« Nous n’avons pas sauvé Bayrou, nous avons sauvé le budget de la France. »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
nous n'avons pas sauvé François Beyrou nous avons sauvé peut-être le budget de la France parce qu'il fallait un budget entre deux mots il faut choisir les faut choisir le moindre et donc nous avons choisi de donner un budget aux françaises et aux Français notamment à celles et ceux qui depuis de nombreuses semaines viennent nous retrouver nous dire nous sommes une collectivité locale une entreprise une association nous avons besoin d'un budget de notation nous avons besoin de créer des embauches investir il y a des gens qui dépendent de la commande publique et qui ne savent pas à quel sein se vouer parce que aujourd'hui ils voient leur chiffrees d'affaires tomber drastiquement et se demande s'ils vont licencier c'est ça la réalité et donc c'est la raison pour laquelle nous avons fait le choix effectivement de ne pas censurer le gouvernement à un moment où le budget est encore en bascule et donc nousous allons laisser la session budgétaire se dérouler et puis ensuite nous reviendrons devant le Parlement et là nous proposerons nous de censurer le gouvernement mais sur d'autres bases à un moment où le budget sera sur les rails et où il n'y aura plus de D pour ce gouver Olivier on on va rentrer dans dans le détail dans un instant de ce qu'il y a dans ce budget également des des réactions notamment de vos partenaires puisque il y a des réactions sévères notamment du côté de la France assounise mais je vous ai bien entendu Olivier fort tout au long de cette séquence je vous ai même reçu sur ce plateau il y a de cela une dizaine de jours notamment dans la foulée des propos tenus par François Baayou sur la submersion migratoire encore dimanche soir Boris valallot le président du groupe de de votre groupe qui disait oui la censure est sur la table combien de fois avez-vous prononcé cette phrase le compte n'y est pas euh au au fond tout ça c'était quoi c'était du c'était quasiment du cinéma pour finir par euh laisser passer euh François Barou et et de fait c'est cette décision qui le conduit à rester à Matignon ce soir écoutez ce que vous venez de dire est juste nous avons à plusieurs reprises dit que la censure restait sur la table et elle reste d'autant plus sur la table que le 19 février prochain nous allons nous déposer une motion de censure sur l'ensemble de l'œeuvre de ce gouvernement qui n'est pas le nôtre mais nous avons ont voulu sanctuiriser simplement le budget faire en sorte que il y ait un budget pour la France et les Français et donc sauver la possibilité de continuer à investir de continuer à embaucher de continuer à faire vivre et tourner le Pay de pouvoir piloter l'État ou mais ça s'arrête là pour le reste nous ne sommes toujours pas dans la majorité nous n'avons pas l'intention de le devenir nous sommes dans l'opposition nous sommes dans une opposition tranchée simplement il y a des moments où on peut considérer que l'intérêt du pays n'est pas forcément de faire tomber le gouvernement mais simplement si on fait une parenthèse sur cette motion de censure que vous allez déposer motion de censure spontanée elle n'a absolument aucune chance de passer c'est un coup d'épé dans l'eau c'est quelque chose que vous faites pour vous donner bonne conscience mais vous trouvez que celle d'aujourd'hui elle a un sens dans ces cas-là parce que aujourd'hui elle n'avait aucun aucun moyen de passer non plus le RN ne la votant pas elle n'avait pas de chance de passer et elle ne passera pas donc ne faites pas comme s'il y avait d'un seul coup d'émotion de censure qui seraient avec des balles à blanc et d'autres qui seraient avec un chargeur qui serait complet donc la réalité c'est qu'à chaque fois qu'on dépose une motion de censure il y a là des volontés qui concordent ou qui ne concorde pas et je le dis le 19 février il y aura une nouvelle motion de censure qui permettra de voir quels sont celles et ceux qui acceptent la trumpisation de ce gouvernement et puis il y aura une autre étape encore ultérieure qui sera celle à l'issue de ce fameux conclave sur les retraites si le Parlement n'a pas le dernier mot si il y a une forme d'entourloupe sur les retraites il y aura là aussi le moyen de faire tomber le gouvernement et nous serons à chaque fois au rendez-vous c'est important ce que vous nous dites Olivier for c'estàdire que il y a l'étape de la motion de censure que vous déposez dans dans une dans une quinzaine de jours et puis si à l'issue de ces discussions sur les retraites le Parlement n'est pas saisi de quoi de l'abrogation des 64 ans à ce moment-là vous censurerez François Baayou si le pas on verra ce que donne la discussion entre les partenaires sociaux s'il y a un accord général il faudra transcrire l'accord général dans la loi et nous serons fidèles à la démocratie sociale si il n'y a pas d'accord et que le Parlement était désaisi si on donnait le sentiment que cette histoire pendant 3 mois avait simplement consisté à faire tourner la balle sans jamais se poser la question de savoir quel était l'objectif le but et pour nous le but c'est effectivement de changer la loi de faire en sorte qu'elle soit remplacé et que notamment sur la question de la mesure d'âge les 64 ans qui ont tant fait coulé d'encre et bien si le Parlement n'avait pas le dernier mot effectivement nous pourons s'urer Olivier fort vos anciens alliés de la France insoumise disent nous prenons acte de l'interruption par le Parti socialiste du nouveau front populaire il vous exclut du nouveau front populaire vous n'en faites plus partie si on lit ce communiqué de la France insoumise alors d'abord il faudrait rappeler que le Front populaire est né avant que la France insoumise la rejoigne et que il n'y a dans le Front populaire aucun chef et Jean-Luc Mélenchon n'est pas le chef du Front populaire donc personne n'exclut personne et en réalité quand la France insoumise fait ce commun qu que j'ai lu avec un peu d'amusement la réalité c'est qu'ils disent que nous avons pris une décision sans les consulter c'est vrai mais est-ce que eux-mêmes quand ils disent que ils exclu le Parti socialiste ils ont consulté le Parti communiste ou les écologistes pas du tout donc vous voyez bien que en réalité il s'agit là encore d'un numéro de claquette il y a un front populaire qui est né comme le glorieux Front populaire de 36 qui est né simplement parce que il y avait une menace directe qui était celle de l'extrême droite et donc c'est pour cette raison que nous nous sommes prouver alors même qu'il y a des différents qui sont connus et le frond populaire continuera à exister tant qu'il y aura la volonté de battre l'extrême numéro de claquette peut-être mais enfin moi si je regarde attentivement ce que ce qu'on fait les membres de ce nouveau front populaire vous êtes les seuls à ne pas avoir voté la censure B c'est vrai mais les insoumis étaient les seuls à demander la destitution du chef de l'État en septembre et donc il y a des il y a une autonomie stratégique pour les uns et pour les autres et ça n'est pas si grave parce que en réalité il y a des objectifs stratégiques pour don tout le monde a compris que elle souhaite simplement le blocage des institutions pour pouvoir accéder à une présidentielle anticipée moi je ne le pense pas donc vous ne voulez plus rien avoir à faire avec Jean-Luc Mélenchon et c'est et c'est et c'est comment dire euh j'allais dire allié non et les autres membres les autres dignitaires de la France insoumise mais nous continuons enfin tout ça est un jeu de c'est un cinéma la réalité c'est que dans les jours qui viennent il y aura des amendements qui seront portés par les uns et par les autres soutenus par les uns et par les autres nous allons nous battre ensemble dès euh jeudi c'estàd dès demain nous allons nous battre euh ensemble contre la niche parlementaire déposée par les républicains par le parti de Laurent vquer nous allons ensemble être dans la tranchée pour nous battre contre les mesures très régressives qui sont proposées aujourd'hui par la droite dite républicaine donc tout ça ressemble à euh une forme de de communication de crise si vous voulez peut-être l'expression de d'un contentement mais de toute façon personne n'a le pouvoir sur personne et nous sommes particul nous sommes parfaitement autonom leç aussi tout der ch chacun un tout dernier mot Olivier fort sur les les six membres du groupe socialiste qui n'ont pas suivi ce qui était la position ni du Parti socialiste ni du groupe et qui eux ont décidé de voter la censure est-ce que vous allez les les sanctionner bah il y a une part dans les 6 qui sont des apparentés au groupe qui son qui sont qui n'appartiennent pas au PS et donc qui ne se sentent pas tenus par les décision du PS pour les autres je regrette la décision qu'ils ont prise j'ai pu discuter avec les uns et les autres je leur ai dit ce que j'en pensais moi je pense qu'on fragilise toujours la démocratie interne quand elle n'est pas respectée et donc j'auraiis une discussion avec eux parce que je souhaite leur rappeler que les règles collectives sont faites pour être respecté par toutes et par tous et à tout moment si chacun commence à dire que sur des sujets qui ne touchent pas à la conscience mais qui touchent à des décision de nature politique chacun fait ce qu'il veut dans ces cas-là on ne fait plus de parti politique merci Olivier fort d'avoir été merci
Olivier Faure