Aleksandar Nikolic : "La situation sécuritaire devient incontrôlable en France !" (CNEWS)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 8 %Attaque 62 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
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Alexandre Ardicolique, bonjour député européen pour parler du Rassemblement national.
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C'est vrai que ces attaques au couteau, elles ont tendance à se multiplier.
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Rachida Kahoud, vous avez le sentiment aussi que la situation devient incontrôlable ?
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Est-ce que vous pouvez nous dire quelles informations on a à 11h05 sur ce qui s'est passé en Seine-Saint-Denis ce matin ?
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Alexandre Nicolique, c'est vrai que le policier qu'on avait tout à l'heure, Axel Ronde, nous disait qu'il va falloir aussi renforcer le statut des policiers.
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Guillaume Janton vous êtes journaliste, vous êtes avec nous également autour de cette table. C'est vrai que les policiers aujourd'hui sont de plus en plus souvent obligés de se servir de leur arme et il y a un vrai problème.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« aujourd'hui, il y a trois homicides par jour dans notre pays, 1186, alors qu'on voit en Europe une baisse à peu près partout parce qu'on arrive, et c'est systématiquement le cas, à trouver les coupables. »
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« M. Darmanin venait de dire à l'instant, il y a 60% des gens qui récidivent. »
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« 40% d'homicides de plus depuis 10 ans. »
- 1:19Invité politiqueChiffre
« Vous avez plus de 50% d'agressions. Il y a 1000 coups et blessures volontaires par jour dans notre pays. »
- 1:25Invité politiqueChiffre
« Vous avez 138 000 violences sexuelles à l'année et là, ça a plus que doublé en 10 ans. »
- 1:57PrésentateurFait
« Quand j'entends M. Nicoli tenir ce genre de propos, il y a un moment, en fait, les questions, on ne se les pose plus. »
- 11:40PrésentateurChiffre
« Madame, vous avez aujourd'hui dans nos prisons 25% de délinquants étrangers »
- 12:00PrésentateurChiffre
« Vous avez 50% de la délinquance, qui est le fait d'étrangers. »
- 18:51PrésentateurChiffre
« Pour 86% des catégories d'infractions répertoriées, les étrangers sont surreprésentés parmi les coupables. »
- 19:05PrésentateurChiffre
« le taux de condamnation des étrangers demeure plus de deux fois supérieur à celui des Français. »
- 19:33Invité politiqueChiffre
« on a accordé 250 000 visas en 2024 aux Algériens. On a augmenté de 19% par rapport à 2023. »
- 19:45Invité politiqueChiffre
« on était à 6-7 expulsions d'OQTF. Donc on a gagné 2-3% avec des gens qui vont d'ailleurs revenir avec des titres de séjour ou en étant clandestins. »
- 20:09Invité politiqueChiffre
« On parle évidemment de ces 250 000 visas. Mais on peut parler du 1,8 milliard de transferts d'argent qui est envoyé par la diaspora »
- 27:53Invité politiqueChiffre
« Quand la France repart en 1962, après l'indépendance, il y a 12 millions d'Algériens musulmans. »
- 45:53Locuteur 5Fait
« J'aimerais qu'on ferme l'Arcom plutôt que fermer C8. »
- 45:56Locuteur 5Fait
« Nous défendrons un texte dans ce sens à l'Assemblée nationale, parce que ça fait partie de ces institutions politisées, qui ne servent à rien sauf être des courroies de transmission de volonté politique. »
- 46:12Locuteur 5Fait
« C8, c'était la chaîne de la TNT, avec CNews, la plus populaire, la plus suivie, aimée des Français. »
- 46:30Locuteur 5Fait
« On prive des millions de Français de leur chaîne préférée, parce qu'un petit Sénac a obéi à des instructions politiques pour sanctionner un groupe de médias, parce qu'il est considéré comme malpensant. »
- 47:15Invité politiqueFait
« C'est la chaîne de la TNT la plus regardée. Qu'est-ce qu'on n'aurait pas dit si c'était une chaîne russe ? »
Temps de parole
- Présentateur56 %
- Aleksandar Nikolic12 %
- Locuteur 69 %
- Locuteur 77 %
- Locuteur 45 %
- Locuteur 24 %
- Locuteur 53 %
- Locuteur 13 %
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Alexandre Ardicolique, bonjour député européen pour parler du Rassemblement national. C'est vrai que ces attaques au couteau, elles ont tendance à se multiplier. Et c'est assez glaçant parce qu'il n'y a désormais, il n'y a plus un jour, il n'y a plus un lieu sans lequel on ait une attaque au couteau. Oui, c'était il y a quelques jours à Mulhouse. On se rappelle aussi du jeune Elias, 14 ans, qui a été planté après son entraînement de foot. Mais ce ne sont pas les couteaux qui sont responsables, ce sont des gens qui tiennent ces couteaux et qui commettent de plus en plus de crimes.
Aujourd'hui, il y a trois homicides par jour dans notre pays, 1186, alors qu'on voit en Europe une baisse à peu près partout parce qu'on arrive, et c'est systématiquement le cas, à trouver les coupables. Le problème, c'est qu'ils ne sont pas condamnés suffisamment. M. Darmanin venait de dire à l'instant, il y a 60% des gens qui récidivent. Oui, parce qu'on les relâche beaucoup trop rapidement et oui, ce sont des gens dangereux qu'on relâche.
On n'expulse pas assez, on ne condamne pas assez et on n'est même pas assez en prison et longtemps et on n'interne pas suffisamment des personnes dangereuses et folles qui sont sur notre territoire et qui sont même connues des services de police comme avec une dangerosité pour la population. Donc à partir du moment où on n'aura pas une justice et un État suffisamment répressif pour qu'ils aient peur de commettre des actes et qu'ils ne soient pas dans la rue en tout cas, évidemment qu'on verra tous ces chiffres augmenter. Je le disais, 40% d'homicides de plus depuis 10 ans. Vous avez plus de 50% d'agressions. Il y a 1000 coups et blessures volontaires par jour dans notre pays.
Vous avez 138 000 violences sexuelles à l'année et là, ça a plus que doublé en 10 ans. La situation, elle devient incontrôlable. Donc oui, il faut expulser les délinquants étrangers, mettre en prison et lourdement dès le premier acte dangereux, évidemment, les coupables. Et il faut interner ceux qui sont fous et qui n'ont pas à être dans la rue. Rachida Kahoud, vous avez le sentiment aussi que la situation devient incontrôlable ? Le seul sentiment que j'ai aujourd'hui et que j'ai en général, c'est que cette situation, on n'est pas arrivé à cette situation par hasard. Quand j'entends M. Nicoli tenir ce genre de propos, il y a un moment, en fait, les questions, on ne se les pose plus.
C'est que la scission, la division de la France vient justement du fait de tous ces propos que vous tenez au quotidien, tous les jours, sur les plateaux de télévision, au sein de vos circonscriptions. Et ça, c'est inadmissible. Les violences ne s'expliquent pas, force à la loi, force à nos policiers qui sont sur le terrain et force à la justice. Mais la police les arrête, ce que je disais.
Là, on est quand même dans une situation invraisemblable. Parce qu'on est en train de parler d'un individu qui se jette sur les forces de l'ordre et on est en train d'expliquer que c'est parce que sur les plateaux, on divise les gens qu'on en arrive à ça. Enfin, je veux dire quand même là... Non, mais c'est vous qui mélangez tout. C'est-à-dire qu'on est en train, au lieu de saluer le travail des forces de l'ordre, leur courage devrait, pour qu'ils soient protégés justement dans l'exercice de leur fonction, notamment avec la présomption...
Je ne pleure pas dans les chaumières, soyez simplement, s'il vous plaît, dans le fond, avec une analyse juste. Il faut d'abord savoir... Excusez-moi, je vais finir. On est quand même sur des policiers qui ont quand même risqué leur vie il y a quelques instants, en 500 minutes.
Je ne pleure pas dans les chaumières. Je ne pleure pas dans les chaumières. J'explique la situation de ces policiers qui oeuvrent avec courage et qui parfois ne sont pas toujours protégés, comme le disait leur collègue tout à l'heure, notamment avec la présomption de légitime défense. Non, mais d'accord. Les policiers sont devenus des cibles. Les policiers sont devenus des cibles, exactement. Comme nous. On est tous devenus des cibles. C'est ça le problème. Non, oui. C'est ça le problème aujourd'hui. Mais où vient cette situation ? J'attends qu'effectivement, on soit, si vous voulez, totalement proactifs dans la protection de ces policiers qui oeuvrent sur le territoire pour nous protéger.
Il n'y a pas de fleurie dans les chaumières.
On va continuer à en parler dans un instant. On va prendre les dernières nouvelles sur ce qui s'est passé en Seine-Saint-Denis ce matin. On est avec Sabrina Birlin-Bouillet, journaliste au Police Justice à AC News. Bonjour, Sabrina. Est-ce que vous pouvez nous dire quelles informations on a à 11h05 sur ce qui s'est passé en Seine-Saint-Denis ce matin ?
Alors, ce que l'on sait pour le moment, c'est qu'il était à 7h du matin à Duny, en Seine-Saint-Denis, quand des policiers sont intervenus pour un homme assis à un arrêt de bus, porteur d'un couteau dans chaque main. Dès l'arrivée des policiers, l'individu armé s'est jeté sur eux sans dire un mot. L'un des policiers alors fait usage de son pistolet électrique, mais ça s'est avéré inefficace. Un autre policier alors fait usage de son arme. Il a tiré sur l'assaillant, l'a touché au thorax et malgré les premiers secours, l'individu est décédé. C'est la sûreté territoriale du 93 et l'IGPN qui ont été saisis de l'enquête.
Merci beaucoup Sabrina pour ces informations claires, concrètes et précises sur ce qui s'est passé ce matin en Seine-Saint-Denis. Alexandre Nicolique, c'est vrai que le policier qu'on avait tout à l'heure, Axel Ronde, nous disait qu'il va falloir aussi renforcer le statut des policiers. C'est une des questions qui se posent pour eux parce qu'ils sont de plus en plus souvent obligés d'utiliser leur arme, on l'a vu. Et c'était assez intéressant ce qu'il nous disait parce qu'il nous expliquait, il nous disait aujourd'hui le taser ça marche de moins en moins, les bombes lacrymo c'est pas suffisant quand on est des individus excités comme ça.
Donc il va sans doute falloir renforcer également la protection des policiers quand ils utilisent des armes à feu. La présomption de légitime défense évidemment et pour qu'il n'ait pas peur d'intervenir. On parle souvent des mêmes... Là c'est un individu dangereux qui les menaçait avec un couteau. Mais il y a eu des grandes polémiques par exemple avec les refus d'obtempérer. Mais comment la police peut justement arrêter les gens si elle ne peut pas s'interposer quand il y a des gens qui n'ont pas peur de la police ? Certains disent que la police est dangereuse ou autre, la preuve que non puisqu'il y a des centaines et des centaines de cas par jour de refus d'obtempérer.
C'est-à-dire qu'ils n'ont pas peur de la police, ils sont même prêts à les écraser. Et donc à un moment la police elle est obligée d'intervenir. Alors oui ça peut passer par des armes intermédiaires. Quand vous avez un refus d'obtempérer en voiture c'est compliqué. Mais sinon forcément la police doit intervenir. Il y a une enquête ensuite mais il faut qu'il y ait d'abord cette présomption de légitime défense, une enquête poussée. Et qu'il n'y ait pas cette pression parfois populaire je le dis de la part d'associations ou autres, de politiques.
Qui mettent systématiquement en accusation la police et même d'une certaine presse qui va tout le temps juger la police avant qu'il y ait la moindre enquête sérieuse. Guillaume Janton vous êtes journaliste, vous êtes avec nous également autour de cette table. C'est vrai que les policiers aujourd'hui sont de plus en plus souvent obligés de se servir de leur arme et il y a un vrai problème. Et ils ont raison de le faire. Moi je trouve qu'il y a encore trop de laxisme et trop d'état d'âme. On se pose encore la question de oui qu'est-ce qu'on doit faire pour pas trop blesser la personne qui attaque des policiers avec deux couteaux. Aller dans d'autres pays, aller aux Etats-Unis pour une menace.
Il y a des gens qui se font abattre pour moins que ça. Et je pense qu'on ne peut pas, même s'il y a des explications sociales, mais on ne peut pas être dans la culture de l'excuse pour ce genre de drame. Tu sors avec deux couteaux sur toi, tu attaques deux policiers, il n'y a pas d'excuse. C'est normal qu'il ait été abattu. Et je trouve que se poser de la question de est-ce qu'on aurait pu simplement lui mettre un coup de taser, non. C'est les policiers qui auraient pu être tués aussi. Et encore une fois, il faut rappeler que dans cette affaire, comme on le disait à l'instant, les policiers ont commencé par utiliser un taser. Ça n'a pas été suffisant.
Donc un autre policier a été obligé d'ouvrir le feu contre cet homme. On est avec Eric Henry, délégué national d'Alliance Police. Bonjour, merci d'être en direct avec nous pour réagir à ce qui s'est passé en Seine-Uni. Avec encore une fois deux de vos collègues, au moins, qui ont été attaqués par un homme avec des couteaux ce matin.
Tout à fait. Alors déjà, je rends hommage au professionnalisme, évidemment, de mes collègues, qui sont intervenus rapidement,
qui ont fait preuve de sang-froid, qui ont même utilisé le taser, le pistolet à impulsion électrique, qui n'a pas fonctionné. Et devant la dangerosité extrême de cet individu, l'un de mes collègues a fait feu à deux reprises et a mortellement blessé l'individu. Je rappelle que mes collègues ont été appelés vers 7h du matin, alors que l'individu était porteur de couteaux à un arrêt de bus. Ce sont des gens qui l'ont vu, des citoyens, qui ont eu un réflexe, notamment aux citoyens, qu'on appelait le 17h, mes collègues sont évidemment venus tout de suite, et ils n'ont pas pu faire autrement qu'utiliser leur arme.
A priori, dès les éléments que j'ai, les conditions de la victime défense sont pleinement réunies. Ils sont auditionnés librement, pas en garde à vue, à l'inspection générale de la police nationale, pour évidemment faire la lumière sur cette affaire. Et n'oublions pas que samedi dernier, à Mulhouse, il y a eu une attaque terroriste, encore avec couteau. C'est l'arme la plus répandue, la plus utilisée, la plus dangereuse. Il y a une fraction de seconde de réflexion, et là, mes collègues passent à une telle dangerosité, et bien ils ont eu le bon réflexe, ils ont mis fin à ce qui aurait pu être un périple meurtrier.
Eric Henry, est-ce que vous pensez qu'il faut aussi changer un peu les règles concernant l'utilisation des armes à feu, et avoir ce principe, j'ai envie de dire, de base, qui est de la légitime défense sur des policiers ? À partir du moment où ils sont attaqués par un homme, et ils sont obligés de faire feu avec leur arme de service, voilà, il n'y a pas besoin de garde à vue, il n'y a pas besoin de lancer toute une procédure contre eux.
Complètement. C'est la revendication d'alliance police nationale depuis très longtemps.
La présomption de légitime défense, l'inversion de la charge de la preuve, quand mes collègues interviennent et doivent faire usage de leur arme, ce n'est pas pour tuer, ce n'est pas pour se faire plaisir, c'est parce qu'il y a une nécessité absolue de protection, soit de leur vie, soit de celle d'autrui. Merci beaucoup Eric Henry, délégué national d'alliance police. Donc pour agir à ce qui s'est passé ce matin en Seine-Saint-Denis, cet homme armé de deux couteaux, qui visiblement était à un arrêt de bus, et quand les forces de l'ordre sont arrivées, il s'est jeté armé de ses couteaux sur les policiers. Mais Rachida Kahout, le problème, c'est la multiplication de ce type d'actes.
Aujourd'hui, c'est vrai qu'on parlait de Mulhouse, et honnêtement, je pense que ce matin, on a échappé à un drame, parce qu'un homme avec deux couteaux qui se jette sur des policiers, je pense qu'il y aura au minimum un policier qui aurait pu être blessé, voire tué dans une attaque comme celle-là. Il y a une violence dans ce pays qui est quand même à un niveau rarement atteint. Là, c'est indéniable. La violence, évidemment, on le constate tous les jours, augmente et va crescendo. Comme je vous l'ai dit tout à l'heure, la police devient aujourd'hui une cible. C'est vraiment catastrophique ce que j'entends.
Maintenant, l'enquête est en cours par rapport à ce sujet qu'on a aujourd'hui à l'écran, et je pense qu'on n'a pas besoin, on va dire, de se voiler la face. Il faut de la fermeté. Il y en a assez ? Il en faut plus. Il faut plus de faire des opinions, j'étais d'accord. La société a changé. Non, non, pas du tout. Tout à l'heure, je rebondissais sur vos propos, ce n'est pas pareil. Oui, mais je rebondissais. Je parle du fond. En général, je vais toujours, si vous voulez, vraiment au fond des choses pour savoir pourquoi, aujourd'hui, on arrive à avoir une société qui va mal. Moi, je mettais des mots derrière la fermeté.
Et est-ce que vous, vous faites le lien entre la violence qu'il y a dans notre pays et l'immigration ? Alors, il ne faut pas tout rapporter à l'immigration. L'immigration, c'est vraiment à bon dos. Mais il y a un moment, en fait, il faut qu'on arrête d'en faire une véritable lubie, parce que ça ne vient pas de l'immigration. C'est-à-dire que la violence, aujourd'hui, dans notre pays, n'a aucun lien avec l'immigration ? Aucun lien. L'attentat, là, ça n'a pas de lien qui a eu lieu à Mulhouse, ça n'a pas de lien avec l'immigration. Non, mais alors, attendez, vous prenez un cas, vous prenez un cas, d'accord, et vous en faites une généralité. Mais il y a des chiffres, madame.
Ce n'est pas un cas, madame. Non, en même temps, pas tous en même temps, c'est loupé. Madame, ça y est, moi, je suis très inquiète quand je vous entends tenir ce genre de propos. C'est très, très grave. Nous sommes aujourd'hui, en fait, sur une audience de plus d'un demi-million de personnes. Et c'est très grave de lier l'immigration à tout ce qui se passe de malheureux sur notre pays. Alors, avec son avis, colique, sur le lien entre l'immigration et l'avion, c'est loupé. Parlez pas en même temps. Ce qui est très grave, c'est qu'un OQTF reconnu dangereux, en l'occurrence à Mulhouse, n'avait pas été expliqué. Combien vous avez d'OQTF encore ? En l'occurrence, en l'occurrence...
Combien vous avez d'OQTF ? Attendez, laissez le parler, si vous voulez. Non, mais laissez parler, laissez parler. Une situation qui n'est pas du tout adaptée. Madame, vous avez aujourd'hui dans nos prisons 25% de délinquants étrangers qui pourraient libérer des places de prison. Et donc, évidemment, ça nous permettrait de condamner des gens plus fortement et plus lourdement. Mais c'est des gens qui, potentiellement, sont dangereux, puisqu'ensuite, ils sont souvent libérés, ils restent sur notre territoire, même quand ils ont des OQTF. Et vous avez des chiffres avérés. Il y a eu des chiffres sur la préfecture de Paris. Vous avez 50% de la délinquance, qui est le fait d'étrangers.
Donc, évidemment, que ça pèse énormément par rapport au nombre d'étrangers présents sur notre territoire. Évidemment, évidemment... Non, 50% de la délinquance à Paris, c'est les préfectures de police de Paris. Vous avez les mêmes à Marseille et à Lyon. Dans les grandes villes, mais vous pouvez vérifier. Mais, en l'occurrence, évidemment, tous les étrangers ne sont pas délinquants. C'est évident. Mais, évidemment, que l'immigration pèse lourdement et se rajoute à l'insécurité, ce qui fait que nos forces de l'ordre et notre justice, eh bien, a moins de facilité à se concentrer déjà sur la délinquance française. Si on expulse ces délinquants étrangers qui sont...
Écoutez, quand je parle de 50% de la délinquance d'étrangers... Je ne vous ai pas interrompu, madame. C'est exactement ce qui s'est fait aujourd'hui. Quand je vous parle de 50% de la délinquance à Paris, à Marseille ou Lyon. Mais, évidemment, que dès le premier acte, on les expulsait, ça pèserait beaucoup moins. Puisque, en plus, les auteurs de cette délinquance, ce sont souvent des multirécidivistes, eh bien, évidemment, que ça engendrerait beaucoup moins de victimes si on les expulsait dès le premier acte. Alors, c'est, oui, l'immigration est notre laxisme vis-à-vis des expulsions, justement, des délinquants qui soulageraient notre pays.
Justement, cet après-midi, va avoir lieu un conseil... Alors, c'est le titre exact, c'est Conseil interministériel du contrôle de l'immigration qui remplace le Conseil des ministres. Ça a lieu sous la direction de François Bayrou. C'est à 14h et c'est prévu à Matignon. On va essayer de comprendre, d'ailleurs, ce qui va se passer. Thomas Bonnet est avec nous, journaliste politique à CNews. Thomas, il sert à quoi, finalement, ce Conseil ? On précise que c'était prévu avant l'attaque de Mulhouse.
Oui, voilà, vous avez parfaitement raison de rappeler que c'était prévu avant l'attaque de Mulhouse. Initialement, l'idée, c'est de parler de tous les enjeux liés à l'immigration, les routes migratoires, les expulsions, etc. Évidemment, avec l'attentat de ce week-end à Mulhouse, se pose à nouveau très fortement la question de nos relations avec l'Algérie. Comment se fait-il que cet individu ait été refusé à dix reprises ? Qu'à dix reprises, on ne nous a pas donné le laissé-passer consulaire. Donc, ce à quoi on assiste, c'est que vous avez d'un côté le ministère de l'Intérieur qui veut véritablement mettre le dossier algérien à l'agenda, à l'ordre du jour de cette réunion, cet après-midi.
Mais de ce que l'on comprend, il ne sera pas question uniquement de l'Algérie, plus généralement des questions liées à l'immigration. En fait, il y a une question, un débat qui doit être tranché par François Bayrou. Est-ce qu'il est plutôt sur la ligne Bruno Rotaillot, c'est-à-dire engager le rapport de force avec Alvé, changer de braquet, ou plutôt sur la ligne Jean-Noël Barraud, le Quai d'Orsay, ligne qu'on qualifiera de plus timide vis-à-vis de l'Algérie ? François Bayrou, dans les déclarations qu'il a faites jusqu'à présent dans la presse sur le dossier algérien, on a quand même plutôt l'impression qu'il est sur la ligne de Bruno Rotaillot.
Il aura l'occasion de le dire cet après-midi, puisqu'il prendra la parole lors d'une conférence de presse à l'issue de cette réunion. Ce que l'on attend, Jean-Marc, ce sont des mesures, notamment pour peut-être durcir le ton vis-à-vis de l'Algérie. On voit dans le débat public beaucoup de ces mesures qui sont proposées par différents intervenants. Je pense par exemple à Xavier Driancourt, l'ancien ambassadeur de France en Algérie, encore ce matin dans les colonnes du Parisien. Il y a énormément de choses qui peuvent être envisagées pour permettre d'augmenter le nombre d'expulsions de ressortissants algériens dans leur pays d'origine.
On voit que ça commence aussi à fléchir du côté du Quai d'Orsay, puisqu'on envisage désormais une restriction des visas à l'échelle de l'Union européenne. Les choses sont en train de bouger. Il y a quand même encore une interrogation, c'est ce que pense le président de la République de tout ça, parce qu'il y a finalement beaucoup de choses qui lui reviennent, qui sont sous son autorité. On n'a pas entendu le chef de l'État sur le dossier algérien jusqu'à présent.
Thomas, petite question quand même. Est-ce que la France peut prendre des mesures seule ou elle a besoin d'autorisation ou d'en référer à l'Europe pour prendre des mesures de rétorsion vis-à-vis de l'Algérie ?
Il y a des choses qu'on peut faire seule, mais l'efficacité serait peut-être moindre. Je pense par exemple à la question des visas. On peut décider de manière unilatérale de dire qu'on va restreindre le nombre de visas. C'est ce qu'on avait déjà fait d'ailleurs en 2021. Le problème que ça pose, c'est que les ressortissants algériens peuvent faire une demande de visa dans un autre pays de l'Union européenne. Étant donné que nous sommes dans l'espace Schengen, on peut avoir ensuite des ressortissants algériens chez nous. L'autre levier, à mon avis, qui est très intéressant et qui mérite d'être exploré, c'est les relations commerciales.
Est-ce qu'on ne peut pas appliquer des tarifs douaniers ou demander à l'Algérie de respecter un certain nombre de règles pour en échange avoir des levées de restrictions de douane ? Là, c'est une vraie question au moment même où justement l'Union européenne est en train de négocier un accord avec l'Algérie. Donc là, c'est un accord qui est très important pour le régime algérien. On peut, là, poser de notre poids diplomatique. Effectivement, c'est plus efficace.
Après, évidemment, en ce qui concerne les oligarques algériens qui viennent se faire soigner en France, on a tout à fait la possibilité, nous, simplement à l'échelle de notre pays, de prendre la décision de ne plus accepter les fameuses ardoises dans les hôpitaux français.
Merci beaucoup, Thomas Bonnet. On va suivre ça avec vous, bien évidemment, toute la journée sur CNews avec ce conseil interministériel qui est prévu à 14h à Chidakaout. Il faut monter le ton avec l'Algérie. Alors, moi, je ne comprends pas, en fait, cette obsession qu'on a contre l'Algérie. Il y a un moment, en fait... C'est un petit peu à Boilem Sensal, ça nous parle. C'est peut-être l'obsession qu'on peut avoir en ce moment. Qu'est-ce que vous en pensez, d'ailleurs ? Encore une fois, vous utilisez un cas pour pouvoir... Un cas, notre compatriote qui est... Essayez de vous écouter les unes les autres, s'il vous plaît. Parlons là, après l'autre. Je vais vous parler de Sensal.
Moi, je vais vous parler des 4 à 5 millions d'Algériens sur le territoire français. Qu'est-ce qu'on en fait ? On leur dit qu'en fait, leur pays est un pays... On ne les a pas emprisonnés, madame. On n'emprisonne pas les Algériens pour un délit d'opinion. Moi, je suis pour une solution diplomatique. Vous comparez, en fait. Mais parlez pas en même temps. Je suis pour une solution diplomatique. Je suis pour le dialogue. Je suis pour que le ministre des Affaires étrangères avance dans les négociations. Mais ça ne marche pas, le dialogue. Vous voyez bien, ça ne marche pas. Il y a un moment, il faut durcir le ton et avancer dans le dialogue. Il faut durcir le ton. Laurent Saillier, vous répondez.
Vous l'écoutez, s'il vous plaît.
On parle de notre compatriote, Boilem Sensal, emprisonné, grève de la faim, qui n'a pas pu choisir son avocat, qui est dans une situation médicale très inquiétante. Et on compare à des Algériens qui sont en France et qui, me semble-t-il, ne sont pas particulièrement maltraités. Et il n'y a pas de problème pour avoir des Algériens. Il n'y a pas de problème. Donc vous comparez ça. Déjà, écoutez, je vous laisse responsable de votre propos qui est vraiment indigne.
Vous n'êtes pas pour le dialogue, pour résoudre des solutions. Le dialogue aujourd'hui, c'est difficile d'exprimer une opinion. Le dialogue aujourd'hui n'a pas porté ses fruits.
Il faut durcir. Il faut durcir, mais vraiment durcir. Qu'on accueille aujourd'hui les imams qui viennent sur le territoire, qu'on les ait laissés rentrer, alors qu'on est soi-disant dans la mise en place d'un bras de fer, ça déjà, ce n'est pas une bonne façon de durcir.
On poursuit le tour de table. Guillaume Janton. Oui, Jean-Marc, vous parliez du lien, vous posiez la question du lien entre immigration et délinquance. J'ai des chiffres exclusifs à vous donner ce matin, qui sont signés Marc Vangard, qui est un statisticien reconnu. Pour 86% des catégories d'infractions répertoriées, les étrangers sont surreprésentés parmi les coupables. Coups et violences volontaires. Plus l'acte est grave, plus les étrangers sont nombreux parmi les auteurs. Et enfin, le taux de condamnation des étrangers demeure plus de deux fois supérieur à celui des Français. C'est-à-dire que pour un Français condamné, vous avez 2,3 étrangers.
Donc les chiffres commencent à être implacables. Et même Gérald Darmanin l'avait évoqué à l'époque. Il y a un lien entre délinquance et... Attendez, Rachida, il n'y a pas que vous sur le plateau. On est 5 alors. Arrêtez de prendre la parole sans arrêt. Attendez, arrêtez un instant. Alexandre Nicolique. Vous parlez de dialogue. Mais justement, il va falloir qu'on change notre manière de dialoguer avec l'Algérie. Parce qu'aujourd'hui, on est dans des discussions où on accorde toujours plus. Vous savez qu'on a accordé 250 000 visas en 2024 aux Algériens. On a augmenté de 19% par rapport à 2023. Pour essayer de négocier, d'expulser plus d'OQTF. Vous avez... Donc on est passé à 9% d'expulsion.
Je crois qu'on était à 6-7 expulsions d'OQTF. Donc on a gagné 2-3% avec des gens qui vont d'ailleurs revenir avec des titres de séjour ou en étant clandestins. Mais ils profiteront sûrement des accords de 68 pour revenir légalement. Et quand je dis qu'on négocie toujours en accordant plus, on a de multiples leviers. On parle évidemment de ces 250 000 visas. Mais on peut parler du 1,8 milliard de transferts d'argent qui est envoyé par la diaspora qu'on pourrait justement négocier en disant vous récupérez vos OQTF ou c'est terminé avec ces transferts d'argent. On pourrait négocier sur l'aide au développement.
On donne plus de 100 millions d'euros chaque année à un État et un gouvernement qui nous insultent. Parce qu'il y a le socialisme, il y a le communisme, le positivisme, il y a le capitalisme. L'Algérie a inventé un modèle idéologique, c'est l'antifrancisme. Systématiquement, ils expliquent tout par une histoire avec la France et ils rendent coupable la France de tous les mots. Alors que quand on part en 62, l'Algérie a un PIB supérieur à la Corée du Sud. On laisse des milliers d'écoles, une industrie, une agriculture qui le fait qu'ils sont exportateurs. Aujourd'hui, ils sont obligés d'importer.
Je veux dire, ils nous reprochent systématiquement des choses qui sont dénoncées par des chiffres. Alors, il y a des gens qui sont un peu les porte-parole du gouvernement algérien. C'est Jean-Michel Apathy, par exemple, avec la déclaration qu'il a faite hier. On va écouter cette déclaration et puis ça a suscité énormément de réactions. Regardez.
Ce que nous avons fait, nous, en Algérie, vous savez, chaque année en France, on commémore ce qui s'est passé au Radour-sur-Glane. C'est-à-dire le massacre de tout un village. Mais on en a fait des centaines, nous, en Algérie. Est-ce qu'on en a conscience ? Donc, il faut dissocier les dossiers. Mais si nous avons une difficulté à avoir des relations saines...
Jean-Michel, on n'a pas fait au Radour-sur-Glane en Algérie.
On a mis des gens, on a mis des femmes et des enfants dans une église. Vous connaissez les détails de la conquête en Algérie ? Vous rendez compte ce que vous dites ?
Vous connaissez les détails de la conquête en Algérie ? On s'est comportés comme des nazis en Algérie. Combien de villages ont été massacrés des femmes ? Michel, on s'est comportés comme des nazis en Algérie ?
Mais les nazis n'existaient pas. On ne s'est pas comportés comme des nazis. Les nazis se sont comportés comme nous, nous l'avons fait en Algérie. Combien de femmes, d'enfants... Mais vous ne connaissez pas du tout l'histoire de la conquête de l'Algérie par la France ? Mais vous ne la connaissez pas du tout ?
Vous ne savez pas du tout que les villageois fuyaient les colonnes des soldats français ? C'est un peu au peuple français ce que vous venez de faire. C'est horrible, comparez ça au nazisme.
Laurent Saville, vous avez l'air désespérée en entendant ça.
Ah oui, moi je suis désespérée. Comparer, enfin, dire que la France a agi comme les nazis. En plus, le jour d'hommage à la famille Bibas, certains me diront qu'il n'y a pas de lien, mais pardon, entre le nazisme et le sort des Juifs, bien sûr qu'il y en a un. Je me demande ce que veut M. Apathy. Qu'est-ce qu'il cherche ? Le buzz, peut-être, j'en doute. Il cherche à lever, en fait... La division ? Il cherche la division. Il cherche à lever la jeunesse d'origine algérienne contre la France. Mais à ce petit jeu-là, à ce petit jeu-là, il en fera partie des perdants.
Parce qu'un jeune issu de l'immigration aujourd'hui, qui est intégré en France, qui est bien dans son pays, et c'est ce qu'on souhaite, à entendre ce type de discours, vous en faites un jeune qui se soulève contre le pays, la France. Et ça, c'est très, très grave. Je pense qu'il a une immense responsabilité par ses propos. J'espère qu'il va revenir dessus. On ne peut pas laisser cette idée, si vous voulez, anti-française. Pourquoi, tout à coup, maintenant, on a des éditorialistes, certains journalistes, qui portent ce discours anti-France ? Parce que, justement, ils veulent lever une partie de la population contre notre pays, contre notre République.
Mais ce qu'il dit, en plus, c'est très grave, parce qu'il dit au radours sur glane, il dit qu'il y a eu des centaines, des centaines, c'est-à-dire, il y a eu des centaines de villages qui ont été massacrés en Algérie, des centaines de personnes. Juste, je vous propose, c'est intéressant aussi, parce que, voilà, on est sur une chaîne d'infos, c'est important de rappeler ce que c'est au radours sur glane, je pense, parce que peut-être que des gens ont pas ça en mémoire. Donc, on va prendre deux minutes, juste deux minutes, pour rappeler ce que c'est au radours sur glane.
Le 10 juin, en milieu d'après-midi, 200 Waffen SS encerclent, puis investissent au radours.
En quelques minutes, ils encerclent le village, ils rassemblent la population sur la place principale du village, le champ de foire. Cela se passe de manière calme. Sur la place du champ de foire, ils séparent la population en deux groupes. d'un côté, les hommes, de l'autre côté, les femmes et les enfants, puis font descendre les femmes et les enfants vers le bas du village. Les hommes sont, quant à eux, répartis en plusieurs groupes. Au cours de l'après-midi, se produit une détonation, et celle-ci est suivie immédiatement par le feu sur eux. Les SS mitraillent les hommes. Les femmes et les enfants sont conduits par les SS dans l'église, où ils sont enfermés.
Les SS déposent une caisse de grenades asphyxiantes sur le sol, ce qui provoque une explosion, et dégagent une fumée acre, qui évidemment gêne beaucoup les femmes et les enfants, mais ne les tue pas. Et les SS reviennent les mitrailles, puis mettent le feu également à l'église. Et en fin d'après-midi, et dans la soirée du 10 juin, les SS pillent et incendient méthodiquement l'ensemble du bourg, dont il ne reste au lendemain matin que des combres fumants.
Voilà, c'est ça, Oradour-sur-Glane. C'est important de se souvenir de quoi parle Jean-Michel Apathy, qui explique donc que les Français ont fait des centaines de Oradour-sur-Glane. Rachida Kahout, est-ce que vous reconnaissez au moins que c'est excessif dans ses propos ? Non, moi je trouve que M. Apathy justement se trompe. Ce n'est pas des centaines de villages, c'est des milliers de villages, M. Morandini. Des milliers de villages.
Et je vais vous dire, j'ai la chance d'être à la tête du Haut-Commissariat des Diasporas Africaines de France, qui est une organisation qui regroupe toutes les diasporas les plus représentées en France, donc issus du continent africain, dont une forte communauté algérienne. Je sais de quoi je suis en train de vous parler. Parce que j'échange avec eux. Et ils m'ont raconté l'Algérie. Ils m'ont raconté, M. Morandini. Mais vous avez parlé avec des Français qui vous ont raconté l'Algérie aussi ? Mais bien sûr, vous aviez un Français pour dix. Est-ce que vous imaginez, c'est l'histoire la plus douloureuse de France ? C'est grave. M.
Emmanuel Macron, notre président de la République a pris conscience qu'il va falloir un moment être face à son histoire, accepter ce qui s'est passé. Mais face à son histoire, ce n'est pas dire qu'il y a eu des centaines de rados sur glande, voire plus, excusez-moi. Je suis en train de vous dire que M. Apathy a même été très très somme. Oui, j'ai entendu, mais c'est ça qui me choque. Alexandre Nicolique, vous répondez. C'est dans des centaines, mais des milliers de villages qui ont été massacrés. Arrêtez, arrêtez, arrêtez. Alexandre Nicolique, si on parle d'histoire, je vais juste rappeler pourquoi la France arrive en Algérie en 1830.
Parce qu'il y avait les attaques de ce qu'on appelait les barbaresques. Un million de personnes ont été esclavagées par les barbaresques, un million d'Européens. Pour un esclave, il y avait trois victimes. Donc il y a eu trois millions de victimes. Il était impossible de faire du commerce en Méditerranée. Et les villages en Corse, par exemple, étaient démontés. Et ils allaient dans les montagnes parce qu'il y avait des razias systématiques, quand on parle de villages. Et là, c'était les civils, qui étaient soit capturés, soit tués par les barbaresques, qui étaient justement en Algérie. C'est pour ça que la France y va. Et la France y va, à l'époque, il y a 2 300 000 musulmans algériens.
Quand la France repart en 1962, après l'indépendance, il y a 12 millions d'Algériens musulmans. J'ai rarement vu un génocide où la population a autant augmenté. Les vrais génocides, oui, c'est quand on extermine les juifs dans les pays de l'Est. Les vrais génocides, c'est quand on extermine les 25% de chrétiens, par exemple en Turquie, il n'y en a plus après le génocide de 1917. Je vais vous dire la vérité aux Français. Comment vous expliquez les camps de déportation où étaient déportés plus de... Je vais vous dire pourquoi la population a augmenté.
La population a augmenté parce qu'il y a eu des dispensaires, parce qu'il y a eu des hôpitaux, parce qu'on a soigné les gens justement en Algérie.
C'est sûr que la France, évidemment, a éduqué aussi.
Je vais vous dire, vous savez, la révolution algérienne a démarré avec les étudiants. Je ne vous ai pas interrompu, madame, alors que vous avez tenu des propos. Vous ne pouvez pas raconter n'importe quoi sur les massacres qu'il y a eu. Vous ne connaissez pas, parce que c'est aussi les arguments d'apathie, des qu'on le contredit, vous ne connaissez pas. Je vous ai dit, je vous parle de chiffre, madame. Je vous parle de fait historique. Alors, vous parlez que vous avez lu dans les livres d'histoire. Eh bien, vous parlez de quoi ? De ce que vous avez dit le gouvernement algérien ? C'est ça, c'est ça, c'est en fait, c'est la parole du gouvernement algérien qui vous porte le livre d'histoire.
Vous relayez le discours du FLN, vous relayez le discours du FLN, qui est aujourd'hui même le président de la République, vous êtes dangereuse, madame, je disais, comme on n'arrive pas à s'entendre, c'est dommage, juste, rachez la caout, on va écouter pas la marque, qui a vécu en Algérie, et c'est pas parce que vous me le dites que c'est une vérité loin de là. On va écouter Paul Amard, qui a vécu en Algérie, qui a tenu à répondre à Jean-Michel Apathy.
Le régime autoritaire algérien qui détient toujours en otage Goualem Sansal, qui a récusé son avocat, François Zimré, parce que juif, qui refuse d'accueillir des ressortissants algériens condamnés et expulsés par la France, eh bien, ce régime peut remercier Jean-Michel Apathy. Sur RTL, mon confrère a en effet accusé la France de s'être comportée comme les nazis en Algérie, mensonge grossier, doublé d'une ignorance crasse. C'est-il seulement que l'Algérie était habitée par des berbères de culture paganiste, chrétienne ou juive, au VIIe siècle, quand les arabos-musulmans l'ont conquise ? C'est-il seulement que les nouveaux maîtres de l'Algérie, à l'époque, imposaient la conversion ou la mort ?
C'est-il aussi qu'avant même le déclenchement de la guerre dite d'indépendance, ils multipliaient les pogroms dans les quartiers juifs ? C'est-il aussi que lors du déclenchement de la guerre d'indépendance, en 1954, les premières victimes n'étaient pas les soldats français, c'étaient des civils, musulmans, chrétiens, juifs, égorgés, poignardés, massacrés ? Je peux en parler parce qu'enfant, en Algérie où je vivais, j'étais témoin de ces massacres, j'ai vu des hommes tomber. Parce qu'enfant, pardon de le dire, c'est personnel, j'ai été moi-même blessé dans un attentat.
Et s'il fallait oser une comparaison avec les nazis, je dirais simplement que ces régimes autoritaires ou les islamistes, comme les nazis hier, disposent désormais de nouveaux collabos.
— Paul Amar, donc, avec son expression. On est avec Karim Maloum, qui est directeur de la publication de Rupture. Bonjour Karim, merci d'être en direct avec tous. Vous avez entendu Jean-Michel Apathy, vous avez entendu même Rachida Kahout, qui dit qu'il n'est pas allé assez loin sur ce plateau. Comment vous réagissez à ces propos, vous, qui avez vécu longtemps, qui avez été obligés de fuir l'Algérie ?
— Les propos de M. Apathy hier, qui a comparé la colonisation en Algérie avec Orador-sur-Glane, est absolument abominable. D'après lui, la colonisation française a fait en Algérie ce qu'a fait le nazisme. Il faut oser le dire. Jean-Michel Apathy parle du crime français en Algérie en faisant les liens avec un massacre de 643 résidents du village d'Orador-sur-Glane en 1944 par un détachement SS de triste mémoire. Il a déclaré que les nazis, les Français, l'armée française, ont fait la même chose que les nazis en Algérie. Il connaît absolument rien de l'histoire d'Algérie comme votre invité sur le plateau. Le nazisme avait des projets génocidières et des ambitions exterminatrices.
La colonisation a été effectivement un véritable horreur. Effectivement, il y a des choses qui ne sont pas agréables à voir ni à écouter, mais toutes les guerres sont dégueulasses. Il n'est pas utile de mentionner la Shoah pour évoquer l'histoire du colonialisme. Mais la question qui se pose, mais pourquoi ? Mais je veux répondre à la question. L'outrance, l'indictive, la provocation permanente est le mode de communication de la cinquième colonne qui a pour objectif de reprendre la propagande du pouvoir algérien qui est un pouvoir politico-militaro-financier qui dirige ce pays d'une main de fer et son président est un autocrate.
Et aujourd'hui, des personnes en France, soit du franco-algérien ou des français, comme la personne que vous avez sur votre plateau, qui sont le relais de cette propagande de la dictature algérienne, ils utilisent la guerre des libérations, la guerre coloniale, pour des politiques intérieures, pour dominer leur peuple. C'est une chose, je n'ai vu que ça, je n'ai vu que ça, j'ai connu ça. Et maintenant, on a la cinquième colonne en France qui reprend la même chose. Il dit la même chose. Mais pourquoi ? Au moment où un grand homme, un homme de liberté, un écrivain reconnu, il est en prison pour délit d'opinion.
Mon frère, mon ami Boalem Sansal, il entame sa deuxième semaine de grève de la faim. Au lieu que Jean-Michel Apathy et toute cette cinquième colonne qui défend l'Algérie, qui défend le pouvoir algérien, qui défend la dictature algérienne, parce que l'Algérie est une dictature que la France et que l'Europe ne veulent pas reconnaître en tant que telle. Donc cette dictature se permet de jeter en prison un homme de liberté, un grand écrivain comme Boalem Sansal, connu et reconnu. Au moment où il y a un attentat à Mulhouse, perpétré par un islamiste algérien sous-occultière, au moment où le gouvernement français a pris conscience qu'il faut que l'Algérie ne souhaite pas récupérer ce secrétaire.
Hier, le ministre des Affaires étrangères a annoncé quelques mesures timides, mais ils sont toujours les bienvenus. Et voilà, la cinquième colonne, elle s'est mis en mouvement sur ordre de l'autocrate de Toboun, comme sur ordre de l'autocrate de Toboun, votre invité à défendre la répression, à défendre la dictature. Aujourd'hui, nous sommes fatigués, nous les franco-algériens, de parler de la guerre de libération. Elle est terminée depuis 63 ans. C'est fini. Laissons l'histoire aux historiens, mais vous nous tirez toujours vers le bas. Vous ne voulez pas qu'on s'intègre, vous ne voulez pas qu'on soit assimilé, vous ne voulez pas qu'on devienne dit citoyen français.
Vous nous parlez de la guerre. Cette guerre articule la haine de la France. C'est le discours officiel de l'autocrate de Toboun. Elle a détesté la France. Nous aimons la France. Nous défendrons la France. La France nous a accueillis. C'est un grand pays de liberté. La preuve, je vous parle. Je parle en France. Si j'étais en Algérie, possible, je suis à côté de Boadam Sansan. Les gens qui défendent la dictature algérienne, les gens qui défendent l'autocrate de Toboun, ils sont complices, comme votre invité sur le plateau, comme Jean-Michel Apathie, comme Karim Ziribi et compagnie. Ils sont les représentants du pouvoir algérien. Ils sont les représentants de la dictature.
Ils sont complices de l'arrestation de Boadam Sansan. Et tant que Boadam Sansan n'est pas libéré, et tant que les personnes, il y a plusieurs personnes, sont arrêtées en Algérie, on dira toujours, l'Algérie est une dictature. Et utiliser la rente mémoriale pour nous parler de la haine de la France, la France nous l'aimant. La France nous allons la défendre. C'est une grande démocratie. C'est l'un des plus grands pays du monde. Et nous n'allons pas accepter cette propagande de la cinquième colonne. Nous allons vous combattre. L'Algérie vit dans une dictature. Et nous, nous vivons en liberté. Et vous n'allez pas nous enfermer à défendre cette dictature. J'ai honte à votre place, Rachida.
J'ai honte à la place de Jean-Michel Apathie de défendre la dictature. Défendons Boadam Sansan. Tant qu'il n'est pas libéré, l'Algérie, on dira, c'est toujours une dictature. Elle restera toujours une dictature. Devant toujours la combattre. Merci Karim. Juste, petite parenthèse. Pour la liberté, pour la démocratie. À battre la cinquième colonne qui défend la dictature algérienne. Non, non, pas couper-le. En Algérie, vous l'auriez coupé peut-être, mais en France, on ne le coupe pas. Excusez-moi, c'est tout la légende. Je précise sur Karim Zeribi.
Attendez. Je précise juste sur Karim Zeribi qu'il n'est pas là. Ça ne sert à rien de l'attaquer. En revanche, Rachida est là. Je comprends. Une phrase. Je suis obligé de faire une pause. J'ai déjà huit minutes de retard. Une seule phrase, monsieur Maloum. Regardez un petit peu votre histoire, cher monsieur. Et puis, acceptez aujourd'hui d'avancer main dans la main dans la collaboration la plus totale pour retrouver une paix entre la France et la République. C'est ce qu'il dit. C'est ce qu'il dit. C'est ce qu'il dit. C'est ce qu'il dit. Nos destins sont liés, monsieur Maloum. Nos destins... Ce que vous dites, vous êtes en train d'insulter. Mais c'est le contraire. Il appelle à l'unité.
Il appelle à accepter la France. Il appelle à l'unité. En quoi ça indigne ? Il a... Enfin, franchement... Vous m'avez demandé tout à l'heure une solution. Non, non, non. Mais non, on n'a plus le temps. Je suis désolé. Les diasporas peuvent être une des solutions pour reprendre le dialogue entre la France et la République. Mais c'est la haine que vous prenez. C'est la haine. C'est pas le dialogue. Excusez-moi. Bon, allez. Je suis désolé. On est très en retard. On a 10 minutes de retard. On fait la pause. On fait le CNews Info. On refait le point sur ce qui s'est passé en Saint-Denis. On parle de la fin de C8 avec Guillaume. Voilà. Beaucoup, beaucoup de choses. Alors, à tout de suite.
...culté à faire vos lacets ? Certains vêtements sont inconfortables à cause des frottements ? Vous êtes facilement essoufflé ? Si ces situations vous parlent, vous êtes peut-être en situation de surpoids, voire même peut-être en obésité. Vous soulager de vos kilos peut améliorer votre quotidien.
Aujourd'hui, je suis en excellente santé. Je ne suis plus essoufflée. Je dors très bien. Je ne ronfle plus. Je suis légère. La vie est belle.
Pour savoir si vous êtes en situation de surpoids ou d'obésité, rendez-vous sur commej'aime.fr. Commej'aime.fr.
...d'armes blanches tuées par la police ce matin aux alentours de 7h à Duny.
L'assaillant était assis à un arrêt de bus avec un couteau dans chaque main lorsqu'il s'est jeté sur un équipage de fonctionnaires. sans dire un mot, la sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis a été saisie de l'enquête.
Nous n'avons pas été capables de voir qu'il était dangereux les regrets de Gérald Darmanin au lendemain du placement en isolement de Mohamed Amra, la prison de Condé-sur-Sarthe.
Un régime d'isolement difficile pour le narcotrafic en promet déjà le garde des Sceaux qui précise qu'une vingtaine de gardes à vue sont toujours en cours dans cette affaire. Et puis des chercheurs du CNRS passent aux aveux après l'attaque contre le consulat de Russie à Marseille. Interpellés lundi soir, les deux scientifiques, un ingénieur et un chimiste disent avoir agi pour la cause ukrainienne. L'Ogé Noury Blanchy. Mais non, pas du tout. 11h41 sur CNews, merci d'être en direct avec nous. Avant de poursuivre cette émission, on va parler dans un instant d'un sujet un peu plus calme, même si c'est compliqué, c'est la fin de C8.
Mais auparavant, je voudrais qu'on revienne sur ce qui s'est passé à Duny ce matin. On vous en a largement parlé en ouverture de cette émission avec cette attaque de policiers au couteau qui s'est déroulé. C'est avec Sabrina Bialin-Bouillet, journaliste police-justice de CNews. Rebonjour Sabrina. Pour avoir les dernières informations que vous avez concernant ce qui s'est passé ce matin.
Oui, on en sait davantage sur le déroulé des faits. Donc ce matin à Duny, en Seine-Saint-Denis, il est 7h quand les policiers interviennent, pour un homme assis à un arrêt de bus, porteur d'un couteau dans chaque main. D'après nos informations, cet individu était un sans domicile fixe. Et dès l'arrivée des policiers, l'individu armé s'est jeté sur eux, sans dire un mot. L'un des policiers alors fait usage de son pistolet à impulsion électrique, mais cela s'est avéré inefficace en raison des multiples couches de vêtements qu'il portait sur lui. Un autre policier alors fait usage de son arme, il a tiré sur l'assaillant, il l'a touché au thorax.
Et malgré les premiers secours, l'individu est décédé. Ce sont la Sûreté territoriale du 93 et l'IGPN qui sont saisis de cette enquête.
Merci beaucoup Sabrina pour toutes ces informations précises concernant ce qui s'est passé ce matin. Vous continuez à suivre ce dossier bien évidemment pour CNews. Autre sujet dans l'actualité, c'est bien sûr la fermeture de C8 et avec une déprogrammation ce soir sur C8 en prime, puisque C8 a décidé de programmer un document événement concernant la fin de C8. Guillaume Janton, vous êtes journaliste, vous êtes producteur, c'est vous qui produisez le document qu'on va voir ce soir. On va voir un extrait dans un instant, mais expliquez-nous d'abord quel est ce document et cette déprogrammation pour ce soir.
Alors on a suivi en exclusivité les coulisses de Touche pas à mon poste et par définition donc de C8 depuis l'annonce de la fermeture de la chaîne, depuis la rentrée donc de début septembre fin août 2024 jusqu'à aujourd'hui, demain dernière soirée de TPMP et le 28 février qui est le jour de la fermeture de la chaîne malheureusement.
Et c'est un documentaire qui est très intéressant parce qu'on voit une grande combativité de la part des équipes, de la part de Cyril Hanouna, de la part de tous les membres de C8 qui malgré le fait qu'elles étaient au courant de cette fermeture, ont continué de se battre, ont continué de faire des scores d'audience incroyables parce qu'après tout la chaîne aurait pu s'effondrer. C'est même des rencontres historiques. C'est ça, moi je me dis que la chaîne aurait pu s'effondrer en fait à partir du 24 juillet, bon bah ça y est, voilà. On n'a jamais été aussi haut en nombre de téléspectateurs et c'est un documentaire très émouvant et très important sur ce qui s'est passé pendant ces mois.
Et c'est la première fois qu'on voit tout ça de l'intérieur en fait, c'est ce qui est très fort dans ce documentaire. Vous nous avez amené plusieurs extraits, on va regarder celui-là, c'était l'inquiétude quand les chroniqueurs ont appris que C8 allait fermer. Ouais. Et c'est très fort parce qu'on est avec eux dans les loges et regardez leur inquiétude qui monte. TPMP sera diffusé jusqu'au 28 février 2025. Ok. Bah moi je suis contente. Bah moi aussi je suis contente. Mais après je te stresse un peu, ouais. En vrai je pense qu'on peut aller. Quoi ? Je pense qu'on peut aller. Franchement moi j'en ai pas la même idée.
Moi je me dis que Cyril ne peut pas... TPMP ça a permis par plus de 2 millions de personnes tous les soirs, ça a jamais aussi bien cartonné. Ouais. Tu peux pas prononcer... De quoi ?
Les scores sont ouf !
Oui, mais tu peux pas prononcer un truc qui cartonne autant, il était tellement dans l'air du temps. Ouais. Il a jamais été autant dans l'air du temps. Quelle est la chaîne aujourd'hui qui renonce à ça ? Enfin... Ce serait fou !
Salut tout le monde ! Ça va ?
Est-ce que c'est vrai qu'on va sur M6 ? Toi qui a des impôts ?
Non, je ne pense pas non. Ah oui ?
Alors attends ! L'ancien patron du groupe M6, Nicolas Tabernod, adore Cyril, qui adore Nicolas. Il est aujourd'hui. Il est aujourd'hui. Il est aujourd'hui. Il est aujourd'hui déjeuné il y a pas longtemps.
Mais je ne pense pas que le groupe Altice et Cyril, ça soit d'actu.
Oui, M6.
M6.
Alors, je ne pense pas... Enfin, pour le peu que j'en sache, tu sais bien qu'il y a 2 ou 3 ans ils le voulaient absolument. Oui, mais c'est Cyril qui a voté en tout bas et qui avait planté. Voilà.
Et là, c'est... Mais là, je ne crois pas que ce soit d'actualité. Moi, je me dis... Les vérités liées à Pochois...
Je vais faire mes pronostics. On a la 4 février. Cyril, il arrête de reprendre en juin. En septembre, on va sur W9. Et Cyril, il va sur RTL.
Pas mal, ça.
Cyril, il va sur RTL. Alors... Toi, t'es genre... Donc toi, t'es hyper confié, en fait.
Tu sais mieux. Je n'imagine pas Cyril partir de la télé. Attends, moi, j'ai une question. Si demain, tout s'arrête, TPNP, il n'y a plus rien. Qu'est-ce que vous faites ? Dans la vie, hein ?
Moi, je continue... Je continue dans RTL. Après, n'est pas bien.
Bah, moi, je continue à écrire des livres,
à faire des docs et...
Je ne sais pas. Tu viens payer, des livres ? Bah, non. Si vraiment... Tu peux en vivre ? Des livres ? Bah, si t'es Guillaume Musso ou Marc Lévy, oui. Si t'es Géraldine, non ? Si. Si tu peux faire affaire avec... Si. Si.
Donc, alors, tu dis quoi ? Tu fais rien ? Tu fais rien ? On verra, après. Mais bon, je pense que celui-là est assez malin. Il va trouver... Bah, sur Autochem. Bah, sur Alexis. Bah, je pense.
Moi, je fais confiance à Cyril. Ah ouais ?
Je fais confiance à Cyril, exactement.
Bah, rien. Comme il s'appelle.
Ce qui est assez fou, c'est qu'on voit cette confiance que vous avez tous en Cyril, en disant, de toute façon, il fera le bon choix. Ça, c'était quand ? Ça, c'était en octobre. En octobre. C'était relativement... Donc, depuis, les choses ont bougé. Depuis, il s'est passé des choses. Hier soir, par exemple, il a présenté ses excuses à Karine Marchand, qui était un des blocages pour aller sur M6. Ouais. Donc, il va où ? Eh bien, je vous dis la vérité, Jean-Marc, on ne sait pas. Et en fait, à la fois, on peut se dire, c'est injuste, on ne sait pas, on ne sait pas, on va aller, c'est terrible. Mais on a tellement confiance en Cyril, on sait qu'il va rebondir, on sait qu'on va aller quelque part.
Mais je vous jure, et je crois que lui-même n'a pas encore pris sa décision. Donc, il y a plusieurs scénarios. Pour vous, il va où ? Pour moi, ça sent M6. Ça sent M6. Écoutez, alors, d'un point de vue plus politique, parce que c'est intéressant de l'impact politique aussi. Écoutez ce qu'a dit Eric Ciotti ce matin sur CNews.
J'aimerais qu'on ferme l'Arcom plutôt que fermer C8. D'ailleurs, nous défendrons un texte dans ce sens à l'Assemblée nationale, parce que ça fait partie de ces institutions politisées, qui ne servent à rien sauf être des courroies de transmission de volonté politique. Cette décision, elle est scandaleuse. C8, c'était la chaîne de la TNT, avec CNews, la plus populaire, la plus suivie, aimée des Français. Et on prive des millions de Français de leur chaîne préférée, parce qu'un petit Sénac a obéi à des instructions politiques pour sanctionner un groupe de médias, parce qu'il est considéré comme malpensant. Voilà, c'est le problème français.
On a une petite caste qui dit aux Français ce qu'ils doivent regarder, ce qu'ils doivent penser, et ils aimeraient leur dire ce qu'ils doivent voter. Eh bien, la réaction, elle sera dans le vote pour balayer tous ceux qui, aujourd'hui, entretiennent ce système et, quelque part, portent atteinte à la démocratie. Parce que, quand on ferme une chaîne de télé, on n'est plus vraiment dans une démocratie.
Alexandre Nicolique, un mot sur cette fermeture de C8 ? Juste, je voudrais un mot, une phrase de chacun. Non, non, mais évidemment que c'est choquant. C'est la chaîne de la TNT la plus regardée. Qu'est-ce qu'on n'aurait pas dit si c'était une chaîne russe ? Ou voilà, enfin, c'est des méthodes qu'on n'avait jamais vues, je pense, en France ou même en Europe occidentale. Ferme l'ARCOM plutôt que C8, vous êtes d'accord ? Je ne sais pas s'il faut fermer l'ARCOM, il faut changer l'ARCOM.
Parce que je trouve que même également sur des chaînes publiques, on voit parfois des prises de position et on en est victime, nous, qui devraient beaucoup plus choquer parce qu'il y a des prises de position avérées avec une influence possible.
Aleksandar Nikolic