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interviewBLAST (sur YouTube)· 26 septembre 2025 22 min

SARKOZY, MACRON : LES « RACAILLES » DE LA RÉPUBLIQUE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour et bienvenue dans Dissolution. À la date du tournage de cette chronique, la France a été sans gouvernement de plein exercice pendant 106 jours lors du second quinquena Macron. C'est 3 mois et demi où il ne se passe rien alors que Gaza se meurt et que la planète brûle.

Alors quand la politique patoge comme ça, c'est toujours bien d'aller jeter un coup d'œil du côté de la Constitution pour comprendre d'où vient le problème dans notre 5e République. Petit indice, il va souvent au pupitre. [Musique] [Musique] Bien joué.

On va aussi parler de la situation palestinienne après la reconnaissance de son état par la France, mais aussi des conclusions de la commission d'enquête sur les dangers de TikTok sur les mineurs. Enfin, nous reviendrons sur la condamnation de Nicolas Sarkozi à 5 ans de prison ferme avec mandat de dépôt à effet différé. [Musique] [Musique] Je dissou donc ce soir l'Assemblée nationale.

Bon, il arrive quand ce gouvernement là ? Ça pas touche sévère non ? Qu'est-ce qu'il y a ?

C'est les socialistes qui veulent pas participer ou alors c'est le RN qui veut pas vous toucher avec un bâton ? Allô la macronie, il y a quelqu'un ? Pour y voir plus clair et comprendre comment on en est arrivé là, on va commencer par faire le point avant de faire un peu d'histoire.

Bor ! Camarad, l'histoire n'est pas ennuyante. Elle est notre guide intransigente et moustachu.

Sans histoire, nous sommes sans mémoire comme des pigeons devant une statue de lénine. Toujours les mêmes gestes, toujours les mêmes miettes et parfois la même tâche au même endroit. [Musique] Depuis la chute de Bairou, le 8 septembre 2025, rien n'avance.

Le corps nu consulte PS et syndicat et à chaque fois aujourd'hui avec ce qui vous a dit vous le censurez ou vous ne le censurez pas ? Ah pour l'instant il a rien dit donc en fait je censure. Mais pour l'instant vous censurez ben oui pour l'instant il y a absolument rien sur la table mais rien ne bouge.

Le pays manifeste le 10 et 18 septembre et les macronistes ne bougent pas et répriment. Policiers gendarme c'est plus de 80000 qui seront mobilisés avec des moyens de tout sort bien entendu. Le Cornueux assume attendre octobre pour former son gouvernement.

Comme ses prédécesseurs, il mise sur l'immobilisme. Macron avait déjà retardé les nominations après la trêve olympique. Barnier etou aussi.

Tout ça, c'est la même stratégie, créer l'angoisse pour mieux imposer ses choix. Bref, c'est du chantage, plonger le pays dans l'instabilité pour forcer les autres partis à plier. Mais Barni et Bairou ont déjà perdu la confiance de l'Assemblée.

Alors, résumons la situation depuis 2022. Emmanuel Macron n'a pas franchement gagné sa réélection et a perdu sa majorité aux législatives qui ont directement suivi une première sous la 5e République. Ce même président repousse les discussions sur son dérapage budgétaire pour ne pas perdre les élections européennes qu'il perd malgré tout.

Blessé et meurtri, il veut lancer une grenade dégoupillée entre les jambes des Français. On a appris en effet qu'Emmanuel Macron a dissou dans l'espoir de voir le Rassemblement national gagner pour le nommer à Matignon. Mais les Français n'ont pas hésité à se jeter sur la grenade présidentielle et ont fait marcher massivement le Front républicain qui a bien avantagé les Macronistes et a permis au président de continuer à nommer des Premiers ministres comme si de rien n'était.

Et de censure en rejet de la confiance, rien ne change. Les mêmes sont au pouvoir alors que la confiance leur a été par deux fois refusée. La situation politique semble bloquée et on ne comprend pas bien ce qui se passe.

Beaucoup commencent ainsi à parler de crise. Acclairez-nous. Est-ce que c'est une crise politique, une crise institutionnelle, une crise économique, une crise de régime ?

Comment vous la vous qualifiez ce qu'on est en train de vivre ? Alors, c'est déjà une crise politique, c'est évident, mais en revanche, est-ce que c'est une crise constitutionnelle ? Cela ne va pas tarder à l'être si jamais on ne fait pas ce que je disais effectivement.

C'est-à-dire qu'il faut absolument mieux comprendre la constitution. Et comment est-ce que vous qualifieriez la la crise actuelle ? Une crise politique, une crise institutionnelle, crise constitutionnelle, crise de régime ?

Comment comment vous l'appelleriez ? les appellations mériteraient d'être d'être précisées chacune en elle-même. Je pense qu'on est plutôt dans une crise politique, une crise du rapport politique, une crise de la culture politique, une crise du du système des partis aussi et une crise de la prise en compte de la volonté des électeurs par les acteurs politiques beaucoup plus que dans une crise de de régime.

Bref, nos problèmes quotidiens, dette, retraites, réforme restent sans réponse car le système politique dysfonctionne. Pas de majorité à l'Assemblée nationale, les partis sont bloqués et le gouvernement serait impuissant. On traverserait donc une crise politique particulièrement grave, une crise constitutionnelle.

Mais cette qualification de crise politique, institutionnelle ou constitutionnelle comme vous préférez ne fait que rajouter à la confusion générale. À part de dire que l'Assemblée n'a pas de majorité, qu'est-ce que ça apporte ? Et bien pas grand-chose mais le plus important dans tout ça, c'est que les mots ont leur importance.

Qualifier la situation de crise, ça dilue un peu les responsabilités. On accuse le système, la constitution, même les électeurs plutôt que ceux qui nous gouvernent. Or, ce n'est jamais la Constitution qui agit par elle-même avec ses petits bras, mais toujours les gouvernants.

Plutôt que de brandir le mot crise, il faut analyser concrètement la pratique du pouvoir par nos dirigeants parce qu'au fond, c'est quoi notre constitution si ce n'est ce que nos gouvernants en font ? En regardant de près le fonctionnement du régime depuis 2022, les travers accumulés depuis des décennies rappellent les débuts de la 3e République et le fameux 16 mai 1877. Si cette histoire vous est étrangère, laissez-nous vous la raconter.

Tout commence avec les législatives de 1876 largement remportés par les républicains. Ces résultats n'ont pas plu au maréchal Mmaon, président monarchiste et donc conservateur. Il décide alors de démettre Jules Simon, un républicain modéré de son poste de président du Conseil, l'équivalent du Premier ministre aujourd'hui.

Et alors là, surprise surprise, le monarchiste nomme un gouvernement conservateur. Mcmaon ajourne le parlement dans la foulée qui ne peut plus travailler et donc ne peut plus renverser le gouvernement. La chambre des députés républicaines donc on s'en souvient réagit et annonce la censure du gouvernement dès que ce sera possible.

Quand les députés reprennent leurs travaux, Mcmaon dissout immédiatement la chambre pour empêcher la censure. Mais encore une fois, grave erreur de calcul. Aux législatives, les Français redonnent la majorité aux républicains.

Pour autant, le maréchal de McMaon refuse de se soumettre et nomme un gouvernement de militaire. Et s'en est trop pour les députés qui votent la censure du gouvernement nommé par Mcmaon qui refusent de démissionner. Comme avec Macmaon, les gouvernements macronistes n'existent que par la confiance du chef de l'État.

Comme avec Macmaon, le chef de l'État s'affranchit dangereusement de la responsabilité du gouvernement devant la représentation nationale. Comme avec Macmaon, les gouvernements macronistes ne tiennent que parce qu'Emmanuel Macron leur accorde régulièrement la confiance. Et comme avec Macon, les mêmes gouvernements sont reconduits parce que l'Assemblée les déma.

C'est presque un badge d'honneur. Comme un bon monarchiste se fait renverser par une chambre républicaine prouvant par là qu'il défend bien le conservatisme, un bon macroniste finit par se faire censurer par l'assemblée, prouvant qu'il a bien défendu l'ordre établi. La qualification de crise dispense d'analyser les modes de fonctionnement qui mènent à cette situation.

L'histoire nous a permis de voir que ces schémas se répétaient et que le responsable de tout ça c'était le président qui n'écoute pas la représentation nationale. La situation actuelle tient à la pratique institutionnelle d'Emmanuel Macron. Le président concentre un pouvoir considérable et peut l'exercer pour défendre ses propres intérêts politiques.

Le problème, c'est que beaucoup de ces pouvoirs ne sont pas vraiment conditionné. Il peut nommer le premier ministre comme bon lui semble, même si ce choix ne correspond pas à la majorité parlementaire. Il peut dissoudre l'Assemblée nationale sans trop de contrainte.

La situation actuelle est donc 100 % de la responsabilité d'Emmanuel Macron qui aurait pu, qui aurait dû, comme cela se fait partout ailleurs, laisser les autres formations politiques tenter de former une coalition, mais il aurait perdu le contrôle sur l'orientation politique du pays. Et tant qu'il n'en est pas contraint, il ne lâchera pas la main. Tant qu'il n'existe aucun mécanisme pour le contraindre et le sanctionner, rien ne changera.

Ils pourront renverser les gouvernements. Le président, lui, restera en place et pourra nommer un autre de ses proches sans s'inquiéter. Et si la situation dégénère, il pourra toujours dissoudre.

Par son exercice du pouvoir, Emmanuel Macron pourrit notre République de l'intérieur. Depuis des années, il affaiblit dangereusement la fonction de Premier ministre en lui retirant l'essentiel de ses options politiques. Pour se maintenir au pouvoir, ces premiers ministres ont interdiction de toucher à sa politique économique.

La fonction primoministérielle en ressort durablement affaiblie. Elle n'en devient qu'une simple exécutante présidentielle démise ponctuellement par l'Assemblée. Cet affaiblissement du Premier ministre est une perspective inquiétante parce qu'il est la cheville ouvrière de notre Constitution pour assurer la stabilité institutionnelle.

C'est lui qui dirige la politique nationale et oriente les travaux du parlement. Plus encore, c'est lui seul qui peut faire fonctionner les coalitions nécessaires à la stabilité. La stabilité institutionnelle est pourrie de l'intérieur par un président qui voudrait tous les pouvoirs du premier ministre, mais aucune de ses responsabilités.

Et comme en 1877 avec Mcmaon, il faudra bien qu'Emmanuel Macron se soumette ou se démette. Plus il tardera, plus il prendra le risque que la situation ne dégénère. [Musique] Loin des mises en scène présidentielles, les députés s'ennuient.

Comme on l'a vu, un moyen de rationaliser le parlement, c'est de le noyer sous les projets de loi. Longtemps, la 5e République a fonctionné ainsi : commission, rapporteur, travail. Mais depuis que les macronistes ont perdu le contrôle de l'Assemblée, les gouvernements déposent moins de textes et les députés ont moins à traiter.

Cette baisse de pression leur a rendu leur temps pour travailler en autonomie, conduire leurs propres travaux et retrouver une liberté politique salutaire. À ce propos, la commission d'enquête sur TikTok et ses dangers pour les jeunes a rendu son rapport. Le constat global s'agissant de la responsabilité de TikTok sur la mise en danger des plus jeunes est àablanc.

Oui, pas de surprise mais le travail de la commission fut riche d'enseignement comme toute celle de l'an passé. Sur un sujet à une question de santé mentale, il est difficile finalement de prendre tel ou tel facteur qui va causer une altération de notre santé mentale et de celle de nos jeunes. Malgré cette complexité, les députés ont pris ces problèmes au sérieux et ont exploré leurs origines et les remèdes possibles, même radicaux.

Plus sérieusement, on a vu que TikTok n'agit pas par hasard. Les enfants sont des cibles stratégiques. Les mineurs sont évidemment une cible stratégique et majeure pour les plateformes.

On l'a vu, on l'a entendu et les plateformes elles-mêmes ne l'ont pas nié. TikTok repose sur l'économie de l'attention où les enfants sont très vulnérables. Le modèle économique de ces réseaux sociaux, de ces plateformes repose sur l'économie de l'attention.

Certains même nous ont dit sur l'économie de la manipulation. Et TikTok s'appuie énormément dessus pour générer ses milliards de revenus. On peut résumer la la puissance de TikTok à deux choses.

C'est à la fois le design euh ces vidéos infinies euh qui circulent et euh et qui sont évidemment extrêmement addictives. Et puis cet algorithme qui est euh très puissant chez TikTok et qui est d'ailleurs copié par tous les autres. Certains nous ont même parlé de sucrerie mentale.

Comme on irait chercher un petit bonbon à un moment de la journée, finalement on va chercher ces petites vidéos pour voilà nous voilà nous nourrir entre guillemets. Tout est fait pour rendre l'application addictive. Vidéo courte. viral sans fin.

Résultat, une dépendance profonde, insidieuse qui attaque directement notre cerveau. Pour garder l'utilisateur engagé, la plateforme pousse des contenus toujours plus problématiques. C'est comme ça que les enfants sont exposés à des contenus dangereux.

On a essayé finalement d'ouvrir le capot euh euh de TikTok, de la machine TikTok et ce qu'on a vu en fait n'était quand même pas très euh glorieux et pas très beau. Euh on a vu en fait un océan de contenu néfaste. Euh Arthur en a déjà parlé mais voilà des contenus de promotion du suicide, d'automutilation, des troubles du comportement alimentaire qui sont mis en avant, des conseils de santé qui sont farfelus et donc extrêmement néfastes.

Une exposition à la violence sous toutes ces formes du racisme, de l'antisémitisme, de la pédocriminalité. Et une fois rentré dans la boucle addictive, très difficile d'en sortir. Et c'est pour ça que les enfants sont des cibles stratégiques.

Dans la grande masse, les enfants addicte deviendront plus facilement des adultes addictes. La question qui se pose euh c'est que en effet peut-être que des adolescents un peu plus forts mentalement vont pouvoir s'en sortir, mais est-ce que euh sous le prétexte que des adolescents euh vivent bien euh leur leur vie sur les réseaux sociaux, est-ce qu'il faut qu'on sacrifie euh finalement tous les autres adolescents qui eux euh se trouvent enfermés, se trouvent piégés par les effets de l'algorithme et de ce réseau social ? Les députés concluent qu'il faut réguler ce marché ultra capitaliste qui vend le temps et le développement cognitif de nos enfants pour placer des publicités pour du PQ ou la nouvelle figurine d'action.

Plusieurs pistes existent. D'abord alourdir la responsabilité de TikTok qui pousse les contenus toxiques. Évidemment poursuivre en tout cas je l'estime la réflexion sur le changement de statut des plateformes.

Elles sont aujourd'hui hébergeur stert avec une responsabilité renforcée mais elles ne sont pas considérées comme éditeur de contenu alors même que l'algorithme de voilà de leur propre mot est quand même un algorithme qui voilà qui identifie certains contenus qui pousse certains contenus. À ce titre-là, on peut se demander si euh ce statut ne pourrait pas être modifié quand même pour renforcer considérablement leur responsabilité dans les contenus qu'elles diffusent. Mais c'est aussi encadrer plus généralement notre accès aux réseaux sociaux.

Il y a la question du paramétrage en fonction de l'âge. En effet, on pourra avoir un réseau social qui s'adapte à notre âge et dont les contenus sont adaptés à l'âge auquel que l'on a au moment où on se connecte. Après tout, il existe déjà des restrictions pour le cinéma ou la télévision, mais pas pour les contenus des réseaux sociaux.

Et pour finir, les députés ont évoqué un couvre-feu numérique. Je plaide pour un couvre-feu numérique qui pourrait évidemment commencer tout ça est à discuter mais à 22h et se terminer le lendemain à 8h. L'idée derrière ça c'est euh on a eu beaucoup de témoignages, vraiment beaucoup de témoignages de jeunes qui nous disaient "Bah j'essaie d'arrêter mais en même temps c'est vrai que mes parents me disent à 21h à 22h éteins ton téléphone et puis en fait je regarde 5 minutes puis en fait je pars pour 2 he de défilement de vidéo et je n'arrive pas à m'arrêter.

Comme toujours face aux addictions, le réflexe répressif arrive vite alors que l'interdiction ne fonctionne pas. Mais au moins, les députés ont eu le mérite de réfléchir et de proposer des options sérieuses pour lutter contre ce fléo tandis que le gouvernement lui, se faisait encore attendre. Et en parlant de fléo qui s'annonce, rubrique suivante.

Début septembre, nous avons appris la date du procès en appel de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires. Elle sera rejugée entre le 13 janvier et le 12 février 2026. Blast suivra ce dossier de près car l'extrême droite aimerait l'enterrer.

Et si nous pouvons continuer à enquêter, couvrir et décrypter l'actualité qui gêne l'extrême droite, c'est grâce à vous, votre soutien donne à Blast son indépendance. Alors n'hésitez pas à faire un tour sur la page de soutien et si vous le pouvez à faire un don ou à vous abonner sur blast-info.fr.

Pour en revenir à Marine Le Pen, elle avait été condamnée en mars 2025 pour avoir détourné des fonds européens destinés aux assistants parlementaires du RN. Elle sera rejugée début 2026 et la décision devrait tomber avant l'été avec un impact direct sur les présidentiels. Et en parlant de présidentiel et d'affaires judiciaires, bonjour, je suis Nicolas Sarkozy.

Jeudi 25 septembre 2025, Nicolas SarkoZi a été condamné pour association de malfaiteurs à 5 ans de prise en ferme, 100000 € d'amende, l'inéligibilité et la privation des droits civiques et politiques pour 5 ans dans l'affaire Kaddafi. D'autres proches de Sarkozi ont aussi été condamnés comme Claude Guéan, condamné à 6 ans de prison et Bris Ortefeu à 2 ans, eux aussi ancien ministre de l'intérieur. Nicolas Sarkozy ira donc en prison.

Zom zom la zon. Zom zom la. En revanche, le tribunal a relaxé Nicolas Sarkozy du reste des chefs d'accusation et en particulier ceux de corruption passive, de détournement de fonds ainsi que de financement illégal de campagne.

C'est un revers important pour l'accusation. C'était les chefs les plus graves et ceux qui comptaient le plus politiquement. Mais le tribunal a bien expliqué son raisonnement.

Les accusés ont monté un système d'opacification financier si puissant qu'à la fin, les juges n'ont pas pu prouver avec la rigueur nécessaire que l'argent libyen a bien infuser la campagne. Bref, pour une fois, les criminels ont bien effacé leur piste. Vous en avez assez, hein ?

Vous avez assez de cette bande de racaill ? On va vous en débarrasser. Le tribunal a cependant prononcé des peines très fortes contre Nicolas Sarkozy.

Les juges ont noté qu'il s'agissait de fait d'une gravité exceptionnelle, de nature à altérer la confiance des citoyens en ceux qui les représentent. La peine est accompagnie d'une exécution provisoire et d'un mandat de dépôt. Nicolas Sarkozi saura dans moins d'un mois sa date d'incarcération.

Cette affaire rappelle que la droite de l'ordre et de la loi cesse se montrer bien arrangeante quand il s'agit de sa propre pourriture. La haine n'a donc décidément aucune limite. Et après ça veut bayonner la presse.

Vous voyez une injustice ? Incroyable. Oh incroyable.

Ça rappelle l'époque du Covid. Je vais faire un truc. Regarde, c'est dingue.

Dingue. Lundi 22 septembre 2025, Emmanuel Macron était à New York, aux Nations-Unies pour reconnaître officiellement l'état de Palestine au nom de la France. Je déclare que la France reconnaît aujourd'hui l'État de Palestine.

Alors comme d'habitude, Emmanuel Macron s'est fait philosophe. Une solution existe pour briser le cycle de la guerre et de la destruction. C'est la reconnaissance de l'autre, de sa légitimité, de son humanité. de cette dignité.

Cette reconnaissance marque un tournant majeur de la politique internationale et accentue l'isolement d'Israël accusé de génocide en Palestine. Mais il ne faut pas tomber dans le piège de cette mise en scène. Cette annonce vise surtout à masquer l'indigence de la position française depuis Macron.

Le temps est venu d'arrêter la guerre, les bombardements à Gaza, les massacres et les populations en fuite. Le temps est venu car l'urgence est partout. Le temps de la paix est venu car nous sommes à quelques instants de ne plus pouvoir la saisir.

La peine devrait venir que maintenant après un territoire réduit en cendre, un nettoyage de la population et alors que la puissance coloniale veut achever ce qui reste, ne reconnaître la Palestine que maintenant, c'est reconnaître un tas de cendre et de corps. Trop peu, trop tard. Macron lui-même en a conscience. après le choix fait par l'Espagne, l'Irlande, la Norvège et la Slovénie en 2024 et tant d'autres auparavant, tant d'autres avant nous, mais il a attendu le dernier moment, le soupir de l'âme d'un peuple pour reconnaître son existence.

Fidèle à ses habitudes, il préfère la mise en scène et l'imitation des modèles du passé au véritable courage. Fidèle à l'engagement historique de mon pays au Proch Orient, il a parlé de la position historique française. Celle-ci remonte à la guerre des 6 jours de 1967 quand De Gaul annonça un embargo préventif en sentant la tension montée entre Israël et l'Égypte.

Il devint total en 1968 après qu'Israël ait bombardé l'aérodrome de Beyouth en rétorsion après des attentats terroristes. Qua fait Macron lui en 2 ans tapé sur la table à New York. Il a été éclipsé par le passage du président américain qui a été très gelé.

Comme toujours, Macron soine son image. Incapable de résister, il a scénarisé encore davantage la situation et a appelé Trump sur un ton cool, startup nation. et Gaza expédier vite fait entre deux passages piétons.

Mais Macron n'était pas le seul bloqué à New York cette semaine. Alors évidemment, Trump en a fait tout un foin. L'ONU pour lui, ça se résume à ça. 142 États proposent cette paix.

Main tendue prête à être serrée. 142 pays de l'ONU qui veulent la paix et pourtant la guerre perdure. Comme quoi l'ONU sert aussi à protéger la position américaine.

Voilà pour cette fois. On se retrouve très bientôt pour commenter l'actualité politique et parlementaire qui s'annonce brûlante. N'oubliez pas de liker, commenter, partager pour diffuser une information libre, indépendante et accessible à tous.

Et en attendant la prochaine fois, on vous laisse avec cette citation inspirante. C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser. Il va jusqu'à ce qu'il trouve des limites.

Pour qu'on puisse abuser du pouvoir, il faut que par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. Monque de l'esprit des lois livre 11 chapitre It's time to end the failed experiment of open borders. You have to end it now.

I can tell you I'm really good at this stuff. Your countries are going to hell. [Musique]