Matthieu Hocque : «La France de Macron paye des années de désarmement et de déclin économique»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Exactement. Parce qu'en fait on a plus les moyens d'une d'une ambition dans au niveau international parce que la France paye la France d'Emmanuel Macron paye des années et des décennies de désarmement notamment sur le plan militaire et de de déclin économique. Si vous prenez un exemple, on prend souvent comme référence la le général de Gaulle et nous en tant que tantgoliste également mais sous le général de Gaulle, les dépenses militaires c'était 5 % du PIB.
Aujourd'hui, on est à à peine à 2 %, enfin la dernière loi de programmation militaire a porté l'effort à 2 % alors qu'il faudrait faire au moins le double si l'on veut avoir les moyens de nos ambitions, c'est-à-dire avoir une véritable politique euh d'influence sur le au niveau du proche Orient, mais également en Indo-Pacifique, au niveau européen et cetera et cetera. Or, on paye ce désarmement et le véritable enjeu aujourd'hui pour la France, c'est comment recréer euh une puissance euh diplomatique et une puissance militaire crédible pour pouvoir avoir voie au chapitre et pour pouvoir justement défendre des intérêts qui sont à défendre pour la France, notamment dans le dans le moy dans le au proche, dans le Moyen-Orient, puisqu'on a l'impression depuis le début de cette guerre qu'on est à contetemps. La France normalement est censé être un peu le le vaisseau amiral de la de la diplomatie européenne.
En tout cas, elle a été pensée comme ça au début de la création de l'Union européenne. Et le problème, c'est que par exemple, l'Union européenne est plus dépend plus des approvisionnements énergétiques pétroliers du du Moyen-Orient que les États-Unis. Et pourtant, c'est Donald Trump qui est plus offensif sur le le déverrouillage du D3 d'Ormous que les Européens.
De la même façon, la France est censée être un protecteur du Liban depuis depuis Saint-Louis et on voit bien que notre voix s'est effacée par rapport au Esbola. No.
Emmanuel Macron