Les Vraies Voix | Émission du 5 août
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Les vraies voix sud radio 17h 19h Frédéric Brindel Bonjour à tous ou bonsoir he c'est comme on veut les vraies voix de l'été avec leur moment souriant et grave aussi hein chaque soir pendant 2h un trio d'observateurs privilégiés de la société débat avec vous les auditeurs de Sud Radio. Ils sont les vraies voix. Appelez Zac d'ailleurs au 0826 300 300 pour réagir ou proposer des sujets d'actualité.
Les deux grands rendez-vous du soir. Noté bien 17h30, plus d'un million de Français ont déjà consommé régulièrement de la cocaïne. L'office antistupéfiant évoque un tsunami blanc pour qualifier la situation dans le pays.
Cette drogue développe une économie parallèle violente jusqu'au cœur des villes moyennes. Comment enrayer le fléo ? Et si les consommateurs prenaient conscience du danger de ce produit mortifère ?
Aussi nous vous posons la question sur le compte X de Sud Radio. Répondez dès maintenant. Faut-il lourdement pénaliser les consommateurs pour enrayer le trafic de cocaïne ?
Est-ce que c'est la solution ? Et puis le coup de projecteur 18h40, vous payez comment ? Me demande mon commerçant.
Bien, lui réponde. Alors derrière le sourire, il y a ce sentiment bizarre de savoir comment les uns et les autres vont être inquiétés. Un chèque sans provision, un faux billet, une carte qui ne passe pas, une machine à carte qui bug, la pièce d'identité pour le chèque, la monnaie insuffisante si on casse un gros billet.
Les pouvoirs publics s'interrogent. Sur la question concernant nos modes de paiement, voici la nôtre. Notre question sur le compte X de Sud Radio.
Êtes-vous favorable à la généralisation de la carte de crédit comme moyen de paiement ? Voilà pour les deux grands débats à suivre de cette émission. Mais évidemment le plus important, ce fameux trio les vraies voix.
Et bien je vous les présente. Les vraies voix sud Radio. Trois profils, trois carrières, trois visions.
On va se régaler. Nathalie Leb. Bonsoir.
Nathalie. Bonsoir. Alors, conseillère en communication et surtout conseillère régionale des Haut-Fance le Nord.
Vous avez entendu Erien André ? Ça y est, le soleil revient hein. Le soleil est là, il vous attend.
Oui, oui, oui. Et puis vous avez dans le cœur les le le que voilà Enrico Maias bien sûr. Voilà.
Rost alors qui aurait pu chanter du Enrico Maias, artiste Rost réalisateur et fondateur de l'association banlieu active. C'était beau aussi Enrico Maias, non Rost. Oui, mais nous on chante la grisaille plutôt en essayant d'apporter un peu de soleil.
Bah ouais, mais ça s'entend tout de suite avec votre phrase et très content de vous retrouver Ross. Ça faisait un bon bout de temps que je vous avais pas reçu dans les vraies voix et puis alors il est devenu un incontournable cet été. Il nous a accompagné je pense que je suis devenu de fait supporter du CA Brief de Rugby parce qu'il en est le président PDG de Vivo Thierry Blandinière.
Bonsoir Thierry. Oui, bonsoir à tous. Bon, tout va bien ces messieurs dames.
Direction le 0826 300. Je vous disais tout à l'heure que nos auditeurs allaient vous proposer leur sujet. C'est le principe.
Le coup de cœur tout de suite, direction Limoge. Benoît, bonsoir. Oui, bonsoir.
Tout de porcelaines vêtus. Benoît, évidemment. Oui, bien sûr.
Oui. Alors, vous n'êtes pas loin du briviste là. Brive lim.
Non du tout. Non, non du tout. Une petite centaine de kilomètres à tout casser.
Faut venir à Brive. Tous les matchs, tous les limou viennent souvent maintenant. Ouais, ouais, mais je suis déjà venu à Brive, c'est une belle ville.
Ah ! Ah ! Voyez, voyez, hein.
Bon, et puis souvent les les brivistes vont faire aussi leurs étude à Limoge, hein. Ça marche aussi ça comme ça, non ? Benoît !
Oui. Bah oui, oui, oui, oui, bien sûr. Ouais.
Bon, vous aviez un coup de cœur, bah tant mieux, c'est mieux de commencer par cela. Lequel ? Euh, ben c'était Loï Boisson.
Boisson, pardon, voilà, qui a fait quand même un un très beau parcours à Roland Garos et par extension à nos sportifs en général qui euh qui depuis quelques années commencent à reprendre euh la tête de pas mal de compétitions, en tout cas se positionnent bien et je trouve ça je trouve ça vraiment très bien. Allez, 47e mondiale aujourd'hui, Loï Boisson alors qu'elle avait été invitée au-delà de la 300e place pour Roland Garos et entre-temps, elle a gagné à Hambourg son premier tournoi. Vous êtes passionné de sport, Benoît ?
Oui, pas forcément de tennis, mais j'aime j'aime beaucoup le sport. Je suis un petit peu comme ça notamment rugby euh et oui, je trouve que nos nos clubs nos clubs et nos sportifs, on a vu ça aussi au l'année dernière euh vraiment on le voit en poupe en ce moment et pourvu que ça dure. Ça me fait plaisir en tout cas d'avoir d'avoir votre témoignage parce que on a fait un gros plan hier sur Pauline Ferrand Prévu qui a gagné le tour féminin.
On a fait un gros plan aussi sur le TOEC de Toulouse, le club de Léon Marchand Nathalie Lebas. Et si finalement le bonheur c'était le sport en ce moment ? Alors évidemment le bonheur c'est le sport, ça fait du bien au corps, ça fait du bien à l'esprit et ça fait du bien aussi à la cohésion française.
Al moi je pense qu'il faut encourager les Français à se mettre au sport. Oui oui, c'est c'est le message Rost ancien footballeur Rost hein, je crois. Oui oui oui, enfin moi ouais, je c'est c'est là-dedans que j'aurais dû faire carrière mais mon père a jamais voulu mais finalement j'ai fait du rap.
Et il voulait il voulait votre père ou pas ? Il a pas il a pas eu le choix. Donc c'est sportif rap aussi.
C'est sportif. Oui c'est très sportif. Et puis la culture la culture et le sport c'est deux vecteurs d'intégration d'ouverture sur le monde et sur l'autre quoi.
Ouais je voulais Oui. Je voulais vous lancer là-dessus sur l'intégration parce que je rappelle he vous êtes le fondateur de l'association banlieu active. sans sport, on peut rien faire quoi.
C'est compliqué parce que le il y a des gens qui ont qui sont enfermés dans un cadre et qui ont l'impression qu'ils ont aucun horizon. Il y a que la forêt de béton autour. Et c'est vrai que le sport a permis à beaucoup beaucoup de jeunes, beaucoup de gens de sortir de ça.
Bah vous prenez le cas de de Bappé hein qui est le voilà qui voilà qui est l'exemple concret. Ce sont des espoirs pour les jeunes. Moi je me souviens de Cantona.
Quanton moi c'était mon idole à l'époque et on on se disait tiens on veut devenir comme lui. On avait les Turam qui étaient nos modèles. On a on a besoin d'avoir des modèles et c'est souvent dans ces milieux-là soit le foot, soit le le le la musique où on essaie de trouver des modèles mais pour s'ouvrir sur le monde.
Thierry Blandinière sur le sport. Alors, vous êtes un grand chef d'entreprise et vous êtes devenu président du club de brive. C'est comment ça ?
C'est pour vous, c'est on parle souvent d'une danseuse, d'une passion. C'est c'est à l'ancienne. Moi, je suis d'abord d'ord.
Alors, d'abord, je suis né à Brive, j'ai joué dans ce club et donc je suis très attaché à la Corè et à cette région et donc quand on a un peu réussi quelque part, on a bien envie de renvoyer un peu l'ascenseur à notre ville. Donc, c'est ça l'esprit. Donc je suis très ravi de descendre souvent abri pour les matchs et puis aider ce club à revenir en top 14 parce qu'on est descendu en pro des deux et surtout le côté inclusif.
Voyez, on on parlait de ce qu'on a mis en place avec Pierre-Henri Broncan, David Darry Carer, c'est tous les mercredis l'équipe pro va dans un village aux alentours de Brive euh pour faire leur entraînement et rencontrer la population du village et les enfants du village. Et ça c'est aussi inclusif, on parle des banlieu mais dans les territoires aussi, il faut savoir connecter les petits villages avec la ville et ça je crois que le rugby participe aussi à cette connexion reconnexion donner du sens et du coup ça nous fait les supporters avec les parents qui viennent avec les enfants au stade après voilà. Ouais en fait votre démarche est très intéressante c'estàd vous redonnez ce que vous avez reçu.
Ouais vu comme ça aussi c'est très intéressant. Benoît pour ce sujet merci. Limooge ça reste quand même ça reste quand même la mec du basket he Limog on est d'accord.
Ah oui ! Alors on est c'est plus c'est plus un peu en difficulté financière mais quand même. Oui oui mais on a quand même été champion d'Europe à la grande époque alors on va pas se plaindre.
Ah bah c'est l'année du du triplé c'est 2003 hein c'est ça non ? L'année du hein premier champion d'Europe en 93 à 93 premier club avant l'OM champion d'Europe en sport collectif. Ouais.
Richardi, Apollo Faille, N Murphy et cetera et cetera. Acheté ou non acheté la en tout cas ils avaient gagné à l'extérieur. En tout cas, je crois que c'était en Grèce.
Ouais. Bon euh pour mes amis Marseillais, c'est ça. Oui.
Grande équipe. Et puis ne manquez pas à Limoche parce que il y a l'arrivée du tour du limousin là au mois d'août hein. Le tour du limousin cycliste hein.
Voilà. Benoît, vous restez avec nous. Vous êtes notre auditeur fil rouge et merci pour nous avoir donné l'occasion de parler positivement parce que c'est vrai que le sport, bon, je suis un peu partie prenante quand même mais ça fait tellement du bien ce sport.
Dans un instant, bon les sujets seront peut-être un peu moins souriants, mais c'est l'actualité, c'est le principe. Avec les trois mots de l'ctu, Félix Mathieu nous rejoint. Les vraies voix sud radio 17h 19h, Frédéric Brindel.
Et nous sommes très heureux de vous retrouver avec les trois vraies voix Rost Thierry Blandinière et puis Nathalie Lebas. Ils sont avec nous, vont deviser sur l'ensemble de l'actualité. Vous n'hésitez pas hein Aurore Cachia, notre responsable communication digitale vous a mis à disposition les deux grandes questions des débats du jour.
Prenez déjà vos repères, donnez-nous ce que vous en pensez. Voici les trois mots dans l'actu de Félix Mathieu. Les vraies voix sud radio.
Bonsoir Félix, bonsoir Frédéric. Bonsoir tout le monde. Ces trois mots, ces trois mots, c'est marchandise, assignation et noyade Benjamin Netaniaour et autorise l'entrée partielle de marchandises privées à Gaza pendant que l'ONU décrit des largages humanitaires largement sous-dimensionnés vu la famine sur place.
L'ancien président brésilien Jair Bolsonaro a signé à résidence avant même l'issue de son procès sanctionné pour avoir violé l'interdiction de s'exprimer sur les réseaux sociaux et il est jugé pour sa tentative de coup d'état après sa défaite face à Loua aux dernières élections. Et puis les morts par noyade ont augmenté de 45 % en France par rapport à l'été dernier selon santé publique France 193 décès rien contre début juin et fin juillet. Les vraies voix sud radio.
Des avions qui larguent de l'aide humanitaire. Une foule qui court des tirs qui raisonnent. Les largages en plus de virer souvent au chaos sont largement sous-dimensionnés, dénonce aujourd'hui l'ONU.
Aujourd'hui, le premier ministre israélien Benjamin Netianou annonce autoriser l'entrée partielle de marchandises privées dans l'enclave palestinienne. Mais mais la situation sur place est au-delà de toutes les initiatives existantes dénonce James Lar, le porte-parole du bureau des affaires humanitaires de l'ONU. humanitaire acheminé par, vous voyez, des dizaines de camions chaque jour.
Or, les besoins à Gaza sont tels qu'il faudrait. des centaines et des centaines et des centaines et encore des centaines de camions non seulement chaque jour, chaque semaine, mais pendant des mois, des années. Euh nous avons reçu quelques aides, mais elles restent largement insuffisante par rapport aux besoins.
J'espère que vous comprenez l'ampleur du problème, la différence entre cette aide très modeste qui nous est parvenue, le fait que tout le monde s'attend à ce que je m'en réjouisse, que je remercie les donateurs et les besoins énormes qui existent là-bas où des gens meurent littéralement chaque jour. C'est vraiment, dit-il, hors de proportion le porte-parole du bureau des affaires humanitaires de l'ONU. Alors que de son côté, Benjamin Netaniaou affirme aussi cet après-midi qu'Israël doit vaincre totalement le Hamas pour assurer la libération des otages propos tenu juste avant une réunion de son cabinet de sécurité pour enclencher une nouvelle étape de la guerre à Gaza.
Bon, votre avis les vraies voix. Alors d'ailleurs, ce sera votre sujet de tour de table tout à l'heure, Rost, mais sur l'aspect largage, on le voit bien Nathalie Lebas, il y avait des risques, c'est peut-être pas la meilleure solution hein, effectivement. Alors, la première des choses, on a tous une pensée sur les personnes aujourd'hui à la fois qui meurent de faim, de l'autre côté celles qui sont encore prisonnières et pour autant qu'est-ce qu'on fait ?
Et aujourd'hui, on voit bien qu'on a nos dirigeants qui sont en train de patoger. La on a Trump qui nous promettait de régler ça en 48 he arrivé là, ça traîne en longueur et on a toujours une situation humanitaire qui est catastrophique. H Thierry Blandinière, une histoire sans fin.
Une histoire sans fin à la Palestine, un état, pas un état. Tous les questions, quelles sont les conditions pour un état ? On voit bien que le président Macron fait un peu machine arrière.
Il était parti un peu vite en disant on va on va reconnaître la Palestine. Mais de quoi on parle quand on parle de Palestine ? Est-ce que ça a été un état un jour jamais.
Est-ce qu'il y a déjà eu un état dans le passé ? Jamais. Donc c'est un état nouveau qu'il faut créer dans des conditions aujourd'hui qui sont pas réunies.
Donc euh c'est triste, la guerre est toujours triste. Donc on le sait, il y a toujours des morts. Bon, il y a cette question des otages aujourd'hui.
Euh c'est quand même hallucinant que l'armée israélienne n'arrive pas à trouver des otages 50 otages. Alors on sait qu'ils sont dans des tunnels euh qui sont minés et que c'est difficile d'y aller et que s'ils veulent les préserver, ils peuvent pas rentrer dans ces tunnels. Mais c'est quand même un enjeu essentiel.
Tant que les otages seront pas complètement libérés, il n'y aura pas de solution possible. H sur l'aide humanitaire. Rost forcé de constater que c'est peut-être pas la meilleure solution leur gage.
Vous savez, moi j'ai mal j'ai tellement mal à mon humanité, j'ai tellement mal de regarder de me regarder dans un miroir et de me dire que je suis un puissant. Hm. Face à ça, face à cette inhumanité absolue qu'on vit dans cette région depuis tellement longtemps, je les images sont insoutenables.
Elles sont insoutenables. Quand vous voyez qu'on largue de la nourriture à des êtres humains qui sont épuisés de presque 2 ans de bombardement et que les gens se noient pour essayer d'avoir de un tout petit peu de farine, ell repartent avec un sac sur le dos. Parfois quand ils y arrivent, quand ils y arrivent, certains meurent euh en essayant justement de récupérer un peu de nourriture.
Quel quel qu'est-ce qu'on fait sur cette terre ? Quoi ? Des fois, je me je me demande, c'est vrai qu'on retient un un en un seul mot impuissant, c'est malheureusement la tendance.
Bonè mot, Félix Mathieu, assignation à résidence de l'ancien président brésilien Jair Bolsonaro. Oui, le très à droite ancien président jugeait pour sa tentative de coup d'état quand il avait refusé d'admettre sa défaite face à un autre ancien président qui l'it donc redevenu Loula aux dernières élections. Déjà inéligible jusqu'à 2030.
Jair Bolsonaro avait aussi interdiction de s'exprimer sur les réseaux sociaux. L'interdiction qu'il a bravé pour s'adresser à ses supporters. Il se retrouve donc il se retrouve donc à signer à résidence avant même l'issue de son procès.
Décision suite à laquelle son fils vient de se mettre en scène face à une foule de supporters avec son père en haut-parleur dans le micro via son téléphone portable. [Applaudissements] Jair Bolsonaro qu'on entend donc arranguer ses supporters. Il risque 40 ans de prison pour cette tentative de coup d'état.
Suite en tout cas à cette assignation à résidence, Donald Trump qu'il soutient a dénoncer une chasse aux sorcières. Il lance une guerre commerciale contre le Brésil en annonçant de nouvelles surtaxes. Si beaux pays, pépite de sport, de culture et une société qui a du mal à s'y retrouver. 3è mot noyade.
Les chiffres ont explosé de 45 % par rapport à l'été dernier. 193 morts par noyade comptabilisé par Santé publique France entre début juin et la fin juillet contre 133, la même période en 2024. Des baigneurs qui prennent sans doute plus de risque dans leur quête de fraîcheur estime Mathieu Manier, formateur à la société nationale de sauvetage en mer.
Il identifie aussi très souvent les mêmes scénarios lors de ces drames en mer. On rentre dans l'eau, on est pris dans un courant sans s'en rendre compte, on n pas pris de repère, on arrive très rapidement au large et puis là souvent le syndrome de la serviette, on a identifié notre serviette, on veut retourner vers sa serviette le chemin le plus court et donc on va se mettre à nager contre le courant, ce qu'il ne faut surtout pas faire puisque le courant est forcément beaucoup plus fort que nous. C'est pour ça que nous les sauveteurs, on utilise des palmes et même avec des palmes des fois ça ne suffit pas.
Faut s'extraire du courant d'une autre façon et puis bah les gens s'épuisent hein, ils essayent d'insister puis une vague arrive, deux vagues arrivent et puis après voilà, ils sont pris dans le courant de Bine et il ne résiste pas. Mathieu Manier formateur à la SNSM avec Laurence Perro ce midi sur Sud Radio. Il appelle les nageurs pris dans des bines à ne pas tenter de résister, à faire des signes au saufteur et et sinon d'essayer de nager plutôt parallèlement à la plage pour tenter de rejoindre un ban de sable là où les vagues déferlent.
Thierry Blandinière, on est toujours un petit peu dans Attention, soyez soyez citoyen avant tout. Soyez soyez citoyen. Je je suis assez sensible à Séba bin parce que c'était mon mon enfance moi adolescence entre la Canou en descendant sur Biscaros et cetera et j'ai vu effectivement des des gens partir très très loin par les courants très loin à 300 m au large 1 km au large et c'est souvent là qu'il faut pas paniquer parce que les sauveurs on va très loin au large très vite et parfois on a juste 10 m pardon 10 cm d'eau et on est embarqué avec la puissance et personne s'y attend et ça on n'est pas peut-être assez formé à ça on sait qu'à l'époque il y avait beaucoup de formation, il va aller écouter parce que c'est très dangereux et on n pas l'impression qu'il y a un danger en fait.
Ouais. En tout cas, quand il y a un drapeau rouge, il y a danger et c'est ça le problème aussi. Ouais.
Ouais. Ouais. Euh Rost, le le petit clin d'œil, hein.
Je rappelle, vous êtes fondateur de l'association banlieu active où l'enjeu du savoir nager de la piscine aussi l'été est crucial. Ah oui, mais la formation, nous, je me rappelle en en 6e, on allait euh on nous emmenait à la piscine pour apprendre à nager. Euh aujourd'hui euh comme on a réduit les budgets un peu partout, euh c'est de moins en moins euh le le cas.
Donc on se retrouve avec des pleins de gamins qui sortent de là qui savent pas nager quoi et qui se retrouvent dans des situations comme ça. D'ailleurs même quand on sait nager et qu'on se retrouve dans ces situations, c'est pas évident de savoir les gestes à faire et pour ça que c'est important de les rappeler à chaque fois quoi. Madame la conseillère régionale des Haut de France, Nathalie Lebas sur la question des piscines de de de la nage.
Effectivement, il y a un parc vieillissant en France et des secteurs, tout à l'heure, on en parlait notamment en ruralité qui ne sont pas dotés de piscine ou en tout cas qui ont pas suffisamment de temps libre pour les scolaires. Moi, je je pense que c'est un enjeu véritablement pour nos territoires. Au niveau du conseil régional, nous on a financé la mise en place, la création, la rénovation de centre aquatique justement parce qu'on sait que c'est une priorité et j'ai envie de dire c'est pas en 6e qu'il faut apprendre, c'est même déjà presque trop tard.
C'est tout petit. Il faut qu'on emène les enfants tout petit à apprendre à nager mais aussi monter en compéten et comme le disait mon voisin apprendre les gestes qui sauvent à apprendre aussi à se sortir d'une situation à risque. H bébés nageurs, c'est c'est génial ça à voir.
Bien. Alors les vraies voix, vous savez que il y a une nouvelle petite chronique là en cette en partie d'émission. On l'a trouvé brillant ce Paul Vinel, un jeune journaliste.
Voilà, on lui a dit "Bon, allez, moi je lui ai confié l'infocances." Bonsoir Paul. Bonsoir Frédéric.
Bonsoir à tous. C'est quoi l'info du jour vacances ? Alors là, on quitte la France mais on reste en Europe, cap sur Athène et plus précisément dans le quartier de Placas.
Cette petite cité qui est d'ailleurs surnommée le quartier des dieux et bien elle est nichée en contrebas de l'Arropole qui abrite notamment le Parténon. Alors pourquoi on parle de ce quartier ? Bien parce que les touristes affluent en masse à tel point qu'une unité d'intervention vient d'être créée pour faire respecter les règles.
En ligne de mire, le boom des locations saisonnière, l'un des principaux moteurs de cette hausse de fréquentation. Alors pour ralentir la cadence, le gouvernement a voté pour l'interdiction de nouveaux enregistrements sur les plateformes de location Aries Ducas, maire d'Athène au micro de la FP. Athène est une ville qui a connu une forte augmentation du tourisme.
Nous approchons les 8 à 10 millions de touristes par an. Ce chiffre équivaut presque à la population totale de la Grèce qui se rend à Athènes et c'est ce qui en fait la première destination touristique du pays. Alors sommes-nous en état d'alerte ?
Même si nous n'avons pas encore atteint les niveaux de Barcelone, nous devons agir comme si c'était le cas. Parlez très bien grec. Bravo.
AT figure d'ailleurs dans le dans le top 10 des villes les plus visitées du monde et cette année, ce sont près de 10 millions de visiteurs qui sont attendus dans la capitale, soit 2 millions de plus que l'année dernière. Bon ça, il y a plusieurs choses, hein. Athène, ça fait rêver mais bon, c'est peut-être mieux d'y aller au je sais pas ce que vous en pensez, Rost, mais bon, évidemment les hôtels ça coûte cher et cetera et cetera. de plus en plus il a les Airbnb, ça pose quand même souci hein.
Mais c'est un c'est un problème général, hein. Je pense moi qui vais souvent en Espagne pour écrire, je je sais qu'à Barcelone par exemple, il y a le même problème. Vous avez Valence où les gens d'ailleurs sont descendus massivement dans la rue, les habitants euh parce que ils supportent plus le le ce ce tourisme massif.
Et en même temps, dans le même temps, vous avez aussi le le sans sans le tourisme, c'est compliqué financièrement euh pour les commerçants, sauf qu'à Athène, je crois qu'il y a une particularité, disent que les gens dépensent moins qu'avant alors qu'il y a beaucoup plus de monde. Et c'est aussi une situation à la qui qui représente ce qui se passe à travers le monde aussi sur le et quand vous allez en France, ça vous coûte 10 fois plus cher d'aller en vacances sur la Côte d'Azur que d'aller en Grèce par exemple. Donc les gens s'en vont.
Alors, on a fait le sujet hein, l'autre jour. Le pays le plus cher en Europe, c'est la Suisse. Deè la France, 3è l'Islande.
Moi, je vais dans ma belle famille en Serbie. On est avant dernier, on est tranquille. J'y vais, je vous invite tous.
Nathalie Leb Airbnb, j'y reviens. Il y a des arnaques, on en reparle de plus en plus. Attention, hein.
Alors, oui, il y a des arnaques, mais pas que. Moi je pense qu'il faut réguler les choses. Le on sait pas être pour ou contre, c'est pas tout blanc ou tout noir.
Il y a des personnes qui ont besoin d'avoir un Airbnb aussi parce que sur certaines zones touristiques, il y a pas suffisamment d'offres hôtelières parce que parfois on a les hôteliers qui viennent nous dire "J'ai une concurrence desloyal", mais l'inverse existe aussi. À certains endroits, on a des territoires où les personnes demandent, même les municipalités ont envie qu'il y ait une offre supplémentaire. En revanche, il faut gérer les choses de manière à ce que ça soit pas sauvage, qu'il y a pas d'arnaque, qui a un contrôle et peut-être demander aux plateformes comme Airbnb d'avoir plus de responsabilité.
Il y a une dame britannique, je crois, qui s'est retrouvée à à payer une amende parce que le propriétaire avait montré des dégradations, mais ça avait été fait par l'IA. Donc heureusement, ça a été le subterfuge a été découvert. Qu'en pense le chef d'entreprise Thierry Blandinière ?
Bon, c'est l'histoire c'est l'histoire des des Uber, des tout cela quoi. C'est le monde d'aujourd'hui c'est le monde de demain. Donc il faut il faut s'adapter.
Donc après, il faut ce sont des des formidables succès ces entreprises. Donc elles sont victimes de leur succès aujourd'hui. Donc forcément euh quand ça va trop vite, c'est une crise de croissance et forcément il y a il a des erreurs, il y a il y a des problèmes à gérer.
Mais je pense qu'ils vont trouver des solutions. Je crois qu'il y a des solutions sur la sécurité sur ça vient aussi des des politiques. Faut faut mettre règlement quand même les politiques.
Voilà, on l'a fait en France, je pense. L'Europe en fait assez quand même en terme de réglementation il me semble. Donc c'est bon, on va pas en rajouter.
Par contre dans le monde c'est beaucoup plus ouvert aujourd'hui à New York aussi. Oui, ils ont vachement réglementé et c'est voilà dans des pays dans des pays comme les États-Unis tout ça. Bon, c'est important de bien réglementer pour éviter les abus et protéger aussi ben les clients parce que il faut que les clients soient satisfaits et c'est intérêt de tout le monde que le client soit content.
Ouais. Bon, merci de nous avoir emmené à Athènes. Avec plaisir.
À Grèce, le parténon. Ouais, mais c'est beau. Bravo hein pour votre il est super.
Bravo ! Première semaine là, il revient demain en plus hein. Allez à demain Paul.
Demain. Bon dans un instant votre grand débat en France la drogue est partout selon l'Office antistupéfiant français. Plus aucun territoire n'est épargné par le trafic de drogue.
Dans cette offre, la cocaïne domine. Les saisis ont bondi, les prix ont chuté et la consommation s'est envolée. Plus d'un million de français et françaises en feraient un usage régulier.
N'est-ce pas finalement ça le cœur du problème ? Une autre question sur le compte X, vous y répondez tout de suite. Faut-il lourdement pénaliser les consommateurs pour enrayer le trafic de cocaïne ?
He sous-entendu, c'est de là, c'est par là qu'on commencera à enrayer ce trafic. Je vous donne le compte-rendu dans un instant. Nous aurons en tout cas, pour nous éclairer, Fabien Bouet qui est porte-parole du syndicat Alliance Police Nationale qui est avec nous.
Bonsoir Fabien Bouget. Ah ! Alors, je vous entends pas.
J'ai bien vu que vous me disiez bonsoir parce que vous êtes en viso. Je me tente quand même à votre question et puis si on vous entend, c'est parfait. Consommer autant prouve que la sanction n'est fraffie pas.
C'est un peu ça l'idée la tendance rapidement aujourd'hui. Écoutez euh on peut mélanger un petit peu les deux bien évidemment la consommation et également une répression sur les trafics. Mais c'est une pièce à Bon, ça décroche un petit peu mais finalement la partie que vous nous avez évoqué est suffisante pour nous allécher pour le sujet pour le débat.
Nos trois vraies voix sont là. Vous au 0826 300 300 vous appelez pour participer au débat. On va régler le petit problème de son avec Fabien Bouget et on se retrouve mais alors vraiment incessamment sous peu.
Les vraies voix sud radio 17h 19h Frédéric Brindel. Ah, nous avons un trio très complémentaire ce soir. Les trois vraies voix sont Nathalie Leb, conseillère régionale des Haut-Fance, présidente de la commission enseignement recherche et administrative Ursaf de Picardi.
Je l'ai dit, Rost, artiste, réalisateur et fondateur de l'association banlieu active et puis Thierry Bandinière, le PDG de In Vivo et président du club du CAB Brive. Oui, celui qui vous fait vibrer depuis tant d'années. Bon, qui est descendu du top 14 mais qui va remonter président qui viv qui vibre entre pro des deux aussi déjà.
C'est bien déjà 16000 personnes hein tous les matchs hein. Moyenne 16000. Ouais 16000 c'est beaucoup hein pour bon on a un potentiel tous les limot nous rejoignent.
Voilà. Oui en plus. Oui oui ben c'est la élargissons.
Allez c'est parti pour le grand débat. Les vraies voix sud radio. Le grand débat du jour.
La situation devient alarmante. La France subérait un véritable tsunami blanc selon l'office antistupéfiant français. Le pays est submergé par la cocaïne et gangrainé par une économie parallèle violente jusqu'au cœur des villes moyennes.
Plus d'un million de français en feraient un usage régulier. Pas moins de 37 tonnes de cocaïne ont été saisies sur les 6 premiers mois de l'année 2025, soit une hausse, tenez-vous bien, de 50 % par rapport au début de l'année précédente. Comment faire pour enrayer ce fameux tsunami blanc ?
Question du jour sur le compte X de Sud Radio. Faut-il lourdement pénaliser les consommateurs pour enrayer le trafic de cocaïne ? Vous dites oui à 82 %.
Est-ce que c'est par là que ça commence ? On va essayer de se poser la question tous ensemble, nos trois vraies voix bien sûr et puis aussi Fabien Bouget donc le porte-parole du syndicat Alliance Police National. On va quand même rappeler Fabien Bouget que quelqu'un qui euh ait pris la main dans le sac a consommé euh de la cocaïne.
Euh il est bien sûr euh sanctionné he l'usage de stupéfiant est un délit puni d'une peine maximale de 1 an d'emprisonnement et de 3750 € d'amende. Là, on va aller plus loin dans cette question, c'est est-ce que finalement vous en tant que policier, si on vous dit ben allez-y, vous avez une idée d'où on consomme de la cocaïne, on rentre, on les arrête et et ça fait peur. Est-ce que ça c'est un schéma qui vous semble cohérent ?
Alors, dans un monde idéal, j'ai envie de vous dire que oui, effectivement euh quand vous annoncez la peine maximale euh sur la consommation de de produits stupéfiants euh d'un an de prison, bien évidemment, il est prévu et réprimé par le code de la santé publique, hein, pas par le code pénal. vous savez que parce que on a un un souci médical vis-à-vis d'une personne qui souffrirait d'une réaliction hein. Donc on a plusieurs populations concernant les addictes à la drogue.
On a le festif, celui qui consomme de temps en temps qui se fait son comme disait le ministre de la justice monsieur Dupont de Moretti le petit pétard du samedi soir. On a le petit rail de coupe du samedi soir et puis évidemment on a le le réel malade qui lui a une une vraie maladie et et dont on doit s'occuper et qu'on doit bien évidemment soigner. Là-dessus étant, c'est que les fameux 1 an de prison euh statistiquement aller dans n'importe quel tribunal et trouvez-moi quelqu'un qui soit enfermé en prison euh pour la consommation de drogue.
Ça ça n'existe pas ça n'existe pas. On a même on a même commencé à à redescendre et et se diriger vers la dépénalisation avec l'amand forfaitaire délictuel. Ouais.
Ouais. Puisqu'on a estimé, on a essayé queen faisant payer le client, ça puisse le dissuader. Bon, c'est plusieurs systèmes qui sont essayés.
Ce sont des centaines de milliers d'interpellations par an. Vous avez vu les chiffres de Vous interpellez beaucoup de de consommateurs, on est d'accord hein ? Oui, oui, oui, bien sûr, bien sûr.
Euh, vous imaginez euh 3,7 millions euh donc quasi million de testeurs, 240000 ouvriers du narcotrafic et et plus d'un million de consommateurs réguliers. Voilà, voilà ce à quoi on doit faire face avec à la différence de l'entièreté de la vie du du moindre citoyen, c'est que la drogue elle là et notamment la cocaïne a perdu 18 % de sa valeur d'achat. Donc elle se démocratise.
Ouais. Et et ça devient terrible. Alors évidemment, vous restez bien avec nous, on en parle avec nos vraies voix.
Thi Bandinière, toutes les couches de la population euh sont concernées quand il s'agit de parler de la consommation. Donc ça veut dire qu'il y a des gens très aisés qui peuvent payer. Est-ce que l'idée de s'en prendre au consommateur vous semble vous plutôt logique ?
C'est ce que disent plutôt les auditeurs de Sud Radio sur le compte X, hein. Bah, apparemment oui, c'est logique. Après, il faut voir comment le faire puisque c'est une question de coût.
Je sais pas quels sont les moyens qui sont donnés à la police pour interpeller et comment après on on garantit que ben le on va dire le le mal étant fait que la pénalité est réalisée. C'està-dire que s'il y a un an de prison, qu' a un an de prison. Sinon, ça a pas de sens.
Donc aujourd'hui, je suis pas sûr qu'on ait complètement les moyens de pouvoir appliquer cette politique là. Donc certes, il faut pas supprimer ce qui est en place, mais je pense qu'il faudrait peut-être plus focaliser sur les grands criminels et mettre plus de moyens être plus efficace, en tout cas je pense que la police est efficace, mais donner plus de moyens à la police politiquement pour interpeller la grande criminalité qui est internationale aussi. Ouais.
Alors, il est là le le sujet. C'est pour ça moi je je pensais intéressant le fait de vous proposer cette question parce que évidemment on est tous d'accord bah les grands criminels, les narcotraafiquants, il faut leur tomber dessus. Maintenant quel est le quelle est la sous-pape par rapport à ceux qui consomment rost ?
Parce que celui celui qui addicte Fabien Bouquet l'a dit hein, il est malade. Donc le mettre en prison alors qu'il est malade c'est il y a ça aussi. Ah non mais moi vous savez, moi j'ai grandi dans un immeuble où je voyais les mecs avec les seringues dans le bras que j'escaladais pour rentrer chez moi.
Euh et c'est vrai que ça m'a vacciné de tout ça. Donc alors que j'étais dans un quartier qui était la plaque tournonde de la drogue à l'époque, Belleville. Et euh et c'est vrai que on c'est ce qu'on essaie de transmettre aux jeunes aussi dans dans dans différents quartiers.
Il faut faire de l'éducation très très tôt sur ça, sur les conséquences sur le et et puis moi je suis je vais je vais mettre les pieds dans le plat. Vous connaissez mon ma ma mon franc parler, mais je pense que sur la question de la drogue, personne n'a envie de lutter contre réellement parce que alors c'est ça parce que euh effectivement euh on le voit bien ce que dit Fabien Bouet, ce que vous êtes en train de nous dire Thierry, vous Rost euh peut-être qu'on ne fait pas tout ce qu'il faut. Non, parce que ça ça achète la paix sociale.
Ça permet de maintenir la paix sociale dans beaucoup d'endroits. Les politiques le savent parce queils n'ont pas d'autres choses à proposer à la jeunesse et donc on laisse certains drafic tant que ils vont pas beaucoup trop loin. Par contre, parce que moi je suis convaincu que si les pouvoirs publics voulaient réellement régler ce problème-là, il pourrait en grande partie le faire. pénaliser le consommateur, la personne qui est malade, vous la foutez en prison.
Ça ça n'a aucun intérêt. Aucun intérêt. En revanche, lui faire payer une amende.
Mais mais même ça, moi je suis partagé. Après, je suis toujours pour qu'on essaye les solutions quand on narrive pas à trouver de de de de solutions concrètes, qu'on essaye des choses. Mais je pense qu'il y a une vraie hypocrisie aussi politique derrière tout ça parce que ça maintient la paix sociale.
Bah, ça tombe bien, vous avez une politique devant vous, Nathalie Lebas, conseillère régionale des Haut-Es ? Est-ce que bon, vous avez entendu, faites un peu la synthèse de ce qui vient de se dire à ce momentlà. Alors, au global effectivement, on pourrait faire plus, on pourrait faire mieux.
Clairement, il y a un manque de moyens et moi je pense que les moyens, ils doivent être mis aussi au niveau international et européen. On aujourd'hui on prône l'Europe mais en matière de lutte contre la drogue, c'est là où l'Europe devrait avoir un intérêt. Quand on voit par exemple que sur le les conteneurs qui arrivent à Rotterdam, on a un pour 1000 qui est contrôlé.
H donc forcément vous avez des passages et oui les forces de police font ce qu'ils peuvent mais ils ont besoin de moyens supplémentaires. Bruno Rotaillot est allé à Rotterdam là il y a il y a peu de temps hein. Oui mais en parallèle c'est aussi un appel d'air.
Quand on voit que aujourd'hui en gros même si on a augmenté de 130 % les saisies la Colombie elle continue à produire plus de 10600 tonnes de cocaïne. Colombie, Bolivie, Pérou, hein, les trois plus gros. Et en fait la production c'est aussi parce qu'il y a des consommateurs au final et c'est un petit peu comme tous les produits, l'offre et la demande baisse le prix et c'est ce qui fait aussi que ça a changé.
Avant, on avait tendance à penser que la cocaïne ça se voyait que dans les quartiers ou chez les gens riches, c'était une drogue du riche. Aujourd'hui, le le prix de la cocaïne en 35 ans, il s'est divisé et c'est accessible à tous. Et ce qui est choquant, c'est que ces ces trafics, on les voit même dans nos campagnes, on les voit dans des petites communes.
Le fameux tsunami blanc qui dit aucune partie du territoire français n'était n dans les territoires heureux. Bon, Fabien Bouget, vous venez d'entendre tout ce qu'on dit nos trois vraies voix. Alors, c'est bien parce que c'était très complémentaire mais je les ai présenté comme ça finalement.
Bon, est-ce qu'on fait tout ? Est-ce que vous, je le rappelle, porte-parole du syndicat Alliance Police Nationale, vous avez euh les moyens et vous avez sans doute des propositions. Est-ce qu'on les suit ou pas ?
Alors, les moyens euh c'est déjà l'abnégation dont mes collègues qui travaillent au quotidien, que ce soit le simple policier dans la rue jusqu'à l'enquêteur spécialisé en matière de lutte contre les trafics de produits stupéfiants, euh j'ai envie de vous dire, ce sont ces 1500 hommes qui tiennent euh euh le territoire dans un climat plus ou moins sécuritaire. Euh nous, à Alliance Police Nationale, ça fait bien longtemps qu'on parle d'un manque de moyens criant, mais pas qu'un manque de moyen criant. sur la chaîne policière, on a la chaîne pénale, la justice qui n'a plus pas plus de moyens pour pouvoir combattre les trafics de produits stupéfiants.
Ce que dit Rost, finalement, les politiques ne mettent pas tout ce qu'il faudrait mettre pour vous donner les moyens. Donc, on s'y retrouve. On va d'effet d'annonce en effet d'annonce, mais la volonté propre et n'est toujours pas sur la table.
Si vous voulez, notre souci c'est que vous voyez, nous avons décrit des des crimes parce que les trafics de produits stupéfiants sont des crimes et depuis tout à l'heure, vous avez pas la sensation que nous sommes en train de parler d'un marché. Hm hm. On est on a l'impression qu'on qu'on est en train de parler euh de de de commerce international avec des territoires, avec des cibles, avec un produit, avec un ciblage sur une clientèle, avec un profil de client.
Voilà, c'est ça. Et les trafic eux l'ont bien compris depuis longtemps en usant et des réseaux sociaux et on a mis un fort accent et ça sur les dernières années sur le point de ce qu'on appelle euh communément les fours hein, c'est-à-dire les lieux de revente euh qui sont euh sur le territoire. Euh si vous voulez, quand on remonte la chaîne, on a des millions de consommateurs avec des milliers de revendeurs et on a qu'une dizaine d'organisations qui organise réellement tout ça.
On ne pourra pas combattre ce problème-là tant qu'on ne le prendra pas d'un point de vue et sanitaire et judiciaire. Bon alors ça alors bon je je vous je vous interrompe. On va aller au 0826 300 300 puisque Benoît notre auditeur fil rouge est avec nous.
Benoît, vous venez d'entendre ? Alors, c'est très intéressant parce que j'ai j'ai donné tout à l'heure le pourcentage. Les auditeurs qui répondaient à la consultation, à la question "Faut-il lourdement pénaliser les consommateurs pour enrayer le trafic de cocaïne ?" disait oui à 88 %, c'est baissé à 80.
Tout simplement parce qu'on a eu aussi des arguments qui étaient très forts de Thierry Blandinière, de Rost et de Nathalie Lebas. Vous en pensez quoi ? Ça vient d'abord du consommateur ou pas, Benoît ?
Ah, je pense pas que ça vienne d'abord du consommateur. Le consommateur, il consomme depuis la nuit des temps. Les marathoniens, il broutaient déjà du 4 pour pouvoir tenir des grandes distances.
Peut-être pas tous peut-être pas tous. Euh si si enfin à l'époque de la Grèce antique les les messagers bon je suis de beauté du 4. Bon au bénéfice du doute moi quand j'y étais pas je vous Non mais non je pense que le problème vient pas du consommateur et je pense que si on voudrait enfin si on voulait vraiment lutter efficacement ça serait il faudrait agir sur plusieurs sur plusieurs leviers.
Euh moi je me rappelle que dans les années 90 2000, il y avait de la prévention, il y avait des livres qui étaient donnés par Infood Drogue qui ne sont plus disponible. Euh je pense que il y a il y a beaucoup d'addictologues, de gens comme ça qui parlent que ça serait bien de légaliser le cannabis s'il y avait eu une enquête de l'Assemblée nationale qui allait dans ce sens-là. On est un des rares d'Europe où c'est pas encore légalisé.
Alors là, je parle du cannabisme. Oui. Oui.
Parce que on est tous d'accord sur la dangerosité de la cocaïne. Il y a pas débat. C'est très dangereux aussi le la marijuana, le hasich, je sais pas comment on appelle ça.
Le le cheat simplement il y a il y a une espèce d'accès qui de toute façon semble un peu plus délicat. Donc vous par exemple, vous seriez plutôt favorable à la légalisation du cannabis ? Ben moi, je serais favorable à la légalisation du cannabis, que ça soit entouré parce que c'est vrai que quand c'est des des des mineurs, jusqu'à jusqu'à 18 20 ans, c'est compliqué.
Ça peut provoquer des ciels euh psychologiques assez graves et puis mettre peut-être plus de moyens, les moyens qu'on met euh à venir pénaliser le petit consommateur qui va fumer son petit pétard comme dit monsieur Moretti qui a du sens sur les mains. C'est moi ça me fait doucement rigoler parce que non, il a pas de sens sur les mains. Pourquoi ?
Il a tué personne. Non non, il a tué personne. Non non non mais sur le discours d'c que monsieur Dupontour Meuretti avait eu pour lui il avait du sang sur les mains parce que cette cette consommation entraînait justement les les les règlements de compte et ça un petit moi je suis assez d'accord avec Oost comme quoi si les pouvoirs publics voulaient vraiment y mettre les moyens ils pourraient le faire.
C'est juste voilà. Non très intéressant. Et pour conclure Benoît allez-y.
Ouais. Ouais. Hm.
Et et pour conclure, ben si on en mettait moins de moyens dans la dans la dans la chasse au petits consommateurs, peut-être qu'on pourrait en mettre un peu plus. Et là aussi où je rejoins la dame qui a parlé, j'ai oublié son nom. C'est vrai que c'est vrai qu'il faudrait que ça agisse en terme européen parce qu'il y en a quand même beaucoup qui sont transités par Rotterdam.
Il y en a pas mal qui viennent du sud aussi. On a plus de frontière, il y a plus de contrôle. Donc tout ça c'est quand même assez euh assez compliqué et je pense qu'il faudrait vraiment faire de la de la de la vraie prévention dans les collèges, dans les lycée, partout où ça peut toucher les plus jeunes.
En en toute honnêteté, moi j'étais un consommateur euh j'étais un consommateur il y a quelques il y a quelques décennies euh la quelques décennies. Oui. Donc ça remonte.
Ouais. Ouais. Dans les années 2000, dans début des années euh de la cocaïne, on en trouvait déjà très facilement de l'héroïne aussi.
H donc c'est vrai que ça s'est développé encore plus mais parce qu'il y a rien qui a été fait déjà à cette époque. Ouais. Merci Benoît.
Vous restez bien avec nous. Alors peut-être juste pour conclure mais vraiment très rapidement parce que c'est passionnant mais l'histoire de la légalisation du cannabis Rost. Ah non mais moi je suis contre parce que j'ai vu les dégâts que ça causait sur les jeunes.
J'ai j'ai grandi j'ai grandi dans cet environnement là. Ça rend lunatique, ça rend et et j'ai des amis qui ont fini en HP à cause du du cheat. Ouais, Nathalie Leba même chose.
Moi, je suis complètement contre comme rost et je considère que c'est aussi l'entrée. L'entrée justement, on commence jeune avec le cannabis, après on passe sur la cocaïne et c'est aussi pour ça qu'il faut éduquer les gens et les accompagner. Et quand on parle de peine, c'est pas forcément de la prison.
Il y a plein d'autres mesures à prendre qui ne sont pas forcément de la prison, mais qui justement pourraient éduquer et faire évoluer les choses. Thierry Blandinière. forcément contre aussi, je suis d'accord avec vous deux parce qu'en fait c'est effectivement une accoutumance, on commence comme ça et puis on sait comment ça finit.
Après juste un mot rapide quelque part sur dans les banlieux, les communautés, tout ça quelque part qui se construisent autour d'un commerce de de drogue. Là aussi, il y a un enjeu aussi d'éducation de ces jeunes enfants pour pas qu'ils soient tentés de rentrer trop facilement dans l'argent facile. Et là, peut-être qu'on n'est pas assez vigilant et là il y a un enjeu de comment ordonner une autre voix que la voix la plus facile de gagner de l'argent très rapidement en 10 ans.
Personne n'a envie que ça change. Merci les vraies voix. Fabien Bouguet, porte-parole du syndicat Alliance Police Nationale.
Merci. En un mot, aujourd'hui pour toute votre profession, cette histoire de narcotrafic, c'est le plus grand problème. Oui, c'est effectivement une problématique et la problématique majeure et c'est un combat de tous les jours quotidien et partout.
Voilà. Merci beaucoup. Bon, alors après ce sujet, oh, on a on a quand même souri, même si c'est un sujet grave, il y a eu des propositions.
On va sourire carrément maintenant. C'est le moment du fameux blind test. Benoî reste avec nous.
Vous allez défier alors cette semaine he le l'auditeur défie trois vraies voix. C'est un match à quatre hein et et en plus vous avez un artiste. Donc censé connaître un peu la chanson.
On on voit ça dans un instant. Les vraies voix sud radio 17h 19h Frédéric Brindel. Et le match peut commencer.
Le match du blind test auquel vous jouez bien sûr les auditeurs de Sud Radio. Le blind test de l'été. Nathalie Lebas ne part pas favorite.
Elle ne connaît que les chansons dites de jeunes et je vous en remercie. Vous avez dit tout à l'heure hors antenne des fois il y avait des chansons. On était même pas né.
Si j'étais né Nathalie Leb Rost qui est artiste alors qui n'en emmène pas large parce que je suis nul au au blind test moi ça a jamais été mon truc ou et pourtant vous êtes artiste, vous faites des œuvres musicales et cetera et cetera. Thi Bandinière lui c'est la force tranquille le président du CA BB il sait ce que c'est un match voilà facile. Vous diraz après.
Bon les vraies voix c'est bien beau mais en face vous avez Benoît et Benoît depuis Limoge il est comment en blind test Benoît ? Ça dépend les chansons qu'il va y avoir. D'accord.
Alors lance jeu. On fait un petit générique avant. Un petit générique.
Les vraies voix sud radio, le quiz de l'ctu. Le thème c'est le lumineux. Nathalie Rost Thierry et Benoît.
À chaque fois que vous donnez le bon interprète, vous marquez un point. Il y a neuf extraits. Celui qui arrive le premier a gagné.
C'est parti pour le premier extrait. Il rêve coucher sur un parquet dans les bras de sa mère. Vous étiez né Nathalie ?
Oui, elle était née. Nathalie était née. Calo géo.
Je vous ai senti hésitant. Benoît, vous n'étiez pas loin. Non.
Euh non, pas du tout. C'était c'était une hésitation de dép. Alors bon, ça ne fait jamais qu'un 00 extra numéro 2. [Musique] Nataschair non non même sans toi j'irais bien.
Jéify Nathalie Lebard comment elle est ça fait Ça y est vous avez pris les chaussées au ça fait ça fait deux points. Elle arrive en disant on connaît rien les chansons c'est elle qui mène. Thierry ça va toujours ?
Ouais ça va. C'est bien j'attends ma génération. Alors ça arrive ça arrive mais ça arrive extrait numéro 3.
Elle a les yeux. Marc. Ah ouais, c'est Benoît.
C'est Benoît. Mais Benoît vraiment en cyclisme, on on on parle d'un d'un pneu hein, d'une demi-roue. Benoît, vous rentrez dans les points 1.
On continue. Extrait numéro 4. [Musique] Michel Fin.
Michel Fin. Thierry. Seul Rost n'a pas encore marqué.
Merci de le faire remarquer. Mais ça reste très très serré. Les Sud-Américaines Michel Fugin.
On est dans le lumineux, je vous le disais. Allez extrait 5ara [Musique] Niagara Thierry Bravo de pour Thierry de pour Nathalie un pour Benoît zé pour Rost Rost un artiste. Je leur demande de me souffler ils veulent pas ça ça va être pour vous Rost.
Allez, extrait numéro 6 les chemins, j'adore. C'est Philippe Catherine Nathalie plus rapide Natalie conis Nathalie. Bah oui quand même.
Nathalie reprend la tête. Nathalie a tr points il reste encore trois extraits. Thierry a de points, Benoît 1.
Donc Thierry et Benoît vous pont encore gagner. Rose, vous ne pouvez vous contenter que d'égaliser. Extrait numéro 7.
Le jour s levé. Téléphone téléphone égalité on a dit tous en même sens Marie Legal notre réalisatrice doit m'aider c'était qui alors vous dites pourquoi il l'appelle Marie Legal parce que hier je l'ai appelé Marie Faille mais parce qu'elle s'est mariée depuis quelques jours. Donc elle m'a rappelé donc voilà je le dis Marie Legal notre C'est qui Marie ?
Benoît Benoît c'est Benoît c'est Benoît donc 3 2 2 Preste pas l'arbitre voilà très bien vous avez raison Benoî attention avant dernier extrait [Musique] Gilbert Montag Nathalie qui assure sa victoire sur ce coup mais pour ceux qui n'auraient pas encore marqué et pour ceux qui ne sont d'une autre génération voici le dernier extrait C'est la vie. Ah oui, [Musique] c'estgo espagnol. Oui.
Comment c'est Yama ? Commencez Yamaz Yama Rou Rouio. Rouio.
Iglésias Thierry qui prend la 2e place. Le classement est le suivant. Médaille d'or Nathalie, médaille d'argent Thierry médaille de bronze Benoît et pas de médaille pour Rost.
Bravo ! Zéro pointé ! Merci Benoît, c'était super sympa.
Profitez bien de ce mois d'août à Limoge dans un instant les infos. À tout de suite. Les vraies voix sud radio 17h 19h Frédéric Brindel.
La France des médias nous les envie. Je dirais même le Québec, la Suisse, enfin tout ce qui est francophone quoi aussi puisque nos trois vraies voix sont d'une complémentarité redoutable ce soir et et enrichissent nos débats. C'est le cas de Nathalie Lebas, conseillère régional des Haut de France.
C'est le cas de Rost, réalisateur et fondateur de l'association banlieu active et artiste aussi et réalisateur, c'est artiste. Bah oui aussi. Voilà.
Thiry Blandinière, le PDG de INVO et le président du CAB Brief qui a écouté les informations avec beaucoup d'intérêt. On a parlé rugby bien sûr. Alors tous les trois, nous fonçons au 0826 300 puisque vous répondez au challenge proposé depuis le standard géré par l'immense Zac au 0826 300 et vos sujets que vous nous proposez les auditeurs de Sud Radio.
C'est Fabrice non qui est avec nous. Non, c'est pas Fabrice, si c'est Fabrice, bien sûr. Bien sûr.
Le Pyrénéen de Lauron Sainte-Marie, c'est ça. Absolument. Absolument.
Frédéric, de quoi parle-t-on cher Fabrice ? Ah ben d'un autre Pyrénéen qui que que que j'arrive plus à supporter parce que si les français Ah oui, au fait oui, les Français le supportent depuis 9 mois ou depuis 40 ans. Alors bonjour quoi.
Vous parlez donc de notre premier ministre. Voilà, il paraît. Ouais voilà il paraît.
Ouais. Alors François Beerou, que se passe-t-il ? Non, voilà.
Moi, je voudrais revenir sur quelque chose. Moi, j'ai été un petit peu embêté, choqué par rapport suite à son intervention, hein, par rapport au milliards d'économie et cetera. D'entrée, il a il a su noyer le poisson et tout le monde pendant pendant quelques temps n'a parlé que des 2 de jours de férier en moins.
Je dis pas que c'est pas grave, il y a là-dessus, il y a pas de souci. En revanche, moi ce qui m'a beaucoup plus choqué, c'est son attaque sur les gens atteints d'ALD. Euh et ça et ça et et sa phrase, la phrase qu'il a sortie qui est pour moi de de d'un abject absolu quand il a dit 25 % des des il y a 25 % de Français euh atteint d'ADLD de plus qu'en Allemagne, je pense pas qu'il a 25 % de malades de plus en France qu'en Allemagne.
On rappelle AALD affection de longue durée. On rappelle voilà affection de longue durée, c'est un sujet que hélas je bon je je connais assez bien. Parfois les médecins peuvent mettre des mois voir des années à vous détecter la maladie que que que vous pouvez avoir parce que il y a des maladies orphelines, il y a des maladies immuno immunodépressive, enfin immuno, voilà de voyz et et et parfois des médecins ben ils t'attonnent, ils trouvent pas, ils font pas les analyses, toutes les analyses qu'il faut parce que ça coûte de l'argent et tout et puis à un moment donné, ils vous disent "Ah ouais bah c'est peut-être ça là on le fait et là on vous déclenche la LD après des fois des mois et peut-être même des fois de 3 ans de retard. avec toutes les conséquences que ça donc comment peut-on euh au nom de de du dieu argent toucher à la santé des gens ?
Voyez moi moi c'est quelque chose ça ça ça mourit pile. J'ai j'ai un souvenir, je finis là-dessus, j'ai j'ai un souvenir un jour moi j'avais eu un élu euh qui par rapport au stade de rugby d'or, il y avait pas de de euh d'appareil, vous savez, pour euh par rapport euh par rapport pour le cardiaque. Pour cardiaque.
Oui. Ou de défibrillateur. Voilà, je lui avais dit mais je dit c'est pas normal, il y a pas de défibrillateur.
Il m'avait dit mais tu sais combien ça coûte ? Je lui avais répondu "Et la vie humaine ? Est-ce que tu sais combien ça coûte ?" Voilà, là j'ai envie de répondre la même chose.
On ne peut pas faire d'économie sur la vie humaine des gens. C'est moi ça ça me ça m'aurait pile. Bon magnifique coup de gueule de Fabrice le Pyrénéen sur un autre Pyrénéen.
François Baou. Ça nous a bien fait rire aussi le début hein bien sûr. Après ça nous fait moins rire mais en y réfléchissant alors rapidement avec les trois vraies voix autour de la table Nathalie Lebas le fait qu'on ait parlé plus des deux jours de congé bah c'était voulu parce que finalement ça permissait ça permettait de faire passer autre chose.
C'est ce qu'on appelle la stratégie politique. C'est toujours une manière de noyer le poisson. Et ce que notre auditeur a dit, moi je je j'adhère complètement et ça reviendra avec mon coup de gueule de tout à l'heure où vraiment aujourd'hui je trouve qu'il y a un vrai sujet sur la santé des gens où on considère que ça coûte de soigner.
Enfin déjà c'est pas l'argent de l'État, faut arrêter de dire ça. C'est l'argent de la sécurité sociale des cotisations des personnes qui ont travaillé et qui ont bien le droit de se soigner. Ça a été créé la cette année c'est les 80 ans de la sécurité sociale.
C'est le moment de rappeler que ce sont les employeurs et les corporations qui sont mis ensemble au départ pour créer un système pour protéger la santé, la vie et la famille des travailleurs. Aujourd'hui que les personnes aient le droit de se soigner, ça me semble légitime. Et aujourd'hui, on a des déserts médicaux.
On a des lieux où en fait les gens sont pris tellement en charge longtemps après le début de la maladie que ça a dégénéré. H c'est trop tard où la maladie va coûter beaucoup plus cher à soigner. Bon Thierry Blandinière, cela étant alors je vous donne le mauvais rôle hein mais je réparti euh ça n'empêche qu'il faut remettre un peu d'ordre parce que ce n'est pas toujours très bien géré.
Oui. Alors moi je je suis pas palois hein, donc vous l'avez compris la Saoise c'est un adversaire. Donc le maire de Peau, voilà, on le connaît bien évidemment depuis très longtemps.
Bon, je pense que c'est un quelqu'un qui est assez roublard et qui sait essayer de présenter son dossier pour faire passer un budget qui aujourd'hui personne ne peut passer un budget avec l'assemblée qu'il y a. Donc il tente, je dirais, à la méthode béjarnaise quelque part plutôt paloise à essayer de de une sauce béjarnaise à essayer à essayer de faire passer tout ça en jouant sur toute la palette en fait. Mais je pense pas qu'il est il veut cibler tel ou tel en fait.
Il essaie de de cibler assez large et puis après il va arbitrer, il va y avoir des discussions pour aller vers un consensus à la fin. Alors est-ce qu'il va réussir ? Je ne sais pas.
Il y a des postures au départ bien sûr les les jours fériers. Peut-être qu'il va lâcher un jour, de jours, on verra bien. Il va y avoir une négociation avec l'assemblée et peut-être que là va y avoir un compromis.
À mon avis, c'est ce qu'il cherche. Donc la santé bien évidemment, c'est prioritaire. Après, les contrôles, c'est c'est aussi important.
Donc les contrôles sur le chômage, les contrôles sur la sécurité sociale. Euh voilà, il faut pas qu'il y ait trop d'évasion quelque part. Il y a l'évasion fiscale mais il aussi l'évasion sociale.
Et donc ça, il faut le contrôler parce que c'est nous qui payons quelque part à la fin aussi. Roste sur le le coup de gueule de Fabrice compréhensif hein. Ah non mais c'est tellement légitime et et ça élémentaire en plus que je évidemment je ne peux qu'aller dans ce sens-là.
La question l'éducation et la santé ce ne sont pas des coûts, ce sont des investissements. Oui. C'est ça devrait même pas être enfin ça devrait pas être un sujet mais depuis quelques années, on a évidemment une politique qui vise à enlever tout ce qui est public. pour que les gens aillent vers le privé.
C'est ce qu'on favorise dans tous les domaines, même la même le le vous voyez pour les pour les retraites et cetera, on pousse les gens vers le privé. Donc il y a des gens qui ont intérêt qui sont là. Leur mission c'est ça, c'est de pousser les gens vers le privé.
Sauf que tout le monde n'a pas les moyens dans les d'aller dans des cliniques. Quand vous voyez le temps d'attente pour avoir un spécialiste et les conséquences que ça a justement sur la santé des gens, moi j'étais choqué sur la question de de l'ALD. Mais c'est c'est hallucinant.
C'est hallucinant. Et et ce que dit Nathalie, c'est notre argent finalement parce que c'est ça le pire. Et puis il nous parle de tout.
On dit qu'il faut oui, il faut évidemment il faut faire la la chasse à la fraude sociale, mais c'est environ un entre 1 et 2 milliards d'euros à peu près. Elle elle parle de 5 à 6 milliards. Mais les les spécialistes bien sûr qu'il faut le faire.
Ben évidemment, moi je trouve ça enfin de du d'une enfin logique implacable, c'est enfin ça me paraît les mêm les gens qui font ça, je ne comprends même pas d'ailleurs mais bon bref mais on a l'autre qui est la fraude fiscale de leurs amis à eux aux dirigeants qui est qui est qui est qui est aux alentours de 100 110 milliards d'euros. Pourquoi on ne s'attaque pas à ça ? Bien.
Alors, vous avez vu hein, Fabrice, vous nous avez appelé au 0826 300. Vous nous les avez mis à fond, hein forme en forme entre entre le briviste qui parle du Palois, l'élu qui parle de l'autre élu, l'artiste qui enf voilà, revenez quand vous voulez. Fabrice, j'ai mis Merci.
Merci Fabrice. Dans un instant, on parle d'un des gros dossiers du jour, la pollution plastique. On va y revenir.
Il y a une grosse conférence à Genève et c'est Félix Mathieu qui va revenir là-dessus. Radio 17h 19h, Frédéric Brindel. Le plus de l'info avec donc cette une rencontre au sommet.
Oui, vraiment hein à Genève puisque ça concerne l'avenir de la planète. 180 États et l'ONU tente de s'attaquer à l'invasion de la pollution plastique. C'est Félix Mathieu qui nous en parle.
Félix Oui, ils ont 10 jours, c'est 176 États pour tenter d'écrire ensemble le premier traité mondial qui viserait à réduire ce fléo. En réalité, les négociations sont engagées depuis 3 ans depuis l'assemblée générale de l'ONU de Nairobi. La pollution plastique est partout, on le sait désormais comme l'a rappelé le président de la session en ouverture, le diplomate équatorien Louis Veras Valdivo.
Nous sommes confrontés à une crise mondiale, dit-il. La pollution plastique endommage les écosystèmes, polluent nos océans, nos rivières menacent la biodiversité, nuit à la santé humaine, impacte la de façon injuste les plus vulnérables. L'urgence est réelle, les preuves sont claires et la responsabilité nous incombe. 176 états avec d'un côté certains dont les Européens qui espèrent un traité contraignant avec des mesures pour réduire la production, la consommation de plastique et de l'autre côté des pays pétroliers qui font de la résistance he qui freinent, qui répondent. grosso modo, bah qu'il suffirait de mieux recycler.
Il faut dire qu'avec la montée en puissance de la voiture électrique, il craignent de perdre un deuxième déboucher si on réduit trop cette fois le plastique. Pour en parler, nous sommes en ligne avec la déléguée générale de l'association No plastique in MI, une ONG qui lutte justement contre la pollution plastique dans la mer. Elle se trouve en direct justement de Genève.
Bonsoir Muriel Papin. Bonsoir. Bonsoir.
Bonsoir. C'est il y a beaucoup de monde. Vous nous le confirmez à Genève.
C'est un gros événement hein. Ah bah bien sûr, c'est un gros événement international. C'est euh la 6e rencontre 5.2 euh puisque c'est la suite de celle de Corée en décembre dernier et il y a bah comme vous l'avez dit euh près de 200 états et puis de nombreux scientifiques, de nombreuses associations et aussi de nombreux lobby malheureusement.
Oui. Oui. Ouais.
Et justement, vous avez espoir que ce sommet débouge sur du concret ou ça va être compliqué d'après ce que vous avez pu voir et entendre sur place à Genève pour le moment ? Écoutez, là c'est le tout début donc c'est difficile de voir mais ce qu'on avait vu à la fin des dernières négociations, c'est que il y avait un élantaine de pays qu'on a revu d'ailleurs à Nice pendant la conférence sur l'océan. euh sans pays euh qui sont ambitieux, qui veulent un traité euh qui euh adresse tout le cycle de vie du plastique, c'est-à-dire depuis l'extraction de pétrole jusqu'au déchets, qui traite aussi des microplastiques, des risques pour la santé, des additifs chimiques.
Euh et euh ces pays-là, ils sont très déterminés. Donc euh voilà, on peut avoir espoir que ils résistent face aux pays qui ne souhaitent pas un traité ambitieux. Et malheureusement là, on a vu que les États-Unis semblent avoir rejoint euh les pays pétroliers euh dans cette voie-là.
Euh grosso modo, le clivage, c'est que ces pays nous disent que il suffirait de mieux recycler et que tout ira bien finalement. Là là où vous par exemple, vous militez pour réduire la consommation, la production de plastique, bah ces pays défendent leurs intérêts. Donc ils regardent pas la science, ils regardent pas les évidences.
En fait, on sait tous, on le voit tous, hein. On narrive pas à faire face au plastique qui est déjà illistant. On n'y arrive pas.
On sait tous que les plages sont polluées, que notre corps est pollué par les microplastiques, les nanoplastiques. Maintenant, c'est connu ces informations là. On sait qu'il y a des risques sanitaires.
On sait même que les bébés naissent très pollués au microplastique, au nanoplastique. Donc en fait, l'évidence scientifique, elle est là. Donc la résistance, c'est uniquement une résistance économique.
On a eu l'occasion d'en parler alors il y a de semaines sur Sud Radio où un de nos spécialistes nous disait qu'on avait tous une cuillère à café de plastique dans le cerveau. Vous confirmez Muriel Papin ? Oui, on a une cuillère à café de plastique dans le cerveau et euh pour moi le pire du pire c'est vraiment ça, c'est de se dire qu'il y a des micro nanoplastiques dans les placenta du côté du fétus et qu'on sait que les fétus naissent déjà très pollués aux plastiques et aux additifs chimiques.
Euh voilà, donc c'est vraiment ça le l'enjeu. Enfin, il y a énormément d'enjeux mais je trouve que ça nous interroge beaucoup sur notre responsabilité par rapport aux générations futures. Ouais.
Alors, restez bien avec nous. Justement, c'est le principe de l'émission. On va interroger nos vraies voix.
Conscient de cette problématique Rost ? Oui, ça fait très longtemps qu'on que que que c'est un vrai sujet. Moi qui qui est mon ONG pour la scolarisation des fini en Afrique.
Donc je fais beaucoup d'aller-retours là-bas depuis quelques années, depuis une dizaine d'années et je me rends compte de on le voit partout où on va. Les sacs en plus les sacs noirs là c'est les encore les c'est les pires et il y en a partout partout en Afrique partout. tout ce qu'on on on te vend à manger, ils le mettent là-dedans.
Donc c'est déjà enfin, il y a des gens qui essayent de lutter contre ça et on le voit même ici au quotidien de toute façon. Je enfin ça comme on dit, c'est comme lorsqu'on on reautorise des produits euh où qu'on sait qu'ils sont cancéhèes pour les gens tout simplement parce que on dit que ça c'est ce qui permet de produire plus. On on moi je dis qu'on devrait mettre en place une nouvelle loi pour que tous les politiques à un moment donné qui prennent des décisions à un moment donné même si c'est dans 10 ans, dans 20 ans et qu'il y a des conséquences sur les populations qui répondent de ça même si en place engage que ça les engage.
Thierry Blandinière, on parlait des lobby vous êtes un chef d'entreprise, vous avez conscience que il y a des enjeux énormes sur le plastique. Bah tout part du pétrole en fait donc sans le pétrole, il y a pas d'économie. Donc euh j'entends hein, bien évidemment euh tout tout le monde est concerné, on a tous des enfants, on pense tous au futur.
Mais euh quelles sont les solutions ? C'est ça la question, c'est comment travailler sur les solutions sur les grandes transitions, transition énergétique. Comment comment travailler sur autre chose que le tout pétrole demain ?
Ce qui n'est pas évident, c'est le prix parce que derrière tout ça, finalement c'est très compétitif et c'est très pratique. Et donc substituer des sacs plastiques par d'autres sacs, c'est plus coûteux. Et c'est vrai qu'en Afrique, j'étais il y a pas longtemps à Dakar, on a observé effectivement plein de plastique partout.
C'est dans les pays en voie développement qui a le plus de problèmes. Je pense que en Europe, dans les pays matures, on a pris conscience de ça, même si on a beaucoup d'efforts à réaliser sur tout ce qui est recyclable. On commence à travailler là-dessus sur le fait de travailler sur le verre.
Mais si on travaille avec le vert, c'est pareil, c'est du pétrole. Donc comment comment travailler les nouveaux emballages ? C'est quand même la question.
Donc les solutions sont pas évidentes. Justement Thierry, je reviendrai pour conclure avec vous Nathalie Lebas, mais posons la question à Muriel Papin. Muriel Papin, vous avez à l'occasion de cette conférence à Genève des propositions concrètes à faire hein dans ce sens-là ?
Bah bien sûr. Oui. Oui.
On a énormément de propositions et nous on travaille énormément sur les solutions et je voudrais dire qu'il y a plein d'entrepreneurs en France et dans le monde qui travaillent sur les solutions alternatives. Donc en fait il y a beaucoup d'acteurs économiques qui pourraient aussi profiter de de d'interdiction sur les plastiques. Une des solutions, alors elle est basique, c'est de remplacer l'eau embouteillée à l'échelle mondiale par des réseaux d'eau.
Nous, on milite beaucoup là-dessus et en plus on a des champions de du traitement de l'eau en France. Donc typiquement, je veux dire, c'est un sujet sur lequel économiquement on aurait intérêt euh à aller. Et puis après, c'est tout simple, c'est que on peut avoir des emballages qui ne sont plus des emballages à usage unique, mais qui sont des emballages à usage multiples qu'on va réutiliser et notamment en verre.
Et là, le verre devient très compétitif et il y a tout un programme qui a été mis en place en France qui a débuté sur le réemploi dans les régions nord et à l'ouest. Donc vos auditeurs de ces régions peuvent commencer à l'utiliser et ça permet bah de retrouver sa compote, ses petits poids et cetera dans des emballages en verre réutilisable. Alors ça tombe bien, nous avons une des conseillères régionales de des Haut de France, Nathalie Lebas.
Pour conclure, on s'aperçoit que finalement bon euh pour le coup on fait mais c'est à échelle de la planète aussi hein. Alors moi j'ai envie de dire deux mots éducation et recherche. Alors l'éducation parce qu'il faut aussi que les gens apprennent à pas jeter n'importe où ceux qui sont à la plage s'il vous plaît arrêtez de jeter.
C'est insupportable. aussi la recherche aussi la recherche parce qu'on a des industriels qui font des choses vraiment très très bien. Moi j'ai visité euh des entreprises qui ont vraiment investi pour l'écologie aussi pour le recyclage.
Aujourd'hui, les bouteilles en plastique, on peut les recycler. Donc c'est aussi investir pour recycler et moins polluer et que ça on ait plus ces 12 millions de tonnes dans l'océan qui s'écoule. Ça fasse un cercle vertueux.
Et oui pour conclure et on a des choses par exemple même chose bah on a des filets de pêche qui sont possiblement biodégradable. Donc on peut avancer ça mais il faut investir dans la recherche et il faut investir dans l'éducation et le civisme. Bon merci beaucoup de nous avoir amené sur cette question Félix Mathieu.
On suivra évidemment vous nous tiendrez au courant Muriel Papin délégué général de l'association No plastique in my de ce qui s'est dit à Genève hein. C'est promis. Mais oui, avec plaisir.
Mais surtout je veux dire une chose et c'est il faut pas miser uniquement sur le recyclage. C'est un leur on ne s'en sortira pas en pensant que recyclage. Il faut penser réduction et réemploi prioritairement.
Vraiment, c'est le message central et c'est le message central qu'on délivre au négociateur ici. Bon allez et ainsi va la réflexion sur un monde meilleur. Ça se passe ici sur Sud Radio.
À tout de suite. Sud. C'est un moment important parce que vous avez jusqu'à présent les auditeurs de Sud Radio, apporté vos sujets de réflexion.
J'ai apporté avec toute l'équipe qui m'aide, Félix Mathieu, Paul Vinel, Aurore Cachia, Zac au Standard, notre réalisatrice aussi Marie Legal, on vous a apporté nos sujets là maintenant les vraies voix nous apportent leur sujet. Je vous les représente Nathalie Lebas, conseillère en communication et conseillère régional des Haut-es France, roste, fondateur de l'association Banlu Active, Thierry Blandinière, PDG de Invivu et président du club de rugby de Brive. C'est parti.
Part un deuxième tour. Non, il faudrait sérieusement penser à grandir la table. Avant tour, avant tour le tour de table de l'actualité.
Nous commençons par vous Nathalie Lebas. Coup de gueule sur l'état des hôpitaux. Ça risque de durer.
Vous savez que c'est limité. Oui oui oui. Mais je je compte sur mes collègues pour rebondir.
Alors moi je voudrais rappeler que pendant le Covid tout le monde applaudissait nos soignants. Tout le monde disait qu'il fallait plus de moyens pour nos hôpitaux. Et au final on voit quoi ?
On se retrouve avec. Alors aujourd'hui, désolé les médias, on parle plus beaucoup mais moi j' envie de ramener le sujet parce que c'est un sujet qui compte pour tout le monde à la fois pour nos soignants parce qu'aujourd'hui on dit qu'on manque de soignant mais il faut vraiment avoir envie d'être soignant parce qu'aujourd'hui c'est une espèce de maltraitance au travail pour eux où ils se retrouvent dans des conditions incroyables à devoir nous soigner, nous guérir, sauver des vies et euh on se retrouve à ne pas leur donner les moyens, à les mettre en difficulté. et avec un salaire avec des salaires parfois dérisoires.
Moi, j'ai j'ai envie de prendre l'exemple de mon territoire où j'ai un groupement hospitalier GHPSO qui pourtant il a déjà été condamné hein il y a quelques jours. Il a été notamment condamné pour l'homicide involontaire d'un bébé en 2017. Donc on est dans les Haut de France où exactement ?
Crille Créille Lis et dans l'oise et euh mais aujourd'hui on a les soignants qui eux-mêmes vont parler alors certains visage couvert parce qu'ils ont peur de représaille mais ils nous parlent eux-mêmes de maltraitance involontaire où ils nous disent que c'est un crèvecœur pour eux parce qu'ils ne savent pas comment gérer le système. Ils sont épuisés, ils sont démunis, ils sont dans un système de souffrance au travail et en face c'est la souffrance des patients aussi, la souffrance des famille. On se retrouve avec des patients qui restent près de 12h aux urgences.
Certains n'ont pas de lit. On se retrouve sur des brancards dans les couloirs, parfois même sur des chaises parce que il y a plus de moyens mis à disposition. On avait eu un témoignage d'une auditrice qui nous parlait de son séjour à Fontainebleau où elle a failli euh mourir en urgence et et après en pleine canicule, il y avait pas euh de climatisation dans sa chambre.
Donc ça a été l'horreur. Voilà. Et et clairement pour moi, c'est un problème de gestion.
Alors il y a un problème humain, il y a un problème de nombre de patients, mais il y a aussi un problème de gestion parce que si je prends l'exemple de cet hôpital, l'État n'a pas rien fait. L'État a injecté 60 millions d'euros. Mais sur ces 70 millions d'euros, il y a déjà 40 millions qui allaient directement dans l'administratif et le paiement des dettes.
Et c'est enfin c'est complètement stupide. On se retrouve en plus à avoir aujourd'hui des fournisseurs qui ne veulent plus travailler avec parce qu'ils ne sont pas payés et ça met en danger leur entreprise. Moi j'ai encore un chef d'entreprise qui m'a interpellé il y a plein de il y a il y a quelques jours en me disant je vais me mettre en redressement judiciaire parce que l'hôpital m'a pas payé.
C'est quand même une aberration quand l'État rappelle aux entreprises de respecter les délèmes de paiement et puis aussi les conditions de travail. Moi, j'ai j'ai vu récemment en fait le SMUR qui indiquait qu'ils étaient obligés de fermer la porte arrière de leur véhicule avec un brass un garau d'infirmiers. Mais où va-t-on ?
C'est une aberration dans un pays comme la France. Plaidoyer très fort, Nathalie Leb, le coup de gueule sur les états des hôpitaux. Euh vous apportez chacun votre dossier.
Je vous fais pas intervertir euh intervenir sur le sujet de l'autre comme ça on aura plus de temps. Sujet pour Rost, l'appel de Netaniaahou Benjamin Netaniaahou à la Croix-Rouge. Oui.
Donc oui, c'est un sujet sur lequel euh je voulais intervenir parce que c'est évidemment c'est le sujet chaud du moment qu'il faut traiter. Souvent on nous demande de le traiter avec délicatesse, mais on on peut on peut plus aujourd'hui se taire. Moi, j'ai l'impression d'être dans un monde où l'humain n'existe plus, où la vie humaine n'a plus de valeur, où on peut trouver toutes les raisons du monde pour justifier euh des massacres quel qu'il soit.
On a tous condamné le 7 octobre et la barbarie de ce qui s'est passé aujourd'hui. Les gens qui continuent de soutenir ce qui se passe à Gaza, de mon point de vue, au nom de ce qui s'est passé le 7 octobre, je suis désolé, ce n'est plus possible de l'entendre. On a un Benjamin Netanaou qui nous a qui a qui a on a de à peu près 200 journalistes qui ont été tués depuis le 7 octobre par l'armée de Netanao.
On a des organisations humanitaires qui ont eu des gens qui ont été tués aussi à Gaza. Hm. On a un gouvernement d'extrême droite israélienne qui est avec Netanaou qui passe son temps à à cracher sur les gens qui essayent de faire leur boulot sur le terrain et avec une opposition israélienne, ce qui nous permet de rappeler de ne pas globaliser et c'est le problème dans dans ce conflit.
Alors, si vous avez remarqué depuis tout à l'heure, je n'ai pas parlé d'Israël. Je ne je n'utilise pratiquement jamais le mot Israël parce que je sais que il y a des gens là-bas qui manifestent avec le les photos des enfants palestiniens qui ont été tués. Donc la situation elle n'est pas elle elle n'est pas uniforme.
Donc c'est je je vous cenou moi je suis un homme de lettre et je suis très attaché à la sémantique et les mots ont un sens. Donc je je fais très attention à ça et et et c'est pas tous les gens de confessions juive qui soutiennent ce qui se passe là-bas. Donc il faut être très vigilant là-dessus et le rappeler aussi aux uns aux autres qui font des amalgames qui qui sont pour moi très dangereux.
Donc je parle de Netanaou et de son de son gouvernement et de sa politique et ce qui se passe aujourd'hui, il faut qu'on soit unanime. Il a traité toutes les organisations internationales d'organisations terroristes. Il les a tous fait dégager de la bande de Gaza pour ne pas qu'il rapporte exactement ce qui se passe sur le terrain.
Aujourd'hui, on a vu ces images qui sont atroces des otages. Hm. Toutes les images des victimes sont attroches.
Exactement. Et donc on a vu aussi pendant des mois et des mois dans l'indifférence totale les images atroces des enfants qui sont affamés par la politique de Netanaou qui refusent que l'aide humanitaire rentre là-bas. Et aujourd'hui, il fait appel à au à ces mêmes organisations qu'il a traité de terroristes pour venir l'aider par rapport aux otages.
Nous devons nous battre tous pour que les otages retrouvent leur famille pour ceux qui sont encore vivants. Mais aujourd'hui, on ne peut pas en tant qu'être humain normalement constitué, on ne peut plus accepter ce qui se passe à Gaza. Et nos politiques sont des lâches là-dessus.
Macron avait fait une déclaration en disant qu'il allait reconnaître la Palestine. Il a fait marche arrière sous sur sous sous sous dépression. Il vient de refaire une annonce.
Moi, j'attends septembre pour voir ce qui va réellement se passer. Mais nous devons continuer tous de nous battre. On a condamné et je le redis encore une fois, moi il y a pas d'ambiguïté.
Ce qui s'est passé le 7 octobre est une barbarie inacceptable. Mais ce qui se passe aujourd'hui n'est plus n'est pas justifiable sur le massacre des Gazaouis. Voilà, c'était euh le sujet de Rost et que encore une fois clin d'œil qu'on nous dise pas que sur Sud Radio euh tous les euh tous les points de vues ne s'expriment pas.
Faut juste l'exprimer avec euh intelligence et et réflexion. Euh votre sujet Thierry Blandinière, retour sur la loi du pont. Du plomb du plomb oui, on est dans le rugby hein, c'est super.
Et la pétition plus de 2 millions hein. Plus de 2 millions de Ouais. 3 millions maintenant.
On est plus donc en fait non, je voulais simplement revenir puisque c'est la pause pendant l'été là tout le monde peut se poser un petit peu pour revenir à des choses plus très rationnelle cette loi du plomb elle elle répondait à une attente très forte des agriculteurs et une nombreuse manifestation vous rappelez agriculteurs dans la rue où on disait finalement on marche sur la tête il avaient retourné les panneaux des villages vous savez on marche sur la tête pourquoi parce qu'en fait on interdisait en France que ce qu'on autorisait dans les produits importés donc c'est une injonction contradictoire et donc ça c'était massif et donc tout le monde a dit bah c'est super il faut il faut juste essayer quelque part de mettre une loi en place qui règle ce problème et la loi du plan c'était ça alors après je je vais rentrer un peu plus dans le détail mais c'était ça au début c'était essentiellement de d'harmoniser les règles européennes que ça soit les mêmes normes en Allemagne en en France dans tous les pai en Belgique et autres c'est juste ça c'est aussi simplifier le côté administratif la bureaucratie qu'on retrouve dans les ça a été dit dans les hôpitaux mais qu'on retrouve partout. Euh et donc comment simplifier, faire un choc de simplification pour vous, ça doit partir d'une règle du jeu et c'est une règle claire qui renvoyé la compétitivité, de la souveraineté à l'agriculture française. Voilà.
Bon, après, on arrive sur des débats politiques, j'entends bien, c'est que du coup quand on fait ça et quand on s'aligne sur une norme européenne, on arrive sur euh finalement qu'il faut réhomologuer en France certains pesticides qui sont homologués au niveau européen jusqu'en 2033. Alors, c'est une vraie question. Est-ce qu'il faut pénaliser l'agriculture française de ce qu'on autorise en Allemagne et en Belgique ?
Est-ce que les betteraves qui sont en Allemagne ou en Belgique qui vont en France pour faire du sucre, c'est les mêmes ? Et pourquoi pénaliser l'agriculteur sur le manque de moyens pour avoir de la productivité, la computivité ? C'est facile aussi l'argument santé.
Et en face, c'est l'argument santé. Mais l'argument santé aujourd'hui qui a été traité puisqueen Europe tout le monde l'a accepté. Donc de quoi on parle quand on parle santé ?
On sait très bien que les émotions sont très fortes. On sait très bien qu'il y a le côté dogmatique de certains et et je comprends je comprends la pétition et je comprends pourquoi si on parle que de l'argument santé et qu'on dise mais on va réintroduire un pesticide qui apporte du cancer bah dans ce cas-là 2 3 millions c'est pas assez çait être 50 millions la pétition mais c'est pas ça la loi du plan. Donc j'espère que on va revenir à la raison qu'il y aura un débat à l'Assemblée pour faire de la pédagogie sur cette loi.
Là encore hein, on entend les arguments sur Sud Radio des deux côtés et c'est toujours euh très très pertinent. Euh on y reviendra, c'est évident. Alors on y revient dans un instant, c'est il est 18h40 hein, c'est l'heure du coup de projecteur.
Moi, je vous pose la question, peut-on vivre sans jamais utiliser d'argent liquide ? Et bien pour Gérald d'Armanin, cette option permettrait de compliquer significativement les activités des trafiquants de drogue. OK, mais comment faire quand notre carte de crédit et le terminal de paiement bug ?
À un moment où les chèqus disparaissent de notre quotidien, la marge de manœuvre se réduit. Aussi, nous vous posons la question pour notre débat. Êtes-vous favorable à la généralisation de la carte de crédit comme moyen de paiement ? notre invité qui nous éclairera sur le thème Pierre Bog, président de la Confédération des commerçants de France qui est avec nous juste pour lancer le débat mais en en quelques secondes cher Pierre Bche sans liquide c'est injouable pour les commerçants ?
Non ça n'est pas injouable. Le problème il est pas tant du côté des commerçants que du côté des consommateurs. Franchement aujourd'hui la l'immense majorité des commerçants sont équipés de terminaux de paiement.
Bon alors on verra justement, c'est important ce que vous dites parce que les Français ne s'y sont pas promis et c'est tout l'intérêt de ce débat. On y retourne mais vraiment dans quelques petits instants. Allez, nous sommes de retour avec nos trois vraies voix.
Vous les avez vu he particulièrement complémentaires et et riches en réflexion. Nathalie Lebas, conseillère régionale des Haut-de France, rost artiste fondateur de l'association banlieu active. Thiry Blandinière, PDG de Invivo et président du club de rugby de Brive.
On y va pour le coup de projecteur. Les vraies voix Sud Radio, le coup de projecteur des vraies voix. L'argent liquide reste un mode de paiement largement utilisé.
Toutefois, avec la généralisation d'internet, les paiements par carte bancaire ou avec smartphone tendent à devenir la norme pour les achats du quotidien. Malgré toutes ces innovations, les Français sont à la traine. Oui, il faut le dire, c'est comme ça.
Les Français, si on les compare au consommateurs de la zone euro notamment, sont plutôt attachés au cash et gardent encore beaucoup d'argent liquide. Chez eux qui cachent de l'argent, lever le doigt autour de la table. 10 €.
C'est bien. La direction générale des finances publiques engage parallèlement une réflexion sur l'acceptation des chèqus comme moyen de paiement par le trésor public. Le nombre de chèqus encaissés a chuté de 72 % en 10 ans à environ 40 millions en 2024.
Alors, nous vous posons la la question finalement en faisant la synthèse de tout ça. Êtes-vous favorable à la généralisation de la carte de crédit comme moyen de paiement ? Et bien vous les auditeurs, vous dites non à 86 %.
Euh ça montre bien et et cher Pierre Bosche donc président de la Confédération des commerçants de France, ça montre bien que les Français sont attachés au cash, au liquides et ça euh c'est bien ça la base de la réflexion Pierre Bosch. Euh oui, puis il y a il y a une réalité aujourd'hui. 43 % des transactions sont toujours réglées en espèce euh et 48 % par carte.
Donc en 2024, il y a eu cette bascule. Le nombre de paiements par carte a dépassé le nombre de paiements en espèce. Et contrairement à ce que vous affirmiez précédemment, les Français payent davantage par carte que nos voisins européens.
Ah alors alors c'est une mauvaise information que j'ai eu. Alors du coup absolument 48 % des paiements en France sont fait par carte contre 39 % dans la zone euro. H euh et le cash est est beaucoup plus utilisé dans le reste de la zone euro qu'en France puisqu'il s'agit de 52 % des paiements effectués en en liquide. dans la zone eur contre seulement 43 % en France.
Des pays comme l'Allemagne utilisent encore massivement le cash. Ouais, d'accord. Donc en fait la pense là-dessus n'est pas n'est pas en retard mais il y a quand même une vraie réalité.
Plus de 40 % des paiements aujourd'hui sont encore effectués en espèce et et c'est encore plus vrai pour les les paiements de de proximité. H ouais j'avais lu une étude sur un sur un média. Alors je tirai le le nom parce que vous le vous apportez une contradiction mais effectivement c'est important c'est important de le précisier.
Restez bien avec nous hein Pierre Bch. Réaction autour de la table. L'histoire de cette carte bancaire Nathalie Lebas, c'est pas aussi simple que ça.
Alors c'est pas aussi simple que ça notamment pour les personnes âgées. Euh moi je vois mes parents, je suis pas sûre qu'ils soient capable d'aller dans un distributeur d'essence ou autre. Aujourd'hui, ils vont toujours au guichet.
Et quand vous êtes sur des territoires ruraux, c'est important aussi pour le lien social de pouvoir avoir une discussion et de pouvoir payer en espèce. Ça permet aussi aux personnes qui ont des difficultés à gérer leur budget de se rendre compte quand vous avez l'argent liquide, vous vous rendez compte de ce que vous pensez. Alors quand vous payez par carte, c'est un petit peu immatériel.
Et puis euh pour certains, on dirait que c'est une question de confidentialité. parce que on n pas forcément envie de savoir que enfin que notre banquier sache tout ce qu'on dépense et tout ce qu'on va consommer. Je donne un exemple tout à l'heure, ça va vous faire rire mais imaginez je vais acheter un petit cadeau dans un sex shop.
Voilà, c'est votre droit monsieur Brindel. Si je paye en carte et que je ne veux pas que par exemple ma femme soit au courant du prix hein, pas le fait que j'y suis allé. Non mais c'est vrai si vous avez envie de lui faire un cadeau, vous ne voulez pas qu'elle connaisse le montante ce cadeau.
Voilà, uniquement pour ça, vous avez bien compris. Il y a une histoire de liberté aussi de de cour financialité. Thierry Blander, ça renvoie au monde d'aujourd'hui et de demain qui va être complètement digitalisé avec les datas.
Comment protéger nos datas nos personnels ? C'est c'est ça derrière la carte bleue quelque part, c'est nos datas personnelles. Comment les protéger ?
Et pourtant, c'est le sens de l'histoire. Euh si je fais le lien avec le disque par exemple la musique, on a commencé avec le vinyle, le CD et maintenant c'est tout ce qui est stream hein. Voilà, c'est triste d'ailleurs.
C'est tellement bon voilà comme quoi comme quoi oui oui mais alors bon c'est un peu vintage vintage sur des cycles mais quand même donc nous on est parti dans cette direction la technologie va nous emporter. La question c'est la réglementation comment on sécurise nos données ? Comment on est sûr que quelque part ben ce qu'on met sur en ligne quelque part c'est protégé et ça nous est personnel et ça aujourd'hui c'est pas gagné.
On voit les cyberattaques dans les entreprises. On va voir aujourd'hui on a pas mal de cyberattaques de Russie par exemple he parce qu'on fait partie des grands groupes le groupe ciblé dans l'agriculture. Donc voilà on est attaqué tout le temps.
On investit quelques centaines de milliers d'euros dans tout ça pour nous défendre mais c'est hyper violent et les Russes sont là et ils attaquent systématiquement tous les grands groupes aujourd'hui français. H savoir donc les datas on pas on n pas envie qu'ell partent en Russie. Ouais aussi aussi.
Alors bon je je continue le tour de table. Je rappelle he nous sommes avec Pierre Bosch le président de la Confédération des commerçants de France mais réaction ben d'un autre Pierre d'ailleurs depuis Toulouse. Bonsoir Pierre.
Bonsoir. Bon favorable ou pas ? C'est c'est une vraie question ça hein.
Non non contre les contre l'obligation de la carte de crédit. J'ai eu deux problèmes. Euh donc un l'année dernière, enfin j'étais pas le seul à l' voir, c'est que tous les clients de d'une grande banque euh française se sont retrouvés pendant une journée avec euh les cartes bloquées.
Ah ouais, il y avait un un bug, on ne pouvait plus payer pendant une journée. Qu'est-ce qu'on fait quand on n pas d'argent liquide et que les cartes sont bloquées ? Moi, je pensais aux gens qui étaient sur l'autoroute qui pouvaient pas payer leur essence ou même au pH qui pouvaient pas payer.
Ça c'est une chose. Et l'autre chose que j'ai eu il y a 3 ans, une erreur de ma banque m'avait bloqué ma carte de crédit. Donc ben quand je dis bloqué, c'était bloqué bloqué quoi.
Donc j'ai attendu 15 jours avant d'en avoir une nouvelle. Bon Pierre, vous venez de faire un heureux parce que j'ai eu Rost tout à l'heure avant de préparer l'émission. il sortait de sa bande, je l'ai jamais vu autant énervé que ça.
Mais merci hein Pierre pour cette intervention. Alors qu'à concret, je vais je vais confronter ce que Pierre de Toulouse a dit à ce que Pierre Bosch, le président de la Confédération des commerçants de France, vous aussi vous avez cette problématique du bug quoi parce que souvent moi je vais au marché j'ai il y a a il y a des soucis hein. Ça c'est un un vrai exemple.
Vous avez vous avez absolument raison. parfois la collectivité n'est pas là et notamment pour les commerçants itinérants, les marchés en sont un bon exemple, les brocantes, les forx anticaires et cetera et puis effectivement il peut y avoir une une panne de réseau euh et c'est tout à fait vrai. C'est pour ça donc je pense qu'il faut pas opposer les moyens de paiement.
Moi, je suis persuadé que le lit a encore un long à venir de devant lui. Euh et je voulais simplement revenir sur l'aspect data parce que je pense que c'est un aspect important et on ne dit pas assez que on a un opérateur souverain en France qui s'appelle CB et toutes les transactions qui passent par CB les datas sont conservés en France. Euh si vous passez euh par Vida, parnex, par Mastercard par exemple hein, qui sont les opérateurs américains, vos datas vous ne savez pas où elle où elle circule et en réalité le consommateur ne maîtrise pas ça puisque euh c'est ce qui est piloté par la carte et par le commerçant.
Donc votre carte, elle est soit compatible CV, Visa et cetera, soit seulement Visa et vous ne le savez pas forcément. Il faut regarder le logo sur la carte et il n'y a pas d'obligation à avoir un cologotage CB encore en France. Et puis c'est le commerçant qui finalement sur son TPE décide quel est le réseau qui sera utilisé euh par défaut.
Euh donc CB, Visa et et ou pour ça que certains font American Express ou pas par exemple. Voilà. Mais alors vous vous dites CB c'est euh une assurance d'une certaine manière, c'est une assurance que vos données ne sortent pas de France et d'autre part c'est une assurance pour le commerçant d'avoir les commissions et plus basses parce qu'accessoirement les commissions de CB sont nettement plus basses que les commissions des des services des services américains. consur secondes rend pas compte oui oui oui le consommateur se rend pas compte Pierre B donc disait quelque chose Tri Bandinière ou je suis entièrement d'accord avec ce que vous disiez simplement bon le coût je voulais simplement rebondir là-dessus c'est le coût quand même de la carte de crédit aujourd'hui c'est aussi un frein à l'utilisation donc il faudrait qu'il y ait quand même des coûts très minim aujourd'hui ça coûte aujourd'hui.
Donc on peut pas passer simplement à 100 % carte de crédit avec un coût pareil. Donc il y a un enjeu de voilà de prestation des banques ROST. Il y a pas mal d'enjeux derrière hein.
Vous y avez pensé votre point de vue chèque alors on parle du du liquide et des cartes mais chèque aussi quoi. Tout tout cela se réfléchit hein. Mais ils veulent supprimer le leur objectif c'est de supprimer le chèque et le et l'espèce.
Bon voilà parce qu'ils veulent contrôler tout. Il veulent contrôler tout tout tout. quand vous dites il qui mais non mais les politiques ça fait très longtemps qu'ils veulent vous le envoulez aujourd'hui.
Non mais parce que c'est une réalité. Voilà ils veulent contrôler tout ce qu'on fait. Donc il y a la la question de la data mais on le dit pas assez c'est fondamental.
Quand j'étais au conseil économique et social on avait rendu un rapport là-dessus et les on on ne se rend pas compte la la troisème guerre mondiale aujourd'hui pour l'instant c'est la data. Hm. Et et là quand vous rentrez en plus, vous voyez avec tout ce qui se passe avec le développement de l'IA, euh comme vous savez, j'ai repris mes études cette année.
Oui. Et et bravo pour votre diplôme, hein. Merci beaucoup.
Merci. Double master, monsieur avec mention. Ça va, ça va.
On en rajoute pas. Et et justement et mon mémoire était sur le le directeur de cabinet Elia et la et avec donc avec les questions des datas. les questions des datas aujourd'hui, c'est fondamental et ce qu'il dit justement sur la question de de de CB Pierre B.
Ouais. Voilà. parce que c'est en France que les choses sont localisées et là on a une sécurité parce que même dans les dans les municipalité par exemple, il y a des il y a des il y a des gens qui refusent aujourd'hui d'utiliser l'IA tout simplement parce que les informations sur les questions géopolitiques, sur les questions stratégiques et cetera, c'est un vrai vrai problème.
Et donc sur la la question des des des paiements, c'est exactement la même chose. Et puis moi, j'ai pas envie qu'on me suive à la trace de ce que je paye. Et vous avez vu en Espagne, il y a eu quel il y a quelques jours là enfin y a il y a 3 semaines un mois de ça où ils avaient une coupure d'électricité totale sur tout Barcelone.
Voilà et même pendant de pendant pendant plusieurs jours, les gens ne pouvaient pas utiliser leur carte bancaire. Bon alors une nouvelle fois les trois vraies voix vous avez été complémentaires, pertinent. Je vais aller vous chercher sur la dernière partie avec le regard de Pierre B qui est celui des chèqus parce qu'on en parle beaucoup ces derniers temps.
Qu'est-ce qu'on fait ? On arrête l'échec. Nathalie Lebas ou pas ?
Bah à ce moment-là, vous allez expliquer au médecin comment il va encaisser. La plupart n'ont pas de terminal. Euh même chose si vous avez pas de féquier, vous allez comment déposer des arts ?
Enfin tout ça, ça va être assez compliqué. Et moi, je voulais quand même avec la carte. Non non c'est c'est ça tout le monde est pas équipé et notamment justement dans des petites dans des petites structure c'est un coût aussi pour les entreprises quand même rebondir sur ce qu'a dit Rost sur le contrôle l'idée au départ c'était de contrôler notamment le trafic de drogue.
Moi je pense qu'en réalité si les trafiquants si si les trafiquants souhaitent développer leur business, ils le feront sur dark web et il y aura pas de sujet d'espèce ou de chèque ou de carte de crédit. À la limite, là où il peut y avoir une lutte efficace pour l'État, c'est la lutte contre le travail noir où là ça laisserait des traces et il y aurait des preuves notamment pour l'URSAF. Oui, parce que on entend souvent bon bah tu me payes en liquide justement parce qu'on déclare pas et cetera et cetera.
Ça Thierry Blandinière, on est bien d'accord. Enfin bon et sur l'échec aussi, je voulais sur l'échec. Oui, mais c'est le sens de l'histoire.
On utilise encore d'échecs mais ça devient de plus en plus marginal. Donc voilà. Bon, bien sûr qu'il faut accompagner la transition, j'entends bien évidemment, mais le coût d'échec va augmenter, il y aura moins de volume, donc ils seront moins attractifs.
Donc petit à petit, tout ça, ça va s'éteindre dans les prochaines années. Histoire du papier, si on parle un peu écologie, tout ça, ça coûte encore. Et par contre, le cash est différent.
Attention, je parle d'échec par rapport à la carte bleue ou digitale ou virement ou virement bancaire. Le virement aujourd'hui est quand même assez standard et sécurisé. avec avec la clé digitale et tout tout est pratique aujourd'hui.
Vous voyez bien que ça fonctionne comme ça et un peu trop sécurisé même quand même garder ses je sais mais il faut les changer mais du coup c'est pas mal c'est quand même mieux c'est mieux que si était open bar donc quelque part c'est plutôt pas mal donc pour revenir au chèque non je pense que c'est un peu la fin de l'histoire c'est un peu comme le vinyle he on verra bien on gardera les derniers voyez vous êtes très musique blandinière bon honnêtement Pierre Bche le président de la confédération des commerçants de France les commerçants ils en ont peur horriblement de ces chèqus l'échec sans en provision les chèqus en bois. Oui, vous avez raison. Le le chèque a a quasiment disparu du commerce.
La plupart des commerçants aujourd'hui refusent l'utilisation euh des chèqus. Euh donc du côté commerce, le le chèque, on peut considérer qu'il a quasiment disparu. Par contre, je pense que pour les paiements de facture, il y a un certain nombre de personnes qui ne savent pas faire autrement.
Euh c'est pour ça aussi que je pense que le chèque, il a encore quelques années devant lui, pas dans les commerces, mais pour le paiement de facture euh depuis depuis le domicile des de certains consommateurs qui aujourd'hui ne savent pas faire un virement, ne savent pas faire un prélèvement et paye et paye tout parcheté. Donc la transition, elle se fera mais elle va être quand même extrêmement lente vis-à-vis d'une certaine population notamment de de personnes âgées. Sur l'échec, Rost, je vous ai pas entendu mais c'est c'est pareil.
On a on l'échec en deux un pas l'échec non mais on a justement il y a la question des personnes âgées mais même les impôts, il y a plein de gens qui continuent de payer leurs impôts. Je crois que c'est un des un des un des postes sur lesquels les gens payent le plus par chèque aujourd'hui. Alors maintenant c'est c'est oui justement mais il y a des pénalités hein qui pour celui qui paye en chèque ses impôts, il y a une pénalité.
Ouais mais sauf qu'ils en reçoivent encore des des des dizaines et des dizaines des centaines de milliers. Et il y a la question de l'emploi aussi derrière aussi. C'est c'est tout tout le le centre de traitement d'échec, c'est aussi ça pour pour le ministère de l'économie.
Pour l'instant, ils ont aussi cette problématique là qui est là là. D'ailleurs, je crois syndicat qui sont montés au créneau pour par rapport à par rapport à à la question de la suppression des des emplois que ça malheureusement on rentre dans quelque chose dont parlait le le l'économiste Schumpetter qui parlait de de la la création destructrice. On est dans ce études aussi ça Chum Petter parce que j'aime bien entre autres.
Oui oui entre autres. Mais euh mais c'est vrai qu'il y a il y a il y a tout tout ce qui arrive aujourd'hui, c'est vrai que ça va forcément changer les choses, ça va détruire des des des choses et ça va emmener des nouvelles choses et et peut-être positif et d'autres moins positifs, mais destruction créatrice. Ouais.
Ouais. Ouais. Euh pour euh Thierry Blandinière, pour conclure, je je fais le tour de la table.
Euh la généralisation de la carte bancaire Thierry, c'est quoi ? C'est souhaitable ? C'est inenvisageable ?
Je pense qu'on va la généraliser, qu'on va vers le digital aussi, qu'il y aura demain des applications qui permettront le paiement. Donc ça c'est le sens de l'histoire. Alors bien on y va droit après il faut accompagner les populations qui sont pas à l'aise avec ça et ben il faut les accompagner faut les former.
C'est la transition. Nathalie Lebas, vous n'êtes pas d'accord ? Je ne suis pas d'accord.
Je pense que c'est important aussi de le garder et concernant le cash, il y a aussi une forme d'histoire. Aujourd'hui, on a des pièces à des figes Simon Veille. Aucun sens.
Ouais. Rost, c'est vrai ben anticarte Rost hein, on l'a compris. Non, pas forcément mais je pense de toute façon l'évolution est là.
On n' pas le choix. Il faut il faut aller il faut aller il faut l'accompagner tout simplement. Pierre B président de la Confédération des commerçants de France, vous vous battrez pour conserver et le liquide et la carte.
Oui, absolument. Il faut quand même pas oublier que 3 millions de Français n'ont pas de carte aujourd'hui et 500000 français ne sont pas bancarisés. Donc tant qu'on a pas résolu ce problème, de toute manière, il y aura encore du cash.
D'autre part, pour les tout petits paiements, le paiement de votre baguette, le paiement de paquet de cigarettes, aujourd'hui la réalité c'est que beaucoup de commerçants ne prennent pas les cartes en dessous parlant de 10 € et ça va continuer parce que derrière il y a des commissions à payer et ça devient très coûteux pour un commerçant d'accepter des petites transactions. Bon messieurs dames, on ne peut pas remettre une pièce, on est obligé d'y aller. Merci à vous cher Pierre Bche.
Merci les trois vraies voix. Quel trio complémentaire ! C'est un plaisir.
Un bonheur de Oui oui oui. Thierry Blandinière, chef d'entreprise, une élu conseillère régionale, Nathalie Lebas, un artiste fondateur de l'association banlieu active ROST. Merci à vous trois monsieur le président de Brive.
Allez, allez les brivistes. Merci à vous tous. Dans un instant les infos sur Sud Radio.
Serge Papin