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interviewLCP (sur YouTube)· 4 mai 2026 66 min

[DIRECT] Émission Spéciale : Audiovisuel Public | LCP, Lundi C'est Politique - 4/05/26

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

en main politique, l'audiovisuel public quoi qu'il en soit, c'est d'ors et déjà invité dans le débat politique à l'approche de la présidentielle qui va se jouer aussi sur les plateau de télé et de radio. Bienvenue dans ce lundi, ces politiques spéciales. [musique] Bonsoir, ravi de vous retrouver comme tous les lundis en direct sur LCP, canal 8 de la TNT pour parler ce soir spécialement avec plusieurs invités. de la commission d'enquête parlementaire sur le public qui a tant fait parler.

Et enfin, l'heure est arrivée des conclusions qui vont être publiées demain. Bonsoir Charles Loncle. Bonsoir.

Vous êtes le rapporteur de cette commission parlementaire. Vous avez été au cœur des débats sous les projecteurs, on peut le dire comme ça. Pour vous interroger ce soir avec moi d'abord Hervé Gatén, bonsoir Hervé de Radio Classique, Stéphanie Despierres, Stéphanie bonsoir de LCP, bonsoir Laurent Farg de Challengange, Laurent et Hugo Hugo Couturier, Hugo Perchoir sur la chaîne Twitch LCB Assemblée nationale qui retransmet l'émission en direct aussi et qui va pouvoir vous interpeller s'il y a des questions de la part des téléspectateurs qui nous suivent.

On va également recevoir tour à tour après vous des membres de cette commission d'enquête qui a fait temps parger. Je le disais, vous êtes député UDR de l'Hérot, rapporteur de la commission d'enquête, je le redis. J'aurais savoir vous quelle émission vous regardez régulièrement par exemple sur France Télé ou quelle est la l'émission que vous écoutez à Radio France régulièrement ?

Moi, je vous avoue que je pense que je dois et je l'ai dit d'ailleurs au début de cette commission d'enquête, mon éveil politique, mon goût du débat, mon esprit aussi un peu d'ouverture sur le monde à certaines grandes émissions du service public, notamment euh les fameuses émissions d'investigation, les grands documentaires envoyé spécial. Je ne rat pas un envoyé spécial, elle existe toujours l'émission, vous la regardez toujours elle existe toujours. Je vous avoue que j'ai un peu moins le temps de regarder malheureusement la télévision.

Surtout en ce moment sur ces 6 mois de commission d'enquête, je me suis mon quotidien était plutôt celui d'un moine copiste et donc je pouvais pas trop regarder la télévision et la radio mais je vous avoue que cet éveil politique, je le dois de des contenus de grande qualité du service public que j'entends aussi préserver, défendre. C'était tout l'objet de cette commission d'enquête. dénoncer et mettre en lumière les dérives et les dysfonctionnements pour proposer des recommandations dans le cadre du rapport pour mieux les résoudre et assurer aussi des entreprises soutenable.

C'était aussi l'objectif. Est-ce que vous écoutez France Inter, France Culture, France Musique, euh FIP, euh le move, je sais pas qu'est-ce que vous écoutez. Ouais, j'ai j'ai eu le pardon.

Oui, j'ai eu l'occasion de de le dire. Euh FIP est constamment branché chez moi. C'est quasiment une sorte de radio qui ailleurs exactement. mais mais qui a un éclectisme musical qui est exceptionnel qu'on trouve sur aucune autre radio.

Vous pouvez entendre un opéra tranquille. Il y a pas de commentaires. Alors il y a pas de pub, il y a pas de pub, il y a pas de commentairire.

Il y a quelques voix assez envoûtantes, notamment la nuit euh qui qui vous rappelle que vous êtes sur une station de de qualité. Donc je suis un peu accro à FIP à ces contenus éclectiques. Donc encore une fois, il y a il y a un mauvais procès qui m'a été fait alors que depuis le premier jour de cette commission d'enquête, non mais vous avez tout à fait vous avez tout à fait raison mais depuis le premier jour de cette commission d'enquête, j'ai organisé une conférence de presse pour dire et pour résumer la thèse de cette commission en une phrase : "Je veux braquer un projecteur peut-être cru sur les dérives et les dysfonctionnements de l'audis public. proposer des recommandations et pour mieux sauver ces missions précieuses.

Mais j'ai été rangé à tort directement dans le camp de ceux qui voudraient privatiser l'audiovisuel public, forcer de constater que c'est pas mon intention et je suis encore aujourd'hui pour vous le dire. Moi mon intention est toute autre. Vous souhaitez cependant réduire de 1 milliard le budget d'audiovisuel public.

En Suisse, l'UDC, parti nationaliste, voulait lui baisser la redevance. Alors l'UDC a dit tiens, on va faire une votation un référendum pour voir ce que les gens en pensent. Et puis finalement 62 % des suisses ont dit bah nous on préfère payer la redevance et avoir un bon service public deovisuel.

Pourquoi pas demander la vie aux français ? C'est leur patrimoine aussi après tout l'audiovisuel public. Et vous avez raison et je pense qu'il faudrait demander aux Français leur avis qui n'a quasiment jamais été demandé.

Alors ça peut prendre l'expression d'un vote notamment aux prochaines présidentiales. Ça peut prendre l'expression du grand consultation un référendum. Vous savez ça fait à peu près 25 ans je crois qu'on en a pas mené.

Je pense qu'il y a des sujets encore plus structurants, non pas que les usuels public tuen soit pas un, mais il y a des sujets encore plus structurants qui méritent aussi un avis des français. Moi, j'ai toujours été pour la démocratie directe et d'ailleurs dans la méthode que j'ai utilisé dans cette commission d'enquête, une totale transparence sur les auditions, sur les questions, sur les réponses, ça obéissait aussi à cette quête et cette é même pas de référendum sur le visuel public. Si on pouvait en faire un, j'en serai le premier réjoui.

Je pense enfin pas de vous, ça dépend du président de la République mais vous pouvez gérer. Mais je pense qu'il y a bien d'autres sujets encore plus prioritaire mais pour moi évidemment que les Français doivent se prononcer. Je remarque que ils sont certes attachés à l'ordel public mais dans un sondage récent du CSA de novembre 2025 il constate à 60 % il considèrent que l'information délivrée par les chaînes d'audovisuel public n'est pas impartial.

Donc ça montre qu'il y a un chemin notamment pour garantir un peu jamais référendum beaucoup plus abouti. Hervé un milliard d'économie donc c'est ce que vous préconisez sur le budget de l'audiovisuel public. Comment est-ce que vous arrivez à ce chiffre ?

Est-ce que c'est l'addition des dépenses qui vous paraissent inconsidérées dans l'audiovisuel public ou est-ce que c'est l'objectif que vous étiez fixé dès le départ ? Autrement dit, est-ce que c'est un calcul arithmétique ou est-ce que c'est un calcul politique ? Alors pour vous montrer, c'est pas totalement un calcul arithmétique, c'est pas vraiment 1 milliard, c'est 1ARD175 millions à peu près, mais vous aurez l'occasion de le découvrir demain matin à l'occasion de de la publication du rapport.

Non, en fait, j'ai simplement fait une addition sur les 80 recommandations que je propose dans le cadre de ce rapport, notamment des recommandations pour optimiser l'audiovisuel public parce que je constate qu'il y a un peu plus de 130 chaînes de télé et de radio public qui sont financés à hauteur de 4 milliards d'euros par an par les Français, ce qui représente la moitié du budget du ministère de la culture. Donc, c'est une somme qui est conséquente. Et bien dans ce rapport, je propose un certain nombre de pistes d'optimisation pour muscler davantage les contenus et les programmes de ces chaînes pour leur permettre aussi de se distinger des chaînes privées.

C'est étayé économiquement. Donc pardon euh je vais pas user de circonvolution. Effectivement, c'est l'addition de ces pistes de recommandation qui concernent à la fois le cadre social et salariel de ces entreprises, la prévention des conflits d'intérêt avec des sociétés de production privées, la gestion rigoureuse des deniers publics, la lutte par exemple contre quelques contre quelques gabis comme par exemple les suites à CAN au Majag.

Voilà, c'est un ensemble et des fusions de de chaînes. C'est l'ensemble de ces recommandations qui permettent d'arriver à près d'un milliard 200 millions d'économies sur les 4 milliards d'euros de budget. Alors justement, vous dites fusion, vous vous proposez donc de fusionner des chaînes.

Fusionner des chaînes, ça veut dire en faire disparaître. Faire disparaître des chaînes, ça veut dire moins d'audience. Moins d'audience, ça veut dire moins de recettes publicitaires.

Vous dites de vouloir défendre et sauvegarder l'audiovisuel public. Est-ce qu'à la fin ce que vous proposez, ça n'aboutit pas plutôt à l'affaiblir ? Et je pense tout l'inverse, je vous donner un exemple sur une mesure qui a été très discutée, c'est la fusion entre France 2 et France 5.

Je pense que aujourd'hui quand vous avez autant de rediffusion, notamment en deuxème partie de soirée déploré par beaucoup de téléspectateurs qui qui constatent en tout cas l'augmentation forte de ces rediffusions, les personnes ne comprennent pas pourquoi ils financent un certain montant des programmes qui ne sont pas des programmes in. Mais ça fait de l'audience et de la pub. C'est ce que vous dis.

En tout cas, il y a il y a une part conséquente attribué aux rediffusion et il y a une part conséquente aussi attribuée au jeu. Il y a 9 cases de jeux par jour sur France 2, 13 au total quand on prend France 3. Donc quand vous supprimez les créneaux attribués aux rediffusion, quand vous réduisez d'une certaine façon le nombre de cases attribué au jeu qui pour moi en tout cas sont surproportionnés par rapport aux missions de service public, là vous pouvez prendre le meilleur de France 5, prendre le meilleur de France 2 en faire une vraie chaîne généraliste distincte aussi des autres chaînes commercial et à ce titre làà susciter davantage d'audiences davantage de recettes publicitaires.

Donc pour moi, fusionner et prendre le meilleur de deux chaînes, c'est en rien affaiblir le service public. Bien au contraire, je pense qu'il y a une vraie logique d'optimisation de de ces programmes. Oui.

Donc vous ne voulez pas affaiblir l'audiovisuel public français, mais c'est vrai que quand on se compare entre la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, on voit que finalement la France consacre plutôt moins d'argent et beaucoup moins d'argent que par exemple l'Allemagne, deux fois moins. En gros, l'audovisel public en France, c'est 57 € par français par an. C'est deux fois moins qu'en Allemagne, c'est 35 % de moins qu'au Royaume-Uni, c'est moins qu'un abonnement Netflix.

Donc est-ce qu'il y a vraiment urgence à réduire cette dépense ? Alors les calculs sont un peu différents parce que l'Allemagne fonctionne de façon régionalisée. Au Royaume-Uni, on voit que la BBC sur les 10 dernières années a opéré une rédul drastique de près de 30 % de ses coûts.

Là, ils viennent d'annoncer une rédulation supplémentaire de 10 % de leur coût. Donc, on voit que l'heure, y compris chez nos voisins européens est aux réformes. Puis après, il faut comparer ce qui est comparable.

On est dans une situation financière qui est extrêmement critique. C'est pas sur le plateau d'AL LCP, je vais l'apprendre, mais année après année, budget après budget, on demande toujours plus d'efforts aux Français qui contribuent davantage pour des services publics qui se dégradent. C'est le cas de l'hôpital, c'est c'est le cas de l'école, c'est le cas de nos places de prison, de la police.

Donc quand on cherche des pistes d'économie, quand on voit qu'il y a plus de 130 chaînes publiques qui sont payées chaque année par le contribuable, petite parenthèse, petite parenthèse, vous mettez toutes les radios locales de Radio France quand vous dites 130 chaînes comme si elles étaient indépendantes et toutes les antennes régionales de France 3 comme si elles étaient antidépendantes et les autres mè aussi [raclement de gorge] he et c'est pour ça effectivement que je propose une sanctuarisation des missions d'information locale et ultramarine sur le service public. C'est la raison pour laquelle je crois à l'ADN du service public que une telle mission pourrait difficilement être assumée par des chaînes privées commerciales. Je pense que c'est pas rentable effectivement d'avoir autant de correspondants locaux et correspondants internationaux sur le service public.

C'est c'est extrêmement utile. Il faut le sanctuariser mais entre France Bleu nouvellement nommé ici et les France 3 régions, on pourrait trouver des pistes de synergie. on pourrait même fusionner ces équipesl ce qui euh euh provoquerait et produirait un certain nombre d'économies et c'est le sens aussi des des recommandations.

Par ailleurs, ce que vous dites peu, c'est que vous parlez rarement des efforts déjà faits puisque France Tavision a baissé son budget de 386 millions d'euros en 9 ans. La dotation de l'État France Télévision a baissé aussi 261 millions d'euros. Donc tous ces efforts, on a l'impression que vous les passez un peu par pertes et profit pour toujours revenir sur le fait qu'il faut absolument faire des économies, des économies sur un budget qui est encore une fois deux fois moins qu'en Allemagne.

Alors, je me permets de revenir sur une fausse information qui a beaucoup circulé, qui a notamment été communiquée par la présidente elle-même de France Télévision alors qu'elle était euh sous serment en audition qui a été allègrement relayée par la presse. Quand on regarde les chiffres du rapport de la Cour des comptes sur la contribution à la dotation publique payée par les Français entre l'année 2015 première année d'exercice de Delphine Airn à la tête de France Tévision et l'année 2024 qui est la dernière année vérifiée et validée par la Cour des comptes vous constatez une augmentation de 136 millions de la dotation publique et simplement il y a eu les Jeux Olympiques mais qui ont permis aussi davantage de recettes publicitaires. Donc il y a eu certes plus de dotations mais plus de recettes publicitaires.

C'est un effet qui d'une certaine façon s'annule. Et quand je donne simplement ces chiffres de la cour des comptes à Delphine Airnut, elle les nit, elle est sous serment et elle explique non vous voyez moi j'ai des chiffres, ils sont publics, il renvoie au site de franévision.fr et je continue à vous dire que si on a cumulé plus de 80 millions d'euros de déficit entre 2017 et 2024, si la trésorerie aujourd'hui est négative, si les capitaux propres de France Télévision sont inférieurs à la moitié du capital social, ce qui fait peser un risque de dissolution selon le code de commerce, c'est parce que la dotation publique a baissé.

C'est faux. Quand on lit la Cour des comptes entre l'année 2015 année de prise de fonction de Delphine Arnod parce que moi j'observe sur le mandat et la dernière année validé par la Cour des comptes année 2024 elle a augmenté de 136 millions avec les J donc c'est une fausse Oui. Non mais d'accord mais sauf qu'il y a des recettes commercial il y a des recettes commerciales aussi qui ont permis de financer davantage vision.

Oui, mais d'accord, mais on devrait se réjouir d'avoir plus de recettes commerciales, plus de dotation publique et il faut simplement reconnaître les chiffres et même là-dessus Delphine n'a pas voulu les reconnaître dans ce qui s'est apparenté une forme de mensonge et je le regrette parce qu'il faut vraiment remettre d'une certaine façon vos accusations vos accusations sont graves là vous savez que vous le dites c'est grave ce que mais tout le monde pourra le vérifier ça nous av vous accusez une patronne de mentir absolument c'était par jour c'était la dernière audition qu'on a mené je pense que vous êtes tous témoins. On a pris 20 minutes chiffre contre chiffre pour voir si de 2015 année de sa prise de fonction à 2024 la dotation avait ou non augmenté. Elle contestait cette augmentation de 136 millions.

J'ai publié ensuite sur les réseaux sociaux les pages exactes du rapport de la Cour des comptes qui l'indiquent et qui le précise bien. Je ne comprends pas pourquoi un tel dénique qui est chargée de l'utilisation. Vous êtes en vous êtes en guerre avec Delphine là.

Pas du tout. Et d'ailleurs, je tiens à dire que il y a un certain nombre d'inflexions de réforme de pistes de réforme qu'elle est en train de de mettre sur la table qu'elle est en train d'engager avant même la fin de la commission d'enquête. Je pense qu'il faut la féliciter pour ça.

J'ai l'impression qu'elle est absolument pas sourde aux révélations qu'on a pu faire dans le cadre de elle a entendu sur un certain nombre de points et je il faut il faut la féliciter aussi là-dessus. Elle fait pas preuve de de sectarisme et elle est pas têtue sur ces sujets-là. Je peux vous prendre quelques exemples.

Les frais à Cann par exemple, elle a annoncé avant le début du festival de Cann que les suites à 1900 € la nuit c'était terminé. Elle a annoncé un grand plan de transparence sur les rémunérations des des cadres dirigeants. Donc vous voyez, il y a un certain nombre de lignes qui bougent et il faut aussi l'enféliciter.

Dans vos propositions, vous proposez de fusionner France 24 et France info. Ça vous gêne pas de supprimer la voix de la France France 24 qui avait été créée par la volonté de Jack Chirac ? Alors au contraire, c'est pour renforcer, vous avez tout à fait raison, c'est pour renforcer cette voie de la France, cette expation que les deux lignes éditoriales sont très différentes.

France info, c'est plutôt euh du national et France 24, c'est plutôt l'international. Absolument. Et dans un paysage de chaînne d'information en continu qui aujourd'hui, on peut le dire assez saturé, il y a chaîn quatre chaînes d'information en continu chacune, à l'exception de de France info a cultivé son identité.

Je vais pas faire de la pub pour des concurrents, mais LCI a cultivé une une identité portée davantage vers l'internationale, qui a traité des conflits en Ukraine et en Iran et qui a trouvé son audience grâce à cela. BFM est au fond une sorte de chaîne d'information du quotidien. C News est plus une chaîne d'information de talk show et d'avantage axelé vers la la politique intérieure.

France Info TV, les Français ont du mal à percevoir la vraie identité de cette chaîne là. Et on le voit, ça se traduit dans les audiences, à défaut de 40 millions d'euros par an de budget euh financé par le contribuable, on est à près de moins d' 1 % par je voudrais fusionner France info avec France 24, solidifier le le rayonnement de France 24, notamment sanctuariser cette expression et cette diffusion sur les cinq continents qui est extrêmement précieuse aussi à l'image de BBC World. Donc le la recommandation que je propose n'est surtout pas de supprimer France 24, au contraire, c'est de renforcer cette chaîne avec une dimension nationale et avec des synergies entre les deux réactifs.

Vous parliez tout à l'heure des dirigeants de la du service public de lieuel. Stéphanie, la question se pose de de leur rôle et le leur nomination aussi. Vous vous préconisez que le patron que les patrons des chaînes publiques soient nommés par le président de la République comme c'était le cas avant 2013 avec ensuite validation du parlement.

Vous pensez que c'est comme ça qu'on garantit l'indépendance d'un groupe d'audiovisuel public ? Alors à nouveau, moi je regrette et je déplore avoir lu beaucoup de fausses informations euh diffusé dans nombre de médias quelques unsures. C'est dans votre euh c'est dans vos recommandations, c'est dans votre rapport.

Alors ça a été présenté ça a été présenté et merci de de donner l'exhaustivité de la proposition. Ça a été présenté comme une nomination sèche et sans garde fou ni contrepouvoir du président de la République des patrons de Radio France et France Télévision. C'est absolument pas ce que je propose.

Au contraire, je propose un mode beaucoup plus démocratique, pluraliste et transparent avec revenir à l'article 13 de la Constitution qui euh euh nomme un certain nombre de de patrons d'entreprise publique. Donc proposition du président de la République, vote à l'Assemblée nationale et au Sénat et avis conform de nombreuses nominations exactement et avis conforme de l'ARCOM. Donc vous voyez que c'est bien plus pluraliste et transparent que la nomination actuelle.

La nomination actuelle est faite entre h personnes de l'ARCOM que personne ne connaît dans des conditions de H clos. Ça remet dans la main des politiques quand même le sort des représentants des français et je pense mais comment vous assurez la dépendance des médias publics avec ce système-là ? En fait vous savez tous les Français contribuent maintenant depuis la fin de la redevance tous les Français contribuent à l' audiovisuel public payent pour France Télévision et Radio France et les autres chaînes par la TVA.

Donc les Français sont tous coctionnaires de ces chaînes là et doivent tous être codécisionnaires. Et qui de mieux que les représentants des Français élus de façon démocratique pour se prononcer sur la nomination donc pour moi c'est bien plus pluraliste, transparent et démocratique qu'une nomination par h personnes membres du collège de la politique. Tout tout ça est démocratique à partir du moment où c'est dans les textes.

Au moment de la nomination par le président de la République Emmanuel Macron de la première présidente de la Cour des comptes Amélie de Montchalin, le président de votre parti Éric Sioti a accusé Emmanuel Macron de confisquer le pouvoir démocratique parce que précisément il choisit des personnalités qui lui sont proches pour les nommer à des postes sensibles. Est-ce que finalement vous n'aboutissez pas exactement à ce résultat là avec votre proposition pour les présidents des chaînes publiques ? J'aurais pas dit mieux mais la grande différence c'est que madame Améline Monchalin a été nommée à la tête de la Cour des comptes sans vote à l'Assemblée nationale et au Sénat.

Et moi ce que je propose c'est tout l'inverse, c'est au contraire de remettre cette décision par les représentants des Français à l'Assemblée nationale et au Sénat par un vote. Ce qui a d'ailleurs été totalement tronqué. J'ai lu tellement d'articles de beaucoup de médias qui expliquaient que je voulais revenir à une nomination directe du président de la République.

Ce qu'il faut donc à nouveau, entre une nomination de 8 personnes de l'ARCOM que personne ne connaît dans une opacité la plus totale, ça a été prouvé avec des perquisitions au siège du CSA euh en 2015 où on n'a pas retrouvé les enregistrements de l'audition de Delphine Erne. U nomination transparente avec vote à l'Assemblée nationale et au Sénat. Ça me paraît bien plus démocratique, pluraliste et transparent.

Alors, une autre de vos propositions qui fait beaucoup parler, c'est vous vous suggérez, vous proposez que les chaînes publiques recrutent leurs éditorialistes dans ce que vous appelez la presse privée d'opinion. Je voudrais savoir ce que vous appelez en France la presse d'opinion et je voudrais savoir qui déciderait dans cette hypothèse de cela, c'est-à-dire qui classerait les journaux comme journaux d'opinion ou pas et qui choisirait en leur sein les éditorialistes qui seraient qualifiés pour éditorialiser sur les chaînes publiques. Alors c'est une recommandation à laquelle je suis vraiment attaché parce que l'un des principes qui doit guider l'audiovisuel public c'est celui du respect du pluralisme aujourd'hui.

Et aujourd'hui on voit que il y a quelques éditorialistes qui qui trustent d'une certaine façon qui concentrent les éditaux politiques. On a à peu près le même qui fait l'édito sur France Interrein et qui fait l'IT politique le soir sur France 5. Et donc moi je pense qu'il faudrait davantage ouvrir à une pluralité d'opinion la presse d'opinion.

Et donc je vais vous donner je vais vous donner un exemple. Au lieu d'avoir un seul éditorialist politique made in service public, on pourrait avoir par exemple le lundi matin la chronique d'un journaliste du monde, le lundi soir un journaliste des échos, le mardi matin, non alors ça s'appelait en toute subjectivité mais ils l'ont supprimé malheureusement. Le mardi matin, on pourrait avoir les échos.

Le mardi soir, on pourrait avoir Libération. Le mercredi matin, on tout ça c'est des journaux d'opinion pour vous en fait. Non, c'est simplement de la presse écrite.

Il y a pas de qualificatif de presse d'opinion, c'est de la presse écrite d'avoir une diversité d'éditorialismes de la presse écrite qui se succéderaiit sur les antennes du service et qui permettrait aussi aux français de savoir d'où on parle et qui permettrait chois qui est choisi les les directeurs par exemple de chaîne directeur de qui serait donné pas forcément une liste donnée mais la presse le les médias il faut des quotas il faut que ce soit proportionnel à la représentation parlementaire je pense qu'on a suffisamment de titres de presse écrite pour avoir un vrai pluralisme d'expression et encore une fois vous savez vous az entendu parler de La concentration de la presse écrite, ça pose problème aussi. Alors, mais c'est pour ça qu'il faudrait un vrai pluralisme et il faudrait autant de presse de gauche que de presse de droite. Et vous savez, moi je je suis très attaché au constat de Jérôme Fourquet qui dénonce une archipélisation de la société et je constate à l'issue de ces 6 mois de commission d'enquête que cette archipélisation s'exprime aussi sur l'audiovisuel.

Et on a des Français qui de plus en plus dans un réflexe quasiment politique se réfugie vers des chaînes d'opinion et n'écoute plus que des [raclement de gorge] informations qui ressemblent à l'expression de leur vote. Et tout le mérite de l'audisel public, c'est de sanctuariser une espèce d'agora où on pourrait avoir une expression, une confrontation de différentes faut réinventer Michel Polac qui est droit de réponse. Non non pardon pardon et je voudrais simplement finir et d'avoir des éditorialistes sur une semaine qui se suicèdent qui pensent tout différemment et surtout qui donne à penser à entendre à des Français qui ne sont pas abonnés à ces médias là des opinions un peu différentes.

Je pense que ce sera tout l'honneur du service public de l'audovisuel et ce sera aussi un rempart à cette archipélisation dénonce faut qu'on avance hein. Oui. Vous demandez aussi dans votre rapport si les premières ce qui sort est exact la neutralité des journalistes.

Alors là aussi, on se demandait un peu sur quel critère, comment vous évaluez la neutralité, comment un journaliste pourra prouver sa neutralité à vos yeux en tout cas. Alors, c'est un peu plus le bien sûr et pardon si mes réponses sont trop longues mais vos questions sont pertinentes et j'ai envie d'aller de façon très longue. En fait, je plaide plus pour le devoir de réserve.

Je pense que quand on est journaliste et qu'on s'engage pour le service public, on a des obligations supérieures à un engagement pour les chaînes privées. Et la première des obligation, c'est celle notamment de donner une apparence de neutralité, d'adopter un devoir de réserve dans nos expressions publiques, notamment sur les réseaux sociaux. Donc par exemple, quand vous êtes un journaliste ou un animateur important du service public, allez donner des consignes de vote sur vos réseaux sociaux, c'est contraire à votre mission qui est une mission qu'on demande au professeurs, qu'on demande au magistrats, qu'on demande à un certain nombre de professions de personnes qui sont délégataires d'une mission.

Justement, je vois pas pourquoi sur l'audiovisuel public ça pourrait échapper à ce qu'on demande à des professeurs et à des magistrats. Alors la différence quand même c'est que les magistrats et les enseignants sont des fonctionnaires. Les salariés de l'audiovisuel public ne sont pas des fonctionnaires.

Si on vous écoute, la logic voudrait que les journalistes du service public doivent être des fonctionnaires. Est-ce que vous voulez qu'ils deviennent fonctionnaires ? Alors ce qui est sûr, c'est que il y a une vraie ambiguité sur leur statut.

Vous avez raison, ils sont pas fonctionnaires et ça emporte un certain nombre de problèmes, notamment les conflits d'intérêt, vous [raclement de gorge] le savez peut-être que vous y reviendrez, mais il y a un gros problème de conflit d'intérêt de navette entre la direction de l'autel public et les sociétés de production privé. Quand vous êtes fonctionnaire par exemple, que vous voulez travailler pour un fournisseur privé avec lequel vous avez entretenu des relations professionnelles quand vous étiez fonctionnaire, vous êtes soumis au contrôle de la hauteur. Est-ce qu'il faut que les journalistes deviennent des fonctionnaires pour que ce soit simple ?

Je je je pense en tout cas qu'il faut davantage aligner euh les statuts entre fonctionnaires et sociétés de droits privés notamment sur la prévention des conflits intérieurs fonctionnes. faudrait qu'il soit similé fonctionnair sur en fait et notamment aussi sur alors c'est pas une recommandation que je formule dans le cadre de mon rapport mais sur l'application d'un devoir de réserve ça s'apparente effectivement au devoirs de réserve qu'on demande au fonctionnaire et si vous voulez avoir un engagement politique et militant comme par exemple madame Linland Dao qui est chargée du fat shaking sur France 5 sur France Info TV qui est tête d'affiche il y a quelques mois d'un meeting de la France insoumise à Toulouse ce qui est scandaleux alors qu'on lui confie le fact shaking et la vérification de la sincérité de l'information sur l'audiuel public. Si vous voulez être militant, vous allez sur des chaînes privées mais vous ne restez pas sur des chaînes d'audiovisuel public payé par l'ensemble.

Question pour parler d'un livre, elle était plutôt invitée pour parler de son livre sur le racisme anti-asiatique en France. mais elle a été tête d'affiche, je pourrais vous le retrouver, d'une réunion publique de la France insoumise avec le député insoumis, monsieur Picmal à Toulouse. Et vous voyez, c'est une rupture.

Alors, visiblement, elle a été sanctionnée ce que nous a dit la la direction de France Tévision qui a refusé de nous donner la nature de Saxon leçon parce que visiblement, elle est toujours à l'antenne. Mais il y a d'autres exemples comme ceci qui posent question. Quand vous êtes délégataire d'une mission de service public, quand vous avez une telle responsabilité de neutralité, d'impartialité, d'honnêteté, de sincérité de l'information, vous devez d'être plus exemplaire qu'un journaliste notamment sur une chaîne privée.

Voilà. Moi, c'est un journaliste non mais je vous dis un journaliste c'est un journaliste, il a la même déontologie hein, qu'il soit dans le privé ou dans le public. Sinon, c'est pas un journaliste.

Alors, sur son expression publique, on demande au professeurs, on demande au magistrat de de professeurs. Mais oui, mais pourquoi est-ce que on permettrait à des personnes qui sont dépositaires d'une mission importante de service public ? Pourquoi est-ce qu'on leur par audiovisuel ?

C'est une entreprise publique. C'est pas c'est pas c'est pas une fonction publique, c'est une entreprise. Et vous voyez que c'est juste une question sémantique de statut.

Quand c'est payé par l'intégralité des Français, quand vous avez pour mission de rassembler et de pas donner une impression de partialité, je vais vous donner simplement un sondage qui moi m'a beaucoup surpris étonné sur l'avenir du rapport en novembre 2025, le sondage un sondage du CSA qui indiquait que 60 % des Français considéraitent que l'information délivrée sur le service public n'était pas impartial. Quand vous avez un tel constat, une telle défiance de la part des Français, je pense que c'est important aussi de mettre sur la table des recommandations. Elles peuvent plaire, elles peuvent déplaire, mais je pense qu'elles sont aussi matière à Alors maintenant, une question se pose puisqueon est sur LCP, vous êtes parlementaire.

Quel est l'avenir qui va être fait à ce rapport ? Stéphanie, est-ce que vous allez reprendre vos préconisations, les transformer en proposition de loi ? Vous avez, je crois, ce qu'on appelle une niche parlementaire le 25 juin.

Est-ce que ces propositions seront reprises sous forme de proposition de loi ? Alors, il y a près de 70 recommandations dans le rapport. Donc, je pourrais pas malheureusement transformer toutes ces recommandations en proposion de loi.

D'ailleurs, toutes ne nécessitent pas un véhicule législatif, mais effectivement, on dispose avec Eric Soti d'une niche parlementaire, donc d'une journée qui nous est consacrée pour faire débattre d'un certain nombre de propositions et je proposerai dans les prochains jours à ce que notamment l'encadrement et la prévention des conflits d'intérêt entre des dirigeants de l'audiovisuel publique et des sociétés de production privée fassent l'objet d'une proposition de loi débattue dans le cadre de notre niche. Je vais vous donner même un peu plus de de matière. J'ai été très étonné par des pratiques.

Par exemple celle de madame Darry Grand, directrice exécutif de France 5, ancienne directrice des programmes de France 2, qui signe des contrats importants pour une société de production, qui se fait licencier de France Télévision et perçoit après 400000 € d'indemnité de licenciement et qui est ensuite embauché quelques mois après dans cette même société de production privée à la tête des émissions qu'elle a signé. Ça c'est à l'évidence une forme de conflit d'intérêt, il faudrait y mettre fin. Et donc j'espère que la proposition de loi que je proposerai permettra aussi de mieux encadrer ses confidentielles et ce sera dans la niche UDR du 25 juin.

Je l'espère. Ce sera la décision de d'Eril Soti. On en discute.

Pourquoi il s'y opposerait ? Non, il il a l'air d'être favorable mais il y a d'autres sujets qui sont peut-être plus prioritaires. Donc c'est pas sûr encore.

C'est lui qui est président groupe, c'est lui qui décide. Ça serait étonnant qu'il donne pas suite à vos à vos travaux quand même. Il il a l'air d'être intéressé par cette proposition de loi mais on en a pas encore discuté avec l'ensemble des députés.

Le président de votre commission d'enquête, Jérémy Patrieletus, a a regretté que certaines auditions se transforment en tribunal politique. Il s'est interrogé publiquement sur votre indépendance et sur votre impartialité. Je voudrais savoir si vous avez eu une explication franche avec lui et qu'est-ce que vous avez répondu à ces accusations ?

J'ai j'ai pas voulu répondre au président. J'ai pas voulu alimenter la moindre polémique. J'ai pas voulu le critiquer parce que le faire en tête à tête, c'était pas polémique en privé.

Vous l'avez pas fait en privé ? Si on l'a fait en privé. Effectivement, en fait, j'ai trouvé regrettable que dans les dernières semaines décisives de la commission d'enquête qui allait déterminer notamment le vote pour la publication du rapport, il se soit compromis de façon mensongère [raclement de gorge] au micro notamment d' RTL et d'autres médias pour expliquer que j'étais un agent de la privatisation, que je soutenais la privatisation.

Il me connaît suffisamment bien. On a fait plus de 200 heures d'audition ensemble dès le premier jour de cette commission d'enquête et dès le premier jour de la commission d'enquête, il le savait parfaitement. J'ai expliqué que mon rôle était de mettre fin à des dérives et des dysfonctionnements pour sauver l'émission précieuse de l'audiel publique.

Et j'ai été très déçu de voir que il me faisait passer pour un agent de la privatisation pour mieux discréditer l'ensemble des travaux qu'on avait mené et je trouvais que c'était pas à l'image et c'était pas honorer la mission d'un président que distréditer de façon aussi mensongère le vous avez dénoncé les fuites sur le rapport dans la presse avant avant le terme de vos débats. Vous avez évoqué des soupçons contre des députés de gauche et des députés macronistes. Est-ce que vous pouvez nous dire qui vous vous soupçonnez ?

Est-ce que vous avez des éléments précis ? Alors, ce sont des médias qui ont révélé qu'ils avaient reçu un document euh notamment d'une députée qu'il ne nomme pas où ils expliquent que dans la propriété du document, c'est très simple, vous recevez un document Word, vous allez dans propriété, vous voyez qui a créé Macroniste, donc vous avez des éléments. Effectivement, il y a un certain nombre d'indices concordants, je suis pas là pour jeter en pâure un certain nombre de noms.

Est-ce que je peux vous assurer que je peux vous assurz qui vous alors là je enure des noms, vous avez fait que ça vous avez cité. Absolument pas. Absolument pas.

Et en tout cas, c'est une entorse qui est extrêmement grave parce que dans les heures qui ont précédé le vote du rapport, il y a beaucoup de fausses informations qui ont été diffusées sur mon intention par exemple que le président de la République nomme directement sans contrepouvoir les patrons de chaînes publiques sur la suppression du Tour de France Garos. Alors que je dis strictement, faut des sanctions si on identifie ceux qui ont procédé à ces fuites parce que vous le demandez à la présidente de la êes et vous êtes passible notamment de d'une amende et d'une peine de prison. C'est une entorse extrêmement grave.

Et donc effectivement, j'attends que la présidente de l'Assemblée nationale, que le président de la commission d'enquête s'empare notamment de ces futes là, rappelle à l'ordre le ou la députée qui en a été à l'origine. Les médias ont enquêté depuis, il y a un faisceau d'indice qui indique que c'est probablement une députée socialiste et j'attends évidemment que toute la lumière soit faite parce que c'est très grave et qui a deux voix et avec ces fuites et ses mensonges, le vote aurait pu être défavorable. le rapport aurait pu ne pas être publié et l'ensemble des travaux, les vidéos comme les compte-rendus auraient pu disparaître.

Donc vous voyez la responsabilité que porte aussi cette député. Vous dites qui est cette député ? Non, je vais je vais pas vous le dire là parce que ça alimenterait une éème polémique.

Ce que je peux vous dire c'est que je serais très précautionneux que Est-ce que Est-ce que ça veut dire que vous demandez un rappel à l'ordre mais aussi des sanctions ? Je demande un rappel à l'ordre des sanctions et je suis très étonné par le silence de la présidente de la commission d'enquête, enfin du président de la commission d'enquête et de la présidente de l'Assemblée nationale. Le président de la commission d'enquête a même fait un communiqué de presse pour dénoncer soi-disant des fuites que j'aurais organisé alors que les médias quelques jours après ont expliqué que c'était une députée.

Donc vous voyez bien que ça peut pas être moi qui a fait qui a organisé ses fuites. Donc j'attends aussi un peu plus de neutralité et d'impartialité de la part de celui qui a tenu no débat pendant 6 mois. Merci Charlon d'être venu sur LCP.

Ça passe vite une demi-heure mais on a déjà une demi-heure ensemble. Merci en tout cas d'être venu sur la chaîne parlementaire pour parler de ces travaux parlementaires et vous allez pouvoir laisser la place à l'invité suivante qui va prendre votre place. Elle est député socialiste de la 2e circon du Valdoise et elle a été membre aussi de la commission qu'on a appelé à Long Pétrielus.

Aida Adisadé est notre invité. Bonsoir, merci d'être avec nous ce soir sur le plateau. Je vous laisse vous installer.

Vous avez entendu Charlonc là tout à l'heure qui dénonçait des des fuite. Il dit une députée socialiste, vous vous sentez visé ? Alors CharlesAlon procède ainsi.

Il a fait durant 5 mois de commission d'enquête insinuation diffamation. Moi je l'ai d'ailleurs dit il y a plus de 4 mois était public [raclement de gorge] c'est enregistré sans vidéo. Ça lissait salissé il en restera toujours quelque chose.

Est-ce que vous sentez visé quand il dit ça ? Écoutez enfin faudrait d'ailleurs. Il a même pas le courage d'employer mon nom.

Donc c'est vous qui êtes visé. Ah bah je pense qu'il faudrait être idiot ou méconnaissant de qui a siégé au sein de la commission pour ne pas sentir viser. J'étais la seule députée socialiste.

Est-ce que c'est est-ce qu'il est-ce qu'il a tort ou il a raison ? Alors je vous explique. Est-ce que vousz organisé des fuites ?

Réécouter enfin regarder ce qui est sorti dans les médias. Nous avons accès au rapport de l'assemblée à partir de jeudi. Moi-même, j'y suis allée jeudi après-midi.

L'horaire est détenu par euh par les administrateurs. Je crois que c'était vers 15h, 16h, en tout cas jeudi après-midi. Il Je n'étais pas encore entrée dans la salle pour examiner ce rapport à H clos que je savais déjà que le rapporteur euh prévoyait dans ses recommandations de fusionner France 2 et France 5.

C'était le seul qui avait accès au rapport. C'est un petit peu euh la l'hôpital qui se moque de la charité. Je pense pas être la charité.

Autre chose aussi, Charl l'oncle, qu'est-ce qu'il fait là ? il l'allume à contrefeu parce qu'il y a une plainte d'une association de lutte contre la corruption qui le vise parce qu'il y a eu un article dans le média le monde un journal sérieux qu'on présente plus pour dire que il aurait reçu lui des questions de la garder du groupe la garder donc affilié à monsieur c'est un contrefeu sur les sur les fuites pour être très clair vous vous l'accusez lui d'être l'auteur des fuites bah en tout cas on était pas encore dans la salle pour examiner ce rapport personne n'y avait encore accès que le Figaro titrait sur le fait que le rapporteur allait préconiser l'accusion. Bah c'est pas l'accusé, c'est le seul qui avait vous l'accusez de mensonge de ce fait.

Oui. Alors c'est pas la première fois que je l'accuse de mensonge, je l'ai accusé publiquement, je l'ai dit devant les médias. C'est bien la raison pour laquelle je ne veux pas que ce je ne voulais pas que ce rapport soit pillé parce qu'il contient des mensonges.

Et là, j'ai écouté attentivement monsieur Alonc. Il en a proféré à nouveau devant vous. Vous démentez avoir organisé des fuites ?

Évidemment, [raclement de gorge] Stéphanie, si on revient sur le fond du rapport, est-ce qu'il y a quand même quelques préconisations qui vous paraissent intéressantes ou pour vous, il n'y a rien à regarder et tout est tout est ajouté ? Disons que c'est assez difficile de faire la part des choses dans un rapport qui utilise insinuation, diffamation, mensonge pour arriver à ses fins. Quand vous parlez de mensonge, vous parlez de quoi par exemple ?

Alors, par exemple euh tout à l'heure devant vous, Charla Loncle a eu l'air très soucieux de la neutralité des journalistes. J'ai lu le rapport attentivement. Je l'ai pas fini justement parce que je l'ai lu attentivement dans le rapport.

Il prend fait et cause pour un journaliste de France info, un ex-journaliste de France info Jean-François Aili. Et il dit de monsieur Akili qu'il a été licencié de manière abusive. Jean-François Akili a reconnu devant sa hiérarchie avoir participé à la rédaction d'un ouvrage pour monsieur Bardella d'un projet d'ouvrage.

En terme de neutralité jamais sorti jamais sorti. Mais vous voyez quand monsieur Along veut transformer tous les journalistes en pseudo fonctionnel. On n pas très bien compris comment, mais il dit que voilà, ils doivent avoir un devoir de réserve.

Est-ce que là, pour le cas de monsieur Akili, le devoir de réserve aurait pu être soulevé ? Je dis pas d'ailleurs, moi je suis pas juste, je sais pas si monsieur Akili a en effet participé à un projet. Je sais juste que sa hiérarchie a reconnu que enfin sa hiérarchie a expliqué d'ailleurs en commission d'enquête que monsieur Akili avait reconnu avoir participé à un projet d'ouvrage avec monsieur Bardella.

Le fait est que moi ce que je soulligne c'est que monsieur à l'oncle veut des journalistes neutres, impartiaux et honnêtes. Lui-même dans son rapport a fait preuve de malhonnêteté, de partialité et de mensonge. [raclement de gorge] Autre chose aussi, il a il a employé euh devant vous, euh vous vous n'avez personne à relever.

Il a parlé du de du sondage CSA. CSA, c'est quoi ? un institut de sondage qui est exactement vous aurez pu le souligner ce sondage pas tout dire sinon alors je suis là et merci de m'inviter pour vous me demandez je vous dis je sais c'est Boloré le sondage CSA commandé par Vincent Boloré pour qui pour trois médias Bollorés C News européen et le JD le JDD sorti un mois après le lancement de la commission d'enquête est venu comme par hasard trouver que 60 % des Français n'ont plus confiance dans l'audovisuel public.

C'est un peu gros et son rapport commence. Moi je le dis et je lui ai dit d'ailleurs dans la réunion euh qui avait la la dernière réunion qu'on a eu pour approuver ou pas le rapport, je lui ai dit que c'était un mensonge, qu'on pouvait pas faire opposer tout un rapport sur un sondage commandé par monsieur Bolloré pour trouver ce que monsieur Bolloré veut pour détruire l'audiovisuel public. Hervé, parlons du financement de l'audiovisuel public.

C'est une des grandes questions posées par la commission. À l'heure actuelle, depuis la suspension, enfin depuis la disparition, pardon, de la redevance télé, il se fait par une part de TVA. Je voudrais savoir si vous êtes satisfaite de ce de cette situation, sachant que donc ça veut dire que cette disposition est revotée chaque année dans le budget de l'État.

Dans le dernier budget de l'État, les socialistes se sont abstenus. Donc vous avez laissé passer ce budget. Est-ce que vous êtes satisfaite de cette situation ou est-ce que vous souhaitez la changer ?

Tous les dirigeants de France Télévision que nous avons vu, tous les dirigeants de l'audiovisuel public, mais également les syndicats nous ont dit une chose : pour avoir un audiovisuel public fort, un audiovisuel public sain, il leur faut de la prévisibilité dans le financement. Le problème de la TVA à la main du gouvernement, c'est qu'elle ne donne aucune prévisibilité. Donc c'est venu affaiblir le dossier public en la en la rendant plus fragile.

Et le problème qu'on a désormais, c'est que quand vous avez supprimé un impôt ou une taxe, c'est très difficile pour n'importe quel gouvernement de venir le recréer. Moi j'avais fait quelle est votre solution ? Alors moi j'ai fait cette proposition au groupe socialiste, c'est pas encore retenu mais je continue à la pousser.

Je pense qu'il faudrait une taxe qui soit assise sur les plateformes et sur la pub que génère ces plateformes là. Donc vous dites c'est difficile mais vous êtes néanmoins favorable à redevance la redevance c'est difficile pour les Français surtout dans une période où rien ne vient alléger leur pouvoir d'achat leur pouvoir d'achat souffre et en plus avec cette crise énergétique qu'on connaît. Donc c'est pas le moment de leur annoncer qu'on va recréer une taxe pour financer un outil un outil l'audiovisel public. c'est plus qu'un outil, c'est un service public qu'on a passé des mois et des mois à dénigrer.

Donc la première chose à faire, c'est de dire il faut de la prévisibilité à toute entreprise publique, que ça soit les hôpitaux, que ça soit l'école, que ça soit les municipalités et que ça soit aussi. Donc votre idée, si je vous entends bien, c'est de faire financer par ceux qui regardent les plateformes euh les programmes qui ne regardent pas puisqu'ils sont sur les chaînes publiques. Vous savez, il faut être créatif dans la fiscalité.

Je trouve que je trouve qu'il y a un niveau de publicité sur les plateformes qu'on subit tous qui échappe à la taxe. Les publicités, personne n'aime ça autant qu'elle vienent financer quelque chose que les Français aiment. Je le redis, l'audio duel public a le soutien d'une majorité de Français.

La preuve, ces programmes sont regardés. La matinale de France interre reste la première matinale de France. Laurent, est-ce que dans votre contribution, il y aura d'autres propositions ?

Est-ce que vous pensez que ce rendez-vous va être quand même l'occasion de de proposer un certain nombre de réforme de l'audiovisuel public ou est-ce que c'est 6 mois pour rien de commission d'enquête ? Ça, l'avenir nous le dira. Je pense que d'ici la fin du quinquen c'est quand même difficile de lancer une réforme d'envergure.

Vous êtes tous des observateurs très très savants sur l'agenda [raclement de gorge] parlementaire et vous savez que c'est un peu difficile d'engager une réforme d'ampleur. Je reviens à votre question. Je pense que un élément sur lequel nous devons évoluer, c'est cette histoire de conflit d'intérêt qui doit être éclairci et complètement planifié.

Il faut recréer de la confiance envers les dirigeants de l'audovisel public et moi j'irai même un poil plus loin. Alors c'est une proposition que je porte moi, je n'ai pas encore discuté avec le groupe mais je pense que cette procédure de nomination des dirigeants de l'audel public doit être rendu davantage transparente pour qu'il ait. Oui, mais lui il dit revenons en arrière, faisons en sorte que ce soit le désormais de nouveau le président qui nomme le président des parlementaire.

Quelque part c'est clair au moins on sait qui nomme qui. Oui, on sait qui nomme qui maison on veut recréer l'ORTF ou je ne pas approbation des par les parlementaires enfin vous connaissez quand même la chose quand on a une majorité de parlementaires à Saint-Main l'approbation c'est une chambre d'enregistrement. Donc alors du coup vous préconisez quoi pour la nomination publique ?

Soyons pareil, soyons innovants. Pourquoi ne pas faire en sorte que les auditions de ces dirigeants de l'autoviel public soient diffusé et soumis aussi au regard des Français ? Après tout, c'est un outil qui nous concerne tous et c'est des pouvoirs importants qui sont conférés à une personne.

Pourquoi ne [raclement de gorge] le pas le rendre plus transparent ? Ça changerait le vote des parlementaires ça. Alors non, moi je ne veux pas revenir à l'époque de l'URTF.

Donc ça non, je pense que ça soit pas vot des parlement. Je pense que ça doit être un jury d'experts complètement dénué d'intérêt direct avec l'é public plutôt des personnes qui sont en fin de carrière d'ailleurs qui n'ont plus rien à attendre d'un président de l'aut public qui viendrait auditionner les les candidats à la présidence de France Télévision et peut-être qu'une partie de ces auditions comme d'ailleurs sur les la chaîne parlementaire pourrait être publique pour que chaque français puisse se rendre compte de la solidité d'un candidat et que ce soupçon de pouvoir qui nomme un tel ou qui est en collision avec un tel soit complètement écarté. Je pense que c'est ainsi avec des réformes un petit peu innovantes, plus transparentes qu'on restaura aussi la confiance des Français dans l'audiovisuel public.

Aida, Elisad, normalement dans un quelques instants, c'est Aran Balanan qui va prendre votre place. On l'attend d'une minute à l'autre sur le plateau. Au-delà de l'audiovisuel public, quel qu'est-ce quels enseignements vous tirez de cette commission d'enquête parlementaire ?

Parce que vous savez, même la présidente de l'Assemblée a dit à un moment il y en a trop, ça part dans tous les sens. Est-ce que celle-ci c'est celle de trop ? Alors, c'est pas qu'il y en a trop, c'est que vous voyez, il y a quelque chose de tout à fait étonnant. [grognement] Cette commission d'enquête, elle est fait.

Le rapport qui est fait, d'ailleurs, j'invite chaque chaque citoyen qui le souhaite à regarder la page de garde. Sur la page de garde, c'est écrit un rapport fait au nom des membres de la commission d'enquête. Or, ces fameux membres de la commission d'enquête dont je suis ont très peu de pouvoir.

Interrogation par audition, on avait 2 minutes au grand maximum 2 minutes. On avait pas accès au rapport avant qu'il soit rédigé et on a eu accès dans une petite salle. Pouvoir d'amendement zéro.

La collégialité qui est censée respecter un rapporteur de commission, on a aucun moyen de lui imposer une plus grande collégialité. Et de ce fait, si le rapport était signé seulement par Charles Henri à l'ongcle, moi écoutez, j'ai pas de problème avec ça. C'est sa vision de vous ses deux prénoms.

Oui, enfin parce que c'est son bon, peu importe, c'est un détail mais que vous avez relevé, c'est son c'est son prénom complet. Euh moi je n'ai pas de problème avec le rapport que lui aurait rédigé. C'est sa vision de public.

D'ailleurs, j'ai même toujours dit je n'ai même pas de problème avec ces recommandations. C'est les siennes, il doit les défendre devant les Français et aux Français de juger. Le problème qu'on a avec ce rapport, c'est que tous ces mensonges qui sont consignés et je dis bien mensonges, et je le redirai à chaque fois qu'on tendra le micro sur le sujet, ils sont écrits noir sur blanc au nom des membres de la commission d'enquête.

Et de ce fait, le vote, certains ont dit "Attendez, si vous ne votez pas, c'est une censure." Mais dans ce cas-là, pourquoi pourquoi organiser un vote ? une désapprobation vos non publications et donc vos censures.

À quel moment des députés sont censés exprimer leur avis quand ils sont profondément en désaccord avec la méthode qui est employée et avec le fond qui est rédigé quand celui-ci est un tissu de mensong ? Aidaisadé, vous faites le lien avec le l'invité qui va vous succéder qui lui justement a dit si on si on vote pas cette commission d'enquête et les censuré c'est de la censure. [raclement de gorge] Merci d'être venu sur le plateau.

Merci votre invitation et Erwan Balanan va prendre votre classe. Bonsoir Erwan Balanan. Bonsoir.

Vous êtes député modemme de la 8e circonscription du ministère. Vous aussi, vous faisiez partie de cette commission euh parlementaire. Euh vous avez au moment du vote de sur le rapport, vous avez fait quoi vous ?

Moi, je me suis abstenu, mais j'ai pas tout à fait parlé de censure justement pour éviter que ça soit de la censure. Non, pour que les Français voient le rapport. Ah bon ?

Voilà. Pour que les Français bah pour qu'il soient consulté. Moi je enfin c'est un grand mot de la censure.

D'ailleurs, pourquoi je parle pas de censure ? Est-ce que ça a été le grand fantasme à un moment donné de de monsieur monsieur à l'oncle, c'est de dire voyez, on veut nous cacher, les parlementaires veulent cacher ce rapport. Alors question maintenant, est-ce que vous voulez qu'il soit public ?

Est-ce que vous souhaitez que ce rapport débouche sur un débat dans l'hémicycle ? Il y a aucune raison. Généralement, les commissions d'enquête, c'est pas c'est possible.

Oui. Ou souhaitez pas un débat sur dans les myycles. Non.

Pourquoi ? Pourquoi ? Bah pourquoi ?

Pourquoi ? Pourquoi ? serait plus important qu'un certain nombre des commissions d'enquête sur lequel nous n'avons pas parce que un débat c'est public.

Bah oui, mais le débat le débat il est public là et les Français justement ils vont pouvoir autre chose. Il est cadré, il est Ça permet de voir aussi qui pensent quoi. Alors ça voudrait dire que quand vous voulez un débat après une commission d'enquête, faut faire le show, faut essayer de faire c'est qui pense quoi chaque groupe c'est inter ou mais vous voyez bien que l'attitude de Charles Henry à Long d'avoir été chercher la lumière à chaque moment serait pour les autres un Kitus de dire si moi je veux avoir mon débat dans l'hémicycle sur il il y a une niche maintenant il aura peut-être un texte et c'est voilà et ben on pourra débattre à ce momentl Laurent Oui. que vous êtes abstenu, vous l'avez dit.

Est-ce que ça veut dire qu'il y a certaines propositions que vous trouvez finalement intéressantes que vous souhaitez retenir ? Non, il y a quelques sujets qui sont des sujets qui méritent attention. La question de de plus de transparence dans la façon dont les marchés peuvent être attribués.

Ça oui. Euh il y a des questions qui qui voilà qui sont qui sont des vraies questions et et surtout il y a aussi des questions qui n'ont pas été traitées dans ce rapport et il y a les des vrais angles morts importants. D'ailleurs, vous voyez par exemple la téléspectateur auditeur c'est pas dans le rapport, c'est quand même un problème.

À quoi sert l'audiovisuel public si c'est pas justement pour les Français et les françaises qui qui les regardent ? Et puis il y a des grands enjeux. l'audiovisuel public, il est aujourd'hui piloté par un certain nombre de textes, un certain nombre de règles qui préexistait à l'émergence du numérique.

Bon bah, ça c'est un vrai sujet. Quelle est la place de l'audiovisuel public dans le numérique ? Comment les on les protège face au gars femmes ?

Des sujets complètement passés à travers le rapport et c'est bien dommage. Sur la question clé des économies sur le milliard d'économie, ça vous paraît réaliste ? Euh non, c'est complètement irréaliste irréaliste.

Et j'ai j'écoutais encore monsieur Charles Henry à l'oncle qui parlait de la page 58 du rapport de la Cour des comptes en en continuant à dire ce qui est pas écrit dans le dans cette dans ce ce ce cette page, c'est quand même hallucinant. C'està-dire qu'il est en train de vous dire que si c'est le budget a baissé alors que non le Oui, le budget a baissé. Le budget a baissé de vous avez cité le chiffre 362 millions je crois.

Euh et le rapport de la cour des comptes dit il ne faut pas prendre l'année 2024 parce que ce n'est pas une bonne année de référence. Et il conclut le rapport que c'est les JIO mais il y a pas que les JIO, il y a aussi un autre mode de calcul sur la taxe sur les salaires des voilà donc est-ce que c'est pas gênant justement pour votre travail de député pour l'Assemblée nationale qu' y ait de tel mensonges dans un rapport de commission d'enquête ? Alors un un rapport ça n'a aucune portée législative. et normative.

Donc voilà, moi euh qui est des choses gênantes dans un rapport, je vais vous dire c'est pas la première fois qu'à l'Assemblée nationale ou au Sénat, il y a des rapports qui euh qui sont pas les meilleures productions écrites du monde, hein. C'est pas la première fois. Donc moi, je pense que c'est mieux de poser les éléments sur la table, qu'on ait ce débat, qu'on regarde proposition par proposition qui sont par ailleurs assez faibles en réalité parce qu'il y a beaucoup de propositions par exemple sur la neutralité. la neutralité des journalistes, mais c'est déjà complètement prévu dans les différentes chartes d'engagement que que vous avez en Charles la langue dit il faut plus de garantie, il faut même [raclement de gorge] mettre tout défou qui alors d'accord mais parlons constitution et parlons un peu puisqu'on fait la loi comment on le fait c'est-à-dire qu'il y aurait quelqu'un qui contrôlerait les bonnes mœurces donc en fait on retombe sur le dessin de monsieur à l'oncle qui veut nous faire croire aujourd'hui qui veut protéger l'audiovisuel public.

En réalité, ils veulent un une reprise en main politique très puissante, très forte et deux affaiblir économiquement parce que comme ça bah vous avez moins de moyens, moins d'émissions et moins de choses à dire en fait tout simplement. Oui. Euh monsieur le député, juste avant pour dire sur les métadonnées, j'ai les métadonnées sous les yeux, ce n'est pas le nom d'ID des AD qui est sur le document, juste pour le préciser, contrairement à ce qu'a sous-entendu le le rapporteur et Jérémie, elle a dément elle-même.

Elle a démenti elle-même. Et Jérémy Patrieletus vient donner une interview au Figaro dans lequel il déclare "Seule une fusion de France, télévision et Radio France permettra un audiovisuel public fort et souverain." Est-ce que vous êtes sur la ligne du président ? le Non, moi je suis pas en accord avec ça.

Moi qu'on réfléchisse au sujet du numérique, qu'on ait euh par exemple une rédaction numérique commune ou en tout cas euh peut-être pas commune mais en tout cas en en symbiose encore plus forte que ce qui existe déjà mais qui et qui est déjà énorme. On monsieur Alloncle n'a pas n'a pas arrêté de critiquer l'audiovisuel public, mais on a un audiovisuel public qui a ses défauts et il faut regarder les chiffres, il faut faire attention 1 € d'argent public, c'est 1 € d'argent public certes, mais la résilience de ce système, la puissance de ce système, moi j'invite tous les Français à aller sur le site France TV, le site hein, le site où vous avez toutes les informations, mais vous avez des centaines et des centaines d'informations. Allez voir une chaîne concurrence concurrente, allez voir CS, vous allez voir la vacuité en comparaison.

Voilà. Et j'aurais même pu citer TF1, mais je je TF1 fait un bon boulot aussi d'information et ils ont pas ce qu'à le réseau de la de la de la télévision audiovisuelle publique, c'est-à-dire le réseau des locals. Tout ça, c'est une puissance incroyable.

Et et quand j'entends monsieur Charles Henry à Long dire qu'il y a 130 chaînes, mais il y a pas 130 chaînes, il y en a sep il y a sep chaînes de l'audiovisuel public dont une France 3 qui a des antennes locales. C'est ce que tout ça on a précisé. Petite parenthèse, Charles Alon n'a pas dit que Aida avait publié les documents.

Il a dit une députée socialiste et Aida a corrigé tout à l'heure en disant que ça n'était pas elle. Hervé euh le modèle c'est votre parti, c'est le parti de François Baïou. François Baou a fait de la dette et de la défense des deniers publics son cheval de bataille depuis des années.

Et donc je suis étonné lorsqu'on vous pose la question de savoir si cette commission a attiré votre attention sur certains sujets. Vous ne citez pas parmi ces sujets-là le sujet de dépenses inconsidérées, le rapport par le même de Gabji. Est-ce que à aucun moment vous n'avez découvert pendant les travaux de cette commission des dépenses de l'audiovisuel public qui vous semblent inconsidéré ?

Il a il y a des dépenses qui peuvent choquer les Français et qui posent questions. Attendez, attendez, j'y arrive. Évidemment, ça choque tout le monde d'entendre dire qu'il y a des chambres payées très cher.

Mais quand on regarde quand on regarde vraiment un, ces chambres, elles ont coûté 0 € d'argent public puisque ce sont des accords avec de la publicité invendue. Bon, soit on l'interdit, mais c'est même un conseil que donne Bercy de faire ça aux au à l'audiovisuel public pour essayer d'économiser de l'argent. et de à aucun moment Charles Henriong s'est posé la question de est-ce que l'audiovisuel public ça rapporte ou pas ?

Et on sait, il y a des études qui le prouvent. L'ensemble de l'audiovisuel l'ensemble de l'audiovisuel en France c'est 13 milliards de valeurs ajoutées pour l'État. 13 milliards, ça veut dire 13 milliards qui tombent dans les caisses, hein.

C'est pas c'est pas le chiffre d'affaires. Le chiffre d'affaires de l'ensemble de la culture c'est 100 milliards. L'audiovisuel, c'est 13.

Et la plus-value de l'ensemble de la culture, c'est 47,9 milliards. C'est énorme. Ça rapporte de l'argent en terme financier mais aussi en terme de souveraineté.

Et ça c'est un autre sujet que je suis je suis très étonné qu'un député du bloc extrême droite, un député patriote ne voit pas que cet audiovisuel public est un outil de souveraineté incroyable pour défendre les valeurs de la France. Est-ce que pour vous la question de la publicité après 20h sur les chaînes publiques qui a été supprimé, il y a quel qui a été supprimé en 2009 mérite d'être remise à l'ordre du jour ? Moi moi je je veux bien qu'on pose la question mais poser la question à tous les patrons des autres chaînes, ils vous disent "Mais vous faites ça, vous déstructurez tout le marché et vous nous faites vous faites en sorte que nous on va avoir des problèmes." Aujourd'hui, on a un vrai problème de baisse drastique des de la régie pubére.

Les enfin de sur toutes les chaînes, c'est en baisse extrêmement importante avec une hausse mais qui n'est pas compensée sur le numérique. Par contre, et ça c'est un sujet que le patriote à Longle aurait dû aussi auquel il aurait dû se pencher, c'est qu'est-ce qu'on fait face aujourd'hui au gars femmes qui pin au contenu ? Qu'est-ce qu'on fait quand les les les Google MTA et tous les autres pillovisuelle française ?

Bah moi oui, il s'avère que j'ai porté la la question des droits voisins et que ça a été voté à l'unanimité et que c'est au Sénat bientôt et que ça reviendra et que j'espère que avant la fin de cette session, on aura mis en place les droits voisins. Alors c'est pour la presse, mais il faut aussi se poser la question pour l'audiovisuel. C'est fini.

Est-ce que pour vous, il faut revoir les nominations des patrons des chaînes publiques ? Charles Long lui propose à nouveau une nomination par le président de la République avec validation du parlement. mais avec validation du parlement.

Enfin, c'est l'article 13, c'est c'est les toutes les nominations qui sont tout le temps critiquées justement par le bloc extrême droite. L'article 13 c'est quoi ? C'est qu'il faut 3/5e des députés qui votent contre.

Donc vous voyez bien que c'est une nomination par le président ce qu'il propose ou la présidente peut-être un jour dans notre pays où euh comment dire euh c'est une reprise en main mais très forte de l'audiovisuel public par le pouvoir et ça pose problème. Mais est-ce que néanmoins vous pensez vous qu'il faut revoir cette cette procédure de nomination ou qu'elle est très bien comme elle est à l'heure actuelle ? Moi, moi je qu'on se pose la question pour plus de transparence, plus peut-être de participation de des parlementaires d'une façon ou d'une autre, mais les parlementaires qui participent, ça veut dire qu'on met le le pouvoir le pouvoir politique et moi je suis pas tout à fait sûr que en terme d'indépendance soit satisfaisant.

Donc regardons comment on peut faire. J'ai entendu madame Aisadé faire des propositions. Nous on en aura aussi et on va continuer tous le travail collectivement sur l'audiovisuel public qui est un trésor pour notre pays.

Mais ça ne veut pas dire qu'il faut rien changer évidemment. Merci Erwan Bal. Vous êtes venu sur le plateau de LCP et c'est le dernier invité qui prend votre place.

Aussi lui il a été membre de la commission d'enquête parlementaire. Aurélien Saintoule. Bonsoir.

Bonsoir. Vous êtes député les filles de la 11e circonscription des hautes scènes. Et Jean-Luc Mélenchon a déclaré sa candidature hier soir.

Ouais. Euh pour vous pensez-vous que le public sera un enjeu pour 2027 ? Ah bah manifestement, je pense que c'est un enjeu fondamental.

Je d'ailleurs je serais quand même un peu hypocrite si je vous disais que ce serait pas ce serait pas un enjeu. J'ai été rapporteur d'une commission d'enquête sur l'attribution des autorisations des maîtres des chaînes de la TNT. Donc en tout cas, c'est un vœu.

C'est un vœu de ma part que ce soit un enjeu. Par ailleurs, tout le monde comprend que aujourd'hui la gauche s'affronte à la droite, non pas à travers un homme politique en particulier, mais à travers une personnalité politique en particulier qui s'appelle Vincent Bolloré et qui est en train de surdéterminer, si vous me passez ce ce mot un peu pédant, tout le débat qui existe à droite. Chacun cherche à se positionner vis-à-vis de ce que monsieur Boloré pourrait lui attribuer comme bonne grâce ou pas.

Donc bien sûr que c'est à travers ces ces médias que monsieur Bolorayet cherche à opérer. La candidature de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle n'est pas une énorme surprise, il faut bien le dire, mais il a choisi de l'annoncer hier soir sur la chaîne d'un groupe privé en l'occurrence TF1. Comment expliquez-vous ce choix ?

B, je crois que c'était pour parler au plus grand nombre. Donc, il me semble que c'était euh un canal qui touchait le plus grand nombre et c'était assez adapté pour ça. Il nous arrive l'audience, il il nous arrive de faire un peu de tactique.

On n'est pas complètement euh stupide. Il y a pas que des principes. Mais pourquoi il y aurait pas que des principes ?

Je pos un principe je pose une question. Est-ce que Dites-nous est-ce qu'on doit boycotter les médias privés ? Il y a pas si on doit boycotter les médias privés.

Peux pas les répond. On pose que les questions. Bon ben non, on on n pas décidé de de boycotter les médias privés.

Vous aurez encore de quoi manger encore quelques années. Au terme des travaux de la commission, Charles à l'oncle cible les animateurs producteurs des professionnels de l'audiovisuel qui s'enrichissent énormément grâce à des émissions qu'ils produisent et qui sont diffusées sur le service public. Est-ce que vous ne partagez pas cette indignation ?

Alors, je suis navré, monsieur Gato, je vais commencer par une observation de prof de français pénible. Je n'aime pas répondre à des interro négatives et je vais vous répondre mais comme c'est un trait partagé mais bien sûr mais comme tous les journalistes le font et ben je me suis donné comme mission pénible de le redire à chaque fois. Donc est-ce que je partage le sujet ?

Oui, je suis intéressé par ce sujet. Je trouve que pour le coup on pouvait en discuter. Est-ce que il m'a convaincu, monsieur à l'oncle, dans sa façon de mettre en scène son hostilité à l'égard des producteurs animateurs ?

Non, pas vraiment. Mais sur la mise en scène, non mais sur le fond. Bah et donc je vous le dis sur le fond, je crois qu'il y a une question de savoir est-ce que il est pertinent d'inter de de de d'organiser en interne, j'aime pas trop le mot internaliser mais enfin internaliser disons ça comme ça, la production de ces contenus.

Où est-ce qu'il faut recourir à de l'externalisation ? D'une manière générale, l'externalisation, c'est toujours des coûts en plus parce que vous allez payer des actionnaires, en gros, vous faites facturer les le le profit des autres. Bon, je crois que on peut le faire en interne.

D'ailleurs, Radio France produit en interne l'essentiel de ces contenus, c'est que donc dans l'audiovisuel public, il y a au moins de modèles et que il y en a un qui marche au moins aussi bien que l'autre. Donc la question reste pertinente. Celui, ceci dit, je note que monsieur Àoncle quand il donne des chiffres là, il s'abstient de préciser quel est le le le secteur réel dans lequel évolue France Télévision, celui de la télévision qui est publique et privé. parce que évidemment les gens qui opèrent dans le public, ils sont aussi susceptibles d'opérer dans le privé.

Donc si vous avez créé des règles qui sont qui sont les règles du marché, etth ben il faut pas venir pleurer après en disant que bah la puissance publique ou euh l'agent public et France Télévision se retrouve à jouer avec les mêmes règles que les autres. Et dans ce cas-là, juste pour finir ce point-là, il est clair que les producteurs animateurs de France Télévision gagnent pas en réalité beaucoup au regard de ce que gagneraient d'autres producteurs ou animateurs sur dans le privé. Donc il faut balancer les deux.

Voilà, c'est dit. Vous avez voté contre le rapport. Est-ce que c'est à cause de la teneur des auditions ou est-ce que c'est à cause de son contenu ou les deux ?

Non, c'est à cause du du contenu du rapport. Mais ce que je vous dirais que il y a une complète homogénéité pour le coup entre les auditions et le rapport. Euh qu'est-ce qu'une commission d'enquête ?

Bah une commission d'enquête, c'est d'abord une enquête. Donc si vous enquêtez, vous cherchez à établir des faits. La caractéristique de monsieur àoncle, c'est qu'il s'est toujours affranchi des faits.

Quand les faits n'allaient pas dans son sens, de ses présupposés, alors il les a jeté par aux orties. Et d'ailleurs, sa question n'a jamais été, moi j'ai été rapporteur d'une commission d'enquête. Donc en général, je peux vous dire quel genre de question je posais.

C'était tel jour, telle heure, il s'est passé ça, où vous étiez ? Qu'est-ce que vous avez fait avant ? Qu'est-ce que vous avez fait après ?

Ça, grosso modo, ce sont des questions de commission d'enquête. Monsieur à l'oncle, c'est mais est-ce que vous comprenez les mots des gens ? Bon, on sait pas de quel genre mais de lui en tout cas.

Est-ce que vous êtes d'accord ? Pas d'accord ? Auriez-vous fait la même chose ?

Pas la même chose ? Bref, en permanence, il a questionné le jugement, la conviction des personnes qui étaient auditionnées. Bon, dans le fond, on sait très bien que monsieur Alloncle, il avait un objectif politique qui était de faire une espèce de commission d'enquête marcartiste.

Mais est-ce que toute commission d'enquête n'a pas une visée politique ? À vous, on vous avait aussi reproché, certains vous avez reproché d'utiliser la commission d'enquête à fin politique encore heureux. On fait de la politique.

Il faut Moi, quand la commission d'enquête a été créée, j'ai dit euh immédiatement, "Je ne reprocherai jamais à monsieur àoncle d'être partial. Être partial, ça veut dire avoir un parti, voir un parti prix. J'espère bien qu'il a un parti prix.

Il a été élu pour ça. Il y a des gens qui lui ont fait confiance parce qu'il est l'homme de droite ou d'extrême droite qu'il est. Bon, malheureusement, bon et ben voilà, il a fait ce travail là.

En revanche, avoir un parti prix ne peut pas nous autoriser à nous affranchir de l'honnêteté intellectuelle élémentaire qui consiste à établir les faits et ne pas et non pas à euh mener une inquisition sur les opinions et les convictions des uns et des autres. Rendez-vous compte quand même que monsieur Pierreaski qui est président de Reporter sans frontière, on lui a demandé des comptes sur le fait qu'à 16 ans il aurait été maoiste. Il en a plus de 70 aujourd'hui.

Vous voyez bien que tout ça ne cadre pas. Et puis dernier point sur les propositions même de monsieur à l'oncle, est-ce que il en a testé devant les personnes qu'il a auditionné ? Est-ce que par hasard il leur aurait dit "Ah ben moi, je pensais que telle ou telle idée serait bonne pour réduire les coûts.

Qu'est-ce que vous en pensez ?" Il l'a jamais fait. Est-ce que il a repris des propositions qui ont été faites par des personnes qui ont été auditionnées ?

En réalité, quasiment jamais. C'est pas de ça dont il a c'est pas comme ça qu'il a travaillé. Donc si vous voulez, à partir de là, c'est pas un rapport de commission d'enquête.

Après bon bah les gens jugeront hein maintenant il est public donc il sera public demain. Cette commission a d'enquête a atteint un paroxisme de tension mais il y a eu des commissions d'enquête très débattu ici à l'Assemblée celle sur l'affaire Benala qui n'avait pas terminé celle sur la commission Betaram. Euh vous avez parlé de celle que dont vous avez été le rapporteur sur la l'attribution des fréquences TNT.

Est-ce que vous estimez qu'il y a une des choses à changer dans la manière dont fonctionnent les commissions d'enquête ? Alors moi je je crois qu'il y a un changement dans le fonctionnement des commissions d'enquête qui s'est opéré ces dernières années et que c'est en grande partie la responsabilité des macronistes. C'est-à-dire parce que pour vous donner un exemple, lors de la commission d'enquête dont j'étais rapporteur sur les chaînes de la TNT, j'avais demandé l'audition de madame Dati qui était ministre de la culture et qui était donc une personne importante dans ces ces auditions. et le président avait traîné les pieds le plus possible et il avait fini par me refuser l'audition de madame Dat et il avait fallu que je mobilise le règlement de l'Assemblée nationale et les ordonnances qui qui organisent le fonctionnement des commissions d'enquête pour que infé j'obtienne et cetera.

J'avais interrogé les euh les sénateurs qui avaient mené une commission d'enquête assez semblable, en tout cas un peu semblable, euh sur ce sujet-là et j'avais demandé au au président euh LR de cette commission d'enquête comment s'était passé euh le fait queil convoque ou ne convoque pas telle ou telle personne demandée par le rapporteur. Il m'a dit "Mais le président n'a rien à dire. Il reçoit la demande du rapporteur et puis il envoie la convocation.

C'est purement formel, on s'assure. Donc il faut changer les règles côté assemblé. Non, il faut pas changer les règles.

Il faudrait peut-être revenir à une bonne pratique, à une à un usage sain de la présidence. Là, en l'occurrence, on s'est heuré, excusez-moi, monsieur, on s'est heurté à une présidence qui en réalité a été très mauvaise. Je suis navraai de le dire pour mon collègue Patrier Letus, mais il a été très mauvais.

Il nous lui, il dit qu'il a accédé à toutes les demandes d'audition du rapporteur. Il faut moi, j'ai demandé l'audition et au nom de mon groupe de monsieur Larcher, le président du Sénat. Pourquoi monsieur l'Archer ?

Il est probablement dans la République la personne qui a nommé le plus de membres de l'ARCOM. Ce n'est donc pas un petit sujet. il a un il aurait pu nous éclairer sur les critères qu'il avait retenu pour nommer des personnes qualifiées et cetera.

Et par ailleurs, au cours de la commission d'enquête, on a appris qu'il aurait fait pression sur l'ARCOM elle-même pour obtenir euh une mise en demeure, une sanction, peu importe, contre France Télévision sur un sujet qui avait été euh diffusé concernant le Sénat. Bon bah écoutez, c'est quand même c'est quand même en plein dans le cœur du du du problème de la commission. Est-ce que en fait il y a pas quelque chose qui va pas dans les commissions d'enquête tout simplement ?

Bah, dites-moi quoi ? Je sais pas, je vous pose la question parce que vous êtes vous êtes vous savez ce que c'est je peux vous dire ce qui n'a pas marché. Est-ce que ce sont les commissions d'enquête qui vont pas ou simplement les ceux qui composent les commission d'enquête ?

Bah, écoutez, moi je trouve que l'outil commission d'enquête, c'est un outil extraordinaire et pas trop comme disait la présidente. Écoutez, si les gens ont pas d'idée sur quel sujet enquêter, moi j'en ai plein pour eux. Si vous voulez, moi je voudrais bien savoir pourquoi on a renouvelé le contrat de pas lentir avec la DGSI.

Ça pourrait mobiliser peut-être une commission d'enquête puisque le problème c'est aussi que le gouvernement ne répond plus. On est dans une situation où quand même les institutions sont bloquées parce que l'exécutif ne remplit pas réellement ses ses devoirs en matière de rédition de compte. Il ne rend pas de compte.

Donc nous nous saisissons de cet outil qui existe et qui est la commission d'enquête. Mais encore une fois, le président Patrietus nous dit "J'ai accepté toutes les demandes des c'est pas vrai." Il aurait pu largement organiser les débats différemment pour que ce ne soit pas le cirque.

Quand il a vu que monsieur à l'oncle ne suivait aucune de ses observations, il aurait pu décider de passer en h clos. Il suspendu les travaux pour ça mais la suspension c'était absurde. Nous on voulait continuer à avancer mais il aurait pu organiser du h closet.

Oui. Dernière question. Si Jean-Luc Mélenchon est élu donc à la présidence de la République en 2027, est-ce qu'il supprimera l'autorisation des maîtres à ces news ou est-ce qu'il sanctionnera ?

Bah écoutez, il respectera la loi. C'est quand même pas il va pas devenir cette espèce de despot que vous avez l'air de craindre et que vraiment qui ne cadre pas avec son projet politique. Le projet de la politique de Jean Mélenchon, c'est la 6e République.

C'est la démocratie partout radicalisée. S'il faut fermer ces news, on le fera sur la base de la loi et je crois que il y a largement en matière pour que on puisse obtenir sa fermeture. Et puis si on doit changer les procédures et bien on le changera pour qu'elle soit encore plus démocratique.

Donc pour que le peuple puisse s'en saisir d'une façon ou d'une autre. On trouvera les modalités. Mais en tout cas, c'est pas Jean-Luc Mélenchon tout seul euh avec ses petits points musclés qui décidera de fermer ses pas comme ça que ça va.

En tout cas, pour vous informer, hier, il y avait seulement 500000 téléspectateurs d'écart entre la 1 et la 2 quand Jean-Luc Mchon intervena et vous parliez d'efficacité, je vous le dis, sur un ensemble de 100 millions. Vous ne l'avez pas, il faut que je vous les donne. Je vous les donne.

Entre quoi et quoi ? Entre TF1 et France 2. 500000 d'écarts sur un ensemble de 100 millions.

Mais je voulais vous le dire parce que c'est important. Je je n'ai pas compris. Bon c'est pas grave je suis venu sur France 2.

C'est ça le message. Ah éta venu sur France 2. Ah oui mais écoutez on voit bien que vous avez jamais distribué de track monsieur le parce que si vous distribué des traces vousz que 500000 he on va s'arrêter là vous pouvez suivre sur LCP ce sur avec grâce à ce QR code que vous pouvez choper la le documentaire sur cette commission d'enquête audiovisuelle publique.

Bonne soirée sur LCP et à lundi prochain. Débadoc présenté par Jean-Pierre Gracien dans un instant. Mon grand oncle s'appelait Laurent Schwarz. [musique] Michel, c'était un ami