Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 20 janvier 2026 59 minComplaisantDivertissement

2016 ou 2026 ? - C à Vous l’Intégrale - 20/01/2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

-Mini Trump est avec nous! ... - A.-E.Lemoine: "C à vous" pour vous accompagner jusqu'à 21h.

Toute l'équipe est là, ainsi que D.Accettulli. - B.Chameroy: Je vais mettre la main à la pâte. - D.Accettulli: Tu connais la fregola sarda? - B.Chameroy: Je connais que ça. - D.Accettulli: Tu vas essayer de la faire.

Tu mets de la semoule. Un peu plus haut. C'est bon.

Un peu d'eau. Tu tournes assez vite pour pouvoir former des petites billes. - A.-E.Lemoine: Il faut qu'il fasse des billes? - B.Chameroy: Il n'y en a pas assez. - D.Accettulli: J'ai tout préparé à l'avance, ne vous inquiétez pas.

Je suis impressionné. - A.-E.Lemoine: Merci.

Ce sont des fregola de Sardaigne, aux accents de couscous, que vous nous préparez pour ce soir. C'est la tendance du moment, qui a submergé les réseaux sociaux. On en parle dans un instant avec Emilie.

On ne se souhaite pas une bonne année 2026, mais une bonne année 2016. Ca rassure de se plonger 10 ans en arrière alors que l'avenir semble aussi incertain. On s'est demandé ce que nos invités de ce soir fabriquaient en 2016.

M.Boujenah discutait huile d'olive avec Fernandel. - Les oignons. - Ah oui! - Michel, les poivrons. - Les voilà! - Doucement.

Tu fais peur à la cigale. Regarde, cette huile qui frémit, on dirait la cigale qui rigole. - A.-E.Lemoine: A.Sublet s'amusait à soumettre ses invités au jeu Action ou Vérité sur TF1 et animait une émission quotidienne sur Europe 1. - A.Sublet: Pour une fois qu'ils sont là avant moi!

Je suis venue avec mon père. - Elle n'a pas de bureau. Elle ne prépare rien. - Ils lui ont dit qu'elle ne resterait pas longtemps. - A.Sublet: Emission exceptionnelle.

Notre invité d'honneur est M.Drucker. - A.-E.Lemoine: 10 ans plus tard, A.Sublet a tout plaqué, la télé, la radio, pour devenir comédienne.

Aujourd'hui, elle sort son 1er roman. Elle est notre invitée aux côtés de M.Boujenah, qui incarne un fan de Johnny dans la pièce "Toute la famille que j'aime".

Pourquoi vous êtes éberlué? Il a l'air perdu. - A.Sublet: Michel, nous sommes à "C à vous"! - M.Boujenah: Je suis en pleines répétitions et ça me fait bizarre de sortir du théâtre.

On est enfermé dans notre bulle. Ca va? - A.-E.Lemoine: Michel a mis un sweat. - A.Sublet: C'est l'aigle!

Il m'a dit que j'étais surexcitée. - P.Lescure: Ce qui est bizarre, c'est la tête de Michel au-dessus de l'aigle. - A.-E.Lemoine: On est heureux de vous souhaiter une bonne année 2016.

C'est la tendance du moment. On explique tout dans le Oh my pop d'Emilie. - E.Tran Nguyen: Je commence avec cette nostalgie 2016.

Vous n'avez pas pu passer à côté. Ca a gagné le monde et ça a envahi les réseaux sociaux. ...

Les stars aussi se sont prêtées au jeu. E.Longoria, nostalgique des filtres qui transformaient les voix en 2016. ... - E.Tran Nguyen: Je sais pas si ces filtres existent encore, mais en 2026, on a l'impression que tout est plus triste, plus grave, vu comment cette année a démarré, avec une tripotée de drames.

On peut comprendre ce besoin de se réfugier... - A.Sublet: Quand vous mettez "tripotée" dans la phrase... - E.Tran Nguyen: J'essaie d'alléger les choses.

J'ai eu un instant d'hésitation avant de le dire. On peut comprendre ce besoin de se réfugier dans le passé. On parle d'un temps où les gens n'avaient pas entendu parler de covid, où on ne savait pas ce qu'allait donner un certain D.Trump.

Un monde où l'actu était plus légère. Le printemps a débuté hier. Je suis très heureuse de vous retrouver à partir d'aujourd'hui pour ce rendez-vous quotidien, le "12/13".

C'est ma 1re au journal du "12/13". - A.-E.Lemoine: Il y a 10 ans seulement? - E.Tran Nguyen: Je ne suis pas la seule à avoir changé.

Est-ce que vous le reconnaissez? L.Sénéchal était déjà au taquet sur l'info à la radio.

Il y a aussi L.Amar, qui était littéralement un bébé. Ceux qui n'ont pas changé, c'est Pierre, toujours aussi beau gosse, et Patrick, toujours aussi gourmand, que ce soit à la table de "C à vous" ou à New York, en duplex. - Tiens, Patrick.

Un bon donut. - E.Tran Nguyen: Il y a des choses qui ne changent pas.

Babeth, vous receviez une star montante. - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas B.Pitt, mais presque.

Déjà 7 ans de carrière à la télévision. B.Chameroy est ce soir sur le plateau de "C l'hebdo". - B.Chameroy: Quel lancement!

Vous êtes rock, punk, c'est ce que dit la presse. - A.Sublet: Il faisait des cadeaux, à l'époque. - A.-E.Lemoine: Un mug... - E.Tran Nguyen: Sur "C à vous", on recevait des stars en devenir.

On avait du flair, déjà, en 2016, pour repérer les groupes qui allaient faire demain. ... - A.-E.Lemoine: Lilly Wood and The Prick, qui sort son 5e album dans 3 jours, "Christina".

Bienvenue à tous les 2. "Swear", c'est le titre que vous nous interprétez ce soir. ... - If the pressure's on.

I swear to you I'll never be the wrong to your right. The low to your high. The wake to your rest.

The worst to your best. If you ever think that there is no one around to get you out. Whatever they throw at you when the pressure's on, you've already won.

You've got to realize, it's not necessarily right. If the pressure's on, just hold on. When the pressure's on.

I swear to you I'll never be the wrong to your right. The low to your high. The wake to your rest.

The worst to your best. The low to your high. The wrong to your right. - A.-E.Lemoine: "Swear", extrait de "Christina", votre nouvel album, disponible dans 3 jours, avec une tournée dont la 1re date à La Cigale est déjà complète.

Il y a encore des places pour le Trianon. Vous êtes une fan de la 1re heure. - A.Sublet: Oui.

Vous nous aviez fait l'honneur d'être venus à l'époque pour votre super tube. Vous voyez ce que c'est? - A.-E.Lemoine: On va en parler dans un instant.

La 1re fois que vous les avez présentés, vous avez dit "Lili Wood". Il manquait un bout. On n'a jamais manqué un seul de vos albums.

Vous les avez toujours présentés sur le plateau. En revanche, on n'a pas été appelés ou prévenus de votre rencontre. Une sorte de speed dating musical.

Un ami commun vous a présentés et ça a marché. - B.Cotto: Ca a été très rapide.

On se dit bonjour, on a échangé nos numéros de téléphone. - A.-E.Lemoine: 2 jours plus tard, vous aviez déjà gratté 3 morceaux. - B.Cotto: Absolument. - N.Hadida: Chez ses parents. - B.Cotto: Je vivais encore chez eux.

Dans le salon. - A.-E.Lemoine: Ils assistaient à la composition? - B.Cotto: Non, ils étaient pas là. - A.-E.Lemoine: Vous n'aviez jamais chanté en public avant, Lily? - N.Hadida: Non.

J'avais fait 2 ou 3 kermesses à l'école, mais non. - A.Sublet: Il y avait karaoké et kermesses. - A.-E.Lemoine: Benjamin, vous aviez un petit groupe de rock, mais catastrophique. - B.Cotto: C'était pas terrible, mais je me suis bien amusé aussi.

C'était mes premières émotions musicales. Après, j'ai rencontré Nili, et c'était autre chose. - A.-E.Lemoine: Grâce à cet ami commun, 4 ans après, votre premier album sort, salué d'une Victoire de la musique.

Un succès qui vous étonne. Vous n'en reveniez pas, à l'époque. - N.Hadida: Il y a la queue! - Dès le premier album de Lilly Wood and The Prick, le succès est au rendez-vous. - N.Hadida: C'est toujours très impressionnant de voir des gens se déplacer pour écouter notre musique.

C'est impressionnant et un peu flippant. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qu'il se passe? - N.Hadida: C'est terrible, de se voir comme ça. - A.-E.Lemoine: C'est en 2014.

En 2011, pardon. C'était hier. A quel moment vous avez regretté le nom de votre groupe?

Il est parti d'un délire. Est-ce qu'à ce moment-là, vous l'aviez déjà regretté? - B.Cotto: On l'a jamais vraiment regretté.

Parfois, on se demande pourquoi on a fait ça. Surtout quand on va à l'étranger, c'est compliqué avec le mot "the prick". - N.Hadida: On a reçu le commentaire d'un Anglais pas du tout content sur Facebook.

Il a dit que c'était pas joli, que c'était nul. - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes appelés comme ça parce que vous passiez devant un Monoprix, qui est devenu "Monoprick". - B.Cotto: On avait que Lilly Wood.

Il manquait la suite. C'était l'époque des noms de groupes à rallonge. Un jour, on est passés devant un Monoprix, et voilà. - A.-E.Lemoine: J'adore cette histoire. - L.Sénéchal: Parlons de "Prayer in C".

Ca donne le tube de l'été 2014. ...

Cette chanson vous a dépassés, ensuite. A quel moment vous vous êtes dit qu'elle ne vous appartenait plus, qu'elle était devenue presque un hymne? - N.Hadida: On était à Bamako, en train d'écrire notre 3e album.

On recevait des coups de fil d'amis qui nous disaient: "Il est super, votre remix. Il passe partout à la radio." On n'était quasiment pas au courant.

On vivait autre chose. - B.Cotto: On était coupés du monde.

Ca nous a surpris. - L.Sénéchal: Vous l'avez écrite en 5 minutes, cette chanson. - N.Hadida: C'est vrai. - L.Sénéchal: A quoi ça tient, le destin d'un tube! - A.-E.Lemoine: "Christina", voilà.

Merci de votre fidélité. - N.Hadida: Cette fraise fait jaser.

Ca plaît à Michel. - A.-E.Lemoine: Comme dans "La Folie des grandeurs".

Je cherchais le titre depuis tout à l'heure. - N.Hadida: Vous connaissez l'expression "sucrer les fraises"? - A.-E.Lemoine: Il sera disponible vendredi, le 23 janvier.

La Cigale, le 1er avril, et en novembre au Trianon. C'est complet aussi? - N.Hadida: Pas encore, le Trianon. - A.-E.Lemoine: Tout de suite, L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Je vous présente le nouveau film de P.Sorrentino, Oscar du meilleur film étranger il y a 15 ans.

On pourrait dire que son nouveau film, c'est à la fois le meilleur des mondes d'hier et, pour aujourd'hui, c'est quasiment de la science-fiction. Ca s'appelle "La Grazia", et c'est l'histoire d'un président italien veuf mélancolique, père attentif. Un président qui pense au quotidien et au long terme, qui est responsable, mais guidé par le doute, même s'il doit arbitrer. ...

Dans le rôle du président, T.Servillo, qui fait un nouveau duo avec P.Sorrentino.

Le président a 2 dossiers lourds devant lui, 2 affaires, 2 meurtres où il doit décider ou non d'accorder la grâce présidentielle aux meurtriers. Et puis, ça nous concerne, le projet de loi sur l'euthanasie, qu'il a gardée sous le coude pendant de longs mois. Face à sa collaboratrice, le président italien s'essaie au compromis moral et humain. ... - P.Lescure: Avec ce que nous vivons aujourd'hui partout dans le monde, avec toute la tripotée de difficultés qu'on a, P.Sorrentino sait encore plus combien le décalage est grand entre le président italien et la plupart des leaders. ... - P.Lescure: T.Servillo a travaillé avec P.Sorrentino dès son premier film et a eu le prix du meilleur comédien au dernier Festival de Venise pour ce rôle, tout en nuance, en profondeur et en silences. ... - P.Lescure: Un film italien où on ne parle pas beaucoup, c'est déjà un événement.

C'est en salles mercredi prochain. C'est bien de réfléchir pendant le film et de se dire que demain, il y aura un peu moins de tripotée de merde. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, on parle de littérature avec le 1er roman d'A.Sublet, "Toi que je n'attendais plus". - A.Sublet: Si un jour, on m'avait dit qu'on ferait ce lancement... - A.-E.Lemoine: Tout arrive!

On parlera aussi de Johnny, de fan attitude, d'héritage avec votre nouvelle pièce, Michel. D'ici là, un cache-cache dans la loge HMC. - Chloé? - Vous me voyez? - Qu'est-ce que tu fais là? - Je fais un cache-cache avec Linda.

Elle arrive? - Non, elle est toujours en retard. - T'es là depuis quand? - Jeudi. - C'est toujours aussi long, vos cache-cache? - Ca peut durer très longtemps, avec elle.

A la cérémonie des JO, elle était en grappe de raisin. J'ai mis une semaine à la trouver. - Il y avait des gens dans les fruits? - Incroyable. - Ca va pas? - Me faire trouver par 2 amateurs, ça fout les boules. - On a eu de la chance.

On t'a pris par surprise. Coup de bol du débutant. - Je suis plus au niveau. - Tout ce que t'as fait, la texture, la densité, les couleurs, c'est top. - C'est vrai? - Ca se voit. - Vous dites pas ça pour faire plaisir?

Je suis un peu sensible. - C'est sincère. - Vous avez raison, je peux pas la laisser gagner. - Voilà. - Je suis comment? - Invisible. - Elle est pas là, Chloé?

Vous dites rien! - Je comprends pas: qui cherche qui? - Personne.

Ca peut durer longtemps. - C'est pour ça. - A.-E.Lemoine: Longtemps, A.Sublet a été une animatrice qui parlait littérature plus qu'elle n'en faisait. - A.Sublet: On parle en présence d'écrivains.

Vous me parlez chinois, vous n'avez pas idée. Qui a convainc l'autre? Qu'est-ce que j'ai dit? "La trahison de Thomas Spencer", aux éditions...

Comment on dit? On en lit beaucoup, de livres, à cette place. A un moment, on n'en peut plus.

C'est pas non plus toujours des best-sellers. - A.-E.Lemoine: C'est pas le cas ce soir. - A.Sublet: Vous touchez à l'une de mes idoles. - A.-E.Lemoine: Je n'y touche pas, justement.

Maintenant, c'est vous, l'auteure, Alessandra, avec ce livre. C'est quelque chose que vous n'auriez pas imaginé. - A.Sublet: Tu la connaissais, cette maison d'édition?

C'est une surprise pour moi aussi. J'hallucine. - A.-E.Lemoine: Vous avez foncé comme vous foncez à chaque fois, sans savoir ce que ça allait donner, mais peu importe.

Vous êtes comme ça, à sortir sans arrêt de votre zone de confort... - A.Sublet: C'est même au-delà de la zone de confort.

J'ai eu envie d'écrire en me disant "je me lance". Mon éditrice, qui nous a quittés depuis, à qui j'ai envoyé les 2 premiers chapitres, m'a dit: "C'est toi qui as écrit ça?" Elle m'a vachement encouragée.

Je lui rends hommage. Ca a été une aventure dans l'aventure. Une fois que vous avez fait ça, vous vous dites qu'il faut faire d'autres chapitres, pas que deux. - A.-E.Lemoine: Vous encouragez tous ceux qui doutent à foncer, à se lancer.

C'est aussi l'histoire de ce roman, celle de Manon, une jeune femme de 40 ans, océanologue, mère de 2 enfants, qui surmonte un 2e divorce en partant à l'autre bout du monde, à l'assaut du cap Horn. C'est quoi, le message? Il faut tout quitter pour se reconstruire?

C'est ce que vous voulez montrer? - A.Sublet: C'est une histoire.

Larguer les amarres de soi-même, c'est bien aussi. Il faut se poser, se retrouver. D'une certaine façon, c'est ce que j'ai fait.

Je trouvais bien que mon héroïne le fasse aussi. C'est plus dur de refaire sa vie à plus de 40 ans qu'à 20. Un chagrin amoureux, c'est aussi plus difficile passée la quarantaine, parce qu'on sait très bien ce que ça veut dire, ce que ça engage et à quel point c'est rare de trouver quelqu'un avec qui on est bien.

Je trouvais bien qu'il y ait un peu de développement personnel, dans le sens où on peut aussi avoir beaucoup d'espoir pour la suite, mais il faut travailler sur soi et faire des choix. - A.-E.Lemoine: Ce qui vous motive, c'est aussi que le mouvement crée la chance.

C'est un principe que vous avez appliqué dans votre vie personnelle et professionnelle. Je n'ai jamais vu quelqu'un prendre des décisions aussi impulsives, à tout envoyer balader. J'avais peur pour vous. - A.Sublet: N'ayez pas peur!

C'est une question d'envie. Quand je n'ai plus envie, je me donne les moyens d'aller vers autre chose pour ressentir un peu d'adrénaline. Quand j'ai fait le tour, j'ai fait le tour.

Je me dis: "De quoi t'as envie?" Il n'y a que le travail qui paye. Je ne l'invente pas.

Se donner les moyens d'aller au bout de ses envies, c'est l'ambition. Il a été galvaudé, mais c'est un très joli mot français. Ce n'est pas marcher sur les autres, mais d'aller au bout de ce qu'on a envie de faire.

Faire des choix, c'est très dur aussi. Il y a 2 équipes quand on est au bord de cette falaise. Il y a ceux qui se diront toute leur vie "et si" et ceux qui se diront "on s'est encore plantés, mais au moins, j'aurai essayé".

Ca aurait été plus simple pour moi de rester dans ce costume d'animatrice. On est confortablement payé à la télévision. Il n'y avait plus de challenge.

Je suis passée à autre chose. C'est formidable. - A.-E.Lemoine: Aucun regret? - A.Sublet: Aucun regret.

J'adore ce que je fais. Entre l'écriture et les conférences que je donne sur les vertus de l'échec...

On parle beaucoup de la réussite en France et très peu de l'échec. En Grande-Bretagne, on demande aux candidats de mettre leurs échecs sur leur CV. Peut-être que ce serait moins difficile de les faire!

C'est important. - E.Tran Nguyen: Il y a quand même une 3e équipe: on saute et on se plante pas. - A.Sublet: Parfois, oui, mais parfois, tu échoues.

Il n'y a que le regard des autres qui t'ennuie. Quand tu te plantes, c'est dur et il faut le digérer, mais c'est le regard des autres qui est encore plus dur, surtout une fois que t'as fait le deuil et la paix avec toi-même. - E.Tran Nguyen: Ce 1er roman est dédié à vos enfants et à votre mari, que vous avez épousé en toute discrétion.

C'est un amoureux de la mer. Ce n'est pas un hasard si l'héroïne est océanologue et que son père est un marin disparu en mer. Elle part au cap Horn en expédition.

Vous y êtes allée vous-même en 2023. C'était comment? - A.Sublet: C'était extraordinaire.

J'ai toujours rêvé d'aller au cap Horn. Je suis une amoureuse de la mer. Le Drake, c'est l'endroit où se rejoignent l'océan Pacifique et l'Atlantique.

C'est extraordinaire. - A.-E.Lemoine: Michel devrait tenter le cap Horn. - A.Sublet: Il peut tout faire. - M.Boujenah: Depuis mon enfance...

Je ne suis heureux, presque, à part au théâtre, que sur l'eau. On parle des relations de la mer avec moi. Si vous voulez parler de la relation des bateaux avec moi, c'est autre chose.

Entre la mer et moi, il y a le bateau. Au départ, je suis un poisson, mais j'ai des relations très particulières aussi avec les poissons. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce qui s'est passé avec un poisson? - M.Boujenah: Je n'arrive pas à les pêcher.

Il y a une espèce de lien mystérieux entre les poissons et moi, qui fait que je ne les pêche pas. - A.Sublet: Tu mets un truc sur l'hameçon? - M.Boujenah: Je mets les cannes et tout, et au bout d'une heure et demie, je n'avais rien attrapé.

Je n'avais pas mis l'hameçon! Une fois, j'ai un poisson. Il y a la canne.

Il imite une canne à pêche. Je ferme et...

Rires. A la fin, on a pris avec les mains, des gants, on a amené le poisson. Il est amené contre le bateau.

Il m'a regardé et il est parti. - A.-E.Lemoine: Il a eu ce rictus. - M.Boujenah: Mon fils était allongé par terre dans le bateau.

Il me disait: "Papa, il ne va pas revenir!" - A.-E.Lemoine: "Toi que je n'attendais plus", ça se passe en Sicile.

Un hommage à vos origines italiennes. Il y a un truc très italien chez vous: la façon dont vous arrivez à siffler avec les doigts, mon rêve et ce dont est incapable Michel. - M.Boujenah: Je sais pas faire ça.

Elle siffle. - J.Michalak: Je vais demander à Michel! - A.Sublet: On était sympas, nous! - A.-E.Lemoine: C'était simple. - M.Boujenah: Aucun progrès.

Il n'arrive pas à siffler. Je voulais dire une chose sur "on choisit, on ne choisit pas". On dit que ça nous choisit aussi.

On ne peut pas résister, on doit le faire. Moi, franchement, je n'aurais pas voulu faire ce métier. J'aurais voulu être médecin. - A.-E.Lemoine: Ca s'est imposé? - M.Boujenah: J'étais à la fac de médecine.

Je suis allé voir mon père en lui disant: "Il faut que j'essaie de faire du théâtre." J'en pleurais, comme en amour. J'espère que ça vous est arrivé de dire: "Il faut que je vive ça, que je lui dise.

Il ne faut pas que j'arrête, que je fuie ce moment incroyable où on est renversé par la vie." C'est pareil, ce métier. Excusez-moi. - A.Sublet: C'est beau. - A.-E.Lemoine: On est à 3 jours de la première de "Toute la famille que j'aime"où vous incarnez un fan inconditionnel de Johnny, qui s'appelle Jean-Philippe.

Il a appelé ses enfants David et Laura. Des enfants qui sont vraiment d'une méchanceté absolue. Ils vous en veulent.

Pourquoi? - M.Boujenah: Il m'en veulent.

Ils sont égoïstes, pinailleurs, tricheurs, manipulateurs. Mais comme dit le personnage: "On s'aime." Lui n'est pas rattrapable non plus.

C'est une bande de salopards. - A.-E.Lemoine: Pourquoi ils en veulent à leur père?

Leur père fait tout comme Johnny et ils sont persuadés qu'il va les déshériter comme Johnny a déshérité ses enfants. - M.Boujenah: Oui.

Je ne crois pas à tout ça. Lui dit: "Comment vous avez pu penser une chose pareille?" Ils décident de le faire passer pour fou.

Ils le droguent et font venir un psychiatre. Ils font tout pour qu'il soit fou. Il ne comprend pas ce qui lui arrive.

Les objets sont déplacés. Le poisson rouge n'est plus dans l'aquarium, mais dans un vase à 5 m. C'est complètement délirant.

Ils le droguent à un point...

Ils lui donnent des hallucinogènes. A un moment donné, il entend Johnny qui lui parle. On a pris un imitateur. "Comment tu vas?" "Oh, Johnny!" En même temps, c'est bouleversant parce que malgré tout, ils s'aiment.

C'est drôle parce que c'est une comédie. Je ne peux pas imaginer faire ce métier si on ne fait pas rire. Je considère que les gens qui ne font pas rire ne m'intéressent pas.

J'ai tort, je sais, mais c'est tellement beau de faire rire. Il y a une phrase que je déteste: "Maintenant, on va parler sérieusement. Arrête de dire des bêtises." C'est justement l'inverse qu'il faut faire.

C'est quand on dit des bêtises qu'on touche à la vérité, pour moi. Là, on touche à la vérité des familles. Qui n'a pas vu des gens, pour un héritage... - A.-E.Lemoine: Se déchirer. - M.Boujenah: J'ai vu des gens...

C'est horrible. C'est bien de tourner ça en dérision, d'en rire et de rappeler aux gens que l'amour, c'est autre chose que ça. - P.Lescure: J'ai une archive, quand vous avez fait un duo avec Johnny, en 1990 pour l'émission "Toute la musique que j'aime", une émission unique à laquelle vous aviez été convié.

Vous aviez chanté avec Johnny, "Ma gueule". Vous slamez plus que vous ne chantez! - M.Boujenah: Quoi, ma gueule, qu'est-ce qu'elle a ma gueule?

De galère en galère, elle a fait toutes mes guerres. - P.Lescure: C'était Johnny qui était venu vous chercher pour présenter l'émission. - M.Boujenah: Quand on m'a proposé, j'ai dit: "Vous êtes fou.

Je ne suis pas présentateur." Il m'a invité à manger chez des amis à lui. Je suis arrivé et ils sont tous partis.

Je suis resté en tête-à-tête avec lui. Il savait que je n'avais pas très envie de le faire. Au bout de 4 minutes, j'ai dit oui.

Il m'a tellement touché. Contrairement à ce que plein de gens pensent, il était extrêmement intelligent, attachant, tendre. Il me connaissait...

J'ai Johnny Hallyday en face de moi. Qu'est-ce qu'il connaît de moi, à part les boulettes? Il connaissait mon travail.

Au bout de 4 minutes, j'ai dit que je faisais l'émission, même s'il faisait une connerie. C'était très émouvant. J'ai passé des moments formidables avec lui. - A.Sublet: Il a plein de blagues. - N.Hadida: Il est drôle, émouvant, sincère.

Il observe les gens. Il les capte, les capture. On n'est pas J.Hallyday par hasard. - E.Tran Nguyen: Vous ne l'aviez pas reçu dans "C à vous", A.Sublet.

A.-S.Lapix l'avait reçu. - A.-S.Lapix: Je vous présente Maxime, Patrick et, last but not least, Elizabeth.

On est heureux de vous accueillir pour la première fois. - J.Hallyday: Vous avez de jolis yeux. - A.-S.Lapix: Vous aussi, si je puis me permettre. - M.Switek: Donc, on est assis à côté de Johnny. - A.-E.Lemoine: Maxime a tendance à être un peu collant. - E.Tran Nguyen: Un an plus tard, vous allez le rencontrer, Alessandra, à l'occasion d'un concert à Bercy pour TF1. - A.Sublet: On s'était rencontrés en dehors du travail, mais c'était la 1re fois... - E.Tran Nguyen: Il avait interprété "Je te promets". - A.Sublet: C'est ce que dit Michel.

Le taulier, c'est le taulier. J'étais fan des chansons de Johnny, déjà. C'était extraordinaire.

On a de la chance, dans ce métier. On l'oublie, mais on a de la chance parce qu'on reçoit des artistes extraordinaires. On reçoit des gens qui mettent leurs tripes dans des projets.

C'est le cas aussi pour vous, Lilly Wood and The Prick. On a ce devoir aussi de faire valoir ce truc. Quelle chance! - A.-E.Lemoine: Vous parlez au présent, en ce qui vous concerne... - A.Sublet: Moi, c'est fini.

Mais je croise encore plein d'artistes. - A.-E.Lemoine: C'est une chance inouïe.

Fan de Johnny, des chansons de Johnny. Un album peut-être en particulier, mythique. Il en est question dans Le Bonus de Lorrain. - L.Sénéchal: 40 ans qu'il est sorti. - A.Sublet: Il parle avant la fin du jingle! - L.Sénéchal: C'est l'album du renouveau pour J.Hallyday.

Il y a le tube "Quelque chose de Tennessee". - J.Hallyday: Ainsi vivait Tennessee, le coeur en fièvre et le corps démoli, avec cette formidable envie de vie.

Ce rêve en nous, c'était son cri à lui. Quelque chose de Tennessee. - L.Sénéchal: Cette chanson et tout l'album, signés M.Berger.

Johnny ne l'avait jamais rencontré avant 1985. Une image dans le coffret qui accompagne la réédition de ce disque, que je trouve touchante. On les voit tous les 4, comme des copains.

Ils se sont faits rencontrer par leurs conjointes, qui sont à l'origine d'une collaboration et même d'une amitié. - J.Hallyday: On s'est aperçu, Michel et moi, qu'on aimait énormément les mêmes choses.

Nos goûts se rejoignent sur des écrivains, des pièces de théâtre...

Il y a Tennessee Williams, notamment. - L.Sénéchal: Le génie de Berger, c'est de voir en Johnny beaucoup plus que l'idole des jeunes.

Il peine à se réinventer à ce moment-là, à coller à son époque. Malgré la gloire, Johnny est un personnage solitaire. - Je l'ai vu souvent seul.

Il avait une certaine solitude au fond de lui. C'est évident. Mais ça devait être depuis le départ.

Depuis sa jeunesse, je pense. - Il était souvent solitaire, mais cette solitude, c'était très curieux. Il fallait toujours qu'il la comble avec 20 personnes autour de lui. - L.Sénéchal: Cette solitude, jusque-là, J.Hallyday la chante assez peu, à part "Je suis né dans la rue" et "Fils de personne".

Johnny embrasse finalement une forme de noirceur, avec "Rock'n'Roll Attitude". Il est le chanteur abandonné. - J.Hallyday: Il a su s'abandonner à ceux qui ont voulu l'aimer.

Il a donné ce qu'il avait, mais lui, il se demande qui il est. - L.Sénéchal: M.Berger va trouver une autre idée qui va séduire J.Hallyday, "Aimer vivre".

Johnny regarde la mort en face. On voit la communion avec le public. Il en fera un morceau choral de 10 à 12 minutes.

Il y met l'intensité de la chanson, qui nécessitait une interprétation qui s'approchait de celle d'un acteur, qu'on voit dans le clip, dans les images d'archives qui accompagnent cette réédition de "Rock'n'Roll Attitude". Au départ, il ne voulait pas être chanteur ni faire des concerts. Il voulait être comédien. - Ce qu'il avait beaucoup aimé dans la proposition que je lui avais faite, c'est qu'il mourait.

Il n'y a qu'au cinéma qu'on peut mourir. Et faire le concert suivant. Il adorait ça. - J.Hallyday: J'étais content de faire mon premier contrat de disque.

Ca a tellement bien marché que finalement, ça m'a lancé dans une voie et j'ai arrêté l'autre. - L.Sénéchal: Je vous offre ce coffret, M.Boujenah. - M.Boujenah: Merci.

J'ai beaucoup de chance. - L.Sénéchal: Vous avez une chanson préférée de J.Hallyday? - M.Boujenah: Oui, "Diego".

Quand il chante "Diego", ça me...

C'est bouleversant. Sur scène, c'est...

C'est bouleversant. Il a quelque chose...

Il y a des gens comme ça, qui ont quelque chose. - A.-E.Lemoine: Alexandra a le disque de Lilly Wood.

Vous avez l'album de "Rock'n'Roll Attitude". Pardon... - N.Hadida: Merci beaucoup.

Ca nous fera de la lecture en tournée. - B.Cotto: On se le prêtera. - A.-E.Lemoine: Quand sera disponible votre livre? - A.Sublet: Le 22. - A.-E.Lemoine: C'est-à-dire jeudi.

L'album, vendredi, le 23. Michel, le 23 janvier... - M.Boujenah: Tous les jours, en répétition, je regarde les autres comédiens.

La metteuse en scène m'engueule et me dit d'arrêter de les regarder, que je joue avec eux. J'ai des Ferrari avec moi. Moi, je suis une 2CV, même une 4 chevaux. - A.-E.Lemoine: Est-ce que la 2CV peut se déplacer jusqu'à la table de "C à vous"?

Ne reste pas chez toi...

Bienvenue à la table. Alessandra, il faut venir à table. - A.Sublet: Il me raconte des blagues.

On se raconte des blagues, avec Michel. - A.-E.Lemoine: Comme dirait le prof à l'école, "Merci de faire rire tout le monde!" On déguste ces fregola de Sardaigne aux accents de couscous préparés par notre chef, D.Accettulli.

On ne peut pas ne pas se rappeler quelques-unes de vos bourdes phénoménales. - A.Sublet: Quand on m'a posé la question, j'ai dit: "Allez-y!

Faites-vous plaisir!" Ca me fait rire et ça décomplexe les autres. Tout est prêt, Michel?

Bienvenue, tant mieux qu'on se retrouve pour ce bon dîner... 3 prix d'interprétation, les plus grands festivaux...

Le secret de la "longétivité" c'est...

Vous avez commencé à écouter de la chanson, surtout sur un vieux porno...

Phonographe. C'était votre confidente. Vous vous appelez une fois par semaine. - F.Hollande: Hélas, ma mère est décédée. - A.Sublet: Il n'y avait plus personne dans l'oreillette.

Il m'a gentiment avoué que je ne pouvais pas savoir que sa mère était morte il y a 15 jours. Des années après, dans le creux de la vague, il est revenu pour la présidentielle de 2012. L'émission qu'il avait choisie, c'était "C à vous".

Les journalistes se demandaient pourquoi chez moi. - A.-E.Lemoine: "Pourtant, elle a fait une bourde!" - P.Lescure: On aime bien votre spontanéité, Michel.

C'est une archive qu'on repasse souvent, avec "Matin Bonheur". - M.Boujenah: Vous prenez de l'huile...

C'est 450 000 calories. Tu manges ça et après, tu manges pas pendant 15 jours. Là, nous avons de la nourriture pour à peu près 30 millions de personnes... - P.Lescure: On vous en parle encore, dans la rue? - M.Boujenah: C'est des millions de vues.

C'est délirant. Il y a une histoire très courte, rassurez-vous, qui me fait rire. - A.Sublet: Très court, avec toi, c'est pas possible. - A.-E.Lemoine: C'est antinomique. - M.Boujenah: C'est un mec qui rentre chez lui.

Sa femme met 2 litres d'huile dans une marmite. Il lui demande: qu'est-ce que tu fais? "Elle lui répond:" "Je ne sais pas encore." - A.-E.Lemoine: Vous serez bienvenu pour le 6e album, Lilly Wood and The Prick.

On l'attend avec impatience. Vous ne l'attendiez plus, "Toi que je n'attendais plus". C'est aux éditions Robert Laffont.

Arrêtons avec le "c'était mieux avant." Avant "Enquête de santé" avec M.Carrère d'Encausse, les Actualités de Bertrand.

Tu as vu cette mise en scène, Alessandra? - B.Chameroy: Ce n'est pas encore le bordel, ici!

Nous sommes le 20 janvier. A la une de ce mardi, le 49-3, D.Trump qui menace économiquement la France, E.Macron qui a toujours son oeil en sauce...

Niveau emmerdes, on a l'embarras du choix. Mais c'est encore un peu trop calme dans le monde, donc LCI a décidé de mettre encore un peu de merdier avec ce débat. - Est-ce que vous préférez la raclette ou la fondue?

On s'intéresse au succès de la fondue savoyarde. - B.Chameroy: Fromage ou dessert, on en parle avec nos experts.

Pour maintenir le divertissement à un haut niveau, le canal 15 de la TNT Peut compter sur Matthieu Karmann, gros niveau de déconne. - J'ai amené ma pièce. Enfin, c'est vous qui me l'avez donnée.

On va se rendre dans une autre pièce. - B.Chameroy: Pièce et pièce... - A.-E.Lemoine: J'ai pas compris!

C'est trop subtil pour nous. - B.Chameroy: Il y a une palanquée de Français qui sont pliés...

En ce jour de 49-3, certains ministres décrivent S.Lecornu comme claqué par la situation. Une exclu révélée par franceinfo: il en a encore sous le pied, Seb. - Après des semaines de suspense, S.Lecornu a fini par "troncher". - B.Chameroy: Après tout, ça ne nous regarde pas.

Félicitations, monsieur le Premier ministre. Il a le droit! On peut compter sur le soutien de nos voisins, surtout les Monégasques.

S.Lecornu a profité de sa cérémonie de voeux pour montrer qu'en France, on est des losers. - Un regard positif.

D'abord, une situation budgétaire satisfaisante, avec près de 200 millions d'euros d'excédent qui nous ont permis de terminer l'année passée dans des conditions confortables grâces à des résultats économiques exceptionnels. - B.Chameroy: "On a 200 millions d'euros en trop, on ne sait pas quoi en faire!" - Un budget pour 2026, voté en toute fin d'année. - B.Chameroy: Retour en France, où le gouvernement a engagé sa responsabilité sur le vote du budget.

Pas facile pour certains ministres qui venaient faire le service après-vente. - S.Lecornu va passer par le 49-3.

Le gouvernement renie sa parole? Il se racle la gorge. - B.Chameroy: "Pas du tout!

Question suivante!" Vous ne savez pas qui est cette personne. Vous êtes prêt pour jouer à notre grand jeu. - Bonjour, S.Martin. - B.Chameroy: Qui est donc cette personne?

Il n'y a pas de propale? - M.Boujenah: C'est un ministre? - B.Chameroy: Oui. - A.-E.Lemoine: Chargé de l'Industrie. - B.Chameroy: Quand on a le texte soufflé dans l'oreillette, c'est plus simple.

Bonne réponse! Même sa famille ne savait pas qui il était. "C'est toi?" Il a profité de son interview pour faire son CV. - Je suis ministre de l'Industrie, issu de La Droite républicaine.

J'ai été élu local pendant 11 ans et je le suis toujours. Je suis sur le terrain le week-end. J'étais sur le terrain pendant les fêtes de Noël dans ma région, en Bourgogne-Franche-Comté. - B.Chameroy: S.Martin, ministre de... - L'INDUSTRIE! - B.Chameroy: Qui est le gros lourdaud qui a décidé de le faire jusqu'au bout du bout du dernier jour? - Bonjour, J.-P.Tanguy. - Bonjour.

Tous mes voeux! Bonne année à vos auditeurs. Bonjour et bonne année encore! - B.Chameroy: Encore 11 jours!

Si on peut encore se souhaiter une bonne année, c'est qu'on peut encore organiser des cérémonies de voeux. Ca veut dire que? La Fédération des Républicains a réuni ses sympathisants dans une ambiance de folie! - Remettez de la musique! - B.Chameroy: Ils ont applaudi 10 secondes et après... - E.Tran Nguyen: Il n'y a plus rien! - A.Sublet: Il y a trop de turnover.

Je ne sais pas qui c'est. - B.Chameroy: Le moment que j'attendais le plus, c'était le retour de ma muse, V.Pécresse, qui est remontée pour la toute première fois à la tribune d'un meeting depuis la campagne de 2022. 4 ans plus tard, bonne nouvelle, elle n'a rien perdu de ses fondamentaux. "I'm Alive", C.Dion. - B.Chameroy: Elle était venue avec ses punchlines suivies des fameuses mimiques "bien joué, Valoche"! - V.Pécresse: Si vous avez été 200... ... - B.Chameroy: On ouvre une page spéciale municipales.

Le débat entre les candidates de la ville de Panazol. Grosse passion de la réalisatrice du débat pour les mains des candidats. - Quand on est maire de Panazol... - B.Chameroy: Panazol, 10 000 habitants.

C'est une grande ville, mais pas assez aux yeux de la présentatrice, qui a hâte de passer sur des débats de plus grande ampleur. - La semaine prochaine, un débat entre les listes...

Les vrais débats des plus grandes villes...

C'est un vrai débat, évidemment. Mais Brive et Tulle, ce sera début mars. - B.Chameroy: On va à Villers-Cotterêts, en Picardie.

Le débat, c'était plutôt niveau CE2. "C'est toi. Non, c'est toi!" - Vous ne maîtrisez pas vos dossiers.

Une convention a été proposée... - B.Chameroy: Détenue par le RN...

Miroir incassable. Détenue par le RN depuis 2014, la ville devra se trouver un nouveau maire. Le maire ne se représentera pas.

Son adjointe est candidate. Elle défend un bilan plutôt flou. - Notre bilan?

Par rapport aux services publics? Nous essayons de nous améliorer constamment pour satisfaire au mieux les habitants. - B.Chameroy: Vous en faites ce que vous voulez.

Positif, négatif, vous jugerez. - Des projets structurels qui permettent de dégager... - Cet argent permet... - Nous essayons de les accompagner au quotidien avec des animations, des... - B.Chameroy: En face, il y avait la candidate qui voulait bitcher sur la mairie actuelle, mais ça n'a pas attiré le public espéré. - Les polémiques inutiles avec la mairie...

Vous voulez que je vous raconte? - Non. - B.Chameroy: On referme ces actualités avec notre tradition du mardi, le résumé de CNews et de "Face à Philippe de Villiers" . - Cher Philippe, bonsoir. - Geoffroy... - P.de Villiers: C'est pathétique. - Cette émission, on n'aurait pas dû la commencer avec ça. - P.de Villiers: Je vais être un peu brutal...

C'est pas comme ça qu'on fait des enfants. - Quand je vous dis "Le Figaro", vous me répondez quoi? - P.de Villiers: Le...

Les chevaux roses, les chevaux blancs...

Je vais vous répéter ce soir une phrase qui est de mon cru et qui a fait rire beaucoup de politiciens. Si on fait venir en France des millions de Chinois, il ne faudra pas s'étonner que... - C'est un plaisir d'être avec vous chaque vendredi soir, Philippe. - B.Chameroy: Fin de cette édition.

Ca continue demain. Bonne soirée! - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 4!

Si vous voulez bien vous tourner vers la caméra pour saluer nos téléspectateurs...

Tout de suite, "Enquête de santé" avec M.Carrère d'Encausse. Cette jeune femme est chez elle.

Excellente soirée.