Le macronisme survivra-t-il à Emmanuel Macron ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo, on se retrouve pour vos grand débat de l'été en direct jusqu'à midi et laissez-moi vous présenter ceux qui vont faire sur l'actualité du jour. Jeunev Godinger, présidente de l'agence image.
Bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous.
Frédéric Bardon, chef cuisinier. Bonjour. Merci d'être avec nous.
Vous êtes notamment le propriétaire du 39V et du café Max à Paris. Augustin Morot, journaliste au Figaro TV. Bonjour.
Bonjour Maxime. Et bonjour à tous. Sud ravi de vous à l'intérieur de ce studio cette fois-ci Patrial ancien député Renaissance de l'Hér.
Merci d'être avec nous mon cher Patrick. On aura besoin je crois de vos lumières pour comprendre ce qu'on a appelé pendant un temps la la pensée complexe du macronisme. On y reviendra dans quelques instants.
Pas de quoi parler justement. On va y revenir. Vous avez vos habitudes 0826 300 c'est le numéro qu'il faut composer.
J'aperçois au loin le camarade Manu prêt à jaillir sur le téléphone dès que vous appelez ce numéro mais également d'ors et déjà l'application Sud Radio et les réseaux sociaux pour participer, converser avec nous dans ce studio sur les différents thèmes du jour. Et justement, êtes-vous prêt peut-être dès la rentrée à commencer à trinquer en famille, entre amis, au bureau avec du vin mais du vin sans alcool ? Alors, vous pensez que c'est une blague ?
Certains regards sont déjà furieux autour de la table, mais là c'est peut-être une réalité beaucoup plus proche qu'on veut le voir. Les chiffres sont d'ailleurs assez sidérants. Le vin classique pourrait perdre 25 % de ses parts de marché d'ici 2035 alors que le vin sans alcool pourrait exploser.
Et c'est notamment l'idée d'une start-up dans le GERS dont on va discuter qui est de faire quoi ? et en réalité d'enlever les molécules d'alcool dans le vin. Ce sera notre sujet de discussion dans tris qu4 d'heure.
Et puis est-ce que finalement on peut commencer à se poser la question des économies où est-ce qu'on peut vraiment les faire et pourquoi pas du côté de la CAF qui distribue une aide dans certains dans certains départements. C'est le cas dans l'oise, dans les hautes scènes, dans l'Is dans la SARTE par exemple pour je cite des dépenses liées à l'amélioration du cadre de vie. Alors qu'est-ce que ça veut dire ?
Bis c'est des allocations sous forme de prêt sous sous forme d'argent tout simplement pour acheter par exemple un canapé ou un ordinateur. Est-ce le rôle de la CAF ? Beaucoup serait peut-être tenté de dire non ou peut-être au contraire en train de dire mais écoutez ça coûte de l'argent un bel ordinateur quand on travaille avec les sorts peut-être du télétravail ou un bon canapé.
Est-ce que c'est le rôle de la CAP de distribuer de l'argent public ainsi ? On en discutera dans quelques instants. Mais la question qu'on va se poser à présent le macronisme survivra-t-il à Emmanuel Macron ?
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Maxime Liedu. Ah bah oui, c'est la question 0826 300 la une de valeur actuel. Aujourd'hui, qui on voit ?
Ben le ministre de l'intérieur, Bruno Rotaillot avec cette phrase "En réalité, le macronisme n'ira pas jusqu'à Emmanuel Macron. Il n'y a qu'une seule ligne assumée au sein de LR. Et s'il dit que le Macronis le macronisme n'est ni un mouvement politique, ni une idéologie, il assure que le en même temps génère de l'impuissance.
Est-ce que c'est votre sentiment aussi autour de la table ou est-ce qu'au contraire, il y a quand même l'avenir du macronisme déjà en marche pour faire le lien entre les différentes appellations qu' a pu avoir le le parti politique du président de la République ? On voit déjà Gabriel Atal, on voit Ellisabeth Band qui ont d'ailleurs tous les deux réagi. Mais première réaction Patrick Vignal, vous l'ancien député, comment vous analysez, on va dire cette cette phrase de Bruno Rotaillot sur l'avenir de ce que pouvait être la pensée politique du président de la République ?
Écoutez, d'abord un constat. Moi, j'aiété j'ai été un des premiers parlementaires à suivre Emmanuel Macron. Je trouvais que il a mené euh une régénération de la vie politique, il a mené une jeunesse, une fraîcheur.
Euh est-ce que le macronisme ça va euh ça va euh perdurer ? Oui, c'est vrai que je vous signale que tous les présidents ont incarné quelque chose. D'ailleurs, souvent quand on se présente présidentiel, on incarne Jacques Chirc, Nicolas Sarkozy à sa façon, François Hollande à sa façon.
Donc le macronisme, oui, pour l'instant c'est incarné par une personne qui s'appelle Emmanuel Macron, mais c'est pas le plus important. Moi ce qui me gêne la démarche de Bruno Rotaillot, elle est politique d'abord. Moi je vais vous dire je ne crois pas et je le regrette au bipartisme politique la gauche et la droite.
Et je veux vous dire pourquoi. Malheureusement on est rentré d'une période de tripartisme. Mélenchons cet extrême gauche.
L'assemblée nationale c'est 11 mouvements. Mais vous allez comprendre le Jean-Luc Mélenchon l'extrême gauche elle va baisser mais elle sera toujours là. pas l'extrême droite, le rassemblement national sera là.
Les républicains ne savent pas où ils vont pencher. Eric Sioti a choisi une idée avec Bruno Rota. Vous verz, vous verrez Eric Sioti n'est pas allé et vous avez ce bloc central qui est un peu de mal à je l'avoue entre Horizon, Renaissance et Modem.
Donc quand Bruno Retaillo nous dit il y aura un bibertime, il se trompe. Premier point. 2è point, là où ça me gêne et moi je suis clair, vous savez que je suis dit les choses quand il est arrivé à Bovau, je me suis dit tiens, on a eu un bon Darmanin parce que Darman dira ce qu'on voudra, il a augmenté de 60 % les effectifs, il dormait jamais moi j'ai souvenir quand façon personne dort tout le temps.
Non abou non abort maintenant en particulier. Non mais Colomb me le disait CUV aussi. Ce qui me gêne chez Bruno Rota c'est qu'en fait il a incarné le premier flic de France pas de problème il prend la la présidente DLR et ça y est comme beaucoup chez moi.
Ça y est il est dans le costume du candidat présidentiel. Et le troisème point ce qui me gêne c'est quand il dit l'impuissance. Ça suffit maintenant.
Et puis le dernier point cher monsieur je l'ai écrit au président donc je vais vous le dire à vous en exclusivité à radio mais moi si je suis le président Emmanuel Macron je confie les clés des affaires étrangères à Bruno Rotaillot Bruno va me régler le problème de Bolem Samsan et du journaliste arrêté parce que tu sais tout faire vous savez 80 % des gens ne croient plus la parole politique parce que dès qu'on arrive on dit je vais régler le problème. C'est très complexe tout ça. Être membre du gouvernement sous l'autorité du président de la République est une responsabilité particulièrement lourde qui ne tolère ni les provocations ni les petits calcul politique.
C'est ce que disait en tout cas le parti Renaissance suite à la à la présence de Bruno Rotayot la de valeur actuelle. Je vous voyais réagir et faire des petites mou désaccord Augustin Morio journaliste au Figaro. C'est ce qui est très intéressant c'est qu'on parle du macronisme.
Est-ce qu'il survivra à Emmanuel Macron en tant que tel ? Donc à poste 2027 mais est-ce que le macronisme survivra à la campagne présidentielle ? Déjà on voit que vous l'avez dit tout à l'heure, chez moi il y a trop de candidats d'Armanin, Philippe, Atal et cetera qui est le candidat du macronisme a priori c'est Gabriel Atal.
On voit que Emmanuel Macron lui-même, on va le dire franchement a vraiment du mal avec Gabriel Atal. Oui. Euphémisme aussi pas à doub quelqu'un.
Donc il a personnalisé lui-même tous, rappelez-vous, il a personnalisé lui-même un mouvement en l'appelant en marche avec ses initiales, un moment narcissique par excellence. Ensuite, le macronisme en tant que tel, on parle du macronisme. Quelle théorie politique a survécu à un nom, à un nom propre, le gaolisme éventuellement.
Oui. Le hollandisme, je ne sais pas ce que c'est. On a parlé tout à l'heure de l'incarnation d'Hollande.
Donc tout à l'heure, vous aviez raison de de parler du macronisme qui n'est pas une notion qui va perdurer, mais le dépassement politique, quand vous dites tripartisme, on voit le camp de la raison face aux extrêmes. Et à chaque fois, vous les associez entre eux mais vous n'arrivez pas à faire un choix. On ne voit pas de choix clair et il y a un bipartisme en réalité.
Vous êtes d'accord ? Pour vous, il y a une il y a des gens de droite et de gauche. Il y a des gens de droite et de gauche.
Là, Augustin n'a quand même pas tort en réalité. Regardez qui rejoint Raphael Guxman. Non mais les dernières de gauche mais non mais moi qui me g écoutez je pense que c'est le vrai débat.
C'est pas grave que Bruno Rotaillo sorte du bois. C'est pas un problème. Ça permet d'avoir ce débat justement.
C'est pas mal. On sait qu'il toujour. Je vais vous dire moi je suis convaincu d'une chose.
Le vrai débat c'est que vous avez une extrême gauche pour la pacité elle est finie. Ça pèsera combien ? 12 14 points présidentiels, on est d'accord à peu près.
Attention, on a toujours sousestimé Jean-Luc Mélenchon qui arrive toujours au dernier moment. On est d'accord Mélenchon, c'est une extrême gauche. Vous avez le rassemblement national, j'ai pas employé le mot d'extrême droite, vous avez bu.
Et vous avez les républicains qui sont partagés. Est-ce qu'il faut qu'il fasse les poches du RN ou qu'il rejoignent le RN ? et vous avez un bloc central qui a du mal à se fédérer et c'est des gens social démocratie non chez parti et une droite social modérée progressiste.
Dro progress écout écoutons tout le monde autour de la table avant de avant de poursuivre le débat notamment avec vous auditeur 0826 300 300 pour participer à cette conversation concernant la fin du macronisme. Est-ce qu'il y aura un macronisme après Emmanuel Macron ? Je cinger coachinger pardonnez-moi.
Comment regardez-vous cette question ? Moi moi je crois pas. Moi, je pense qu'on reviendra après Emmanuel Macron un clivage classique droite gauche entre une gauche sociale-démocrate et une droite sociale libéral.
Je pense que c'est une effectivement une parenthèse de la volonté d'un homme mais quelque part une anomalie la volonté de transcender un clivage qui est classique absolument partout dans tous les pays du monde en tout cas en Europe en même en fédérant finalement en rassemblant une espèce de cercle de la raison avec avec pardon avec justement cette gauche de gouvernement et cette droite de gouvernement ensemble on voit ce que ça donne autour de François Bayon on peut pas dire que ce soit révolutionnaire ça rend en réalité toute alternance impossible parce que l'alternance n'est plus n'est possible qu'avec l'extrême gauche ou l'extrême droite. Dramatique en réalité tout à l'heure. C'est-à-dire que si on regarde les dernières échéances présidentielles ou politiques ou électorales, on va dire que ce soit les législatives ou même les européennes et même les présidentielles de 2022, ils n'ont gagné qu'en incarnant la raison face à ce qu'ils appelaient les extrêmes.
Frédéric Vardon, comment vous regardez vous la la potentiellement la fin du Septena enfin non des deux quinquenas d'Emmanuel Macron ? L'apsus révélateur laps plus révélateur exactement une grande recette de cuisine qui a pas marché il eu un grand fait tout hein c'est l'Assemblée nationale. Alors je ne suis pas aussi affuté que vous hein.
Je ne suis que chef et chef mais moi je le vois tous les jours. C'est un grand fait tout. On a tout mis dedans et on s'est dit on va faire en même temps.
Ce qui était une bonne idée parce que moi j'ai beaucoup cru hein, ce qui était une bonne idée de dire mais oui mais on peut pas avoir raison que à droite ou que à gauche. Il y a forcément un milieu qui fait que bon idé bien il y a des bonnes idées partout sauf que on a mis plein d'ingrédients et aujourd'hui c'est un espèce de grand fait tout en cuivre et quand on tourne c'estangeable. C'est imangeable quand on gère une entreprise, c'est unangeable dans la société, c'est unangeable dans la sécurité.
C'est unangeable dans les finances. En fait, c'est unangeable. Pourtant, il y a ce qu'il faut en casserole.
Ouais. Non mais non mais si vous voulez c'est unangeable. Et moi qui vais me retrancher vers être un simple électeur, bah je vous dis euh 2027 pourvu que ce soit le plus loin possible parce que je peux vous dire que je ne sais absolument pas ce qu'il va falloir faire parce que dans le en même temps où on pouvait se dire il y a un petit peu de tout, on met un peu de tout et puis et on va essayer de trouver un consensus, une parole du milieu, bah ça là vous avez raison et on va poursuivre la la discussion dans un instant après une courte page de pub, c'est la question, c'est-à-dire qu'on a longtemps cru que ça allait être un peu de droite et un peu de gauche et que c'est devenu un peu de rien et c'est aussi beaucoup de ce que disent de commentateurs que ce soit sur la politique économique, que ce soit sur l'international, que ce soit sur la diplomatie, il y avait des mots qui pouvait être ou de droite ou de gauche et ensuite une politique qui n'a qui n'a mené au final ou très souvent peut-être à un grand flou à un grand flou.
On parlait de la marmite en cuivre avec un mélange un peu étrange à l'intérieur. Est-ce que le macronisme ce sera ça ? Une recette qu'on aura du mal à relire dans quelques années ?
Ben peut-être 0826 300300 application de Sud Radio et les réseaux sociaux. Je vois de nombreux commentaires également avec cette question. Le macronisme va-t-il survivre à Emmanuel Macron ?
On se rejoint et on vous accueille évidemment au standard dans quelques instants. À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été, 10h 13h, Maxime Liedo, on est ensemble pour débattre de l'actualité du jour avec cette de valeurs actuelles je ne crois pas au En même temps. La phrase est signée Bruno Rotayoto, il persiste et signe en assurant même que le en même temps c'est de l'immobilisme et que le macronisme s'agèvera avec Emmanuel Macron.
Et c'est la question du jour que je vous pose auditeur 0826 300 300 Sud Radio application également pour justement venir converser avec nous faire évoluer la conversation sur ce sujet. Est-ce que forcément le macronisme va s'éteindre avec Emmanuel Macron ? Au contraire, on a les phares de la suite comme Édouard Philippe, comme Ellisabeth Born, comme Gabriel Atal.
C'est quand même la question et ça me fait un peu rire parce que on reprenait toutes les réactions qui tombent depuis hier soir. Ça va évidemment du on l'a dit du parti Renaissance qui trouve que c'est indigne. Marc Ferat par exemple le ministre de l'industrie qui dit que le macronisme bien sûr est un projet politique dans lequel se sont reconnus et se reconnaissent encore de nombreux français.
C'est pourtant pas ce qui est évident quand on voit le nombre d'adhérents au parti mais ça c'est pas grave. Embroise mes gens également. Les LR n'ont pas gagné une élection nationale depuis 18 ans.
Si Rotayo avait la moindre 11 de descente, cette simple réalité lui commanderait de se taire à défaut. Il peut démissionner. Patrick Vignal, vous avez connu cette majorité au somom.
Moi, je me souviens de la prétention qui était on va vraiment on va bouleverser la politique, il y a plus de droite, il y a plus de gauche, on va tout bouleverser. C'est drôle en fait, c'est des viergés farouchés. Non mais cher amis, il faut quand même faire rêver les français.
Quand vous avez une campagne, vous allez dire il y aura que du sang, des pleurs et de la fureur. Les gens votent pas pour vous. Ça c'est le premier point.
Le deuxème point, je vais vous dire, moi je suis clair. Quand vous quand vous êtes empêché d'être réélu, c'est le cas pour Emmanuel Macron, le soir du 22 juin, c'était fini son mandat. Pourquoi ?
Parce que vous avez les petits chevaux qui sortent de l'écurie. C'est comme ça. 3ème point, en France, on ne sait pas créer du consensus.
C'estd qu'à l'Assemblée, je l'ai vu où vous avez la majorité. Moi, j'étais en 2012 avec France-Hollande, on était 340 parlementaires. Vous savez ce qu'on disait à l'opposition y compris Gérald Darmanen quand je le croisais.
J'écoute. Tu es sympa. Assiez-toi là.
Nous notre projet on l' voter. On arrive en 2022, on ne fait pas campagne. J'ai pas de souci avec ça.
Pas assez en tout cas. Et on se retrouve avec un un tripartisme à l'Assemblée et les Français ne savent pas faire du consensus. Pourquoi ?
Parce que Jean-Luc Mélenchon, je vous le rappelle à tous à 400000 voix près, il était au 2è tour. Donc le T Gevara tous les jours chef à Plume, il se rêve d'aller aux élections. Est-ce que Marine Le Pen sera empêché ou pas ?
Elle a un soc énorme de vrais militants croyez encore blan centr mais mais parce que parce que ça sera obligatoire. Je vais vous dire les laisse-moi finir. Les citoyens ils sont prêts à ça.
Ce sont les politiques qui sont pas prêts à ça parce que les politiques, ils pensent tout savoir. Et donc à un moment donné Bruno Rotaillot fait comme certaines ma majorité et il a le droit. Il a eu 120000 personnes qui ont voté pour lui.
Les républicains reprennent un peu de lumière. Donc il se dit pourquoi pas moi ? 0826 300, bonjour Ludovic.
Bonjour Maxime. Bonjour à tous. Merci beaucoup d'appeler Sud Radio.
Comment vous observez vous ce petit mouvement politique ? Est-ce que vous croyez qu'on va avoir comme ça un peut-être un bloc central ni de droite ni de gauche en même temps après 2027 ou c'est Emmanuel Macron qui porte tout ? Alors, je pense pas que Emmanuel Macron porte tout, hein.
Il a eu un mouvement, une approche de pensée. Il a été révolutionnaire dans son approche en en dissidant les le la mentalité vieille mentalité française droite ou gauche. Donc, c'est ce qui lui a créé pour moi une plusvalue.
Maintenant, est-ce que il doit rester sa pensée doit rester ? À titre personnel, je ne le souhaite pas. Quand on voit dans l'État où quand on voit dans l'état où est le pays, les problématiques, moi je me déplace très régulièrement.
J'entends beaucoup les Français aller que ça soit les patrons, les ouvriers, les cars, des fonctionnaires. On est dans une problématique importante où le service public est dépéri de jour en jour. Donc je pense qu'il est prêt il est important de pouvoir redonner la force et la puissance de notre pays qui a à mes yeux un un pays magnifique avec des capacités incroyables.
Et vous mettez ça, pardon Ludovic, vous mettez ça forcément sur le dos du président de la République. Il y a aussi l'argument qui consiste à dire que de toute façon qui aurait pu mieux faire avec la succession de crise, le déclenchement d'une guerre aux portes de l'Europe, évidemment le Covid plus les gilets jaunes c'était quand même cette années mouvementées. Alors, je suis d'accord avec vous, hein.
Je dis pas que le le monde aujourd'hui est quand même problématique. Euh maintenant, je pense qu'ussi on peut apaiser les situations. Euh le en ce qui concerne le Covid aujourd'hui, il y a certaines rumeurs, approches qui peuvent mettre en perspective l'inquiétude qui pouvait être légitime au départ, mais avec le recul, le recul, c'est facile de faire des des constats avec du recul, mais peut-être que le monde s'est un petit peu emballé sur une crise qui était pas aussi importante que ça.
Je vous rappelle qu'il y avait les gilets jaunes. Les gilets jaunes aussi, c'est quand même une approche politique avant toute chose des choix politiques derrière. Après, on a la même chose avec les crises bah aussi internationales avec les risques de guerre et on le voit encore avec la guerre en Ukraine.
On avait aussi avant dans la France et ce que maintenait le général de Gaulle que moi je j'apprécie beaucoup, c'est une approche de neutralité. Aujourd'hui, on a une mentalité de plus en plus, je trouve, américaine qui consiste à vouloir s'impliquer dans des euh dans des sociétés, dans des pays pour lequels on n'appartient pas. Euh et on devrait plus avoir une approche d'objectivité, de neutralité que de vouloir donner son point de vue.
Hm. Merci beaucoup Ludovic d'avoir été avec nous sur Sud Radio et bon courage. Je crois comprendre que vous êtes sur la route.
Merci beaucoup de nous avoir appelé, voulez faire comme Ludovic 0826 300 pour participer à la conversation. C'est c'est quand même intéressant. Je me tourne vers vous, je vi Godzinger.
Ce que dit Ludovic, c'est-à-dire la sensation quand même qu'Emmanuel Macron, malgré tout, malgré les tumultes, a été le capitaine d'un navire dont il a quand même un peu provoqué la chute de toute façon. Bah, il a révolutionné à un moment donné la vie politique. Ça c'est c'est complètement indéniable.
Maintenant, encore une fois, moi je trouve que c'est une approche qui n'est pas démocratique parce qu'elle rend impossible l'alternance avec une force de gouvernement classique. Et ça ça me gêne beaucoup. Après qu'on s'étonne de de ce que dit Bruno Retaillot, il a jamais été macroniste.
Bruno Retaillot, pardon, il se retrouve dans ce gouvernement un petit peu un petit peu par hasard du fait d'une isolution très hasardeuse qui contraint à essayer à nouveau d'élargir ce bloc central, de rassembler une majorité pour pour sauver le minimum de ce qui peut être sauvé et tenir le plus longtemps possible puisqu'on a quand même quasiment près de 2 années encore dans une situation extrêmement précaire et et je sais d'ailleurs pas si ce sera possible en réalité hein. Bruno pardon Maxime fait éruption gouvernement à cause de la dissolution et à cause du besoin d'élargir ce quiétait la base macroniste. Ça sous-entend déjà et ça soutend déjà que la base macroniste ne suffit pas à faire une majorité dans le pays et qu'il va donc falloir s'élargir à d'autres d'autres parties précisément sur précisément sur ce sujet.
Écoutons simplement la porte-parole qui vient parfaitement rejoindre Jeuneviè et Augustin sur pourquoi Rota a-t-il eu l'outre cuidance de prononcer cette phrase ? Chacun garde sa personnalité, ses convictions et je pense qu'en disant cela, Bruno Rotaillot veut réaffirmer que nous ne changeons pas nos conviction mais nous essayons dans cette période de trouver la voie. Il n'y a pas d'offense vis-à-vis des autres parties avec lesquelles nous travaillons.
Un peu trop vite. Oh, je crois qu'il y a une grande sensibilité les uns et les autres. Euh ce qui est sûr, c'est que euh le le le mandat d'Emmanuel Macron se terminera dans un an et demi.
Il y a des formations politiques avec des nouveaux hommes et femmes politiques qui la feront perdurer qui feront perdurer ce parti Renaissance aujourd'hui. Euh nous verrons les choses mais nous ne sommes pas tout à fait identiques les uns et les autres. Frédéric Vardon, je vous voyais sourire à l'évocation de la la des propos de la porte-parole.
Il y a quand même une certaine oui une certaine sensibilité dit la porte-parole avec un sourire au coin d'est ceci prim mais elle a peut-être raison peut-être aussi que sous Emmanuel Macron on a perdu les forts caractères les fortes têtes qui évidemment font des sorties assument leur position et assument peut-être leur désaccord qu'on a quand même l'impression aujourd'hui je vois ça du bout de Malornienne on a quand même l'impression c'est que tout le monde a de bonnes idées mais quand il faut prendre des décisions qui sont fortes et et implacabl bah il y a plus personne. Voilà, je veux dire c'est toujours pareil. Je crois que Shirac avait dit une phrase que je vais pas prononcer mais qui concerne la grève de certain qui concerne la grève de certains organes.
Bah oui, il avait raison et je vais dire il y a un moment pas le premier donneur lui hein. Oui, c'était pas le premier donneur. Nous sommes d'accord.
C'était pas le premier donneur. Mais mais je veux dire que aujourd'hui je crois que je crois qu'on a besoin de gens. Bah ils sont élus.
Voilà le le suffrage universel c'est fait. Ils sont élus. Ils sont là pour prendre des décisions mais mais qu'ils y aillent quoi.
Qu'ils arrêtent de tergiver. C'est vrai qu'on on a jamais vu autant d'idées que quand les les ministres sortent du gouvernement. Moi, j'ai été étonné.
Gabriel L a des idéolutionnaires pour la retraite. Après, Gérard Armanin, pendant un temps sur la sécurité mais alors après avoir été au ministère de l'intérieur. Édouard Philippe fantastique mais après Matillon.
Pardon Patrick Bignal, c'est vrai que vous avez toujours factuel factuel c'est peut-être plus cruel mais c'est c'est vous savez on a un chef là, il est chef de cuisine à moment donné, il faut qu'il décide. Le problème que l'on a aujourd'hui, il est à deux niveaux. Premièrement, oui, il va falloir se décaler, c'est un Macroniste qui le dit, euh pour préparer la campagne d'Emmanuel Macron, il va falloir se décaler intelligemment, ce qui a marché, ce qui n'a pas fonctionné, se décaler sans trahir.
Parce que minéral, les français, ils aiment pas la trahison, même si en politique c'est courant. Ça c'est le premier point. Et deè point, il faut être honnête, moi j'ai un premier ministre s'appelle François.
Il nous dit "Je laisse faire un peu mes poids lourds." Vous avez raison Frédéric, c'est le titanque ce gouvernement en ce moment. Et et le problème c'est alors non alors le Titanic oui mais eux jouent de l'orchestre qui est quand même pas rassurant.
Ce que je veux dire Sophie Prima que j'aime bien enfin elle nous vend du bullshit là elle sait très bien je vous dire toujours elle a toujours dit ça toujours. J'ai pas de problème. Le vrai débat pourquoi les républicains sont rentrés dans ce gouvernement vous avez raison on en avait besoin de de il voulait droitiser et de tr être à la lumière qui connaissait Bruno Rotaou avant qu'il soit ministre de l'intérieur non mais c'est ce qu'il dit non mais c'est ce qu'il dit dans dans en tout cas dans le dans l'interview de valeur actuelle dès qu'on arrive à de hautes fonctions on a une lumière sur sur soi qui est qui qui est évidente.
Bonjour Catherine. Oui bonjour. Bonjour merci de de nous appeler au 0826 300 300.
Comment vous regardez ce débat Catherine ? Est-ce que vous croyez à la suite d'Emmanuel Macron sans Emmanuel Macron ? Alors d'abord, c'est moi qui vous remercie de prendre mon appel.
Écoutez, moi je suis pas forcément Macroniste. Je j'ai pas voté pour Macron, mais je me demande je me demande où nous sommes dans ce pays. Je trouve C'est une bonne question Catherine.
Je trouve scandaleux, je vous remercie, je trouve scandaleux qu'un ministre de la République euh critique à ce point-là un président. Je veux dire, reprenons le le thème de Jean-Pierre Chevidemment. Alors certes, c'est il y a longtemps, mais un ministre où ça s'en va, où ça démissionne, où ça ferme sa gueule, je veux dire mais quelle image on donne ?
Quelle image on donne ? Moi je suis scandalisée par ça. Scandalisé par la une de Bruno Rotaillot.
Oui. Catherine, pardon. On pourrait on pourrait aussi vous dire, Catherine, pardonnez-moi, on pourrait aussi vous dire tout simplement que ça s'appelle de la politique.
Alors, c'est peut-être pas noble, c'est peut-être pas grand tous les jours, mais c'est de la politique. Ça reste des mots. Non, non, parce que ça ne représente pas ça ne représente pas ce peuple.
Moi, je ne me sens pas représenté par monsieur Rosa qui a quand même tout un tas de de d'avantages de choses comme ça. Il se il a il est en train de se prendre un melon comme on dit allemand invraisemblable. Ce monsieur président monsieur le c'est ce monsieur ne sera pas président de la République.
Il faut vous trouvez que depuis peut-être la victoire au parti au parti LR, il se permet des choses qui ne sont pas normalement dignes de sa fonction. C'est ça Catherine. Exactement.
Exactement. Je trouve que ça n'est pas digne ni de sa fonction ni de Il faut qu'il se calme, c'est un monsieur. Il faut qu'il se calme.
Un peu de tenue, vous dites à Bruno Rota Catherine, un peu de tenue. Un peu de tenue et un peu de parce que écoutez, moi je je vois pas j'entends pas des des des ministres européens d'autres pays critiquer euh critiquer. On est peut-être moins regardant, mais ça doit exister Catherine, ça doit exister.
Merci beaucoup en tout cas de nous avoir appelé sur sur Sud Radio Catherine, merci beaucoup. 06 300 Augustin Morio le mot de la fin sur ce sur ce débat on voit que ça fait quand même réagir. C'est juste que là où Catherine a raison, c'est qu'un jour Bruno Rota va devoir partir du gouvernement et choisir son combat.
On pensait tous que ce serait Bolem sans sal et qu'à partir du moment du moment où il ne serait pas gracié comme il en faisait une cause très personnelle et qu'il le connaissait personnellement, il serait parti. Il ne part toujours pas. Alors est-ce est-ce que ce sera sur la proportionnelle ?
Je pense que ça va être très mal compris si c'est sur la proportionnelle. Tout le monde se fout quelque chose en plus d'assez consensuel. Donc ce serait très risqué et surtout il aura un bilan un jour il va avoir un bilan et il va falloir qu'il se dépêche de partir sinon il va être comptable de ce bilan s'il fait 2 ans à l'intérieur il a le temps d'avoir un bilan parce que darman a eu par exemple il faut qu'il parte vite faut qu'il parte vite et qu'il choisissent sa cause parce qu'il peut pas tout le temps évidemment le budget et d'armana un bon bilan et on sait qu'Arnaud Mondbourg par exemple a gagné en popularité et resté dans l'imaginaire collectif parce qu'il a assumé le prix de ses convictions.
Mais ce que n'a pas fait Brodon Rota en effet sur Walm Sensal et c'est c'est pour ça que beaucoup ont été étonnés. Oui, c'est ça. Beaucoup ont été étonnés de le voir promettre de partir sur la propoge, ça brûle et en même temps actuelle, il a pas de chance hein.
Ça brûle France entière et le gars il te dit je me présente à la présidentielle et ça va pas il le dit pas comme ça. Peut-être que tout le monde a compris mais il dit nous écoute encore. Merci d'être fidèle à Sud Radio Catherine, vous avez un public conquis dans ce studio dans un instant un débat qui va certainement provoquer aussi d'autres appels sans doute enragé au 0826 300 300 avec beaucoup de coups de gueule.
Faut-il supprimer les aides de la cave pour, je cite, l'achat de mobilier ou de l'achat informatique ? Vous pensiez peut-être que ça n'existait pas ? Et ben si, ça existe dans beaucoup de départements et ce n'est même pas chiffré.
Est-ce que si on doit faire des économies, il faut taper dans la caisse ou au contraire, c'est peut-être une certaine fierté française, une certaine fierté de l'État français de pouvoir subvenir aux familles qui n'ont pas toujours les moyens de s'équiper comme il faut dans le monde dans lequel on vit. Vous êtes bien sur Sud Radio. On se retrouve dans quelques instants.
À tout de suite. Sud-adio. Sud-Radio, parlons vrai.
Parlons vrai. Sud-adio, parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été. 10h 13h.
Maxime Liedo. Suite de vos grands débats de l'été. On vous attend sur l'application Sud Radio évidemment sur les réseaux sociaux et également au 0826 300300.
Toujours en compagnie de Jeunevien Godzinger, président de l'agence Image. Frédéric Vardon, chef avec notamment de beaux établissements euh entre ses ses mains. Le Café Max et le 395, Augustin Morot, journaliste au Figaro TV et Patrick Vignal, ancien député renaissance de l'héros après le débat politique.
Un débat qu'il est tout autant parce qu'on cherche de l'argent. On cherche de l'argent accessoirement 40 milliards, hein, toujours selon les estimations du premier ministre. Et il y a un article dans le Figaro aujourd'hui, mon cher Augustin, c'est une petite passe décisive que joue c'est là.
Est-ce qu'il faut supprimer les aides de la cave pour l'achat de mobilier neuf ? Alors, c'est un peu ennuyeux parce que quand on on essaie de chercher concrètement où est-ce qu'elle est distribué, à quel endroit, mais on n sait rien, c'est le Figaro qui a fait le calcul. Ils l'ont repéré en Corè, dans Loise, dans les hautes scènes, en Iser, dans la SAR, dans Lyonne, dans la haute lois et elle n'est pas non plus budgétisée.
C'est une aide qui serait en capacité, un dispositif proposé dans plusieurs départements. Donc ça pourrait être une subvention ou un prêt sans intérêt pour équiper son logement, par exemple. donc du canapé au fauteuil et plusieurs centaines d'euros d'argent public donc distribués directement aussi pour s'équiper en matériel informatique.
Alors une fois de plus par exemple si on on s'intéresse au cas de la de la sonnetéloire il ne faut on peut avoir accès à cette aide si le quotient familial est inférieur ou égal à 700 € par mois. Donc voilà ça c'est la France he c'est toujours compliqué de comprendre comment on peut l'obtenir. Et on n pas le budget on n pas le budget de cette aide.
On sait que les aides financières individuelles, ça représente quand même 223,2 million d'euros et il y a une catégorie que sont les dépenses liées à l'amélioration du c de vie, c'est 54 millions. Donc peut-être que ces 54 millions dans ces 54 millions, il a cette aide. Mais est-ce qu'il ne faut pas peut-être taper là-dedans ?
Ou au contraire, c'est c'est la fierté quand même, la grandeur de l'État de la France de pouvoir donner une petite enveloppe aux familles qui ne n'ont pas toujours les les les on va dire les les finances nécessaires. Qu'est-ce que vous en postez Augustin ? Ça vient de votre journal en plus.
Absolument. Alors déjà qui qui a donné la bonne idée à tout le monde d'aller regarder sur le site de sa CAF départementale pour aller voir si on peut avoir accès puisque ça vient de donner des bonnes idées à tout le monde. Elle vient de faire découvrir cette aide à pas mal de monde.
Alors si j'ai bien compris c'est dans beaucoup beaucoup de départements. Je j'ai échangé avec elle en amont de l'émission. C'est dans la plupart des départements d'ailleurs.
Et le vrai problème je pense qu'on qu'on sentira tous au fait que ce n'est pas d'aider des familles qui ont un caution familial à moins de 700 € par mois. C'est de ne pas le budgétiser, de ne pas savoir où ça va. Et je vais même vous lire un autre passage de la CAF.
Si vous achetez un autre article que celui pour lequel l'aide vous a été accordée, vous vous exposez un remboursement immédiat de celle-ci à une exclusion du bénéfice des aides d'action sociale. Mais il y a aucun contrôle. Vous pouvez demander une aide, il n'y a aucun contrôle.
Il demande pas une facture d'achat en amont du bien. Alors évidemment, c'est toujours compliqué d'avancer les frais. Ça c'est c'est un sujet beaucoup plus complexe mais il n'y a aucun contrôle à postériori de ces aides.
Donc moi qu'on aide pour le mobilier qui me semble quand même être un bien essentiel et je pense qu'on sera tous d'accord là-dessus. Ça ne me paraît pas choquant. Après qu'il n'y ait aucun contrôle et que ce ne soit pas budgétisé là on touche à autre chose.
Et c'est le vrai problème c'est que François Bairou qui a été au commissaire au plan devrait quand même plutôt que d'annoncer des économies annoncer un audit des finances publiques, annoncer un un grand carénage global des finances publiques et de voir où l'argent va. Mais ce qui est insupportable, c'est que rappelez-vous déjà, ça fait quand même le 2è chiffre on s'aperçoit qu'en fait il y a pas de contrôle de l'État. On était en discussion dans ce studio il y a une ou deux semaines euh avec Fabien Guay, vous savez, c'est le rapporteur de la euh de de de l'enquête sénatoriale sur le le l'argent que distribue l'État aux grandes entreprises. 211 milliards mais quand il a ouvert le on va dire le dossier, il s'aperçu que l'État ne suivait pas l'argent.
Là on commence à ouvrir une autre porte qui est les financements ou les aides de la CAF. Pareil Frédéric Vardon, vous êtes chef d'entreprise. Vous contrairement peut-être à l'État, vous devez faire attention à votre argent.
Comment vous regardez ça ? Bah je je suis enfin je suis d'accord avec ce qui vient d'être dit. Évidemment que les il y a il y a une partie de la population qui n'a pas de moyens et évidemment que si la collectivité si l'État peut les aider, c'est pas le sujet.
Mais le sujet c'est qu'il y a aucun contrôle. Le sujet c'est qu'il y a un moment donné mais alors on peut aller plus loin que le que le mobilier. c'est que cet argent va être versé sur un compte.
OK, très bien. Pourquoi il est pas payé directement à l'entreprise qui va vendre le l'ordinateur ? Pourquoi ?
Pourquoi quand on a des des allocations, on dit on a on a des allocations pour que notre enfant puisse aller faire du sport et aut mais pourquoi c'est versé sur un compte bancaire et pourquoi c'est pas versé au club de sport et qui justifie que le gamin vient bien et qu'il est bien inscrit parce que c'est un peu ça le sujet, c'est un peu de savoir est-ce que ça sert vraiment est-ce que ça sert vraiment à l'objectif qui a été fait. Savez, moi je suis comme vous chef d'entreprise effectivement euh si l'État avait une entreprise, elle serait en faillite, on est d'accord en faillite, elle sera encore elle sera encore plus en faillite. Moi, je veux dire le vrai débat en ce qui concerne la CAF, effectivement, il y a des gens qui ont qui ont des besoins.
Je pense qu'effectivement, on est tous d'accord, on est un pays sauf que 57 % du budget, c'est du social et qu'il y a jamais eu autant de services publics dégradés. Voilà le constat. un chef d'entreprise, il prendrait le temps de dire bon où c'est que je peux améliorer, où c'est que je peux faire en sorte d'accompagner encore plus.
Le vrai débat qu'on l'on a c'est à la fois ce feuilles et à la fois si vous voulez en fait on ne sait plus qui fait quoi y compris dans les collectivités. Donc moi je pense que on a un vrai débat sur ça, c'est est-ce qu'on peut arriver à avoir moins de technocratie ? En fait chaque fois qu'on simplifie quelque chose, on le complexifie et on rajoute une ordre jeunev Godzinger, comment vous regardez ça la CAF ?
Moi je je comprends pas très bien ce débat en fait sur la CAF, elle est au cœur de ses missions là. Elle a elle agit dans trois domaines. La famille, la solidarité, le logement.
Donc là, elle agit dans l'un ce que révèle le Figaro n'est pas une révélation. elle est au cœur de l'un de ces domaines qui est d'améliorer les conditions de logement des populations les plus fragiles avec 700 € encore une fois de de quotient familial, ce qui est quand même très peu. Donc qu'elle verse des aides au logement, qu'elle accorde euh des prêts au aux revenus aux personnes qui ont des revenus très modestes pour les aider à s'équiper en ordinateur ou en canapé, en l'occurrence les aider à s'installer, à améliorer leurs conditions de vie.
Elle est juste au cœur de ces missions. Donc je ne comprends pas moi aujourd'hui que qu'on s'intéresse à cette question. qui peut être perturbant à la lecture de Startive Dev Ginger, je me mets à la place de beaucoup de gens qui nous écoutent, c'est de savoir qu'il y a quand même un certain nombre d'aides pour pas dire davantage en France.
Là, on apprend que la CAFE qui est quand même déjà généreuse. On sait que les dispositifs sont très compliqués, qui sont très complexes et là on découvre que c'est pour acheter ou parfois un ordinateur ou parfois un canapé. Je me mets à la place de beaucoup de français domaines d'action déjà un ordinateur de ces domaines d'action.
Mais est-ce qu'on peut pas se dire aussi que pardon peut-être qu'un ordinateur dans une famille c'est pas indispensable ? Peut-être que non mais on peut comment vous payez vos impôts si vous avez pas d'ordinateur ? Comment est-ce que vous allez sur Doctoline si vous avez pas d'ordinateur ?
Comment est-ce que vous vivez aujourd'hui concrètement si vous n'avez pas d'ordinateur ? Vous ne pouvez rien faire aujourd'hui si vous n'êtes pas équipé en numérique. 0826 300.
Bonjour Jean-Pierre. Bonjour Maxime. Merci beaucoup de nous appeler en direct sur Sud Radio.
Vous êtes vous nous appelez depuis Marseille, c'est ça ? Tout à fait. Vous avez quand même un avantage c'est que vous avez pas vous posé la problématique du temps.
Il fait toujours beau à Marseille donc je vous envie sachez-le. Jean-Pierre, comment vous regardez ce Comment vous regardez ce débat là ? Ah ben mais me tentez pas plus que de raisons parce qu'il y a des directs Paris-Marse mon cher mon cher Jean-Pierre, je pourrais débarquer plus vite que de raison en fin d'après-midi.
Comment vous regardez ce débat sur ces ces aides de la cave justement ? Est-ce que comme le disait John VF Goodinger à l'instant c'est totalement légitime ou quand même faut contrôler tout ça et peut-être couper dans quelques dépenses ? Moi, je pense qu'il faut contrôler et couper.
Et puis il y a aucun débat qui est illégitime. J'entends beaucoup dire ça ne fait pas partie du débat. Si si, il faut tout débattre aujourd'hui parce qu'on est dans un état de finance publique catastrophique.
Et puis moi je suis né, je suis né très pauvre. Ouais hein. Donc j'ai pas de leçon à recevoir des donneurs de leçons.
Donc on a acheté des canapés d'occasion. Aujourd'hui, quand vous allez sur des sites spécialisés, vous avez des tas de canapés qui sont d'occasion qui coûtent 100 €. On n pas besoin d'aide pour ça.
Mon premier argent de poche, je l'ai gagné en balayant dans les grandes surfaces à 15 ans. Donc très franchement, quand on a envie de travailler, on travaille. Moi, je pense qu'il va falloir remettre les gens au travail d'une part et tailler un maximum parce que moi je fais partie aujourd'hui des Nicolas, vous savez, c'est Nicolas qui Oui, le Nicolas Kippé, on en parle beaucoup de ça tant.
Et ben je peux vous dire que Nicolas il en a marre de porter la charrette des incapables, des féas et des profiteurs. Je va falloir que le travail paye et il a envie ben le travail il va falloir commencer par ce que les gens travaillent. H Jeanpierre que le chômage que l'assistance et que les moi la seule chose que je retiens de que je trouve légitime qu' a dit la la dame qui a parlé en dernier c'est qu'effectivement l'accès au numérique aujourd'hui indispensable.
Mais pour tout le reste, très franchement, faut arrêter hein, les allocations de rentrée scolaire où les gens vont s'acheter des des survêtements, des tablettes, des trucs comme ça pour les la 3e édition, c'est pas possible, faut arrêter ça. Jean-Pierre, dialoguer avec Patrick Bignal, ancien député renaissance qui veut échanger avec vous. Vous êtes marseillais, je suis de Montpellier.
Bon, vous êtes meilleur au foot que nous, mais tant pis, je vous le pardonne. Mais très sérieusement, moi aussi j'ai un parcours, je suis un fils d'ouvrier, un fils d'HLM. J'ai eu la chance d'avoir l'ascenseur.
J'ai appuyé sur le bouton, il est monté. Notre débat aujourd'hui. Je vous rejoins sur une partie.
Si moi je donne avec mes impôts et j'en pai beaucoup, croyez-moi, un ordinateur à une famille soumment monoparentale parce que le mec s'est tiré et que la femme vit dans une cité, elle veut s'en sortir et qu'avec ça Jean-Pierre elle progresse et que ses enfants progressent, on a gagné tous les deux. Jean-Pierre, la parole est Allez-y, monsieur, je vous réponds. Voilà, ça vous va comme ça ?
Parce que j'ai en a marre. Ma mère était seule, mon père est est parti, mes parents divorcés, elle était seule avec quatre enfants. On n jamais volé, on n jamais mandié, on a travailler.
Voilà, c'est tout. Alors faut arrêter les conneries. Faut arrêter de dire que les gens, ils peuvent pas faire autrement que demander et cetera.
Non, c'est pas vrai. Il faut se remettre au travail et vous regrettez peut-être que en effet, il existe des aides pour tout et n'importe quoi. Jean-Pierre, 40 ans que j'entends n'importe quoi.
Les allocations pré sccolairire, ça va tous enfin payer les fournitures scolaires. Les fournitures scolaires aujourd'hui, on va dans les magasins, les grossistes là qui qui se qui se cachent pas de faire des prix bas, on en a pour 150 €. Les allocations ils sont 350.
Donc quand on veut, on peut. C'est un peu ce que vous nous dites Jean-Pierre avec votre parlé vrai de votre parlé vrai. Merci beaucoup de nous avoir appelé au 0826 300.
Je vois que le standard est en train de de d'être pris d'assaut sur ce sur ce sujet. On vous retrouve dans quelques instants sur ce sujet en effet de la cave. C'est exactement le cœur du débat a été à l'instant démontré par Patrick et Jean-Pierre au standard à savoir en effet est-ce que ce n'est pas la fierté française de contribuer à l'ascenseur social ou pardon Jean-Pierre qui dit d'achat ça choquerait personne he je pense.
Mais oui c'est ça mais le problème c'est peut-être le système plus que l'acte en soit 0826 300300 application de Sud Radio également réseaux sociaux sur ce sujet de la CAF et des Z. On vous attend nombreux évidemment. Vous êtes bien sur Sud Radio.
À tout de suite. Sud-adio. Sud-ado.
Parlons vrai. Parlons vrai. Sud-adio.
Parlons vrai. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo.
Vous êtes bien sur Sud Radio. Encore une demi-heure de débat, de conversation avec vous sur les réseaux sociaux, sur l'application Sud Radio et au standard 0826 300300. C'est le le débat tout à l'heure avec Jean-Pierre de Marseille.
C'est ce que vous disiez Aurélien en Augustin, pardon. En réalité, c'est c'est juste le mode de distribution. C'est juste ça le sujet.
Je pense que tous les Français auraient pu être rassurés quand même sur le fait que ce soit peut-être par coupon et que ce soit siamment utilisé. Et en plus, ça aurait pu servir le made in France. Par exemple, vous obligez des bons d'achat de fabriquer made in France et vous avez une solution très claire pour relancer à la fois l'économie et le coût que dispense la CAF part dans l'économie française et reventilé dans l'économie française.
En fait, je pense que c'est le process le process c'està-dire qu'aujourd'hui en fait c'est la suspicion le le simple fait que le Figaro nous révèle que la CAF ne sait pas où est-ce que c'est présent. C'est ça le problème. Vous savez, je pense que les Français sont généreux qu'on veuille ou pas, ils sont généreux.
Ils sont quelquefois réboués ce qu'on dit chez moi en Occitanie mais en fait c'est le process et c'est inentendable avec 3000 milliards 3000 milliards de dettes de dire ah mais il y a un budget on sait pas les Français veulent savoir et cette idée effectivement le M in France est un bon pareil pour la pour les le ministère des sports on paye une licence je vais vous dire moi dans des quartiers difficiles où je suis allé quand un gamin il fait des arts martiaux ou du foot il a moins plus de chance de s'en sortir mais il faut payer directement les clubs vous avez raison c'était Frédéric qui suggérait ça mais c'était absolument mal. Le vrai aussi le vrai sujet, je je rejoins ce que dit Maxime, c'est la suspicion et la suspicion que malheureusement peut-être que je vais dire va choquer des gens que les gens qui travaillent ou qui ont la chance d'avoir un emploi, vous le mettez dans le sens que vous voulez, ils sont quand même rasés gratis pour un non contrôle de rien avec ce qu'on nous annonce des sommes astronomiques et puis demain, on va nous annoncer parce que il y a trois arbres qui sont tombés, on va débloquer 300 millions pour aller en replanter. Mais on les a où les 300 millions ?
Enfin, il y a un moment donné mais qui contrôle qui contrôle la boutique enfin 026 300. Bonjour Sabrina. Oui, bonjour.
Merci beaucoup de nous appeler sur le standard de Sud Radio. Vous vous avez bénéficié des aides de la CAF et de ce que j'ai compris, ça vous a servi, c'était utile et ça n'était pas totalement déplacé. C'est bien ça.
Voilà. Alors moi, j'ai eu bénéficié de 800 € h pour je me je me suis retrouvée au chômage du jour au lendemain. Et qu'est-ce que vous faisiez ça ?
C'est pas indiscret. Alors je j'étais prête à me développer dans le ménage vu que j'étais femme de ménage à domicile et j'avais tellement de demandes que je j'allais ouvrir mon entreprise. D'accord.
Voilà avec la clé. Non avant ça, j'étais charcuterie fromage coupe. J'ai tout quitté pour me mettre à mon compte.
D'accord. Bon, j'étais en cheque en poiss avec le Covid arrivé, bon normalement je devais ouvrir mon entreprise avec deux de deux personnes que j'allais embaucher. Mais malheureusement, ben on le sait tous, ça coûte cher d'embaucher.
Hm. Voilà, les charges patronales sont hyper chères. Et vous, à quel moment Sabrina, vous avez bénéficié justement de de la cave ?
Pour quel objet ? Alors, parce que je me suis retrouvé sans véhicule. Hm.
Hm. Du jour au lendemain et j'avais un vieux véhicule qui j'ai perçu la prima à la casse. Ouais.
Et après, il me manquait bien de l'argent que la CAF m'a prêté 800 €. D'accord. Et et vous avez trouvé le dispositif très naturellement ou c'est la CAF qui est venue vers vous quand vous avez peut-être quand vous étiez dans cette dans cette période le Covid période compliquée, on vous a orienté vers cette aide ou vous saviez déjà qu'elle existait ?
Pas du tout. Je suis allée voir la science sociale pour trouver du travail h et pour me relancer dans une réorientation professionnel. Et suite à ça, elle m'a elle a vu mes revenus, elle a tout examiné et en fait elle m'a proposé une aide de la CAF.
D'accord. D'accord. Et donc ça a été très utile parce que vous avez pu changer de véhicule.
Tout à fait. Hmm. Ben merci Sabrina de nous avoir raconté ça qui est quand même la démonstration que l'État dans des périodes non pas de transition mais parfois dans des périodes très compliquées professionnellement la CAF fait son métier.
Mais c'est peut-être aussi le sujet CAF. C'est-à-dire que quand on on pense CAF, on se dit pas tiens elle va débloquer une allocation pour aller, euh on va dire compléter l'achat d'un véhicule. C'est ça aussi.
Il s'agit d'un prê. Vous savez, moi je connais bien le directeur de la cave de l'héros Thierry Mathieu. Il nous manque des contrôleurs.
C'est pareil pour les contrôleurs fiscaux. Moi, j'ai toujours dit qu'on doit avoir des contrôleurs fiscaux. Alors, chacun dit sa sauce, hein. 60 milliards 4 milliards de fraude fiscale.
Oui, il faut s'attaquer à la fraude fiscale, à la fraude sociale. J'ai cru lire dans votre journal dans le Figaro qu'une personne qui avait 49000 € de loyer puisqu'elle avait des appartements, elle touchait le RSA. Mais c'est pas possible ça.
Voilà. Et si vous voulez, c'est pour ça que c'est c'est il faut plus de contrôle donc des gens qui contrôlent pour amener des sous dans la caisse de mon ami François qui en a besoin. Et merci à Sabrina de nous avoir appelé au 0826 300.
Passons à un sujet peut-être plus léger d'apparence mais tout aussi singulier et important notamment quand on est en France. Oui monsieur parce que on aime manger, on aime boire mais qu'est-ce qu'on aime boire ? On s'est tous parfois retrouver à la terrasse d'un café, à la terrasse après le boulot pour Oui, parfois est important bien sûr parce que vous savez que c'est évidemment avec modération mais on constate un désamour des Français.
Pourquoi ? Pour les boissons alcoolisées. C'est une start-up d'angers qui s'est qui a décidé de s'allier avec un groupe de de viticulteurs justement pour enlever l'alcool du vin.
Et il faut malheureusement regarder cette réalité. Depuis 1960, il y a une baisse continue des ventes de vin. Est-ce queon doit tout doucement se préparer à vivre dans un monde où on va trinquer sobrement ?
C'est la question qu'on vous pose. Et si vous avez votre expérience, vous êtes un grand consommateur de boissons non alcoolisé, peut-être témoigner 0826 300. Je vais me tourner vers vous, chef Frédéric Vardon.
Comment vous observez ce phénomène ou est-ce que déjà vous êtes en train de de devancer le marché et de servir beaucoup plus de vin sans alcool ? Alors, je devance pas le marché mais je le regarde et évidemment j'essaie d'y d'y répondre. Et dans mes établissements, oui, nous servons euh des boissons sans alcool.
Alors, je vais bien dire des boissons sans alcool parce que moi j'ai un problème avec le mot vin. Hm. Pour moi, le vin, c'est une macération euh de raisin qui va donner euh le vin et les grands vins et avec de l'alcool.
Moi j'ai j'ai un problème avec les dénominations. Ou c'est du vin ou c'est pas du vin. Ou c'est du vin ou c'est pas du vin.
C'est un peu comme le surimi. C'est un bâton de poisson mais enfin il y a que ce qu'on pas manger dans le poisson dedans au crab. Oui enfin il y a pas de crabe c'est un exhausteur de goût.
Donc j'ai j'ai un peu ce problème avec ça moi. Moi, je trouve que les appellations sont importantes. Mais est-ce que vous constatez peut-être dans vos établissements que ce soit le café le café Max ou le 395 des gens qui viennent avec la volonté un moment à table d'avoir un alcool sans ? sûr et on respecte ça et je trouve que le marché a raison de s'y intéresser parce qu'avant c'était ou l'eau pétillante ou le jus d'orange ou le coca.
Donc voilà donc le boet ex c'est bien mais c'est quand même mieux de boire autre chose. Mais mais franchement nous on sert par exemple des thé qui sont qui sont préparés qui sont servis dans des bouteilles type Bourgogne avec différents cru. On sert une nouvelle boisson et là je tiens à le dire une boisson pétillante.
Un monsieur qui fait du qui fait du du safran dans le 77 et qui fait beaucoup de rubarbe, il a pressé de la rubare. Il a ajouté de l'eau gazifié et voilà, c'est ça. Vous avez les pétillons de pommes.
Moi, je suis pour ça parce que c'est pas parce que on ne boit pas d'alcool qu'on n pas besoin et qu'on a pas envie de participer à la fête, au repas, puisque le repas c'est l'art de la fête, d'échanger, de recevoir et autres. Et ça, je trouve ça très bien. Par contre, ce sont les appellations qui me gênent.
Ça ça me gêne. Par exemple, le vin, c'est avec de l'alcool et c'est comme ça. Dans ce cas-là, si on fait du sans alcool, c'est autre chose.
C'est du jus de raisin. Non, c'est dévini. Jus de raisin dévinié.
C'est un jus de raisin dévinifié. Mais euh il y a des gens qui disent par exemple, il y a il y a des grandes maisons de champagne. OK.
Qui ont fait entre guillemets du champagne sans alcool. Sauf que ça ça ne s'appelle pas champagne. La bière sans alcool, ça s'appelle bière.
Non, la bière sans alcool, ça s'appelle bière. Pardon ? Et les c'est ça le sujet.
Ouais. Regardez l'évolution. 2012-27 à l'Assemblée.
Moi qui viens d'une région Locitanie où il y a le plus grand vignob du monde. Quand on finissait les assemblées, on buvait un coup sympa. 2017-2022 l'arrivée des nouveaux députés c'était Coca Coca Light plus de 20 qui représentaient nos territoires frais aussi. les fraises, les frais, les fraises.
Et maintenant, j'ai l'impression qu'ils en boivent trop à l'assemblée à mon avis parce que vu que c'est un bac à sable mais plus sérieusement, oui, il y a une jeunesse qui veut moins boire d'alcool mais boire du bon vin et je pense que les nos viticuteurs sont en train de tirer vers de la qualité et tant mieux. Exactement. 0826 300.
Bonjour Alexandre. Bonjour. Euh vous vous nous appelez, vous êtes viticulteur.
Ah voilà, ça c'est ça. Voilà, c'est ça qu'on adore avoir les agriculteurs, les viticulteurs au téléphone, les chef. Comment vous observez ce débat là Alexandre ?
Est-ce que vous-même vous êtes en train de préparer déjà un vin sans alcool pour les prochains mois ? Au contraire, c'est un motif de supplémentaire de dépression chez vous. Déjà déjà merci de pas appeler ça du vin et d'appeler ça du jus de Rena parce que pour nous c'est pas du tout.
Voilà. Bah oui ou non mais merci et honnêtement du jus du rubar avec une bouille à baisse ça va pas très mal passer quoi. Donc nous on reste nous on reste avec du vin.
Nous on s'y prépare. On en entend parler bien sûr mais pour l'instant ça reste une niche. Euh pour nous c'est pour pour nous le vin ben c'est du vin et je dirais même et c'est c'est à part des autres alcool en fait le vin pour nous c'est vraiment la c'est vraiment une culture une tradition.
Donc on voit, on a on attend on attend de voir mais mais vous vous n'êtes pas inquiet de de voir sauf si vous êtes dans une dans une forme vous savez nous les p vous savez nous les paysans, on s'adapte en fait nous notre métier notre métier on s'adapte aux conditions climatiques, on s'adapte aux récoltes, on s'adapte à tout. On s'adapte aux normes que des que des personnes dans un bureau nous imposent alors qu'ils ont jamais mis le pied dans une dans un Ah oui, ça normme, il y a aucun problème. Donc nous on sait s'adapter.
Si demain le marché est à 90 % de de cette espèce de jus de raisin, ben on le fera. Il faut il faut parce que non mais c'est pas ça. Mais le but, comme disait mon grand-père, le but c'est pas de savoir faire le meilleur vin du monde.
Le but c'est de savoir le vendre, c'est tout. C'est comme ça. Donc nous on est et de toute façon c'est les paysans.
Mais aujourd'hui aujourd'hui nous on s'adapte à vendre du vin. On fait j'ai entendu autour de la table qu'on faisait du vin de qualité. Moi pour ma part nous on fait du rosé.
C'est du rosé de Provence et honnêtement et et et oui il est très très bon. Ouais. Et en 20 ans, je peux vous assurer.
Et c'est le vin le plus technologiquement le plus difficile à faire. Il fait pas mal à la tête le vôtre en plus. Non.
Exa. Merci. Merci.
Oui. Non mais alors pour les envois des cartons, si ça vous ennuie pas mon cher Alexandre du côté de la régie une courbe dans le 15e au nom de Patrick Vigal. Je le boir, je vous promets.
Je sais, je je je vous connais. Je vous remercie, je vous remercie de nous défendre. Mais c'est nous, on s'est adapté si vous voulez. au 20 en 25 ans, ils se sont adaptés à une clientèle.
C'est c'est comme ça qu'on ch Alexandre avant qu'on se quitte, est-ce que vous pouvez tout simplement nous nous indiquer le nom de votre domaine peut-être ? Voilà. Alors moi je suis alors moi je suis viticulteur c'est j'ai pas de domaine mais j'ai repos l'exploitation de mon grand-père et je suis la 6e génération de viticulteur et je suis à la cave des vignerons de Grimau dans le voilà donc passer à la cave des des vignerons retrouver Alexandre qui en plus d'être visiblement un très bon un très bon viticulteur est un homme de goût puisqu'il écoute Sud Radio.
Merci beaucoup Alexandre de nous avoir appelé Frédéric Vardon. Vous voyez réagir aussi sur le sujet des normes ? J'ai pas dit que j'ai j'ai pas dit que boire du jus de rubarbe bouille à baisse, ça serait exceptionnel.
J'ai juste dit qu'il faut respecte la personne qui veut pas boire d'alcool mais qui veut aussi participer à la fête. Mais au-delà de ça, le la notion du du sans alcool aussi est une est une est une conséquence aussi. Il faut pas l'oublier du changement climatique parce que les vins du sud ont un vrai problème.
Ils ont à cause du changement climatique un degré d'alcool qui monte, qui monte qui monte et qu'il faut réduire. Et un problème d'irrigation et exactement. Donc il faut il faut il faut faire attention mais je pense qu'aujourd'hui moi ce qui me gêne, je le répète, c'est l'appellation.
Et dans ce si on décide de faire du du vin sans alcool, on pas ça du vin et on laisse ce business se développer. Parce que ça risque de concurrencer la filière 20 qui est la grandeur française par excellence. Je pense qu'ils n'ont pas besoin de ça vu les chiffres de baisse de consommation, vu les subventions qu'on accorde en Afrique du Sud au viticulteur noir à hauteur de de 15 millions, je crois, par la Commission européenne, ils vont être concurrencés sur leur propre filière et ça risque de faire même perdre au mot 20 son cachet.
Exactement. Et ça c'est un grand risque parce que c'est inquantifiable et ce serait dramatique puisque c'est vraiment la grandeur française. On sait déjà que l'Italie, je crois vend plus de bouteilles que la France depuis quelques années.
On ne on ne va pas se mettre une auto épine dans le pied en acceptant un marché qui qui vivra de lui-même. Le marché vivra de lui-même. Ça c'est encore une discussion qu'il faudra finir autour d'une bonne bouteille 0826 300.
Merci beaucoup de nous avoir appelé sur Sud Radio pour évidemment avec modération. Nous sommes des gens de goitation. C'est oui, c'est ça avec et quelqu'un généralement autour de la table dit "Mais moi, je n'ai jamais vu ce monsieur modération.
Dans un instant pour conclure ces grands débats de l'été, les coups de cœur et les coups de gueule de chacun et évidemment que vous êtes sur Sud Radio. Restez-y à tout de suite." Sud Radio, c'est vous qui donnez le temps.
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Maxime Liedo, dernière ligne droite pour vos grands débats de l'été avec vos les coups de cœur des uns des autres toujours en compagnie de Jeun Viensinger, présidente de l'agence image, Frédéric Vardon. chef cuisinier notamment propriétaire du Café Max et du 395, Augustin Moriot, journaliste au Figaro TV et Patrick Vigal, l'ancien député renaissance de l'Héros les coups de cœur, les coups de gueule de chacun. Vous êtes habitué à la séquence et on va commencer par vous Patrick Vignal, le coup de gueule sur la classe politique et la montée du narcotrafic.
On en a beaucoup beaucoup parlé ici sur cette antenne et c'est vrai que ça atteint quand même des scènes qui frôlent la guerria urbaine. Écoutez, je vais vous dire, ça va être le mal du siècle. Moi, j'ai eu la chance de faire une loi.
J'ai visité 200 villes et des quartiers populaires où les enfants deviennent des enfants soldats du Qaïda. C'est-à-dire qu'il y a tellement d'argent qui coulent qu'aujourd'hui dans des territoires qui sont perdus pour la République, c'est dur ce que je vous dis. Et s'il y a pas une forte volonté politique, au lieu de se disputer les jouets que ce soit à l'Assemblée ou dans les ministères, aujourd'hui le CAIDA c'est gens un point de deal c'est 30000 €.
Aujourd'hui, c'est des vrais chefs d'entreprise. Maintenant, il y a même plus de point de deal. On volait sur WhatsApp.
Alors, quelle est la réponse ? Elle doit être judiciaire, mais on manque de prison, on manque de policiers, on manque d'éducateurs. Je vais vous dire, on a partie d'une jeunesse qui est rouille au bas des immeubles qui est en train de pourrir et je peux vous dire le maire de Limoche parlait même cette semaine d'enfant soldat.
Oui, enfant soldat. Je vous donne un principe. Je me suis retrouvé avec des jeunes de 12 ans.
Le gamin à 12 ans, il m'a dit "Mon avenir c'est simple. Me marier qu'une influenceuse, finir avec une balle dans la tête ou aller en prison. À 12 ans, il gagnait 4000 € par mois.
Je fais quoi de ce gamin ? Je le mets en prison ? Non, la société c'est éducation, prévention, répression.
Donc il y a le feu au pays France parce qu'il y a tellement d'argent que ça va tout gangrainer. Voilà mon coup de gueule. Merci beaucoup euh Patrick Binette de ce coup de gueul et en effet d'une situation dont on a malheureusement beaucoup parlé ici sur Sud Radio parce que ce weekend les feux étaient décidément absolument partout et notamment le les conditions géographiques.
C'estàd ça ne touche plus la grande métropole, ça ça touche absolument toutes les villes et c'est une donnée importante. Votre coup de gueule aussi jeun cinger, c'est la situation inhumaine qu'endure depuis bientôt 3 ans le président du Niger. Absolument.
Mohamed Bazou, un président démocratiquement élu, un président intègre qui a été victime d'un coup d'état le le 26 juillet 2023. J'en avais fait un coup un coup de cœur chez vous à l'époque le le 31 août 2023. On va être 2 ans plus tard, le 26 juillet, il va entamer sa 3e année de séquestration avec son épouse dans quelques mètres carrés dans le le palais présidentiel de Niamé, quelques mètres carrés de son ancienne résidence présidentielle et c'est quelque chose d'absolument monstrueux.
C'est le seul chef d'état qui est dans ce type de situation aujourd'hui. La gun au pouvoir au Niger, c'est un fiasco total sur le plan sécuritaire, sur le plan économique, sur le plan d'un isolement diplomatique. Donc problème politique mais aujourd'hui problème humanitaire pour cet homme.
C'est juste insensé. La jente l'a longtemps considéré comme une espèce de de bouclier, la garantie de sa sécurité. Aujourd'hui, c'est plus un bouclier.
Aujourd'hui, c'est plus un trophée. Aujourd'hui, c'est une fragilité. La population au Niger est en train de se retourner et il y a urgence à le libérer.
Et Junev Guninger sur cette situation du président du Niger, on rappelle quand même que il y avait eu des discussions, rappelez-vous, entre Emmanuel Macron et et Nicolas Sarkozi à ce moment-là où le président, l'ancien président avait dit, il est inacceptable que la France laisse le président du Niger dans un dans une telle situation. Donc on espère à notre échelle que ce coup de gueule va pouvoir faire réagir Frédéric Vardon. Coup de cœur ou coup de gueule vous ?
Moi, j'ai un coup de gueule sur la loi du plomb. OK. Alors, je vais pas rentrer dans les débats agriculteur et tout parce que je trouve qu'on est en train de scinder une partie de la population contre les agriculteurs et les agriculteurs contre la population.
Enfin, je trouve ça complètement ridicule. moi qui suis issu du monde agricole, je trouve ça complètement ridicule où j'ai un vrai coup de gueule, c'est que quand on décide de faire une loi aussi importante qui a autant de conséquences, le minima, c'est que ce soit débattu à l'Assemblée nationale et que tous ces amendements débiles certainement parce que ça vient de là, il faut non mais et que et qui ont empêché ce débat, je trouve ça assez incroyable. Enfin, je trouve ça dingue.
Moi c'est quand même le c'est enfin voilà, moi je je trouve ça fou, je trouve ça qu'il y ait pas eu de débat. Euh si quelqu'un arrive à comprendre quelque chose, ben il est il est bien fort parce que moi j'ai rien compris. Euh est-ce que est-ce que la loi du du du plomb c'est simplement pour desserérer allié ?
Et euh le petit éleveur laitier qui a 40 vaches laitières, qu'est-ce qu'il fait lui euh au au milieu de ses montagnes, au milieu de son pays d'oge ? Il fait quoi ? fait scandaleux et encore plus scandaleux de comprendre que ça fait des années qu'on a interdit un pesticide Bonalois pour dire on va protéger les abeilles qui sont quand même les polonisateurs et qui nous permettent de vivre.
Je vois très bien en se disant que nous on a fait ça et que les 26 autres pays ne l'ont pas fait et donc est-ce que le courage c'était pas de dire ben il faut arrêter d'importer des produits qui sont issus avec des pesticides comme nous l'avions interdit en fin de compte là ce qu'on est en train de faire on fait un recul de dingue avec en en fragilisant et en scindant une partie de la société et je trouve ça mais vraiment scandaleux et les parlementaires qu'ils soient de droite de gauche du centre ont été mais absolument pas du tout à la hauteur de leur boulot que de se dire on va pas faire d'amendement, on va débattre parce que c'est un sujet essentiel pour la population. Le coup de gueule clair, net précis de Frédéric Vardon et décidément c'est un coup de gueule généralisé ce matin. Il y en a pas un qui voulait être positif mais votre sujet crucial Augustin Morio parce que c'est un coup de gueule qui concerne le nucléaire et c'est révélé des révélations d'aujourd'hui du canard enchaîné alors qu'on ne pourra pas lire en kiosque puisqu'il y a une grève mais n'hésitez pas à le lire sur le format numérique c'est très très important.
C'est l'histoire d'une l'acheté française et d'une hypocrisie américaine. Et finalement, c'est peut-être ça qu'il y a de cohérent dans le macronisme, c'est que comme d'habitude sur le nucléaire, des revirements et là c'est très très important la États-Unis sanctionnent indirectement la France sur sa filière donc nucléaire via Framatome. Il y a un accord secret entre Westing House et Framat qui oblige Framat ne pas concurrencer Westing House sur le marché européen, donc sur le propre marché de du pays de la conviction de la souveraineté européenne d'Emmanuel Macron. nous ne pourrons pas concurrencer Westing House et donc un accord secret où nous pourrons euh à la fin il il y aura évidemment sur Injonction de Bruxelles une sûrement une fusion ou une jeune venture entre les deux et c'est très important parce que ça c'est une perte de souveraineté absolument non négligeable et que sous prétexte parce que ces sanctions sont liées au commerce avec la Russie sous prétexte de se désengager de la dépendance russe qui est évidemment un sujet primordial mais c'est le premier acteur du nucléaire on se s'engage vers une autre dépendance la dépendance américaine qu'on a déjà via le gaz naturel liquefié et qu'on est en train nuire qui était le fleuron par excellence de la France le vin le nucléaire de ça fait de mauvaises nouvelles pour aujourd'hui.
Merci à tous jeun Ginger président de l'agence image Vardon chef cuisinier je rappelle que vos établissements sont le 395 et le café Max Augustin Moriot journaliste au Figaro TV Patrick Vignal ancien député renaissance de l'héros merci d'avoir été sur Sud Radio pour mouvementer ces débats pendant près d'hure et c'est toujours un plaisir de de vous accueillir dans un instant évidemment le flash, la météo le camarade Joseph Ruiz pour faire le tour du tour. concerne le Tour de France et puis on parlera des relais. Vous connaissez forcément ces collectes de vêtements mais figurez-vous qu'ils sont peut-être en train de mettre la clé sous la porte.
On accueillera son président pour qu'il nous fasse un état des lieux avant qu'à 12h30 on se plonge dans cet enjeu politique mais aussi concret qui est la loi audiovisuelle débat entre les deux sanateurs qui sont au cœur de ce projet. Vous êtes bien sur Sud Radio et on revient dans quelques instants. À tout de suite.
Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.
Patrick Vignal