Jérôme Guedj - "Procès de Marine Le Pen : c'est l'arroseur arrosé"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sud Radio, l'invité politique [musique] Patrick Roger. Il est 8h17, l'invité politique ce matin. Mon invité, c'est Jérôme Catch, député PS de candidat à la présidentielle.
Bonjour Jérôme G. Bah oui, monsieur le candidat à la présidentielle hein. On va aborder donc votre candidature Baro euh c'est vous-même qui l'a qualifié, certains en fait qualif.
Vous qualifié Baroc la primaire. La primaire. qui ont détourné.
Bon, on va y revenir l'absence peut-être aussi à cette présidentielle de Marine Le Pen, on va l'évoquer dans un instant la nomination de votre ancien adversaire Amélie Montchalin les suepsagnes. Voilà, c'est quelques questions que l'on va aborder puis peut-être d'autres. Donc candidat à la présidentielle, il y a bien des étapes hein avant cela encore l'une des énigmes, je le disais ce matin, c'est la présence ou non aussi de de Marine Le Pen.
Euh est-ce que vous jugeriez comme une anomalie démocratique ? qu'elle soit absente de l'élection. Moi, je juge jamais comme une anovalie démocratique que l'état de droit se déroule.
Et donc, il y a une procédure judiciaire, il y a des juges, il y a des recours, il y a de l'appel. Donc euh si on commence à introduire dans le débat politique euh le fait que le déroulement naturel d'une procédure judiciaire soit une anomalie démocratique, alors on fragilise ce à quoi on se bat quand on fait de la politique, à savoir l'état de droit. Donc Duralex Clex et nous verrons donc désormais le 7 juillet dans quelle situation le Rassemblement national se présenter.
Parce que la réquisition est assez forte avec 5 ans d'inéligibilité. Si elle n'avait que 2 ans, elle pourrait être candidate quoi. Oui mais la réquisition est à 5 ans.
Elle a déjà été condamnée à l'éligibilité. Selon vous cette réquisition. Écoutez, je suis pas euh pénaliste, je suis pas juriste.
Attendez, attendez, attendez. Vous n'êtes pas perdre de l'année. Vous faites de la politique, vous avez l'habitude de cela.
Mais encore une fois, encore une fois, voilà, si on rentre dans cette seule logique, alors euh on fragilise tout l'édifice sur lequel euh de manière euh parfois fragile continue à fonctionner notre démocratie. Il y a plein d'éléments qui peuvent le fragiliser. On parlera tout à l'heure de la nomination d'Abelline de Monchalin à la Cour des comptes.
Soyons précautionneux sur les choses qui tiennent à peu près le pays. Donc mais vous savez aussi que en même temps, puisque vous faites de la politique que sur le terrain parfois on dit et certains électeurs du Rassemblement national disent "Oui, on nous prive de notre candidate quoi." Oui, mais ce faisant, attendez, ce faisant, on oublie euh la raison, on oublie le fait générateur, comme on dit en droit, un détournement massif de fonds publics, en l'occurrence de fonds européens des dévoyés de leur fonction initiale pour financer un parti politique et disait oui.
Alors, c'était une pratique plus d'ailleurs à l'époque, l'instruction et le premier procès ont établi que c'était un effet de système. Donc pour un parti qui souvent met en avant la chasse au comportement non vertueux et la recherche de l'exemplarité, pardon mais c'est l'arroseur arrosé. Bon voilà.
Alors Jérôme Gch donc vous avez annoncé à la surprise générale hein votre candidature à la présidentielle sans passer ce qui est important sans passer par la case primaire. les cas par la primaire ou non mais euh pourquoi j'ai annoncé cette candidature et pourquoi je le réitère et pourquoi je persiste à penser que dans une élection présidentielle et d'ailleurs dans un engagement politique, faut être fidèle à ses convictions. Voilà, moi je veux porter une voix qui à gauche existe dans le pays mais très entendue actuellement.
C'est la gauche républicaine, c'est la gauche universaliste, c'est la gauche laïque. C'est l'idée selon laquelle on peut être à gauche, vouloir transformer la société, s'attaquer aux inégalités, mieux organiser le le partage et ne pas transiger avec les questions républicaines, avec les questions régaliennes, avec les questions de sécurité, avec les questions de défense, avec les questions de laïcité, avec les questions de refus de la brutalisation du débat politique. Cette gauche là, elle est pas assez entendue.
Elle est fin de fort, le PS tout ça. C'est pas cette gauche républ. Ce qui a justifié le moment auquel j'ai annonc ma candidature que je vais Olivier Fors n'est pas de la gauche républicaine ?
Alors à ma connaissance, Raphaël Gluxman n'a pas annoncé sa candidature à l'élection présidentielle et je l'ai fait à un moment où le Parti socialiste ou d'ailleurs je corrige Olivier Fort sans mandat du Parti socialiste puisque le PS ne s'est pas prononcé sur cette stratégie est allé à tour c'était le 24 janvier pour dire bah c'est très intéressant une primaire écologiste en gros avec peut-être des socialistes puisqueil y a Clémentine Autin, François Ruffin, Marine Tondolier qui sont des gens qui portent une ligne politique parfaitement respectable qui est celle de de de l'écologie et qui serait élargi au reste de la gauche. Pour moi, ça ne ça ne fait pas la gagne. J'ai pas envie de parler de tambouille, mais quand même il faut se dire que quand on est candidat à l'élection présidentielle et qu'on envisage cette ce défi là, on on fait pas ça pour témoigner.
Moi, l'objectif n'est pas de délimiter un périmètre de la gauche. L'objectif est de voir est-ce que de ce périmètre-là peut être issu un candidat qui se hisse au 2è tour et qui est capable, parce que c'est ça l'important, de euh recueillir des voix de gens qui ne viennent pas de son camp. Et voà, je le dis, il y a des ambigués.
La politique, vous savez, c'est trois choses. Ça commence par des valeurs. Et moi, je l'assume, j'ai une rupture euh indépassable avec la direction de la France insoumise et avec Jean-Luc Mélenchon.
Euh parce que sur des questions de valeur, sur le rapport à la République, à la laïcité, à la lutte contre l'antisémitisme, il y a des lignes rouges qui ont été franchies et qui font que on ne peut pas euh s'a coquiner euh et euh entretenir la possibilité de faire quelque chose avec eux. Deuxème élément deuxème élément essentiel, c'est d'avoir bah une orientation politique. Moi, c'est la République qui protège.
C'est l'idée selon laquelle il y a des situations d'inquiétude de nos concitoyens qui demandent de la protection, la protection sociale, la protection économique et évidemment face à au sujet de l'insécurité ou de des inquiétudes internationales, une fermeté sur ces questions sur ces questions régennes. Et puis la troisième chose qui a aussi son importance dans la période, c'est l'idée qu'on peut pas avoir raison tout seul. Moi, je revendique la culture du compromis des des convictions fortes, mais la possibilité parce que la politique c'est ça d'être dans la centre avec la droite et cetera.
Non mais en tous les cas c'est l'idée c'est l'idée que c'est l'idée que celui qui sera ou celle qui sera élu après en 2027ou je suis convaincu qu'il n'aura pas de majorité absolue parce que la tripartition de la vie politique telle qu'on la connaît elle va perdurer et qu'à ce moment-là il faut être en capacité de discuter avec des gens ce qu'on a improvisé de manière peut-être un peu foutraque à l'occasion du vote du budget là voilà moi je suis pas devenu macronist euh je suis pas une béquille de ce gouvernement simplement j'ai pris mes responsabilités en discutant On l'a fait, on a convaincu le Parti socialiste de participer à cet exercice. Bon, donc vous dites une gauche républicaine et entre les lignes, bah vous accusez certains donc au PS de ne pas être suffisamment républicain parce que il y a pas de dig avec Lfi, c'est un peu ça. Il faudrait une digue avec avec de la part de la gauche.
Moi je l'ai expérimenté dans ma chair, si j'ose dire en juillet 2024 quand le nouveau Front populaire après la dissolution a été créée, j'ai refusé d'être candidat dans ce cadre là. J'ai refusé d'avoir le soutien de la France insoumise parce que vous savez à un moment faut savoir être cohérent avec soi-même quand on a une rupture sur des principes quand on a des désaccords qui préexistent à gauche on peut débattre d'un niveau de TVA d'un niveau de financement pour l'école ce qu'on veut mais sur les valeurs, on peut pas transiger, on peut pas s'accommoder, on peut pas regarder ailleurs quand on a des des accords de sur le sur le fond. beaucoup plus de quartiers popul que que le PS s'occupe en fait des gens qui sont dans la difficulté et cetera.
Vous ne le croyez pas ça ? Mais moi je pense qu'il faut pas s'en occuper en en s'adressant en segmentant la société. C'est ce qu'ils font.
Il faut pas il faut pas vous savez il y a qu'une seule communauté c'est la communauté nationale. Moi je sais pas ce que c'est des quartiers populaires. Il y a des gens qui vivent des situations de salariat de précarité pour certains d'entre eux.
Battons-nous sur la question du pouvoir d'achat. ou c'est ça les attentes de conitoyens partons de leurs besoins passons partons de leur sentiment de relégation organisons le partage dans la société le partage des richesses c'est la justice fiscale. Le partage des savoirs, c'est le projet éducatif qui doit être au cœur de tout projet de gauche et c'est le partage des pouvoirs avec moins de verticalité.
Encore un mot Jean Get à propos de ça. Est-ce que en fait votre opposition et lesfient aussi d'un antisémitisme que vous avez dénoncé à quelques reprises de la parole ? Oui, c'est toujours parcean n'a pas manqué de souligner que Fabrice et était franco-israélien.
Est-ce que vous pensez que c'était une remarque comme ça au passage ou que c'était une volonté délibérée ? Il y a une forme d'obsession permanente à ramener à tout à une essentialisation du débat politique de regarder d'où viennent les gens, d'où ils parlent pour soit les stigmatiser, soit essayer de les séduire. Moi voilà, je suis un républicain conséquent.
Je m'adresse qu'à des citoyens libres et émancipés, indépendamment de leur origine, indépendamment de leur foi. Je suis attaché à la laïcité, je suis attaché à ce qu'on appelle l'universalisme républicain. Et je n'aime pas que dans la société française et bien dans une dans ce qui serait une Nouvelle France, sous-entendu, la France actuelle serait problématique.
Voilà, la France, elle a un passé, elle a un présent, elle a une histoire, une un futur. une continuité et l'idée de de tourner une page comme ça sous-entendu que la précédente serait problématique, ça me pose ça me pose difficulté. Bon euh vous avez des troupes derrière vous ou pas ?
Au fait, moi j'ai cette ligne politique là et il y a plein de gens qui s rejoignent. Moi je défends des idé plein de gens d'accord mais c'est qui ? Il y a des leaders, il y a des d'autres personnes avec vous.
Moi je souhaite que je je veux pas être un candidat hors sol, j'ai envie que de travailler avec Raphaël Gman, vous l'avez mentionné tout à l'heure, avec des gens issus du Parti socialiste, avec des gens de l'écologie républicaine, avec des gens du parti radical de gauche et avec des citoyens, des intellectuels, des acteurs associatifs, des chefs d'entreprise, des gens qui sont déjà des soutiens. Vous avez déjà des soutiens don depuis mais non parce que c'est pas moi je fais pas une je fais pas une écurie présidentielle. Voilà.
Amélie Monchalin, elle est pas dans votre camp, elle est pas dans mes soutiens. Elle est pas dans vos soutiens. Vous l'avez battu, on souvient lors des législes.
Ouais, c'est ça. Il y a une polémique sur sa nomination. Quelle est votre vous votre réaction polémique ?
Parce que bah il y a un conflit d'intérêt. Elle a été au budget, elle va à la cour des comptes. Il y a cette nomination, elle est très jeune.
Souvent, on met des gens très expérimentés. Qu'en pensez-vous ? B évidemment, il y a quelque chose qui dérange.
Je parle évidemment pas de la compétence d'Améline Monchalin en matière de finances publiques. Elle a été une interlocutrice de grande qualité et y compris avec laquelle on a pu négocier, obtenir des avancées pour les Français, je pense à la prime d'activité ou au débat qu'on a eu sur la suspension de la réforme des retraites. Ce qui est gênant, c'est que c'est une première de passer directement du poste de ministre en charge des comptes publics à euh celui de premier président de la Cour des comptes dont une des missions est de juger de ses comptes à postériori et des politiques publiques qui ont été qui ont été menées.
Et donc il y a un côté en effet un peu jugé par incompatible c'est incompatible quoi. C'est gênant. Alors, j'entends qu'il y a de la collégialité à la Cour des comptes, mais ce que je vous disais tout à l'heure sur la démocratie, sur le rapport à la justice, c'est la même chose.
C'est un des éléments de c'est un élément de confiance que l'existence de la Cour des comptes qui en général vient titiller les gouvernements en place. Et donc en permanence, on se posera la question de savoir est-ce qu'elle est capable d'avoir l'objectivité, l'impartialité, d'avoir un regard critique sur ce que elle-même a conduit et mené dans les mois les années précédentes. Puis un autre élément dont on a un petit peu moins parlé, c'est que c'est un poste inamovible.
Donc théoriquement, elle est nommée jusqu'à l'âge limite qui est 68 ans à la Cour des comptes. Donc elle est nommée pour 28 ans. Euh donc on personne n'imagine qu'elle va problème personne n'imagine qu'elle va rester 28 ans à la Cour des comptes et donc on ne sait pas à quel moment elle partira, dans quelles conditions pour faire quoi.
Et là aussi d'habitude à la cour des comptes c'est des gens avec un profil respectable nommés en fin de carrière dont on sait qu'après ils ne vont pas revenir dans le jeu politique. Vous dites ça pose problème mais c'est fait maintenant. Donc qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
Voilà, c'est fait. Et donc elle va avoir à tordre le coup et à démentir les inquiétudes qui se font jour légitimement. Le scandale, encore quelques questions.
Est-ce que vous regrettez que Yel Bron Pivet se soit opposé à la création d'une commission d'enquête sur le sujet ? Je j'en ai parlé hier avec Yel Bron Pivet et je comprends son point de vue parce que une commission d'enquête, vous savez concrètement qu'est-ce que ça veut dire ? des administrateurs de l'Assemblée nationale et des donc il y a des parlementaires qui auditionnent des personnes et elle a quelques moyens de l'Assemblée nationale avec des administrateurs qui sont mis à disposition pour préparer les auditions et cetera.
Est-ce que vous pensez sérieusement que vu le caractère tentaculaire gigantesque de ces éléments-là, ce lieu-là sera capable de rassurer l'ensemble de nos concitoyens qui légitimement là aussi ont envie de d'une seule chose, qu'il n'y ait pas d'omerta, qu' a pas de truc qui soit planqué. Voilà, je je moi je vais vous dire, je pense qu'il faut qu'on euh torde le coup là aussi à toutes les la petite musique complotiste qui donnerait l'impression de dire si on fait pas la pleine vérité, combien de Français sont concernés, combien de fonctionnaires, combien de politiques, combien de gens du monde de la culture et de quelle nature ont-ils été concernés ? Est-ce que c'était juste des relations d'affair, des relations financières qui sont déjà gênantes ?
Parce que ça veut dire que on est fasciné par le fric, on est fasciné par le pouvoir, les avions, les bagnoles qui sont mises à disposition. Donc déjà ça c'est problématique. Et puis évidemment ceux qui ont été impliqués dans les affaires pédo-criminelles et là qui ne peuvent recueillir que notre début d'om.
Donc ce que je veux dire c'est qu'il y a besoin de cette transparence mais je ne suis pas convaincu que l'outil commission d'enquête parlementaire soit le bon pour le faire. Mais c'est vrai qu'il y a un trou dans la raquette parce que il y a des procédures judiciaires en France, il y a des sanctions administratives mais il faut que tout ça soit coordonné dans un endroit. Jérôme Gadji, il nous reste une minute.
Le droit de vote des étrangers non européens aux élections locales, est-ce qu'il faut l'autoriser ou pas ? Euh c'est euh vous en parlez parce que c'est un texte qui sera peut-être examiné si on a le temps aujourd'hui dans la niche des euh écologistes. Il y a un principe qui est porté depuis des années, c'est que des personnes qui résident à l'échelle locale doivent pouvoir avoir leurs mots à dire.
Elles participent au conseil des quartiers. Elles sont consultées par les mairères. Moi, je suis attaché à ce principe là.
Je suis attaché à aussi au fait qu'on facilite les procédures de naturalisation pour les personnes qui sont en France et qui euh euh participent à la vie de notre de notre pays. Je regrette que ce ça a pas été fait plus tôt et que ça doit à nouveau un sujet de cristallisation. Mais sur le principe évidemment que je suis favorable à ce que ça se fait dans d'autres pays, des gens puissent donner leur avis sur la gestion de la commune dans laquelle ils participent dans les associations, dans les conseils de quartier, dans les amicales de locataire.
Enfin voilà, c'est c'est le le vivre ensemble du quotidien quoi. Deux dernières questions rapides. Giselle Péico s'exprime, c'est bien justement qu'elle puisse s'exprimer et puis notamment alerter sur les les ravages de la soumission chimique.
C'est c'est vertigneux, j'entendais plusieurs de ces témoignages. Cette femme d'abord est admirable et évidemment que c'est utile. une libération de parole sur à la fois la soumission chimique, à la fois cette espèce de toute puissance et domination masculine, y compris à l'intérieur de l'intime du couple.
Mais la manière dont elle le fait, la dignité avec laquelle elle le fait, la manière dont elle parle, je l'entendais hier, elle évoquait monsieur Pélico, son son mais c'est très utile, vous dites évidemment, c'est indispensable comme toute comme toute libération de parole que ce soit des enfants, des femmes victimes de de de violence. On va terminer par ça. Est-ce que vous avez fait preuve d'utilité justement, vous avez été l'homme qui a posé la question à Sonia Mabrook.
Bah oui, sur Morandini et entraîner son départ de C News de Sonia ma Brook aussi. Puis des secousses à l'intérieur. Évidemment, vous ne regrettez pas d'avoir posé justement cette question, mais je ne regrette jamais, je le fais à votre micro, de parler avec la franchise que j'essaie d'incarner et de porter.
Voilà, j'ai cette liberté là, je la fais dans mon engagement politique et je la fais aussi quand je suis confronté à une situation qui interpelle. Moi, je suis pas dans ou là là, soyons sages et j'étais sur ce plateau face à Sonia Mabrook. C'est une bonne intervieweuse.
C'est pour ça que j'allais sur son sur son plateau mais je je ne pouvais pas ne pas l'interpeller sur cette ce conflit de princi vous en a reparlé par la suite après ou non juste en sortant du plateau. Et qu'est-ce que vous nous a dit ? Je m'attendais à ce que quelqu'un me pose cette questionlà.
Euh et d'une certaine manière euh je pense que j'ai bien fait parce que quand on voit les faits et je pense que vous savez encore une fois euh toute décision individuel a des répercussions collectives. Ce que je fais là en étant candidat à l'élection présidentielle c'est aussi pour faire turbuler le système. de la même manière qu'en interpellant Sonia Mabrook et bien il y a eu sa position à elle, son départ que j'ai jugé élégant et courageux et puis à la fin ce qui était assez inéluctable le départ de Jean-Marc Morondini parce que à la fin ce qui triomphe c'est des principes des valeurs et le plus souvent la vérité.
Merci Jérôme Gage donc candidat à la présidentielle. On va suivre ça et on suivra aussi vos troupes et des noms éventuellement bien sûr. Allez, dans un instant vos réactions 0826 3003 ce qui vient d'être dit notamment aussi sur Marine Le Pen, le droit de vote aussi des étrangers non ressortissant européens.
M.
Marine Le Pen