L'édito de Laurence Ferrari du mercredi 11 juin
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Une France sous le choc qui encaisse sans discontinuer les crises économiques, sanitaires, sociétales et qui voit aujourd'hui sa jeunesse se déliter et se déchirer sans que personne ne soit capable de trouver des solutions et surtout de les mettre en œuvre. Voilà dans quel pays nous vivons. Une société où la sanction a été remplacée par l'explication, où l'obligation a été remplacée par la négociation et où le laisser faire, le laisser aller, règne temptre jusqu'à créer des générations de jeunes zombifiés par les réseaux sociaux avec des dizaines d'images bombardées chaque minute et des cerveaux devenus totalement perméables qui ne savent plus faire la différence entre la réalité et le virtuel.
Pauvre France qui ne demande qu'à vivre en paix, à ne pas craindre pour ses enfants à chaque fois qu'ils vont à l'école. Pauvre-france dont les élites intellectuelles ont fait sécession et nient ce qui se passe sur le terrain pauvre France dont le président préfère poursuivre sa course vers l'abîme refusant de voir le réel distribuant des reproches infantiles à ceux qui tentent de le restituer au contraire invectivant polémiquant dans la bulle stérile de sa pensée autocentrée et ne supportant plus aucune contradiction. Co?
Marina Ferrari