Présidentielle: "Jean-Luc Mélenchon propose une alternative", soutient Éric Coquerel, député LFI
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Tandis qu'Eric Coel s'installe sur ce plateau, député LFI de SC Saint-Ni, président de la commission des finances de l'Assemblée. Bonsoir monsieur Coel. Bonsoir.
Merci d'être là. Vous avez accompagné Jean-Luc Mélenchon. Je sais pas si vous avez assisté à l'entièreté de cet exercice, mais Jean-Luc Mélenchon, on a fait le bilan, son propre bilan, si je puis dire, de sa prestation et sans doute celle des autres candidats.
Je vous propose de l'écouter. [grognement] Euh, vous avez raté l'entrée de monsieur Miley en France avec monsieur Rotaillot et voilà, on paye plus rien, au revoir et merci. Don, il y a eu des moments quand même fous si on si on s'intéresse au contenu hein de ce que disent les gens.
Après moi je suis dedans donc je suis pas un bon critique, je suis dedans mais [grognement] ça m'a paru il j'ai entendu des mouvements. Puis alors les deux autres qui sont ancien premier ministres et qui sont en train de réinventer l'eau chaude. Alors ça j'ai trouvé ça non mais ça coupe le souffle.
Oh le mec a foutu une pagaille pas possible et 1000 milliards. Il vient de dire comment il faut faire. Madame Le Pen, elle avait l'air absente.
Je sais pas pourquoi, mais bon, elle avait l'air absente. Il avait l'air d'ailleurs plutôt à l'aise Jean-Luc Mélenchant dans cet écosystème et que non, tu ai-je l'air surprise ? Non.
économique et très politique. Mais si vous deviez vraiment pour commencer Éricel résumer la relation en un mot entre les chefs d'entreprise dans leur diversité, ils sont très diverses en France et Jean-Luc Mélenchon et donc la France insoumise avec tout ce qu'on a entendu ces derniers temps. Quel serait le mot que vous que vous choisissez ce soir ?
Bah, écoutez euh d'abord je vous le dites vous-même, les chefs d'entreprise c'est très divers. Voilà, entre le chef d'entreprise d'une euh d'une société multinationale qui pense surtout à la rente de ses actionnaires et ceux qui essayent tous les jours de faire euh d'assurer la pérennité de leur boîte, d'essayer de gagner des marchés, d'essayer de produire et cetera, c'est pas forcément le même monde toujours. Donc déjà, première chose que je voulais dire, moi ce que j'ai constaté aujourd'hui, c'est que il y avait d'un côté un candidat qui propose une alternative à tout ce qui est en échec maintenant de de plus en plus depuis des années.
En gros, la politique de l'offre, de des coûts budgétaires comme seule solution, euh des des politiques de de où on parle sans arrêt du coût du travail puis on parle jamais du coût du capital. Donc il faut baisser les salaires ou alors il faut baisser les cotisations et puis après on s'étonne qu'il y a un problème du du dans dans les régimes de sécurité sociale et puis et ça ça allait, j'allais dire de l'ultradroite de monsieur Retaillot à la droite macroniste y compris Le Pen qui a eu des proposisions très très finalement liées à la politique de l'offre et puis d'un autre côté Jean-Luc Mélenchon voilà qui propose une alternative une rupture franche claire et nette à la fois sur le plan écologique social et sur le plan aussi du partage des richesses et de la relance économique. Voilà, je trouve qu'aujourd'hui la distinction était assez nette.
Oui. Et c'est finalement projet contre projet aussi ces deux visions de la France qui sont installé jours pour Mais nous face à tous les autres finalement. Oui, ça c'est votre vision.
Bah c'était un peu ça. Je vous donner un exemp même pas Marine Tolier. C'est intéressant c'estàd vous l'avez oublié au passage.
Non, c'est pas que je l'oublie, c'est que il m'a semblé quand même que dans les candidats de gauche qui étaient là, celui qui avait le programme et c'est normal puisqu'on va le présenter et que lui est déjà candidat de manière certaine. Propose ce soir, monsieur Coel, je pense que vous serez d'accord de ne pas caricaturer [raclement de gorge] les propositions. Non non mais je ne caricate pas, je vous dis voilà, j'ai parlé parfois du procès que parfois vous pouvez faire et donc d'essayer vraiment d'aller le plus loin possible sur la question de la dette.
Elle intéresse les Français d'abord tout simplement parce que c'est aussi la dette que va porter que vous porte déjà nos nos enfants. J'ai reçu il y a quelques jours deux personnalités qu'on peut classer si vous voulez dans le même courant mais très différent. Thierry Breton qu'est-ce qu'il a dit au sujet de l'effacement d'une partie de la dette ?
Il a dit non mais c'est de la folie, ce n'est pas faisable et si vous recevez quelqu'un de la France insoumite a-t sur ce plateau, c'est ne vous dit pas la vérité, ce sera un frxite déguisé. Donc vous sortez de la zone eur et j'ai reçu monsieur Henri Genot qui me dit mais pas du tout c'est tout à fait possible [raclement de gorge] ce n'est qu'une question politique c'estàd c'est une question de br et de négociation ah vous nous suivez c'est une bonne chose bon voilà deux personnalités qu'on peut qualifier si vous voulez de de raisonnable mais qui n'ont pas le même avis sur un sujet aussi important voilà bah nous on est raisonnable et on a aussi notre propre avis alors je vous explique pourquoi il faut pourquoi il faut poser cette question la dette maintenant d'accord moi ça fait depuis 2021 que Je pense que la dette dit Covid, c'est-à-dire que la dette qui a été, je vais pas rentrer en détail, en gros prêté directement aux États via les banques banques centrales par la BCE, hein. C'est ça la dette Covid qui représente aujourd'hui al pas la dette Covid seul mais avec d'autres d'autres mécanismes environ 18 % de la dette totale.
Bon, moi j'étais déjà à l'époque pour l'annuler. Pourquoi ? Parce qu'on voit bien que le poids de la dette est important que ça sert des fois à certains moments de critères pour Crelle.
Pardonnez-moi, nous écoutons Marine Pen qui fait le même bilan parce que quelqu'un s'attendait à ce que je change. Jordan Bardella avait laissé entendre qu'il souhaitait amender cette réforme des retraites. Non, pas du tout.
J'ai d'ailleurs indiqué très clairement qu'on continuait à travailler euh à l'autre bout du problème euh des retraites. On a réglé, je crois, en grande partie l'incitation au travail des jeunes et donc nous travaillons, j'en ai parlé tout à l'heure à l'incitation au travail des seniors. Donc qu'est-ce que vous avez pensé de ce premier match avec les autres candidats ?
Bon, écoutez, je trouve que ça s'est relativement euh bien passé. Je Bon, c'est toujours un peu euh saucissonné. Euh l'économie est nécessite une cohérence globale quand on est obligé de répondre à des sujets très précis en 2 minutes, çaissonne un peu le débat mais je pense que ça a permis quand même une clarification sur toute une série de sujets qui était la bienvenue.
On a appris pendant ce débat un départ chez vous, celui de François Durvi qui était conseiller économique et spécial de Jordan Bardella qui était chargé de il le disait lui-même quand il a été nommé à ce poste de de faire des ponts de de relier le milieu économique avec le RN. Est-ce que vous déplorez son départ aujourd'hui ? Ben non parce que je l'ai souhaité.
Donc je le donc je le je le déplore pas, je m'étalerai pas dessus, mais nous avons beaucoup de contact avec les chefs d'entreprise et nous continuerons à avoir beaucoup de contact avec les chefs d'entreprise parce que encore une fois, ils [grognement] sont importants dans notre pays pour la création de richesse, création de richesse dont j'ai rappelé qu'elle était absolument nécessaire au maintien d'un système de protection sociale efficient. Merci. avec lesqu vous là où vous serez là où vous serez peut-être d'accord sur les mots avec Marine Le Pen, c'est que c'est un exercice de clarification.
C'est vraiment projet contreprojet. C'est intéressant évidemment pour ce début de campagne notamment sur la dette. Éric, je vais vous laisser poursuivre.
C'est un comp, je suis d'accord, mais c'est un sujet qui est infusé et vraiment il y a une vraie interrogation. Comment vous pouvez nous dire ce soir que c'est possible sans une sortie euh que vous l'assumez par tout simplement parce que ça a déjà été fait. C'est-à-dire que euh l'esprit des traités européens théoriquement ne permet pas la BCE de prêter directement aux États.
Sauf qu'en réalité laABCE quand il a fallu euh des investissements massifs et des prêts massifs du fait du Covid et que ça ne pouvait pas être sur les marchés à déroger presque à ses propres règles par des programmes d'achat. Donc c'est ma première réponse c'est que ça a déjà été fait et ça peut être fait de nouveau. Ce que la BCA a fait à un moment donné, on peut l'imaginer de nouveau.
Et à quel pays ? pas à des pays aussi fondateurs dans l'Union Europe prêté. Si si elle l'a prêté les exemples recommence la dette Covid a été prêtée de manière quasiment équivalente à hauteur de 18 % des des dettes des États qui font partie de la zone euro.
Donc à tous les États. Voilà. [raclement de gorge] Donc ça a été fait une fois pour des raisons exceptiones.
Moi, je considère qu'on est à nouveau dans des raisons exceptionnelles. Pourquoi ? parce qu'on a besoin d'un il y a un mur d'investissement nécessaire face à la bifurcation écologique.
On voit bien cette année que les canicules, les incendies qu'il va falloir de l'argent, beaucoup d'argent y compris d'investissement public. Deuxièmement, je je il y a aussi la question du numérique. Monsieur Dragy, il y a 2 ans avait estimé qu'il fallait 800 milliards d'investissements sur toute la zone euro.
Or, dans le même temps, il se trouve que pour le coup réellement les taux d'intérêt sont en train d'augmenter et que ce qui n'était pas un problème jusqu'à maintenant conement ce qui a été dit, je crois peut le devenir. Donc si on a faire ça, puisqu'on a besoin d'un investissement de prêts, et bien je pense que nous devrions à nouveau nous engager vis-à-vis de la BCE. que la France le fasse.
C'est partenaires européens pour dire renouvelons après qu'il soit en dehors des marchés financiers et qu'il subissent pas les mêmes augmentations de taux d'intérêt et que après effectivement parce que c'est pas un prêt qui nous appartient c'est nous c'est pas au marché financier qu'on ferait des fausses perd pourquoi pas de l'an de le reporter. Vous avez raison dans le raisonnement et à la fin c'est quand même non, vous avez raison que ça nous appartient via la Banque de France mais j'ajoute que ce serait une perte pour la BCE qui sera alors à la charge de tous les membres de la zone euro et la Banque de France agit si dans le cadre de l'eurosystème. Mais non mais non, ça serait pas une perte parce que alors déjà je rentre dans un autre que ça soit la dette publique ou que ça soit la dette sur les marchés privés, le stock vous le remboursez jamais.
Vous remboursez les les les intérêts. C'est ça la règle. parce que euh quelque part on sait très bien que cette dette se renouvellent.
Donc la question c'est pas l'annulation de la dette en tant que telle et les environ 600 milliards qui sont dans les caves aujourd'hui de la Banque de France parce que toute façon cette dette-là elle sera pas remboursée. C'est des intérêts. C'est le fait un déjà de s'assurer qu'on va la renouveler parce que figurez-vous chaque année il y a à peu près 50 milliards qui sont retranchés et donc 50 milliards qui ont été empruntés des taux d'intérêt intéressant comme les déficits continuent à augmenter on va cette fois-ci les emprunter sur les marchés au moment où elle est à 4 %.
Et vous pouvez pardonnez-moi confirmer que c'est pas une sortie pour vous détraiter. Non, c'est pas une sortie. Je pense que le moment est venu justement parce qu'il y a cette nécessité et que la politique de l'offre est en échec total et que d'un autre côté, il y a besoin de ces mur d'investissement faire face à la pire des dettes, à la pire qui est la dette écologique, le moment est venu d'aller convaincre nos partenaires et je pense qu'on a les armes pour le faire de s'engager.
Vous dites c'est une décision politique. C'est une décision de conviction par rapport alors à partir de là, c'est très intéressant. parce que on rentre dans un sujet et merci de l'explication.
Je vous ai laissé passer parce que je pense c'est important d'aller jusqu'au bout. Comment convaincre ? Monsieur Crocrel, expliquez-nous comme pourquoi les Français auraient droit.
C'est une forme de faveur à laquelle les Grecs n'ont pas eu droit. Ils ont eu le sang. Ah bah quand même un peu si al oui, il y a pas de compar.
OK. Continuez continuez. Oui.
Bon euh il y a un point commun déjà qui est quelqu'un que vous connaissez bien et qui est proche de vos cercles, qui est banquier d'affaires, qui avait proposé cela à l'époque pour la Grèce. Thierry Breton et d'autres confirment qu'il n'y a pas eu d'annulation, qu'il y a une restructuration en échange de réforme très difficile et la Troyka, on peut dire qu'elle a fait boire la calisali au Grecs. Et pourquoi nous on aurait ça avec les roses ?
Ma ma première remarque que je pourrais vous faire, c'est le fait que moi j'étais déjà pour annuler la dette des Grecs et non pas leur faire surbir une carte d'ostérité. Déjà, je suis au final. Il se trouve que la France parce qu'on a un poids en Europe et que l'e l'Europe compris la l'euro ne peut plus continuer sur la France, on a le poids justement politique pour changer cette fois-ci la donne.
Donc autant en profiter. Ça servira d'ailleurs pensez plus qu'on qu'on est malheureusement un impol aujourd'hon on est la deuxième puissance économique en Europe. On est le un pays beaucoup plus jeune par exemple que l'Allemagne.
On a quand même il faut arrêter de de politique technique, on a des moyens et cetera. Et je vous rappelle que ce qui a changé par rapport à la Grèce, c'est que l'Allemagne justement est en grande difficulté. Elle est en grande difficulté.
C'est la raison par exemple pour la laquelle l'Allemagne il y a 2 ans a décidé d'en finir avec sa propre règle d'or qui empêche les déficits. Alors pour ce qui m'a amusé d'entendre monsieur Philippe Le Pen penser qu'on devrait nous appliquer maintenant cette règle d'or que les Allemands ont renoncé à faire. Pourquoi ? parce qu'ils sont aperçus que faute justement de pouvoir investir, faute que l'État puisse venir justement sur les investissements, qu'il y ait suffisamment, j'allais dire d'aide aux Allemands quand quand la consommation populaire faiblit, ils étaient en récession.
Donc les Allemands par exemple, c'est peut-être un scoop que je vous apprends, vont être quasiment aujourd'hui emprunteurs au même niveau que nous au niveau Europe. Donc ça change les choses parce que même les Allemands ont intérêt justement à passer à un système où il y a une aide publique massive. Je répète, ça peut pas être sur les marchés.
Donc faire une autre forme, c'est par le levier de la on va convaincre en fait nos nos partenaires, le expliquer écoutez voilà la France doit avoir ce régime de faveur. Non, on propose qu'il on propose qu'il existe aussi pour nos autres partenaires. C'est là où où peut-être qu'il y a eu on propose que pour nos autres partenairesou un on réfléchiss à l'annulation et c'est déjà passé par parce qu'ils ont eu aussi cette dette et deux que il y ait des prêts qui soient décidés directement par la banque centrale pour pouvoir passer ce nécessité de bifurcation écologique qui devient vitale excusez-moi mais la question elle est plus vitale que la dette financière aujourd'hui si on regarde ce qui s'est passé cette année en terme de qualit sujet mérite d'être débattu de comprendre à quoi sert la dette ?
Est-ce que c'est un investissement ? Sur quoi ? Donc c'est bien qu'il soit alors déjà une chose à laquelle faut pas que ça serve, je termine là-dessus, c'est que vous avez remarqué, je vous parle d'investissement de question écologique.
Quand la dette pour moitié depuis 2017 sert à payer les cadeaux fiscaux plus riches, là ça pose problème. Et c'est exactement ce qui s'est passé en France. les plus vous voyez j'avais j'allais éviter de vous poser la question sur les nuisibles sur ce qu'a dit Jean-Luc Mélenchon lamentable pour [rires] c'est un peu pavlovien je sais ce que vous je sais ce que vous allez dire mais moi je m'étonne toujours que quand on aime ce pays on a envie de de toujours un petit peu et bien exalter cette lutte des class pour pas avoir dans votre meeting un banquier et un ouvrier monsieur aucun rapport alors d'abord première chose une première chose c'est que Tous les banquiers sont pas milliardaires, j'allais dire.
Bon, mais comme j'aime ce pays, j'aime aussi sa devise, liberté, égalité, fraternité, le pacte républicain. Quand depuis 2017, vous avez les milliardaires qui ont vu leur patrimoine doubler doubler d'accord plus 220 milliards pour les milliardaires, environ les 500 personnes les plus riches, plus 600 milliards et que dans le même temps, ils payent proportionnellement moitié moins d'impôts global sur leur patrimoine et revenus que l'ensemble des Français. Excusez-moi, ça me pose un problème, ça pose un problème en terme d'égalité et jeis c'est qu'il nous manque de l'argent.
C'est ça. C'est qui nous manque de bah au moins vous voyez ce terme-là au moins ça ça c'est un terme bélier qui permet de dire pourquoi c'est pas les personnes en tant que tel qui sont nuisibles mais ce qui n'est plus supportable pour notre économie qui n'est plus supportable pour notre économie c'est qu'il y a des gens qui gagnent autant et qui payent aussi peu d'impôts sous des prétextes que sinon ils risquent de partir à l'étranger et cetera. Ça c'est insupportable sur les Français.
Les Français qui nous regardent et qui payent leurs impôts, qui payent leur cotisation et autres, ils doivent trouver insupportabl aujourd'hui. Les plus riches de ce pays payent 0 € d'impôt sur le revenu. Ça vous scandalise pas ?
Mais les injustices me scandalisent. Mais d'où vient ce syndrome les injustices, d'où qu'elles viennent et quel qu'elles soit ? D'où vient ce syndrome Robin des Bois ?
Pourquoi en qualifiant des gens qui ont sans doute beaucoup travaillé pour certains de Nuisip ça peut quoi ? Excusez-moi de vous dire parce qu'il y aura pas la République s'il y a des inégalités qui explosent surtout en France qui est un pays attaché à ça. Voilà aujourd'hui depuis 2017 qu'est-ce que le macronisme ?
C'est la constitution à nouveau d'une noblesse d'argent. C'est ça le macronisme à la fois par les successions parce que je ne sais pas si vous savez mais les 0 1 % des plus riches ils payent environ 10 % de droits de succession quand on va dire la majorité des gens qui payent des impôts, ça peut arriver à des taux marginaux de 45 %. Et ben c'est la même chose sur l'impôt.
Ça ce n'est pas acceptable et ça c'est le macronisme. Donc nous on propose de revenir là-dessus. Ça a deux avantages.
Un le consentement à la peau sera un peu plus accepté par les Français s'ils considèrent que les ultra riches payent leur part de de d'impôts. Et de ça nous rapportera de l'argent parce que figurez-vous, on a fait le calcul, c'est plusieurs deines de milliards d'euros que nous récupérons qui pourront baisser les déficits mais qui pourront aussi permettre d'investir pour les incendies contre la canicule sur les questions, les écoles et cetera. Donc c'est j'allais dire c'est presque de salut public sur le plan politique euh monsieur Cocrel, hier à votre place, il y avait le candidat et ancien ministre de l'intérieur Bruno Rotaillot qui a parlé de votre parti comme d'un parti de collabo fait répéter à plusieurs reprises pour comprendre à quoi il faisait référence et il faisait référence de son point de vue à pense-t-il votre complicité idéologique avec les ennemis de la France.
Que lui répondez-vous ? Bah déjà, je crois pas que monsieur Rotaillot sauvera sa campagne en faisant dans l'ultradroite et en faisant une surenchère vis-à-vis du RN. Je vous le dis aujourd'hui dans le débat, il nous a fait du Trump pratiquement libertarien à Bétat, il y a plus d'État et cetera.
C'est le seul, enfin bon. Donc déjà moi je lui conseillerais de de de se calmer là-dessus et puis peut-être de revenir à ce qui devrait ce que les Français attendent de ce débat. Justement Colabo c'est pas moi, c'est lui qui qui voilà.
Donc je serai lui. Je je reviendrai plutôt au débat que les Français attendent. On fait des propositions nous par exemple sur les écorégions et autres, il ferait mieux de répondre qu'avec des adathèmes.
Bon la deuxème chose si vous voulez quand vous parlez de collabo, vous faites référence à une période de l'histoire. D'accord. Bon déjà j'aimerais savoir qui qui pour lui sont les nazis.
J'aimerais savoir c'est c'est grave. Et puis deuxièmement de la part de quelqu dire qu'il vise déjà de la part de quelqu'un qui quand il était ministre de l'intérieur a revendiqué l'expression français de papier inventée par Morace vis-à-vis notamment de nos concitoyens de religion juive dans l'avant-guerre. quand il explique qu'il est pour le droit du sang qui a été euh instauré seulement par le régime de Vichi.
Donc il a des références, y compris quand il attaque l'état de droit qui pour moi le le place assez difficilement sur euh euh ce genre d'attaque. Voilà ce que j'ai envie. Alors quelles sont vos références que euh d'où est partie cette euh cette question et cette polémique ?
Rima Hassan, c'est ce qui lui reproche, n'est pas contre la suppression des dispositifs permettant de lutter contre le terrorisme. Dans un je vais préciser, c'était lors de les universités d'été, j'ai écouté longuement et et le débat a été lancé sur cela sur est-ce que il faut interroger, voir démanteler, voir supprimer voir effacer une partie de l'arsenal antiterroriste notamment l'apologie. Mais justement c'est là où ça va pas que c'est quand même l'un des piliers de ce cette non c'est pas ce que je crois du coup ce qui est les piliers de la lutte contre le terrorist c'est les moyens excusez-moi c'est les moyens voilà et par exemple monsieur Rota c'est la suppression de 5000 policiers judiciair c'est les moyens d'enquête c'est les moyens pour surveiller les filières terroristes et cetera, c'est les moyens par rapport au blanchiment de l'argent ça c'est les moyens concrets pour lutter contre le terrorisme et nous on a toujours été au rendez-vous par contre utiliser la question du terrorisme pour faire de je ne sais quelle déclaration y compris lié par exemple à Israël et la Palestine une apologie du terrorisme en sortant cela du droit de la presse pour aller vers le code pénal c'est-à-dire une aggravation qui n'est en rien est-ce que monsieur Trévid est un collabo à votre avis monsieur triste a dit exactement la même chose à la loi sur l'apologie terroriste je vais vous dire une chose ni à vous ni à moi de trancher c'est à la justice de trancher sur le cas de madame la question n'est pas Vous m'avez dit non, je reviens sur ce que vous avez dit.
Vous dites vous dites madame Rima Hassan a mis en cause les moyens pour lutter contre le terrorisme. Je vous dis non, je vous dis non. Vous ne confondez pas des lois d'aggravation, je veux dire qui mettent souvent plus encore plus à mal l'état de droit parce que ils reviennent sur des sur des droits de la défense ou qui prennent des mesures administratives par rapport final.
Ne ne ne ne remettez pas question ne contendez pas la lutte les moyens contre la lutte plus que terroriste avec le fait de ne pas être d'accord sur cette apologie du terrorisme sur le code pénal tout à fait c'est la justice de décider de trancher si une députée européenne a franchi la barrière entre l'expression d'une opinion et la justification c'est grave du terrorisme quand à la relayé une citation destinée à justifier le massacre de l'aéroport de l'OD en 72 qui de mémoire avait fait de très nombreux morts une trentaine je crois non mais attendez c'est au juges Je vais pas rentrer. Oui, d'accord. C'est au juge, mais je vais pas rentrer dans les sujets.
Non, je vais pas rentrer. Donc elle veut elle veut supprimer. Donc au nom de ça, je vais vous dire ce qui s'est passé au nom de de de cette question de la apologie du terrorisme, on a enquêté, espionné madame Hassan en dehors de tout cadre légal.
On a expliqué et vous vous avez été informé avant dans des gardes à vue qu'elle avait soi-disant de la drogue sur elle qui s'est avéré totalement faux. Donc, je dis que cette criminalisation, laissez-moi finir, vous me posez une question. Je ne veux pas mettre sous l'idée de lutter contre le terrorisme qui est une cause absolument nécessaire sur lequel nous serons toujours au même rendez-vous. ce qui est en réalité une criminellisation d'opinions politiques qui ne conviennent pas à certaines personnes, notamment je vous le répète sur la question du conflit israélo en question vous vous pensez que c'est un procès politique la question c'est qu'à partir du moment où on a fait ces tol on a fait ces tol on a accentué les possibilités de criminalisation y compris d'instrumentalisation de la justice je fais remarquer que madame Mathilde Panu parce que la question après n'est pas de voir Si euh euh ça comment ça s'est terminé, c'est pareil.
Elle a été accusée d'apologie du terrorisme. Ça s'est terminé évidemment par rien puisqu'il y avait rien mais n'empêche entre-temps on a commencé à en débattre. Donc je vous dis tout ça c'est une bataille d'opinion et ce n'est pas les moyens concrets pour lutter contre le on va conclure Maxime Suttec nous attend.
Permettez une question lorsque Bali Bagayoko a fait l'objet d'une enquête du PNF sur des soupçons de détournement de fonds publics. Il est évidemment présumé innocent. Vous avez dénoncé cela et mis en avant le fait qu'il venait des quartiers populaires et qu'il et qu'il est noir.
Et lorsque Sébastien de l'ogu est placé, je vais terminer ma question. Lorsque Sébastien Delogue est placé en garde à vue dans l'enquête sur son altercation avec des policiers à Marseille, euh vous dites que c'est la nuance de la couleur de peau. Repenez pas les sources écouté.
Je vous écoutez vous répondre. Je vous écouter. Reprenez pas les sources l'extrême droite du Figaro.
Je n'ai pas dit je n'ai pas dit seulement parce qu'il était noir, j'ai dit parce qu'il cumulait tout ce qui faisait discrimination parce qu'il était noir. Il laissez-moi finirulaire insoumis ayant battu les socialistes municipal. Pour ces raisons, oui, je pense qu'il a un traitement très spécial qui fait que c'est le premier la première personne qui parce que adjoint Omer dans les années 2000 a continué à exercer un métier ce que font tous les adj au ma se retrouve devant le PNF.
Bonjour, le travail du PNF et monsieur Deut il a il a le sorte de que beaucoup de députés insoumis ont. Je vais vous le dire. C'est-à-dire que on n'est pas très respecté dans le respect que tout député doit avoir.
Et quand un policier arrive et insulte un député avant même d'avoir commencé à ouvrir la bouche, et bien moi ça me pose problème. Je demande un minimum de respect de ce point de vue-là. Je pense que on est élu de la République comme tout le monde.
Éric Coquerel