Question au Gouvernement de Bernard Chaumeil (26/05/2026)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Vous présentez aujourd'hui une loi d'urgence agricole. Pourtant, les grands oubliés de ce texte, ce sont nos viticulteurs. Dans les ros où je suis élu, comme dans nos nombreux territoires viticoles français, nous vignerons font face à des épisodes climatiques toujours plus longs, toujours plus intenses et de plus en plus lourds, de conséquences, forte pluie, inondation, sol durablement impraticable.
Des intempéries qui rendent les parcelles inaccessibles pendant plusieurs jours, empêchant toute intervention pour le traitement des vignes et mettant en danger leur vendange. L'État lui-même a reconnu cette situation exceptionnelle puisqu'un arrêté du 9 mai 2026 a autorisé les pandages par drone dans l'héros. Face à des épisodes de plus en plus récurrent, pourquoi continuer à traiter les pendages des drones comme une exception ?
Nos viticulteurs demandent des outils adaptés à leurs conditions de travail pour protéger leurs exploitations. Ce qu'ils veulent, c'est pouvoir continuer à produire et à faire vivre nos territoires. Ils ne veulent pas dépendre des décisions technocratiques prises dans des bureaux parisiens.
J'étais encore ce weekend dans ma circonscription avec des viticulteurs. Tous me disent la même chose. Laissez-nous travailler.
La ville du culture représente un pilier économique, touristique et patrimonial majeur pour l'héros. Pourtant, elle a été laissée de côté dans les réponses apportées par cette loi agricole. Madame la ministre, quelle mesure concrète votre gouvernement va-t-elle prendre pour que les véticulteurs ne soient plus les oubliés de votre politique agricole et qu'il disposent d'outils adaptés face aux dégâts climatiques ?
Merci beaucoup monsieur
Bernard Chaumeil