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InterviewFrance Inter (sur YouTube)· 13 mai 2026 3 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Gérald Darmanin : "Il y a beaucoup de candidats, pas beaucoup d'idées" #présidentielle2027

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 30 %Défensif 60 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 44 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:20OuverteRéponse partielle

    Mais vous trouvez qu'Edouard Philippe et Gabriel, ils n'ont pas d'idées ?

  • 0:38OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous vous parliez de votre amitié pour Edouard Philippe ?

  • 0:41RelanceÉludée

    Est-ce que ça n'irait pas plus vite, Gérald Darmanin ?

  • 0:46RelanceÉludée

    C'est un secret de polichinelle que, à un moment donné, vous le rejoindrez ?

  • 1:08OuverteRéponse directe

    Donc ça, vous étiez opposé à cette idée de Gabriel Attal ?

  • 1:56OuverteÉludée

    Quand les idées ne sont pas portées par un autre candidat, on se dit, pourquoi pas moi, non ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:05Invité politiqueFait
    « Il y a beaucoup de candidats et il y a peu d'idées. »
  • 0:16Invité politiqueFait
    « Je pense que ce serait absolument terrible pour la France. »
  • 1:17Invité politiqueFait
    « Philippe Séguin disait que le gaullisme, c'est la lutte contre la tentation sans cesse répétée de la droite de se droitiser. »
  • 1:24Invité politiqueFait
    « Je constate que les LR se droitisent, et pourtant j'ai beaucoup d'amis aux LR. »
  • 1:38Invité politiqueFait
    « Il y a beaucoup d'hématomes pour lesquels les politiques n'apportent pas de réponse. »
  • 2:10Invité politiqueFait
    « Je crois qu'on voit bien que le Rassemblement national peut gagner cette élection présidentielle. »
  • 2:26Invité politiqueFait
    « Aujourd'hui, je pense que le second tour, c'est M. Mélenchon contre Mme Le Pen ou M. Bardella. »

Temps de parole

  • Gérald Darmanin85 %
  • Présentateur15 %

7,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Gérald Darmanin

Ce qui m'inquiète, c'est notre incapacité pour l'instant à avoir un discours d'unité, mais surtout d'avoir des idées. Il y a beaucoup de candidats et il y a peu d'idées. C'est un peu inquiétant. Donc vous savez que j'ai essayé, comme d'autres, j'essaye encore d'expliquer qu'il faut un seul candidat, si on ne veut pas que ce soit un duel, M. Bardella contre M. Mélenchon. Je pense que ce serait absolument terrible pour la France.

0:20
Présentateur

Mais vous trouvez qu'Edouard Philippe et Gabriel, ils n'ont pas d'idées ?

0:23
Gérald Darmanin

Alors, chacun connaît ma sympathie, mon amitié particulière pour Edouard Philippe. Je respecte évidemment Gabriel Attal, mais oui, je suis un peu. Pour l'instant, je suis comme beaucoup de citoyens. Je me dis qu'il y a beaucoup de candidats et pas beaucoup d'idées.

0:36
Présentateur

Bon, pas beaucoup d'enthousiasme ce matin. Est-ce que vous vous parliez de votre amitié pour Edouard Philippe ? Est-ce que ça n'irait pas plus vite, Gérald Darmanin ? C'est un secret de polifinal que, à un moment donné, vous le rejoindrez ? Visiblement, il vous a même proposé d'être son directeur de campagne.

0:48
Gérald Darmanin

Alors, le problème de la politique, c'est qu'il faut quand même avoir des convictions. Parce que c'est bien d'avoir des amis, et c'est bien de se retrouver de temps en temps, et c'est bien de discuter ensemble, et c'est bien de discuter avec des journalistes. Mais pourquoi faire ? Moi, j'ai une fibre sociale, je pense, extrêmement importante, de là où je suis né, de ma famille. Il y a des choses qui me choquent. Quand le gouvernement, quand la majorité parlementaire veut venir sur le 1er mai, personnellement, ça me choque.

1:08
Présentateur

Donc ça, vous étiez opposé à cette idée de Gabriel Attal ?

1:11
Gérald Darmanin

Et pourtant, il n'y a pas que Gabriel, à qui je me suis expliqué, la droite classique. Vous savez, Philippe Séguin disait que le gaullisme, c'est la lutte contre la tentation sans cesse répétée de la droite de se droitiser. Je constate que les LR se droitisent, et pourtant j'ai beaucoup d'amis aux LR. Donc là, je pense qu'on peut venir de la droite, respecter l'ordre, la nation, on peut avoir une certaine discussion. Mais enfin, la fibre sociale, il y a plein de gens qui ont beaucoup de galères. Donc si je résume... Il y a beaucoup d'hématomes pour lesquels les politiques n'apportent pas de réponse. Énormément. Donc en fait, vos idées, vous ne les trouvez nulle part aujourd'hui ?

Ah non, pour l'instant, je ne les trouve nulle part. Et donc, mon travail d'homme politique, c'est de pouvoir influencer une ligne politique. Influencer ou les porter.

1:56
Présentateur

Quand les idées ne sont pas portées par un autre candidat, on se dit, pourquoi pas moi, non ?

1:59
Gérald Darmanin

Inch'Allah, Inch'Allah. Mais on verra bien, on verra bien. On aura l'occasion de...

2:03
Présentateur

Donc si Dieu veut, Gérald Darmanin, candidat ?

2:04
Gérald Darmanin

Non, mais c'est beaucoup plus sérieux. Parce que l'élection présidentielle est sans doute la plus importante que nous allons vivre depuis au moins 30 ou 40 ans. Parce que je crois qu'on voit bien que le Rassemblement national peut gagner cette élection présidentielle. Je pense que M. Mélenchon est un candidat extrêmement sérieux qui fera un score extrêmement important. Vous pensez qu'il fera un score élevé ? Aujourd'hui... Il sera au second tour ? Non, mais aujourd'hui. Aujourd'hui, je pense que le second tour, c'est M. Mélenchon contre Mme Le Pen ou M. Bardella. Et je pense qu'il faut, comme on dit dans le Nord et dans la Tourcoing, être bouché à l'émerie pour ne pas le voir.

Parce qu'il y a l'usure du pouvoir des gens que nous représentons, parce qu'il y a la partie de la colère qui est extrêmement importante, parce qu'il y a beaucoup de Français qui ont énormément de difficultés et nous ne les entendons pas assez.