Crise politique: Éric Dupond-Moretti charge Gabriel Attal et Édouard Philippe
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:20RelanceRéponse partielle
Et c'est donc ce qui arrive ? C'est que finalement, à un moment, on a aimé le roi et on finit par lui couper la tête ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:27Invité politiqueFait
« Gabriel Attal, c'est la création d'Emmanuel Macron. Et sans lui, il n'est rien. »
- 0:48Invité politiqueFait
« Édouard Philippe ? Pardon, moi, je suis sidéré, sidéré de ce que quelqu'un qui envisage d'être président de la République grève par anticipation la fonction à laquelle il aspire. »
- 0:58Invité politiqueFait
« Édouard Philippe dit non, mais ce sera un quinquennat à géométrie variable au gré de l'opinion publique. »
- 1:11Invité politiqueFait
« Édouard Philippe, un jour, je le reçois à la chancellerie. Et je lui ai dit « Mais pourquoi vous envisagez de remettre sur le débat, dans le débat, les peines planchées par le truchement d'une proposition qui sera portée par Naïma Mouchou, qui appartient au groupe Horizon ? » »
- 1:23Invité politiqueFait
« Pourquoi vous faites ça alors que tout le monde sait que vous êtes contre les peines planchées ? »
- 1:35Invité politiqueFait
« Vous savez ce qu'il me répond, madame ? Il me dit pour faire chier la majorité. »
Temps de parole
- Invité politique94 %
- Présentateur6 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
– Écoutez, je constate que quelques rats quittent le navire. – Des noms ? – Ah oui, je vais vous les donner. Mais avant ça, c'est le lot de tous les présidents qui ne peuvent pas se représenter, qui sont, on va le dire comme ça, en fin de règne. – Les rats qui quittent le navire ? – Dans un pays, je dis règne parce que nous sommes dans un pays régicide, ça n'échappe à personne.
– Et c'est donc ce qui arrive ? C'est que finalement, à un moment, on a aimé le roi et on finit par lui couper la tête ?
On a adoré le roi, surtout quand il vous a fait. Gabriel Attal, c'est la création d'Emmanuel Macron. Et sans lui, il n'est rien. Édouard Philippe ? Pardon, moi, je suis sidéré, sidéré de ce que quelqu'un qui envisage d'être président de la République grève par anticipation la fonction à laquelle il aspire. Parce qu'aujourd'hui, c'est une élection et c'est un quinquennat. Et Édouard Philippe dit non, mais ce sera un quinquennat à géométrie variable au gré de l'opinion publique. Ça, ça ne va pas bien. C'est incompréhensible. C'est contraire à toutes nos institutions. Et puis surtout, et j'ai donné cela en exemple, Édouard Philippe, un jour, je le reçois à la chancellerie.
Et je lui ai dit « Mais pourquoi vous envisagez de remettre sur le débat, dans le débat, les peines planchées par le truchement d'une proposition qui sera portée par Naïma Mouchou, qui appartient au groupe Horizon ? » Je lui ai dit « Pourquoi vous faites ça alors que tout le monde sait que vous êtes contre les peines planchées ? » Que vous avez dit à de nombreuses reprises que vous étiez contre les peines planchées. Vous savez ce qu'il me répond, madame ? Il me dit pour faire chier la majorité.