour l'instant, n'ont pas été démontrés. Je vous présente l'ANSM de l'État, 137 000, dont 28 % graves. 28 % graves de quoi ? Des effets indésirables, terribles. 28 % des 137 000. On est ravi d'avoir fait les chiffres en question. La semaine dernière, 137 000, 28 %. Et je dis aux jeunes, arrêtez de vous vacciner, c'est une hérésie. Vous allez faire combien de doses ? 4 doses, 5 doses, 6 doses, alors que vous ne risquez rien du COVID. Et l'industrie pharmaceutique a fait pression sur le gouvernement pour vacciner tout le monde. C'est une hérésie. C'est une hérésie. C'est une hérésie. C'est une folie. Alors, vaccinez les personnes très âgées, mais arrêtez de vacciner les jeunes et surtout pas les enfants. Et ça, je m'élèverai toute ma vie contre cette propagande. Et un jour, on me rendra justice parce qu'on vous fout en l'air votre santé en vous vaccinant à plusieurs reprises. Je précise juste un petit élément et ensuite, on va passer au sujet suivant. Parce que j'en ai assez de la propagande de l'industrie pharmaceutique relayée par les médias.
Je me permets juste de préciser un petit élément sur la question des jeunes. Je n'ai pas dit du tout que le vaccin protégé entièrement. Contre le fait d'avoir le virus pour le transmettre. Rien du tout. Mais il réduit. Il réduit. Il réduit rien du tout. Il réduit. Mais on peut en discuter. Mais typiquement, l'OMS.
Mais statistique de l'adresse. Mais arrêtez avec l'OMS. Statistique de l'adresse. Il y a plusieurs études de l'entraide. On a Israël. On a tous les pays. La Suède ne vaccine plus les jeunes depuis longtemps. Le Danemark. Parce qu'ils ne sont pas corrompus comme en France.
On va enchaîner avec le sujet sur vous. Mais juste là-dessus.
Mais j'en ai tellement assez de cette propagande et je voudrais que les jeunes arrêtent de cesser de bourrer la tête. Pour rétablir juste les faits là-dessus. Et après, on peut discuter des faits après la question des politiques sanitaires appliquées. Non, non.
Les faits. Mais juste là-dessus. On a différentes études qui montrent que le vaccin réduit. Il ne l'empêche pas complètement, mais il réduit. Ce n'est pas vrai. L'OMS indique un niveau de protection contre le variant de 40% avec le variant Delta. On a aussi une étude de The Lancet en novembre qui indique que... Mais moi, je peux vous sortir 150 études qui disent exactement l'inverse. Mais pour autant, on peut dire ces éléments factuels et être contre le pass sanitaire et être contre le pass vaccinal parce qu'on voit bien qu'effectivement, il y a un risque et vous avez raison.
Mais c'est un autre... Il y a deux choses. Mais deux grâces qu'on arrête avec ces études qui n'ont fait que pour manipuler la jeunesse. Et je dis aux jeunes, maintenant, arrêtez de vous injecter un produit dangereux pour vous. Deux grâces. Arrêtez, vous ne risquez rien du Covid. Il faut arrêter cette psychose qui ne fait que pour augmenter les profits de Pfizer.
C'est un sujet qui est important. On aurait pu en parler pendant longtemps, mais il y a forcément d'autres sujets.
Mais je tiens à dire les choses et les jeunes ne sont pas cons et vont vérifier.
On va relancer la roue. Je vous laisse appuyer. Parce que heureusement, un programme présidentiel, ce n'est pas que la question du coronavirus, il y a d'autres choses. Non, mais c'est la question de la liberté. Et c'est pour ça que c'était important.
Et notre liberté est en cause.
C'est pour ça que c'était intéressant d'en parler et de voir quelles mesures est-ce que vous proposez.
Suppression de tout le pass, suppression de cette psychose, liberté. Et je serai le candidat de la liberté.
On est donc sur un émoji. C'est une carte, vous le voyez. Derrière cet émoji se trouve une carte qu'on va découvrir ensemble. C'est en l'occurrence, ce n'est pas une carte, c'est plus une carte satellite. Déjà, est-ce que vous reconnaissez cette île ? C'est l'Islande, non ? Je ne sais pas. C'est en l'occurrence les îles Kerguelen, tout au sud de l'océan Indien. C'est une île qui vous parle, un archipel qui vous parle. Qu'est-ce que vous souhaitez installer dessus ?
Je mettrai les islamistes condamnés pour terrorisme. Ils iront faire un petit séjour là-bas, ça leur fera du bien.
On est donc, c'est au sud de l'océan Indien, un peu au nord de l'Antarctique. Pourquoi les passer ici ?
Parce que je trouve ahurissant, soyons dans un pays où des gens ont massacré des centaines de personnes à Paris, le Bataclan, etc. Puissent être condamnés et être dans des prisons au frais de la princesse, c'est-à-dire du contribuable, et se dire qu'ils pourront recevoir des visites, qu'ils pourront sortir un jour, etc. Donc je pense que leur faire passer un petit séjour là-bas à perpétuité leur fera du bien.
Quelle différence avec une prison traditionnelle ?
C'est que sinon ils peuvent avoir des visites, ça pose d'énormes problèmes de sécurité, ça coûte une fortune, et ça sera beaucoup plus simple de les mettre au travail là-bas. Ils aideront à entretenir cette île. Et ça leur fera du bien. Parce qu'on ne peut pas assassiner des Français comme ça.
Pour donner un peu d'éléments là-dessus, vous aviez indiqué dans une interview, alors peut-être pas vous, mais une personne de votre équipe de campagne, que cette mesure coûterait deux fois plus cher par prisonnier que dans une prison en métropole. C'est pas vrai du tout. C'était dans le Nouvel Obs que vous aviez indiqué ces éléments-là. Deux fois plus cher, ça coûte déjà une fortune.
Qu'est-ce que ça coûte à l'Obs ? Ça ne coûte pas plus cher, mais ce n'est pas le problème. Le problème, c'est très simple. Soit on rétablit la peine de mort pour ces gens-là, soit on les met loin. Vous êtes favorable à la peine de mort ? Non, donc je les mets loin. Et je ne vais pas accepter ça. Il y a un moment, il faut arrêter. Il faut arrêter avec cette espèce de naïveté française où des gens condamnés pour terrorisme sortent au bout de dix ans de prison. Enfin, on marche sur la tête. C'est tout.
Mais là où c'est intéressant d'en parler, c'est du fait de les isoler. C'est symbolique.
Plus que pratique. C'est symbolique. C'est que quand on s'attaque à la France et quand on lui déclare la guerre, et qu'on tue des innocents, comme au Bataclan ou dans les rues de Paris, eh bien la France se défend. Et n'est pas complètement stupide comme elle l'est depuis des années face à ces terroristes.
Je précise d'ailleurs que les îles de Kerguelen, c'est un archipel français. C'est pour ça que vous le proposez en l'occurrence. Concernant cette question de sécurité ou de terrorisme plus précisément, vous souhaitez aussi déchoir de la nationalité française les djihadistes qui ont été condamnés pour terrorisme. François Hollande avait tenté pendant un moment, de mettre cela en place après les attentats, avant de faire face à une levée de boucliers et d'abandonner...
Moi je ne ferai pas référendum, ce sera très simple. 95% des Français seront pour. C'est ce qu'a fait l'Algérie d'ailleurs. Ce qui est quand même extravagant.
C'est que l'Algérie... Pour que tout le monde comprenne, c'est la déchance de nationalité, donc la perte de nationalité française pour les personnes qui ont deux nationalités. Bien sûr.
L'Algérie va le faire avant nous. C'est-à-dire que pour des binationaux franco-algériens, un binational franco-algérien, l'Algérie va les déchoir de nationalité, et c'est nous les Français qui allons les recevoir. Mais on est complètement malades.
Donc les îles... Parmi vos mesures sur la sécurité et le terrorisme, on résume, il y a cette île, Kerguelen, qui va être... Ça c'est anecdotique.
Je veux dire que c'est un des éléments. Mais le principal élément, ce n'est pas ça. Le principal élément, c'est de contrôler nos frontières, c'est de lutter beaucoup plus fortement contre Daech, c'est d'avoir une vraie politique, et ne pas faire semblant. C'est de déchoir de la nationalité ceux qui s'engagent, c'est de fermer les mosquées salafistes en France, c'est d'arrêter les financements de la France, les financements de l'étranger, c'est d'avoir une vraie politique beaucoup plus ferme. Parce que des innocents sont morts sur les trottoirs de Paris à cause de la faiblesse des dirigeants français.
On va passer à la question suivante. Je vous laisse appuyer, toujours. Vous commencez à connaître la mécanique. C'est un émoji particulier qui est présent sur tous les smartphones. C'est des billets de banque avec des ailes. Mais concrètement, on va aborder un sujet économique. Je vous laisse voir ce qui va s'afficher à l'écran. C'est en l'occurrence une addition, et pas n'importe laquelle, c'est une addition pas celle du restaurant, c'est plus en milliards d'euros qu'elle se compte. Est-ce que vous avez une idée à quoi ça correspond ? Il y a un lien avec votre programme en l'occurrence.
C'est des économies que je veux faire, normalement, si c'est bien ça. Exactement, c'est ça.
105 milliards, effectivement.
C'est le livre que j'ai publié, Où va le pognon ? J'en fais la pub, qui ne coûte que 10 euros, et qui permet de voir tous les grands gaspillages français. Parce que moi, je ne suis pas le père Noël, je veux augmenter le pouvoir d'achat, je veux baisser les charges des PME, je veux reconstruire les services publics, mais pour faire ça, il faut faire des économies quelque part. Et j'ai écrit d'abord les économies.
Pour que tout le monde comprenne bien, c'est un chiffrage, et donc là il est détaillé ici, mais je vais le lire si vous voulez, où à chacun des éléments, il y est écrit concrètement où est-ce que vous comptez aller chercher de l'argent, lutte contre l'arrêt des subventions aux éoliennes, 4 milliards d'euros que vous voulez faire, lutte contre la concurrence des loyers à 19 milliards, ça c'est un chiffre par an de 105 milliards d'euros par an. Comment s'est fait déjà ce chiffrage pour comprendre un peu le...
Ah il a été fait très... Justement, c'est pour ça que j'ai écrit un livre, parce que je ne pouvais pas dire ça comme ça. Et j'ai repris des rapports parlementaires, j'ai même mis des QR codes, pour que chacun puisse renvoyer vers des rapports parlementaires qui ne sont pas faits par moi, qui sont faits par des députés en marche, socialistes, républicains, et souvent des bipartisans, c'est-à-dire avec des gens de gauche, de droite, parce que je me suis fondé, par exemple sur les 20 milliards de fraude à la carte vitale, en général on dit que ça va entre 700 millions et 50 milliards, et moi j'ai regardé... C'est un chiffre qui est contesté et dur à... Oui, bien sûr qu'il est contesté, puisque ça fait 30 ans que des politiciens incompétents laissent gaspiller notre argent.
Mais la Caisse nationale d'assurance maladie, par exemple, l'estime à beaucoup moins...
Elle a fait des faux témoignages devant le Sénat, c'est ce que je raconte dans mon livre. Elle a fait des faux témoignages ? Oui, c'est-à-dire qu'elle a dit oui ça coûte des milliards, et puis après on a reçu un communiqué de presse disant non, non, on n'a pas dit ça, la directrice n'a pas dit ça. Tout le monde sait qu'il y a des millions de fausses cartes vitales, des millions de faux numéros...
Elle estime qu'il y en a 35 000, juste pour comprendre les éléments, elle estime qu'il y en a 35 000,
vous vous dites qu'il y en a des millions qui sont en circulation et donc ça coûterait 20 milliards... Mais je dis pas moi, il y a eu l'inspection des finances, la Cour des comptes, le Sénat, l'Assemblée nationale, tout est dans mon livre, page 21 je crois, qui montre qu'il y a des millions de faux numéros d'immatriculation, c'est-à-dire c'est du vol, c'est du vol. Et moi j'en ai assez qu'on baisse les pensions de retraite, qu'on n'indexe pas les pensions de retraite des retraités les plus modestes, parce qu'il y a du vol. Et quand je reprends 20 milliards là, ça me permet de faire un 13ème mois, 13ème mois, pour tous les Français qui gagnent jusqu'à trois fois le SMIC. Vous leur versez avec ces économies-là un 13ème mois ? Oui, un 13ème mois. C'est considérable, considérable. Donc ce que je veux dire aux Français, parce que si je suis candidat, c'est pas pour faire comme les autres, c'est qu'on dit pas la vérité aux Français. Moi ce que je leur dis, c'est que si on fait le ménage dans les délais, on peut dépenser mieux, et autrement. Et j'ai écrit un livre, tout est détaillé, tout est précis, et ça oriente tout à fait ma politique. Parce qu'on voit très bien, quand je veux lutter contre la grande fraude fiscale à la TVA, des grandes entreprises qui fraudent à la TVA, quand je veux supprimer 8 milliards qui ont été et qui sont dépensés inutilement sur l'Union Européenne, quand je veux arrêter qu'on mette des éoliennes qui polluent tous les paysages et qui servent à rien parce qu'elles sont couplées avec du charbon ou du gaz, etc. Et je les mets sur l'isolation thermique. C'est très précis.
Ça fait 105 milliards par an selon vos estimations.
Alors ça viendra progressivement. Je le dis dans mon livre. C'est-à-dire que c'est au bout des 5 ans. Parce qu'on fait pas comme ça à 105 milliards.
Certains jugent ce chiffre surévalué, mais concrètement sur ces 105 milliards d'euros, vous avez parlé de hausse de pouvoir d'achat avec 20 milliards que vous souhaitez allouer à cette hausse de pouvoir d'achat. Le pouvoir d'achat pour les salariés,
pour les salariés. Les retraités en plus. J'allais vous demander justement les autres éléments qui sont prévus de votre côté. En tout, je prévois, sur les 105 milliards, c'est très simple, un tiers pour le pouvoir d'achat, 35 milliards. C'est-à-dire les salariés à 13ème mois, sans augmenter les charges des entreprises. Les retraités, on indexe les pensions de retraite. Parce qu'un retraité aujourd'hui, avec 3% d'inflation, quand vous avez une retraite de 1100 euros, au bout de 3 ans, c'est 10% en moins. Vous ne pouvez plus vivre. Et c'est le drame aujourd'hui de notre pays. Et puis, ça ce sera les principales mesures. Ça fait 35 milliards. 35 milliards sur la baisse de l'impôt sur les sociétés pour les entreprises qui investissent en France. Ceux qui donnent aux actionnaires, rien. Ceux qui investissent à l'étranger, taxés. Ceux qui investissent en France, un bonus fiscal. Donc c'est réorienter l'activité en France. Et puis le troisième pilier, un peu moins de 30 milliards, un peu plus, 30 milliards, c'est la reconstruction de l'hôpital, de l'école, de l'université. Parce qu'il faut offrir de nouveaux équipements, universitaires, hospitaliers et scolaires.
Effectivement, vous avez, c'est l'une de vos premières mesures, la question de la santé et de l'hôpital. Près de 10 milliards d'euros que vous souhaitez investir.
Et pour ça, il faut faire les économies. Parce que moi, je vois tous les autres candidats, mes concurrents, c'est incroyable. Alors, ils promettent des milliards comme moi, si je puis dire. Mais ils ne disent pas comment ils vont les trouver. Donc en fait, ils ne feront rien du tout. D'où l'addition qu'on a. Je suis le seul à l'avoir fait, j'insiste. Et c'est sur Internet.
Et on aura l'occasion de voir tout ça. Ce sera la dernière question d'ailleurs. Et on tombe sur... Ah, c'est très bien. Un drapeau tricolore. Un drapeau tricolore. Derrière cette émoji, vous allez devoir reprendre une formule que vous connaissez sans aucun doute. Une formule de François Hollande qui a été prononcée en 2012 face à Nicolas Sarkozy. Le fameux « Moi président ». Comment ça va se passer ? Il y a une série de phrases qui vont s'afficher à l'écran. Je vous laisse du coup les lire et compléter ensuite en une phrase chacune de ces phrases qui vont s'afficher. L'idée étant là aussi de mieux comprendre la vision de la France. On va commencer avec le premier « Moi président ». Je vous laisse le lire et le compléter en une phrase.
Moi président, ma première mesure sera la récompense du travail par l'augmentation des salaires. Moi président, mon ennemi sera... Ah !
C'est en référence à François Hollande qui avait dit
« mon ennemi » sinon de la finance. Je ne vais pas recommencer parce qu'il a lamentablement échoué. Mais moi, mon ennemi sera... seront les adversaires de la France. Ma première visite officielle. Alors je vais vous surprendre. Moi président, ma première visite officielle sera au Maghreb. Dans les trois capitales du Maghreb. Pourquoi ? Du Maroc, de l'Algérie et de la Tunisie. Parce que si ces pays ne tiennent pas et ne se développent pas, nous aurons le vrai problème migratoire français. Et je veux que ces pays se développent, luttent contre l'islamisme et soient ainsi des pays équilibrés que nous ayons des belles relations entre nous pour éviter une immigration massive. Pour les jeunes, je... Alors moi, président, pour les jeunes, je créerai le travail universel. C'est quoi ? C'est qu'en échange d'un travail d'intérêt général pour les collectivités, les hôpitaux, il y ait un salaire à mi-temps.
Je l'ai fait dans ma ville.
C'est le contrat de travail universel dont vous parlez dans le programme. Parce que je suis contre le revenu universel. Je suis contre le fait qu'on reçoive 500 euros sans rien faire. En revanche, il faut donner une chance aux jeunes. On a vu que tous leurs petits boulots ont disparu dans la ville, où il y a hier, quand j'étais maire, un permis de conduire gratuit en échange de 15 jours de travail. Enfin, pas gratuit totalement, moite-moite. C'est-à-dire moitié gratuit, moitié de jeunes. Par un travail d'intérêt général. Tout le monde s'est moqué de moi quand j'ai lancé ça. Ça a très bien marché. Et il y a aujourd'hui le quart des jeunes
qui peuvent ainsi se payer le permis de conduire. Et vous souhaitez maintenant le porter à l'échelle de la France.
Ce sera le dernier. Moi, président, la France... Indépendante et les Français libres. C'est-à-dire qu'il faut arrêter avec les mesures de contrôle social malsaines qui empêchent la liberté
des Français. Merci beaucoup, Nicolas Dupont-Aignan, d'avoir accepté cet échange. C'était intéressant d'avoir votre point de vue, de comprendre votre programme, votre vision de la France. Sachant que ça viendra, et je le dis surtout pour ceux qui nous regardent, mais ça viendra en complément d'une vidéo de décryptage de votre programme où, comme pour tous les candidats à l'élection présidentielle, ça nous semble important de faire ce travail. Très bien. Je la regarderai avec attention. On vous aurait l'occasion de le voir dans les prochains jours. Merci encore d'avoir accepté l'invitation, Nicolas Dupont-Aignan. Et ce sera tout, du coup, pour cette vidéo. J'espère qu'elle vous aura plu. Si jamais c'est le cas, évidemment, n'hésitez pas à vous abonner sur Youtube pour ne pas louper les entretiens, les interviews suivantes et aussi, du coup, les décryptages de tous les programmes des candidats à l'élection présidentielle. Les liens pour en savoir plus sur tout ça sont directement en description. Merci encore, Nicolas Dupont-Aignan.
Merci beaucoup.
Nicolas Dupont-Aignan