En Toute Liberté du mercredi 1er octobre 2025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 5:00OuverteRéponse directe
Comment expliquer cette crise de confiance dans les élus avec seulement 26 % de crédibilité ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Vous parlez d'un maire socialiste qui dépense 35 000 € en notes de frais. Qu'en pensez-vous ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Racontez-nous votre embauche éclair comme animateur périscolaire sans diplôme.
- 20:00RelanceRéponse directe
Est-ce que ce dysfonctionnement est généralisable à d'autres communes ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Pourquoi la France a-t-elle tant de mal à maîtriser ses dépenses publiques ?
- 30:00RelanceRéponse partielle
Le Premier ministre Lecornu peut-il trouver un compromis budgétaire entre PS et LR ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Allez, c'est maintenant l'heure d' toute liberté sur LC. Nos éditorialistes, vous le savez, comment l'actualité, confrontent leur point de vue et débattent avec nos invités du jour. Une heure de décryptage, de débat sans tabou, sans langue de bois.
Enfin, on espère. En somme, on est en toute liberté ici sur le plateau d'AL LCI. Ensemble, jusqu'à 10h au menu de ce mercredi 1er octobre.
En France, la confiance politique est déjà en ruine. Seul 26 % des citoyens disent encore croire en leur élus. Un chiffre très inquiétant évidemment.
Il reste pourtant un dernier hilo de crédibilité. Le maire avec 61 % de confiance figure de proximité. Dernier rempart de la démocratie locale et c'est précisément ce rempart.
Éc lejoindre, joyeux maire socialiste du 18e arrondissement de Paris est en train de dynamiter 35000 € de notes de frais en 4 ans du pressing par milliers d'euros. Des repas fastueux à plus de 1200 € jusqu'à des pizzas pour ses enfants payés par la mairie et sa défense cette phrase si dérante et encore j'ai pas utilisé toute l'enveloppe. Le signe qu'il ne mesure pas la puissance du symbole.
Or, la démocratie repose sur ce pacte fragile. Les citoyens acceptent de payer l'impôt parce qu'ils croient que l'argent public sert l'intérêt général. Quand ce pacte est rompu, quand l'élu se sert au lieu de servir, il ne reste que la défiance et cette défiance est au cœur de notre crise démocratique.
On en parle dans un instant. On reviendra également sur le discours de Peter Exet hier depuis Cantico aux États-Unis devant 800 généraux. Il est secrétaire général d'État la défense mais il est aussi Guillaume ministre de la testostérone.
Et puis on parlera d'octobre rose, le mois de la prévention du cancer du sein qui débute. Allez vous faire dépister en toute liberté. C'est tout de suite sur LCI avec moi autour de la table Christophe Barbier le séillant Christophe Barbier éditorialiste sur LCI vous le savez Emmanuel Ducro.
Bonjour Emmanuel. Euh à l'opinion évidemment Guillaume Oda. Bah vous êtes Guillaume Oda et non pas maître Yoda parfois on aurait tendance les témoins sont réunis tout autour de ce ce plateau.
Gour et avec nous sur le plateau, vous êtes Vincent Montgayard. Bonjour, vous êtes journaliste au parisien aujourd'hui en France. Et alors, vous avez fait une enquête absolument inouie qui est paru hier dans le le journal, dans les pages de votre journal.
Vous avez été embauché en moins de 4 heures comme animateur périscolaire, sans diplôme, sans formation, avec un faux CV bricolé à la vaite, mais quand même avec votre vraie identité, ce qui fait qu'on aurait pu vous retrouver si on avait 2 minutes votre nom concrètement, comment ça s'est passé ? Rappelez-nous votre embauche éclair. Alors, à la base, j'envoie quelques CV aux municipalités parce que ce sont les municipalités he qui embauchent.
Ça c'était dans les hautes scèes, n'est-ce pas ? Euh c'est en banlieu parisienne, on va garder euh l'anonymat sur la commune parce que je veux pas la stigmatiser et ça aurait pu se passer n'importe où, même à Paris. Euh c'est le reflet d'une grosse problématique, c'est-à-dire l'embauche expresse de personnes sans compétences.
Euh moi, j'envoie un CV euh très rapidement, il y a une réunion d'information et de recrutement. J'y vais, on est une vingtaine de candidats. On nous explique un petit peu la formation.
Euh vous êtes vous dites que vous êtes le daron de la bande parce que vous avez Oui, effectivement, j'ai cheveux blanc. Enfin, a priori, j'ai j'ai un profil atypique, hein. Tous mes collègues sont des jeunes étudiants avec la la pochette rouge sous le bras.
Il y a quand même une mère de famille mais qui a à peu près 10 ans de moins que moi. Donc j'ai quand même un profil un profil qui doit interpeller. Euh et donc je passe pendant une vingtaine de minutes un entretien avec deux directeurs de structure de centre de loisir.
Euh j'ai pas un CV a priori qui est fait pour la profession. Vous avez vous avez fait du scootisme. Alors voilà, j'ai fait un petit peu de scouotisme.
Euh alors on me dit "Si vous allez dans les bois avec les enfants, qu'est-ce que vous faites ?" Je dis ben cabane. Donc le le jury acquiè ça semble la réponse semble lui lui convenir.
J'ai dit aussi j'ai écrit que j'ai élevé deux enfants. Moi c'est quand même le gage quand même euh d'une d'une petite réussite personnelle d'expérience en tout cas. Voilà, avec un congé un congé de paternité alors là qui a été bidonné de 6 ans.
Euh bon ça ça leur plaît de 6 ans. Voilà, j'ai pris un congé de paternité de 6 ans. Ben vous savez quand vous ça fait 25 ans que je suis journaliste donc à un moment donné il faut il faut combler les trous hein.
Donc ça j'allais pas l'écrire. Donc j'ai mis un congé de paternité que j'ai bossé dans une ONG que depuis 6 ans, je suis livreur Uberitz. D'accord.
Donc bon voilà. Moi ce qui m'a interpellé c'est les questions qu'on qu'on m'a posé parce que ils m'ont soumis deux cas d'école. Ils voulaient voir comment je réagis.
Le premier cas d'école, c'est il y a une bagarre qui éclate dans la cour de récréation. Et parce que un enfant a dit à son camarade, "Tu es sale parce que tu as mangé du porc. Comment vous réagissez ?" Alors là, évidemment, on toucher à à laïcité et j'imagine que c'est une situation qui peut être connue euh dans la don.
Oui. Sur nous. Oui.
Voilà. Donc moi, j'ai répondu d'abord que je sécurisais, que je séparais les enfants et que je considérais que c'était un fait grave. Donc j'alertais le directeur.
Ça ça très bien plu parce que voilà, alerter le directeur, c'est ce qu'il faut faire généralement dans ces situations. Et la seconde euh qui était vous êtes à la cantine et il y a un enfant qui qui se met à vomir. Qu'est-ce que vous faites ?
Voilà, j'ai plutôt bien répondu à ces deux questions et sans sans Ba le diplôme d'animateur. Oui. Euh, on m'a on m'a dit c'est pas grave.
Alors ça c'est pas illégal d'embaucher quelqu'un sans bacotas à peu près 20 % hein de de personnel sans baffa c'est c'est c'est pas un problème. Et donc très rapidement au bout de 4 heures dans l'après-midi, j'ai eu un mail des du service RH qui m'a annoncé que ma candidature avait été retenue. Et quel casier judiciaire ?
On vous le demande votre casier ? Pardon ? On vous demande votre casier judiciaire ?
Alors euh mon casier judiciaire, non, on me le demande pas aujourd'hui. Ça se fait systématiquement euh via la commune et un logiciel. Donc ça, j'ai jamais eu la réponse.
J'ai jamais été en contact direct suite à cette immersion avec la commune, mais j'imagine que ça a été fait, c'est automatisé et on vous demande ce qu'on appelle le B2, le bulletin numéro 2. Et dans quelle dans quelle mesure est-ce que votre expérience que vous avez vécu dans une commune est duplicable à d'autres ? Est-ce que c'est général ce cette espèce de de flou artistique autour du rement ?
Oui, puisqu'en fait il y a une telle pénurie d'effectif, c'est qu'on est prêt à tout pour avoir des des recrues. Moi, l'après-midi quand j'ai été embauché, j'ai j'ai fait une session de de garderie du soir. Je me suis retrouvé avec une collègue qui avait le même profil que moi.
Elle elle venait elle était maman d'une petite de 1 an. Elle avait elle a fait un petit peu de babysitting mais aucun diplôme. Elle a été embauchée.
Mais ce qui est dingue moi dans mon histoire et c'était au-delà entre guillemets de nos espérances journalistiques hein pour prouver que c'était très facile de se faire embaucher, c'est que je n'ai pas signé le moindre contrat et j'étais au contact et j'ai été au contact d'enfants. Combien combien d'enfants cette garderie du soir par exemple ? la garde alors la garderie du soir étonnamment on était il y avait très très peu d'enfants, on était il y avait sep enfants pour c animateur.
Alors là c'est plutôt le reflet d'une gab j d'une très mauvaise gême n'importe quoi. Oui. À midi, vous vous êtes retrouvé sur une une chaise d'enfant avec une tête comme ça parce que ça c'est c'est c'est très très dur.
Alors euh moi je veux pas aussi jeter l'eau propre sur les ce personnel parce qu'il y a aussi du personnel compétent. Il y a des gens pour qui c'est une vocation et mes collègues qui étaient expérimentés, j'ai trouvé que voilà, ils étaient valeureux et courageux parce qu'effectivement euh passé, j'étais avec les grandes sections, j'avais j'étais donc assis sur ma petite chaise de Lily Pucien, vous savez les petites tables, le dos courbé et j'avais sep enfants autour de moi de grande section donc de 5 ans euh qui mangeaient euh des haricots verts en vinaigrette, mais j'étais étonné que qu'il puisse arriver à manger Mais cet enfant avec une sauce jaune improbable. Vous vous avez pas réussi à l'identifier mais qui avait beaucoup de succès.
Ouais. Et qui a eu beaucoup de succès. Après à la fin quand même ce qui m'a étonné c'est que à la fin du repage, j'ai demandé aux enfants s'ils avaient encore faim.
Oui, ils avaient encore faim. Donc j'ai fait une tournée de morceaux de pain. Vous voyez que ça pourrait être aussi une problématique qu'on pourrait traiter ici les quant vomi.
Non, personne ne s'est battu. Ce ce qui est quand même alors d'abord c'est vraiment la vertu en fait du reportage de terrain et et de l'immersion, la pratique de l'immersion de que que de dévoiler une telle délicence et ça c'est on le doit à ce à ce travail. Vincent Monayillard, vous m'avez tout appris, j'ai été bercé par Vincent Mongillard au Parisien.
J'ai commencé ma carrière avec lui. Mais ce que je veux dire derrière ça et je voudrais pousser la la question de de Anaïs, vous passez entre les mailles du filet, OK avec bon science pause, couisme congé pâte pendant pendant 6 ans. Bon, c'est assez improbable mais ça passe.
Et pour autant vous rappelez, il y a des chiffres quand même dans dans dans le reportage. Il y a il y a il y a il y a il y a des éléments sur lesquels on peut s'appuyer. En 2025 10 personnes ont été impliquées dans des affaires de maltraitance et de pédophilie dans ce milieulà.
Est-ce que vous considérez ou vous pensez d'après votre expérience qu'ils ont pu de la même manière passer entre les mailles du du filet, cacher euh leurs penchants jusqu'à ces dérives qui sont totalement euh insécurisantes et inacceptables ? Oui, c'est d'ailleurs ça qui nous a donné euh envie de de faire cette immersion. Euh nous naturellement, on préfère euh faire des reportages euh de manière naturelle en affichant notre carte de journaliste, mais euh là, c'était pour prouver qu'il y avait quand même des des des dysfonctionnements et on est arrivé totalement à à nos fins.
Ce qui m'a étonné aussi, c'est d'être jeté dans le bain sans formation et moi, je me suis senti parfois impuissant parce que j'avais pas les codes. À un moment, j'ai un un enfant qui naturellement est venu me prendre la main euh dans dans la cour. Moi je savais pas quelle distance il faut avoir avec un enfant.
Alors quand c'est votre enfant évidemment c'est un geste d'affection mais quand c'est pas votre enfant je savait pas. Et donc ça personne personne ne me l'a dit. La région a réagi Vincent à son quand même édifiant.
édifiant. Oui. Non, moi je pense que ce reportage aussi a pour but d'être quelque part un peu lanceur d'alerte comme il y a de il y a quelques années, il y a eu un lanceur d'alerte sur les épades, sur les maisons de retraite.
Je pense qu'il y a une vraie problématique et tout le monde en est conscient autour des animateurs périscolaires et du recrutement. Et ce qui est étonnant dans notre enquête, c'est que la la profession a réagi très très positivement. les syndicats habituellement qui vont plutôt hein défendre leur leur corporation, là on dit que ça mettait évidemment en valeur une vraie problématique et qu'il fallait changer ça.
Et j'espère que les pouvoirs publics vont aussi euh profiter de l'occasion pour peut-être réformer le recrutement, peut-être rendre obligatoire le BAFA. Mais aujourd'hui, qui a envie de de passer le BAFA pour gagner quelques centaines d'euros ? C'est un métier très contraignant, vous savez.
Vous arrivez euh à 11h15, vous bossez jusqu'à 13h30, puis après ben vous êtes rappelé le soir à 16h20, faut habiter le quartier hein si vous voulez un petit peu faire fructufier toutes ces heures. Donc aujourd'hui aussi, il faut apporter de la reconnaissance à la profession. Moi je l'ai fait quand j'étais étudiante.
J'ai fait les cantines et les et les goûter. Vous aviez le baffa ? Non.
Vous avez un contrat pour éviter un risque immédiat, c'est-à-dire des enfants sans animateurs, des enfants livrés à eux-mêmes, on prend un risque un peu plus à moyen terme, c'estàdire tomber sur quelqu'un qui soit pas compétent ou qui soit hostile. C'est pas une problématique qui date d'aujourd'hui hein, puisque il y a 2000 ans, Juvenal disait et c'est votre titre, cuisse custodiette ipsos custodes bien sûr qui gardera les gardiens. Wouh !
Merci Christophe. Merci beaucoup et bravo au Parisien qui fait un journal remarquable comme chacun sait. Euh merci beaucoup.
Allez, on passe au à la une euh tout de suite. [Musique] Venez Pascal Perry, on ne présente plus Pascal Perry, éditorialiste économie TF1 LCI. Bonjour cher Pascal.
Bonjour à tous. Bonjour. Bonjour Pascal.
Vous publiez un livre choc avec un titre de fou quand même. C'est présidents qui nous ont fait tant de mal. Le titre est pas mal hein.
Ah le titre est dingue. Je voulais qu'on le mette en en ce qu'on appelle en bloc et ils vont dire non quand même c'est un peu violent et tout. Donc on va en reparler parce que c'est quand même génial comme titre.
Mais avant, comme on vous tient, on voulait vous parler de ce budget qui n'arrive pas et de Sébastien Lecornu qui cherche la formule magique. Il promet de baisser la taxation sur le travail, de ramener le déficit à 4,7 % en 2026. Mais derrière ces promesses, beaucoup de flot encore hein et pourtant le temps presse.
En France, c'est presque un sport national euh annoncer des budgets de rigueur et finir par creuser la dette. Pascal. Oui.
Alors, c'est une équation compliquée à laquelle le Premier ministre est soumis aujourd'hui. Moi, je regrette d'ailleurs que les commentaires s'orientent uniquement vers les sources de revenus additionneles. On a en France, il faut il faut revenir à des choses simples.
On a une dépense qui est surabondante et inefficace. Dans une entreprise, quand vous avez une source de coulage, vous regardez d'abord la brèche, l'avarie et l'avarie, c'est la dépense d'argent public qui qui manifestement ne donne pas satisfaction aux Français. Donc qu'on cherche éventuellement à rééquilibrer la fiscalité, pourquoi pas ?
Très bien, on va trouver peut-être un milliard et demi ou 2 milliards d'euros en alourdissant le taux sur le prélèvement forfait terre unique, ce qu'on appelle la flat taxe. On va probablement prolonger un certain nombre de dispositifs fiscaux qui devaient être exceptionnel. C'est l'histoire de la vignette auto, vous savez, qui devait être qui devait durer un an.
L'espérance de vie c'était un an, finalement ça a duré 30 ans le truc. Bon euh on va trouver ici ou là mais on règle pas véritablement le problème. Et je vois mal pour répondre à votre question parce qu'il y a une arrière-pensée politique dans votre question.
Comment monsieur le cornu pourra mettre autour de la même table le parti socialiste et les Républicains. Les Républicains qui ont raison de dire que ils sont pas les seuls hein, qu'on a en France une chappe écrasante qui est celle des prélèvements obligatoires. Et le Parti socialiste qui voudrait fidèle à sa tradition, c'est ce que je décris d'ailleurs, continuer de dépenser l'argent que nous n'avons pas.
Mais donner suffisamment à la gauche sans s'alier à la droite, franchement c'est une formule magique qui est qui est réalisable ou pas ? Très honnêtement Pascal, je crois pas. Je crois pas non.
Non. Alors, dans un compromis, chacun accepte de d'avancer, de faire un pas euh en direction de l'autre. Mais là, l'écart est est tel et le château est tellement branlant, si vous voulez, pour reprendre une expression simple, que on voit mal comment un vrai compromis durable peut se se trouver.
Alors à à décharge du Premier ministre, il a 9 mois difficiles devant lui et les premières semaines, j'allais même dire les premiers jours sont les plus durs, les premières semaines seront les plus pénibles et puis ensuite on peut trouver un consensus pour aller jusqu'à 2027 l'élection présidentielle et remettre sur la table les grands sujets du moment. Comment on finance la protection sociale, comment on se désendte. Enfin, il y a beaucoup de questions qui se se posent.
C'est les deux principals sont là. Mais y compris dans les jours ou les semaines qui viennent, je je vois vraiment pas comment on peut trouver un compromis solide, sérieux entre une gauche qui veut toujours dépenser plus, qui a toujours ses mantras, sa muletat pour dire attention les riches hein, faut les faire payer en oubliant que les riches, ouais, les riches payent déjà beaucoup dans ce pays. Et puis une droite française des Républicains notamment qui qui considèrent enfin qui regardent les chiffres et qui disent voilà on a en France des prélèvements obligatoires qui sont surabondants.
C'est une chappe de plomb sur l'économie française c'est contreproductif parce que en réalité c'est récessif et il faut changer cette politique. Emmanuel, moi j'aimerais savoir Pascal vous avez étudié toutes les les politiques publiques de ces 40 50 dernières années. Pourquoi est-ce qu'on a un tel tabou sur la dépense ?
Pourquoi est-ce qu'on narrive pas, on constate tous au quotidien des Gabjg, on passe notre temps à faire à nous faire l'écoch de ces Gabj. Pourquoi est-ce qu'il y a pas de consensus sur le fait que l'argent public est mal utilisé en France et et qu'on considère que bah c'est un puissant fond et que finalement la source du problème, elle est quand même là. Pourquoi il y a pas de consensus sur ce sujet ?
Bah parce qu'il y a une très grande lâcheté Emmanuel. Il y a une tracheté des politiques euh de gauche comme de droite. Moi ma conviction personnelle c'est que en France la droite pense à gauche dire qu'elle continue de penser des penses sociales.
Faites le compte hein euh vous avez vu sur la couverture vous avez Nicolas Sarkozi, vous avez Jacques Chirac. Jacques Chirac seule parenthèse un peu enchantée en matière de finances publiques puisqueavec le duo breton Copé nous rentrons dans les clous de Mastriich. C'estàd qu'on on a une vraie politique de contrôle de la dépense publique.
Moscovici fait quelques efforts également à gauche, insuffisant de mon point de vue. Mais pour le reste, c'est très simple. Il y a des connexions complètes entre les les enjeux budgétaires et l'agenda politique.
Pour être réélu en France, c'est un peuple qui fait de la politique. Les Français sont des gens politiques. Alors, je vais le dire, pas économique.
Ils sont nuls en économie. Je je vous je vous le dis comme je le pense. Et nos dirigeants également sont nuls en économie.
C'est qu'ils ne veulent pas comprendre. Il y a des gens qui sont compétents évidemment, mais ils ne veulent pas comprendre. C'est la politique.
On pense qu'à chaque problème économique et budgétaire, il y a une réponse politique. La réponse c'est non. Il il y a il y a il y a d'un côté les discours, de l'autre côté des chiffres.
On peut pas de deux et deux feront toujours quatre et quand on accumule les déficits, on finit par les payer. Donc la première lâcheté, ça a été avec Mitéran, les dévaluations. Puis quand on a été incapable de dévaluer, bien on s'est endetté.
François Mitterrand prend la France à 20 % de déficit. Le déficit représente 20 % du PIB. Il il lâche le pays à 52 %.
Voilà. Bah justement, on va y revenir sur à ces présidents qui nous ont fait tant de mal. C'est le livre de votre audacieux le titre de votre audacieux bouquin.
On en en une petite page et puis on y revient tout de suite sur LCI. [Musique] De rent sur le plateau dans toute liberté avec Emmanuel Ducro, Guillaume Oda, Christophe Barbier et Pascal Perry. Pascal, vous publiez ces présidents qui nous ont fait tant de mal.
Quel titre ? Vous parlez de cette tradition bien française des des présidents incapables de gérer l'argent public, des présidents assez brillants hein pour les discours mais nuls pour les comptes. On a quelques quelques phrases.
Alors Mteran lui disait "L'économie c'est simple, c'est deux colonnes, une colonne dépense, une colonne recette. Vous avez qu'à demander ça à n'importe quel ménagère", disait-il. Visiblement euh Chirak, on fait des cadeaux avant des élections et on décide les impôts tout de suite après.
Ça c'est aussi une très bonne version. Et on écoute François Hollande dans sa phrase culte de 2012. Il était en campagne.
Évidemment, je vais vous confier une chose dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature.
Il ne sera donc pas élu. Et pourtant, il gouverne cet adversaire, c'est le monde de la finance. Bon, et lui à peu près fait tout le contraire de ce qu'il avait dit.
Et comment voulez-vous que les Français aient confiance dans l'économie quand on leur présente au fond une espèce d'oncle Picou qui va venir leur leur leur piquer le produit de leur leur travail et qui considère l'entreprise comme un lieu dangereux. Alors, Pascal Lami qui est le l'ancien directeur de cabinet de Jacques Deor, qui a été euh patron de de l'Organisation mondiale du commerce, me dit euh à propos de François Hollande et surtout de Lionel Jospin, l'économie ça n'était pas leur trottoir. J'ai trouvé que la formule était très belle.
Alors, chez chez chez Hollande, il y a beaucoup de dans la campagne, il y a ce discours sur les riches, l'argent qui corromp déjà François Mitterrand euh Guillaume. François Mitterrand, l'argent qui corromp, l'argent qui tue, l'argent qui tue. Je sais pas si vous vous rendez compte de la de la formule.
Et et donc évidemment ça a un impact sur le sur l'opinion. L'opinion se dit "Mais attendez, c'est terrible en France ça construit des archétypes, voyez, dans la dans la tête des Français. Vous vous rendez compte ?
Il y a des forces occultes qui sont là pour nous prendre l'argent. Les riches complotent contre la nation. C'est pratiquement ça l'idée qui est fausse évidemment.
Bah Gabriel Zucman et Thomas Piquetti, ils ont fait une grande tournée là. Sûr mais vous savez précède la sortie du livre de on croit finalement je crois que tout ça est simple on croit ce qu'on aime croire et quand quand Oui, c'est c'est des mythologies. Comment c'est des mythologies ?
Oui, c'est des mythologies. C'est ça. C'est c'est en réalité il y a il y a en France dans dans l'esprit des des Français cette cette idée que derrière chaque fortune se cache un crime si vous voulez que c'est l'argent n'est jamais tout à fait innocent et ça ça entretient ce ce cette chape de plomb.
Ça ça entretient le lien de défiance qui sépare les Français de l'économie. C'est très français ça Christi ? C'est très français.
On est le prix de l'abolition des privilèges. La nuit du 4 août, les privilèges ce n'est plus aujourd'hui la taille ou les impôts, le fief, c'est la flat taxe, c'est la possibilité de mettre ses actifs dans holding et cetera. Et donc on continue à faire de la politique avec ces mythologies.
D'autant qu'on a une élection présidentielle tellement compliquée à gagner que quand François Holland dit "Mon ennemi c'est la finance". Il en pense pas un mot. Simplement, il y a un Mélenchon qui est candidat.
Faut l'empêcher de monter. Dès que Mélenchon monte un peu, il décoche une munition très à gauche. Mon ennemi, c'est la finance. 2 mois après, ça y est, Mélenchon se remet à monter.
Qu'est-ce qu'il invente ? La taxe à 75 % contre les Et ça marche. À chaque fois l'ctorat de gauche dit "Ah oui, Hollande il est vraiment de gauche et revient vers lui et c'est comme ça qu'il gagne.
Ça l'empêche pas de faire le CICE moins de 2 ans après ses propos." Vous disiez hier que c'était euh la tradition catholique de la France. Oui.
Le rapport à l'argent est aussi culturellement ancré dans quelque chose qui est un rapport malsin, un rapport de de région. Sauf qu'en Espagne, au Portugal et en Italie, tout personne n'a cette haine du riche comme on l'a en France. Mais parce qu'on s'est organisé autrement.
En Italie, vous avez une double économie qui a toujours fonctionné avec l'économie officielle où on paye ses impôts, puis l'économie souterraine où on garde tout pour nous. Nous, on a tout écrasé depuis l'absolutisme dans une économie officielle où la France et les Français savent payer et collecter l'impôt et ça nous permet d'emprunter sur les marchés parce qu'on sait qu'en France, ça remonte, ça rentre. Emmanuel, moi j'ai j'ai une question sur le rapport qu'on peut avoir à l'argent.
En France, on a un problème avec l'argent du capital, on a un problème avec l'argent du travail parce que visiblement bâtir une fortune par le travail, ça reste quand même criticable. En revanche, on a aucun problème avec l'argent reçu et donné comme ça du ciel. On à l'héritage, je voulais dire l'héritage ou ou même la subvention, le guichet.
Cet argent là ne pose pas ne pose pas de problème. Comment est-ce que c'est quoi la la blanchisseuse intellectuelle qu'on a dans notre rapport à l'argent ? C'est c'est compliqué he le rapport des des Français avec l'argent.
Moi je je pense que ça ça date d'il y a d'il y a longtemps. Ça date notamment du du 19e siècle. Mais oui, on est toujours dans cette idée que l'État est une construction dans laquelle chacun peut s'enrichir au détriment du voisin.
Et c'est vrai que la politique de guichet, on considère un que il y aura toujours quelqu'un pour payer, souvent les riches et puis on considère alors c'est là où il y a un vrai problème. La la création de valeur c'est central. avant de partager la valeur, il faut la créer.
Mais on considère qu'il y a de l'argent caché, qu'il y a de l'argent magique. Alors, vous savez cette formule, elle a été beaucoup utilisé à la sortie du Covid. Oui, c'est ça.
Il y a des cagnotes qui dorment et puis vous avez des gens pour vous expliquer. Mélenchon vous explique que la dette, c'est pas un problème, qu'on la remboursera jamais. Mais la dette, elle est perpétuelle.
Ça ça ne veut pas dire qu'elle disparaît. Ça ça veut dire qu'elle roule la dette et que plus elle roule et plus le prix de l'argent augmente, plus les intérêts vont nous coûter cher. C'est pas très compliqué.
Vous achetez un appartement et puis euh vous l'achetez avec un taux à 0,90 par exemple comme ça a été le cas il y a quelques années. L'argent était quasi gratuit. Vos enfants veulent acheter un appartement, ils l'achètent à 3 ou 4 %.
C'est pas le même prix. C'est évidemment pas le même prix. Et on nous on nous entretient dans ce mythe qu'il y a Oui. l'argent caché. que l'argent des riches est dormant et qu'on va pouvoir mettre la main dessus.
Est-ce qu'on a préféré la dette financer notre modèle social avec de la dette plutôt qu'avec le travail ? Oui, le le Front populaire a offert des des avancées des conquis sociaux comme disent les organisations syndicales par la production. C'est que c'est la production, c'est l'accroissement de la richesse, l'accroissement de la taille du gâteau qui a qui a permis au aux Français de bénéficier de congé payés, conditions de travail qui était meilleure.
Depuis François Mitteran, la retraite à 60 ans, la 5e semaine de congé payée, 39 heures payé payé 40 le progrès social se finance par la par la dette et j'allais dire aussi par la lâcheté. Je veux dire juste un mot du tournant. Je souit on pose la question le tournant c'est quand ?
Le tournant c'est au milieu des années 80 quand nous acceptons collectivement la désindustrialisation. C'est un choix politique assumé. C'est des grandes partie de votre livre.
C'est un c'est une partie importante parce que la la dette, l'histoire de la dette, le renoncement au travail, l'allergie au travail, ça vient ensuite. Le fait générateur pour moi, c'est que confronté à une crise comparable, les Français choisissent de fermer les usines. Moi, j'étais j'étais jeune et je voyais ce qui se passait en Laoren dans le Nord.
On fermait les usines, on proposait des retraites à 52 ans, vous vous rendez compte des pré-retraites à 52 ans, il y avait même des des commissaires euh publ, je me rappelle de Shrek, hein, qui était à la restructuration, c'est qu'on on convoquait les gens, on leur disait "Bah écoutez, c'est pas très grave, vous avez perdu votre boulot, il y a un pansement social qui s'appelle la prèretraite à 52 ans, vous allez pouvoir rester chez vous, vous serez vous serez payé." Dans la même situation, les Allemands ont décidé de mettre l'argent public sur la rénovation de l'outil de production. Ce qui fait que les courbes se sont croisés et les Allemands se sont ont maintenu un haut niveau de production avec un appareil industriel solide.
Là où le nôtre a été défaillant, s'est effondré. Et depuis cette époque, nous avons une préférence collective. Nous avons une préférence collective pour le chômage.
Ouais. vous et pour l'inactivité ou pour le traitement social des difficultés économiques. Oui.
Est-ce que c'est pas aussi Pascal pardon et Emmanuel mais pour pousser votre réflexion parce qu'en réalité et vous l'écrivez dans dans votre livre, vous citez quelqu'un qui vous dit qu' un pays ça peut décliner tout doucement. Mais est-ce que ce problème-là majeur fondamental que vous soulevez, il est pas lié au fait que dans la plupart des cas, les Français ne voient pas le le précipice ou ou même n'imaginent pas que ce pays peut imploser parce qu'il n'implose jamais. Bah c'était le cas jusqu'à présent.
Enfin ma thèse qui est très personnelle, c'est que la seule chose qui nous sauvera paradoxalement c'est l'effondrement et toucher le fond. Il faut toucher le fond. C'estd qu'on est encore voyez, je j'ai rencontré Jean-Claude Tricher pour écrire cet ouvrage et quelques autres Ouais. la Banque de France qui qui me dit "Bon voilà l'Espagne, l'Italie, la Grèce, ça va mieux." Oui, ça va mieux parce qu'elles ont été traitées, elles sont passées à l'ostau si vous voulez pour dire les choses simplement et et le traitement a été un traitement de choc et vous avez aujourd'hui des pays à qui on prête à des taux l'Espagne par exemple supérieur au nôtre.
Donc il faut que le FMI arrive à Paris. Non, peut-être pas le FMI mais la BCE. On peut dire qu'on commence par la BCE, c'est-à-dire que si demain on est incapable de trouver un budget, revenons à l'actualité, si euh on continue de dépenser plus qu'on qu'on encaisse, enfin si en tout cas le le trou des finances publiques se creuse, nos partenaires européens avec qui on a signé un accord, un accord de bonne gestion se tourneront vers nous pour dire "Très bien, on va vous aider comme l'Italie, vous évoquez l'Italie tout à l'heure, elle a reçu 200 milliards d'euros." Ça aide quand même à redresser les comptes.
On va vous prêter de l'argent ou on va vous racheter, on va racheter une partie de la dette. On va faire racheter une partie de la dette par la par la BCE, mais on va vous donner une ordonnance à suivre avec un traitement. Et quand le traitement vient de l'extérieur, il est souvent plus à même.
Et là, l'ordonnance c'est retraite à 65 ans dans les pays européens. C'est ça hein. 67 ans voir 70 ans. 65 ans, c'est de l'austérité pure.
Maîtrise absolue des dépenses de santé, c'est euh bah les franchises sur les médicaments, sur le remboursement de la consultation médicale, c'est d'autant plus c'est d'autant plus facile que quand on vient faire les ordonnances de l'extérieur, on n' pas les conséquences électorales à à à payer. Donc les conséquences électorales, non parce que on va pas voter pour ou contre la commission, mais les conséquences politiques, vous les aurez. Vous les aurez par la montée des populismes qui vous disent à l'extrême droite on paye plus l'f ça vous a pas échappé qu' ils sont déjà en train de monter les populismes et ça fait si on leur dit ben bientôt c'est madame Felarienne qui va faire votre budget et qui va décider ce que vous allez payer ils vont pas se laisser faire et puis la France est un pays de révolution vous avez pas de révolution en Italie vous avez pas de révolution en Espagne c'est un peuple de colère c'est un peuple de ou non ça non non c'est pas une révolution Garibald c'est la constitution d'une nation il a pas renversé il a construit un pays en France on serait révolte, on on pratique le coup de force, le peuple ne se laisse pas faire.
Donc en Grèce, ça a été chaud quand même et et en France, ça ne se passera pas comme ça. Donc il faut éviter d'en arriver là. C'est que le raisonnement thérapeutique est totalement vrai.
Quand on est à l'hôpital, ben on accepte la perfusion. Le raisonnement politique est plus périlleux. Mais comment est-ce qu'on narrive pas à tirer des à tirer des enseignements de nos erreurs ?
Vous vous rappelez cet épisode de la désindustrial pardon de laisation lourde de la France, la sidérurgie, le textile et cetera. On a maintenant le mouvement 2 à Babuis, c'est celui des PME. Elles vont très très mal he notre tissu productif notamment je sais pas dans l'agroalimentaire qui est un de nos secteurs forts va très mal.
Comment est-ce qu'on a pas tiré les leçons ? Ça fait quand même 15 ans que les professionnels et les organisations patronales alertent et cetera et c'est comme si on n'écoutait pas, si on entendait pas quand on est un politique. Oui, il y a il y a une forme de Oui. détachement par rapport au aux difficultés.
Alors, observons quand même là qu'il y a une convergence Oui. Des difficultés. Et vous savez, c'est comme la grenouille dans la grenouille dans la casserole, la température monte, monte monte et à un moment, elle devient insupportable. les agriculteurs, c'est un sujet qu'on qu'on connait bien les chefs d'entreprise y compris dans la fonction publique.
Aujourd'hui, il y a des secteurs qui sont proches du de la paralysie qui qui ne fonctionnent plus. Imaginons que demain on trouve pas de budget. Ça fait quand même une série de chocs qui provoqueront probablement euh soit une réaction, soit le délitement du du pays.
Euh on passera d'une crise économique à une crise politique et d'une crise politique à une crise de l'État. Hm et la crise de l'État euh Christophe peut en parler, c'est très douloureux évidemment et ça a des conséquences. Il faut pas s'imaginer que c'est sans conséquences.
C'estàd que ceux à qui on s'adresse ce matin peuvent se dire bah après tout grave. dans une armoire. Non, pas du tout.
Ça a des conséquences. Les pays qui ont été confrontés à un choc tel que celui qui nous menace aujourd'hui sont des pays qui ont dû réduire le nombre de fonctionnaires, qui ont dû réduire les pensions de retraite, qui ont dû réduire les prestations sociales, l'assistance sociale qui nous coûte 70 milliards d'euros. C'est notre modèle social qui est en géopardie là. qui ont été assujettis à une véritable cure de rigueur.
Je parle pas d'austérité mais à une cure de rigueur et douloureuse. Ah cure de rigueur. Alors il y en a qui qui sont pas tellement cur de de rigueur, c'est notre carton rouge.
J'ai pas parce que 35000 € de note de frais en 4 ans pour le maire socialiste du 18e arrondissement de Paris, Éric le joindre. 6500 € de pressing, des repas étoilés euh et puis des pizzas pour ses enfants. Euh réponse de l'intéressé hier au conseil de Paris.
Ne bougez pascal, on a envie de vous entendre sur le sujet aussi. Effectivement, vous me donnez l'occasion de répondre publiquement dans la vraie vie à cette opération menée par un certain nombre de vos amis depuis quelques jours sur les réseaux dont on dit qu'ils sont sociaux et qui donne surtout le la possibilité à un torrent de n'importe quoi. Donc je vais répondre très directement.
Comme tous les maires, je bénéficie d'une enveloppe annuelle votée par le Conseil de Paris qui couvre les frais liés à mon mandat. Comme tous les maires, chaque année, je justifie auprès de l'administration de l'utilisation de cette enveloppe que je ne consomme d'ailleurs jamais en totalité. Non, mais c'est extraordinaire.
C'estàd quelle défense en carton quand même, non ? Quelle arrogance. Tout ce qui trouve à dire c'est "J'ai pas tout dépensé." Euh Pascal, c'est pas un complément de revenu.
C'est c'est c'est notes de frais. C'est pour payer des frais de mandat, pas les t-shirts, les écouteurs, les pizzas au Nutella. Si vous voulez, il y a un truc qui est qui est quand même très curieux, c'est que ces gens ne perçoivent plus du tout la puissance des symboles.
Oui, il est dans les clous encore en terme, il est maire du 18e, il est pas président de la République. C'estd qu'il doit sortir de sa mairie quand même pour rencontrer des des Parisiens, des Parisiennes. Mais on est on est à un moment de notre histoire économique et budgétaire qui requiert de laabord de la modestie et puis de la sobriété.
Et comme on est dans un pays très politique, le l'exemplarité est un sujet majeur. Si les élus ne montrent pas l'exemple aujourd'hui, personne ne fera d'efforts. Tout le monde dira "Ben voyez, finalement il y a toujours la case des privilégiés.
On a aboli les privilèges, mais il y en a qui les conservent dans dans la République. Et donc cette cet élu, il est euh il est gravement fautif comme de mon point de vue madame Hidalgo la. C'est-à-dire que qu'on s'habille pour représenter Paris, que on ait des réceptions qui sont dignes de la ville de Paris, des des réceptions qui sont dignes du patrimoine si vous voulez hein.
C'est c'est un c'est un élément de vente quand même pour nous, pour Paris, pour la France. C'est un c'est un patrimoine mondial si vous voulez. Les gens viennent nous voir aussi parce que bah la table est bonne, parce que la la parce que Paris est une jolie ville, parce que on est on est bien habillé et cetera, mais il y a des limites dans les périodes qui sont les nôtres aujourd'hui.
Il faut il faut montrer l'exemple. Je je citais cet exemple là il y a il y a très peu de temps. Vous savez, il y a deux types d'armées euh et deux types de comportements des officiers dans l'armée.
Il y a ceux qui disent "En avant", c'est qu'on envoie les gens au feu et il y a ceux qui disent "Suivez-moi". Bah aujourd'hui, on a besoin d'officiers qui disent "Suivez-moi." Je vais vous montrer l'exemple.
Don l'exemple. Ouais. Merci beaucoup Pascal Perry.
Merci d'être passé. Je vous Merci de m'avoir accueilli. Le titre de votre livre, c'est vous qui allez le redonner parce qu'il est c'est présidents qui nous ont fait tant de mal.
Fait tant de mal, je trouve ça génial. Merci beaucoup. Euh, on se quitte quelques instants et on revient sur cette histoire de N de frais parce que c'est quand même incroyable.
À tout de suite [Musique] wou. De retour sur le plateau de Toute liberté, on parle de ces 35000 € de notes de frais en 4 ans pour le maire socialiste du 18e arrondissement. Est-ce que vous savez comment les habitants du 18e arrondissement appellent leur maire ?
Est-ce que vous savez l'aristocrate républicain ? Pas du tout. Il s'appelle Éric le joindre et il l'appelle impossible à le joindre.
Donc euh Christophe, une une petite une petite question comme ça. Ce scandale, ça ça illustre une dérive personnelle ou alors un malaise plus large dans la gestion des fonds à Paris et peut-être ailleurs ? À Paris, dans les grandes villes, on peut retrouver ça.
On se rappelle les frais de bouche du couple, hein. C'était il y a longtemps. La mairie de Paris, période à Nidalgo, avait déjà été alertée par la chambre régional des comptes.
Donc voilà, c'est un problème de comportement parce que les élus confondent le légal et l'éthique. Pas les élus, certains parce que c'est un chien les élus concernés par ces affaires. 99 % des élus dans ce pays sont parfaitement honnêtes et moi je connais beaucoup d'élus en milieu rural qui payent de leur poche. reçoiv par exemple quelqu'un qui va peut-être s'installer sur la commune comme médecin, je peux vous dire qu'il l'invite au resto du coin.
C'est pas la commune qui paye. Alors lui Éric le joindre là, il a raison les élus concernés. Les élus concernés qui s'expliquent, faut écouter leur défense.
Qu'est-ce qu'il nous a dit ? Il nous a dit "Mais j'ai une enveloppe, j'ai pas tout dépensé, qu'est-ce que vous me reprochez ?" Mais c'est dingue.
Non, c'est pas dingue, il confond le légal et l'éthique. Il fait très attention à rester dans le légal et il comprend pas qu'on est dans une période où votre comportement les regardé par la population. l'exemplaire.
Il ne s'agit pas de dire "Mais j'ai respecté la règle, il s'agit d'être exemplaire et de dire je me suis mis à la hauteur de ce que vous ressentez, des difficultés que vous traversez, de la crise que traverse le pays. Passer du légal, du respect de la loi à l'éthique, c'est-à-dire au respect des attentes de vos concitoyens. C'est ça la bonne politique et il n'y arrive pas.
Certains n'y arrivent pas. Est-ce qu'un maire d'arrondissement de Paris a vraiment nécessairement doit inviter des chefs d'entreprise ? tout frais doit rapporter à la commune.
Honnêtement, vous avez un entrepreneur japonais qui vous dit "Je vais peut-être créer 500 emplois sur votre commune, mais je vais venir vous visiter, vous dérouler le tapis rouge et vous l'invitez dans le meilleur restaurant et en espérant que ça marche." Et ça cit ce sont des frais qui sont de l'investissement pour votre commune. Mais si c'est quelqu'un qui vient juste là en touriste et que pour vous faire plaisir, pour lui faire Non, c'est voilà quand vous justifiez, vous justifiez pas d'une somme parce que elle était comprise dans votre enveloppe votée par le conseil municipal.
Vous justifiez d'une somme parce qu'elle a rapporté à la commune, elle a été faite dans l'intérêt de la commune. Emmanuel, ça vous énerve ces histoires ? Ça m'énerve particulièrement d'autant que je suis une habitante de 18e arrondissement.
Ce qui m'énerve, c'est l' c'est c'est le problème de contraste entre le comportement de ce maire et la situation de son arrondissement. C'est l'arrondissement le plus pauvre de Paris. On le sait assez peu mais dans le 18e arrondissement, il y a des gens qui vivent vraiment dans le nord de l'arrondissement dans des conditions extrêmement précaires.
Il fait des distributions alors il fait des distributions alimentaires euh pour les publics précaires et puis après il va faire une note de frais dans un restaurant étoilé. Et là moi je trouve qu'on a un problème de civisme enfin tout simplement de de de conscience de quelle est la place de l'élu. On est à un arrondissement où les écoles sont dans un état extrêmement dégradé, où les cantines sont de notoriétés publiques les plus mauvaises de la capitale, où des enfants vont à l'école sans avoir petit- déjeuner le matin.
On est dans cette situation-là dans le 18e arrondissement, vous avez des quartiers comme la goutte d'or ou les les quartiers qui bordent le périphérique qui sont extrêmement extrêmement pauvres et et je trouve que cet effet de contraste est est saisissant. On a quand même aussi des élus socialistes qui passent leur temps à donner des leçons de sobriété, d'inclusivité, de participativité. Bah effectivement là, on participe au train de vie d'Éric LJindre et et pour moi, je trouve que c'est indécent et c'est une faute civique mais tout le problème il est il est il est dans le fait qu'en réalité c'est la distinction que vous opériez et et éthique l'égalité.
Le PNF par exemple, il va visiblement enquêter sur ces notes. C'est ce qu'a annoncé Jean-François Boner le procureur de la République, chef du parc national financier à nos confè de RTL. Exactement.
Et celle d'Anilgon en particulier. Mais si le PNF il s'intéresse à la légalité comme le disait Christophe, bah il va trouver rien de de d'absolument illégal s'il s'intéresse à l'éthique mais ça pas dit parce que les les frais d'un élu sont très encadrés et on considère que la collectivité rembourse les frais qui n'auraient pas été engagés s'il n'avait pas été élu. En l'occurrence, les frais de pressing, vous les avez.
Vous soyez pas les coff le coiffeur c'est la même chose que vous soyez pas grâce le coiffeur à grâce avant juste avant le réveillon bizarre. Bon en tout cas c'est la raison là-dessus si ce n'est pas si c'est des frais que vous auriez eu sans être maire et ben vous devez les payer vous-même. Le restaurant étoilé le restaurant étoilé avec qui a-t-il déjeuné ?
Peut-être que c'est un un traitement industriel japonais qui voulait venu enfant à la pizzeria. En revanche, on est assez d'accord que ça tombe assez horse. Voilà, on a du mal à imaginer que ça pouvait être en lien avec un intérêt pour la commune.
En tout cas, c'est vrai. Oui, ça ça ça illustre ce gouffre entre gouvernant et et gouverné, entre élu et et et citoyen. Le PNF enquête mais le vrai tribunal, c'est celui de l'opinion.
Donc attention, attention attention. Ouais. Attention.
Allez, c'est maintenant l'heure de la phrase qui fait du bruit. [Musique] Alors PE7, un ex-officier devenu vedette de Fox News et aujourd'hui secrétaire de la défense de Donald Trump a convoqué 800 généraux à Tico pour sonner la fin de la culture W dans l'armée. Retour au standard masculin, fin des cotas, attaque contre les amèes et même un slogan sorti tout droit des réseaux sociaux.
Fafo, fuck around and find out. Vous allez nous expliquer Guillaume, on l'écoute. Franchement, c'est fatiguant de regarder les formations de combat ou n'importe quelle formation d'ailleurs et d'y voir des soldats obèses dans les couloirs du Pentagone.
De même, il est tout à fait inacceptable de voir des généraux et des amxux obèses dans les couloirs du Pentagone et à la tête des commandements à travers le pays et le monde. Cela donne une mauvaise image. Fini les mois de l'identité, les bureaux de la diversité et de l'inclusion, les hommes en robe.
Fini le culte du changement climatique. Fini les divisions, les distractions et les illusions liées aux genres. Et j'en passe et et j'en passe sur les femmes hein parce qu'il a été très violent avec les femmes qui sont incapables de combattre.
Euh je renvoie juste à à ce que fait l'armée israélienne, quoi qu'on en pense. Euh il y a des femmes qui sont fantassins dans l'infanterie qui sont parfaitement capables de combattre. Ça c'est femmes kurdes et des femmes kurdes.
Exactement. Donc ça c'est ça c'est un tout petit un un premier point. Après bon c'est caricatural, c'est insultant on va pas se mentir.
Et on se demande s'il est sur Fox News ou alors s'il est en campagne électorale Pitex. Il a fait venir 800 généraux, tout ce que compte la planète de quartiers généraux de l'armée américaine pour s'entendre dire qu'en réalité, il faut exalter la virilité dans l'armée. Merci.
Mais en gros, on savait qu'il fallait être un peu virile quand on parfois aussi on prend une arme de combat et qu'on va effectivement dans les tranchées combattre. La question qu'on doit se poser, est-ce que l'armée américaine est sur le point d'entrer en guerre ? Parce que ça ça n'était jamais arrivé de réunir en temps de paix autant de de généraux.
La dernière fois que ça s'est fait, c'était je crois au sortir ou pendant la Seconde Guerre mondiale. C'est à vérifier. Mais en tout cas, c'est relativement unique.
Qu'est-ce qu' nous dit ? Les personnes en surpoids, on n'en veut plus. Les personnes transgenores, on nen veut plus.
La formation initiale, elle doit être impitoyable. On doit exalter la virilité dans l'armée. Et je le cite, on fait le ménage.
On fait le ménage. Poutine, pardon. Oui.
Non. Oui. D'une certaine manière, il y a la même poutinisation, la mise en avant.
Alors, sauf que Poutine lui fait des vidéos où il est lui-même en position d'être Ouais. Non, mais moi j'y vois très honnêtement encore une fois euh le déroulé d'un programme qui est celui du du MAGA. Est-ce que c'est l'opposition de deux Amériques ?
J'en suis pas sûr. Est-ce qu'en réalité il y a un programme stratégique derrière ça ? Est-ce qu'il réunit tous ces généraux pour leur dire voici les priorités de l'armée, voici comment on investit, voici nos champs de bataille.
Et ce qui nous dit de très important PTI except le secrétaire à la défense, il nous dit l'armée est en guerre contre ses ennemis de l'intérieur. Et moi, j'y vois le signe d'une dérive encore une fois lente et progressive autocratique. Quand on fait de l'armée sa propre police pour des objectifs qui sont pas tout à fait déclarés, sauf à s'attaquer aux ennemis de l'intérieur.
Et pour ce personnage là, les ennemis au, c'est-à-dire à ceux qui ont défini les bureaux de transgord, des bureaux de de discrimination et cetera. Et c'est aussi pour ça euh effectivement Anaïs et on en a parlé tout à l'heure du plateau, il y avait une photo qu'on voulait montrer pas montrer, on s'est tripé. Non, moi je pense que l'armée américaine c'est 1500000 soldats, 2 millions si on compte la garde nationale.
Il y a combien de woke euh euh transgenre dans dans l'armée américaine ? Un cas, deux cas. Est-ce que c'est toute l'armée américaine ?
Non. Il y a combien de personnes en surpoids ? Je sais pas, j'ai pas compté.
Est-ce que c'est toute l'armée américaine ? C'est l'une des armées les plus aguéries au monde. Donc à un moment donné, venir dérouler un programme maga, faire la leçon à tout ce que compte cette planète terre de générocain, lesquels se sont demandés of the record pour quelle raison ils avaient été réunis dans ces conditions là.
Pour quelle raison Christophe a-t-il été applaudis ? Très peu. Très peu.
Mais on est on est dans le on est dans l'idéologie pure. Oui, en effet, il s'agit à travers une démonstration facée des militaires de faire passer un message à toute la société et en effet et au monde, on va trumpiser tout cela. On peut être un très très bon soldat en surpoids si on n'est pas évidemment au front en train de courir, mais si on est par exemple un spécialiste de la cybergare ou un pilote de drone.
On peut être extrêmement précieux à son pays comme soldat en travaillant avec son cerveau plus qu'avec ses muscles. Il veut une nation de Rambo et donc il est dans cette idéologie là. C'est la faillite de la mesure.
C'est-à-dire que là on est dans des effets de balanciers. On a entendu des choses assez délirantes sur les théories du genre quand même où on devait plus utiliser les mots de femme par exemple. Non mais c'est là où je dis ces deux Amériques qui sont quand même dressé.
C'est un message elle elle est probablement entre les deux. Là, on est dans une autre outrance qui est délirante. C'est c'est des balanciers de l'outrance.
Le la mesure et la vérité sont quelque part au milieu et certainement ni là ni là. Non, mais Anaïs, parce qu'on a eu cette discussion en effet, ce progressisme dévoyé, il a coûté probablement son élection à Camala à Haris et et il a réuni autour de Donald Trump une partie de l'Amérique. Mais maintenant qu'il est le président de tous les Américains, quel est le sens en fait d'un tel discours ?
Moi je ne le vois pas. Bah si, c'est d'envoyer un message à l'intérieur et aussi au monde sans doute. Euh c'est maintenant l'heure Guillaume de notre petite séquence.
Il y a de l'espoir. Il y a de l'espoir toujours un peu. Un peu.
H Alors, regardez cette belle tour Effel. Hier, elle avait revêtu son habit rose parce que qui dit premier jour d'octobre dit début de l'opération octobre rose, on a tous le petit le petit ruban à la boutonnière. un mois de sensibilisation et de dépuissage du cancer du sein.
Un examen gratuit gratuit qui sauve des vies chaque année. 60000 personnes sont diagnostiqué avec un cancer du sein et c'est le cancer le plus fréquent chez les femmes en France. On va regarder quelques témoignages de femmes qui ont été sauvées parce que dès que TCT le cancer du sein guérit dans 9 cas sur 10.
Il faut donc aller se faire détecter et la science progresse les amis. Demain, ça sera sans doute encore mieux grâce à un arsenal thérapeutique qui ne cesse de s'étouffer de s'étauffer pas de s'étouffer des anticorps conjugués des immunothérapies et même près un vaccin. La science avance.
On écoute le témoignage de ces femmes en rémission. Alors, il y a 1 an, on m'annonçait la réémission de mon cancer du sein triple négatif de stade 3 et aujourd'hui, je suis toujours en rémission dans l'attente d'une guérison totale. J'ai fini ma chimio, j'ai été opérée avec une tumorectomie, j'ai fait mes 33 séances de radiothérapie et je suis en rémission.
J'ai eu deux cancers, de la chimiothérapie, de la radiothérapie, une reconstruction immédiate et aujourd'hui, je suis en rémission. Elles sont jeunes ces femmes Christophe et la science progresse. Et ça c'est quand même il faut le dire parce que dans ce monde sombre là à chaque fois on se dit on va trouver une petite séquence, il y a de l'espoir et là c'est la science qui avance.
Pour ce cancer là comme pour d'autres la science arrive très très vite. Toutes les semaines des nouvelles incroyables sur des vaccins possibles, sur la thérapie génique. On va peut-être vivre dans ce la fin du cancer, la fin des cancers.
Ça sera un progrès absolument immense pour l'humanité. Emmanuel, nous avons tous autour de nous des femmes qui ont eu des cancers, qui ont qui ont passé des moments difficiles et qui vont bien. Les taux de survie sont de meilleur en meilleur chaque année, les mortalités baissent d' 1,6 % chaque année.
Euh oui, on arrivera probablement à la fin des cancers. Alors, il y a des femmes qui sont dans le dur là maintenant. Ouais.
Mais il faut qu'elles sachent que ça se termine le plus souvent. Très bien. Ben, ce qui est positif, c'est de porter ce ruban.
Ce qui est positif, c'est de s'associer à à cette initiative parce que le cancer du sein chez la femme, c'est le premier cancer chez les femmes que la Tourfel est en rose, que nous on porte nos ruban et on a raison de s'associer à cette initiative parce qu'il y a encore trop peu de dépistage, je crois et donc il faut pousser pousser donc cette initiative. Oui, elle est elle est positive et vous vous portez très bien votre Merci beaucoup Guon. Merci à tous les trois d'être d'avoir fait refait le le l'actualité en toute liberté.
On se retrouve évidemment demain à 9h.