Y aura-t-il bientôt des troupes françaises en Ukraine ?
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Défensif 90 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:25InvitéFait
« Nous ferons tout ce qu'il faut pour que la Russie ne puisse pas gagner cette guerre. »
- 1:37InvitéFait
« « la défaite de la Russie est indispensable à la sécurité et à la stabilité en Europe ». »
- 1:56Locuteur non identifiéFait
« Il n'y a pas de consensus aujourd'hui pour envoyer de manière officielle, assumer et endosser des troupes au sol. Mais en dynamique, rien ne doit être exclu. Nous ferons tout ce qu'il faut pour que la Russie ne puisse pas gagner cette guerre. »
- 1:08InvitéChiffre
« un accord qui engage déjà la France à fournir en 2024 jusqu'à 3 milliards d'euros d'aide militaire supplémentaire à l'Ukraine. »
- 2:27InvitéChiffre
« une aide américaine très importante de 60 milliards de dollars qui est voulue par le président américain Joe Biden mais auquel s'oppose le parti républicain, le parti donc de Donald Trump, qui s'oppose à ce vote dans la Chambre des représentants aux Etats-Unis. »
- 6:16InvitéFait
« les pays frontaliers avec la Russie, comme la Finlande, l'Estonie ou encore la Lettonie, font selon lui face à une menace d'attaque. »
- 8:33PrésentateurChiffre
« Selon l'ONU, près de 2,2 millions de personnes, donc la majorité de la population de Gaza, sont menacées, je cite, d'une famine massive. »
- 9:42InvitéFait
« Cette annonce de Gérald Darmanin, elle intervient quelques jours après l'expulsion vers la Tunisie de Majoub Majoubi, en imam accusé d'avoir tenu un discours contraire aux valeurs de la République en janvier dans une mosquée du Gard. »
- 10:46PrésentateurFait
« La Hongrie était le dernier membre à bloquer la demande de la Suède. »
- 11:29PrésentateurFait
« Antoine Galando est incarcéré depuis le 22 février en Éthiopie, un pays d'Afrique de l'Est, car il est accusé, je cite, « de conspirer en vue de créer le chaos dans le pays » »
- 12:18PrésentateurChiffre
« des dizaines de musulmans ont été tués ce dimanche lors de l'attaque d'une mosquée à l'est du pays par des groupes armés terroristes. »
- 12:36PrésentateurChiffre
« Depuis 2015, le pays subit régulièrement des attaques djihadistes attribuées à des mouvements armés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique qui ont fait près de 20 000 morts. »
- 12:50PrésentateurFait
« Les métros ne s'arrêteront plus en cas de malaise voyageur. »
- 13:11PrésentateurChiffre
« des brigades de chiens seront mises en place pour renifler les colis et lever le doute en 10-15 minutes, selon Valérie Pécresse. »
- 13:30PrésentateurFait
« Charles Caudrelier a remporté ce mardi à Brest, en Bretagne, l'Arkea Ultimate Challenge, la première course autour du monde en solitaire en trimaran, qui est un grand voilier construit avec trois coques. »
Temps de parole
- Invité57 %
- Présentateur41 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Pour la première fois, Emmanuel Macron a laissé entendre que des troupes occidentales et donc potentiellement françaises pourraient être envoyées en Ukraine pour combattre face aux Russes. Et ce, alors que l'Ukraine entre dans sa troisième année de guerre à grande échelle. Alors cette déclaration du président français a fait vivement réagir partout en Europe. Mais alors, qu'en est-il ? A quoi faut-il s'attendre ? Salut, c'est Hugo, j'espère que vous allez bien. C'est donc le sujet à la une des actualités du jour. Nous ferons tout ce qu'il faut pour que la Russie ne puisse pas gagner cette guerre.
Ces mots, c'est les mots d'Emmanuel Macron ce lundi soir devant des journalistes après une conférence internationale de soutien à l'Ukraine face à la Russie qui s'est tenue justement à l'Elysée, à Paris. Plus de 25 dirigeants internationaux y ont participé dans le but donc d'apporter un soutien militaire et financier supplémentaire à l'Ukraine. On retrouvait donc pas mal de dirigeants européens et pas que d'Union Européenne. Il y avait par exemple David Cameron qui est le chef de la diplomatie britannique.
Alors cette réunion, elle intervient seulement quelques jours après la signature d'un accord bilatéral de sécurité entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président français Emmanuel Macron. Un accord qui engage déjà la France à fournir en 2024 jusqu'à 3 milliards d'euros d'aide militaire supplémentaire à l'Ukraine. Et d'ailleurs là-dessus au passage, l'Elysée a annoncé ce midi que sur cet accord qui a été signé entre le président français et le président ukrainien, il y aurait un débat et un vote au Parlement. C'est ce que demandaient pas mal de partis et de groupes de l'opposition. On suivra donc tout ça dans les prochains jours.
Bref, Emmanuel Macron a donc appelé ses homologues occidentaux un sursaut collectif car selon lui, je cite, « la défaite de la Russie est indispensable à la sécurité et à la stabilité en Europe ». Mais c'est donc lors de cette conférence de presse qui a suivi qu'Emmanuel Macron a le plus parlé lorsqu'il a répondu à la question d'une journaliste à propos d'un éventuel envoi de troupes au sol. Écoutez sa réponse.
« Il n'y a pas de consensus aujourd'hui pour envoyer de manière officielle, assumer et endosser des troupes au sol. Mais en dynamique, rien ne doit être exclu. Nous ferons tout ce qu'il faut pour que la Russie ne puisse pas gagner cette guerre. »
C'est donc une déclaration assez majeure car jusqu'ici, cette option d'envoyer des troupes occidentales n'avait jamais été mentionnée par la France. Cette déclaration qui fait suite donc à une question, elle intervient aussi dans un contexte assez particulier, notamment un contexte de blocage de l'aide américaine. C'est une aide américaine très importante de 60 milliards de dollars qui est voulue par le président américain Joe Biden mais auquel s'oppose le parti républicain, le parti donc de Donald Trump, qui s'oppose à ce vote dans la Chambre des représentants aux Etats-Unis. Bon alors, qu'en est-il de cette histoire d'envoi de troupes ?
Bon déjà, pour nuancer, il faut l'entendre, vous l'avez sûrement entendu. Emmanuel Macron a aussi déclaré donc qu'il n'y avait pas pour l'instant de consensus à ce stade sur cette hypothèse. Par ailleurs, il n'a pas souhaité en dire plus sur la position de la France sur l'envoi potentiel de troupes en Ukraine, assumant même, je cite, « une ambiguïté stratégique ». Autrement dit, l'idée avec ça, ce serait de créer une forme de flou, un doute sur la stratégie exacte des Occidentaux pour mettre potentiellement en difficulté Vladimir Poutine. En tout cas, cette déclaration, elle a fait beaucoup réagir. Elle a été notamment temporisée par plusieurs dirigeants.
Il y a par exemple le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, qui était à cette réunion à l'Élysée, qui a déclaré que cette question d'envoi de troupes occidentales n'avait pas été à l'ordre du jour ce jour-là. Par ailleurs, de la même façon, le Premier ministre suédois Ulf Kristersson a déclaré que l'envoi de troupes en Ukraine n'était, je cite, « pour l'instant pas d'actualité » et que, de toute façon, il n'y avait pas de demande côté ukrainien pour avoir des troupes occidentales au sol, aux côtés donc de l'armée ukrainienne.
Et enfin, on peut noter que ces déclarations rejoignent les déclarations du chancelier allemand Olaf Scholz ou encore de l'OTAN, qui nie tout projet de troupes directement sur le sol ukrainien. Et vous l'imaginez tout de même, au-delà de toutes ces nuances et de ces réserves, cette déclaration d'Emmanuel Macron, elle pose question « en quoi pourrait précisément consister un tel envoi de troupes en Ukraine ? » Déjà, ce qu'il faut avoir en contexte, c'est que l'Union européenne n'a pas sa propre armée, il n'y a pas une armée européenne comme on peut l'entendre. Donc, si ça devait se faire, ce serait plutôt une mission spécifique regroupant, par exemple, plusieurs armées nationales.
Ensuite, selon le général Jérôme Pellissandry, directeur de la revue Défense Nationale et interrogé par le média La Dépêche, dans un article que je vous mets en description, il pourrait s'agir potentiellement d'un appui du renseignement français qui permettrait donc aux forces ukrainiennes de se défendre davantage, mais sans que ce soit donc forcément des soldats à proprement parler, ou en tout cas, comme on peut l'imaginer collectivement.
De son côté, le ministre des Affaires étrangères français, Stéphane Séjourné, a précisé ce mardi qu'il fallait que la France envisage de nouvelles actions de soutien à l'Ukraine, comme du déminage, du cyber, donc des enjeux de cybersécurité, ou encore la production d'armes directement sur place en Ukraine, des actions qui pourraient nécessiter, selon lui, une présence sur le territoire ukrainien, sans franchir, je cite, le seuil de belligérance, donc sans participer directement au combat.
C'est l'un des éléments centraux là sur le débat, la question de savoir à partir de quel moment est-ce que les Occidentaux sont eux-mêmes, en quelque sorte, en guerre contre la Russie, alors que les livraisons d'armes et les aides sont déjà importantes, et que sans elles, l'armée ukrainienne ne pourrait pas faire face à l'armée russe. Alors une fois qu'on a dit ça, qu'est-ce qui pousse les Occidentaux à s'engager autant dans cette guerre en Ukraine ? Alors il y a plusieurs raisons, et tout cela fait évidemment débat, mais dans les arguments qui sont souvent poussés.
La première raison, c'est le fait que l'Ukraine est située à la frontière de l'Europe, et donc son invasion par la Russie a soulevé des inquiétudes des Européens concernant la sécurité et la stabilité de la région. En soutenant l'Ukraine, les pays occidentaux souhaitent donc dissuader d'autres agressions potentielles de la Russie sur d'autres territoires. D'ailleurs, Emmanuel Macron l'a évoqué ce lundi soir, selon lui, les pays frontaliers avec la Russie, comme la Finlande, l'Estonie ou encore la Lettonie, font selon lui face à une menace d'attaque.
La deuxième chose, très rapidement, c'est que beaucoup de gouvernements occidentaux estiment être liés à l'Ukraine par des valeurs communes, et donc soutenir l'Ukraine en quelque sorte, ce sera un moyen de soutenir certaines valeurs contre la Russie. Enfin, troisième raison, notamment pour les Etats-Unis, il y a un enjeu d'influence dans la région à l'échelle européenne. Aujourd'hui, via notamment l'organisation militaire qu'est l'OTAN, beaucoup de pays européens sont très liés aux Etats-Unis. Il y a du coup aussi, bien évidemment, un enjeu d'influence pour les Américains face à la Russie sur ce territoire européen.
En tout cas, ce qui est sûr, c'est que ces mots du président de la République ont fait beaucoup réagir, y compris en France. Globalement, les élus de son camp ont forcément appuyé ses propos. En face, le leader de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a jugé irresponsable la déclaration d'Emmanuel Macron. Selon lui, en faisant cela, la France deviendrait belligérante et donc ferait partie de cette guerre. Même chose pour la chef du groupe Rassemblement National à l'Assemblée Nationale, Marine Le Pen, qui a déclaré sur X qu'Emmanuel Macron jouait au chef de guerre. En gros, selon eux, ces mots peuvent être perçus comme une menace par Vladimir Poutine.
Et d'ailleurs, le porte-parole du Kremlin, donc du président russe, a réagi aux propos d'Emmanuel Macron en prévenant ce mardi qu'envoyer des troupes en Ukraine ne serait pas dans l'intérêt des Occidentaux. En tout cas, au passage, Emmanuel Macron a également annoncé la création d'une nouvelle coalition dédiée à la livraison de missiles de moyenne et de longue portée, ce que réclame l'Ukraine depuis des semaines. Ça fait suite donc à cette réunion qu'il y a eu à l'Elysée. Voilà en tout cas pour ce sujet. Le président français devrait se rendre en Ukraine avant la mi-mars. C'est ce qu'a confirmé l'Elysée la semaine dernière. On verra donc ce qu'il en est.
Je vous mets des liens en description pour en savoir plus. Je vous laisse avec Léa pour les actualités en bref et je reviens juste après.
Merci Hugo et bonjour à tous. On commence avec cette actu. Israël aurait donné son accord pour stopper ses opérations militaires dans la bande de Gaza pendant le ramadan. C'est ce qu'a annoncé ce lundi le président américain Joe Biden lors d'un entretien à la chaîne de télévision américaine NBC. Le ramadan, c'est l'un des cinq piliers de l'islam qui est une période pendant laquelle les musulmans jeûnent et qui doit débuter aux alentours du 10 mars et se terminer le 8 avril. Le but de cette trêve, ce serait donc de permettre de libérer les 130 otages israéliens et étrangers qui sont toujours détenus par le Hamas mais aussi de faire entrer à Gaza une importante aide humanitaire.
Selon l'ONU, près de 2,2 millions de personnes, donc la majorité de la population de Gaza, sont menacées, je cite, d'une famine massive. Alors pour le moment, le gouvernement israélien n'a pas encore confirmé la déclaration de Joe Biden mais un responsable israélien qui est resté anonyme a déclaré au site d'information israélien Inet que la tendance est positive concernant une potentielle trêve. On vous tiendra au courant. Deuxième actu, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé ce lundi la création d'un statut de l'imam de France d'ici la fin de l'année lors du forum pour l'islam de France.
L'objectif de ce statut, ce serait de structurer davantage l'islam, qui est la deuxième religion en France, avec la création d'une protection sociale des imams. Les imams, ce sont les personnes qui dirigent les prières dans les mosquées. Et donc Gérald Darmanin souhaite casser les idées reçues en France selon lesquelles l'islam serait, je cite, une religion d'étrangers pour les étrangers et financée par les étrangers. Ce statut viendra remplacer le système des imams détachés, donc ceux envoyés par d'autres pays, qui a été supprimé en France depuis le 1er janvier 2024.
Alors suite à cette annonce, Asdine Gassi, le recteur de la mosquée Othmane de Villeurbanne, près de Lyon, a dit espérer qu'il ne s'agit pas seulement d'un effet d'annonce. Cette annonce de Gérald Darmanin, elle intervient quelques jours après l'expulsion vers la Tunisie de Majoub Majoubi, en imam accusé d'avoir tenu un discours contraire aux valeurs de la République en janvier dans une mosquée du Gard. Troisième actu, le footballeur français Kylian Mbappé a dîné ce mardi soir à l'Elysée avec Emmanuel Macron et l'émir du Qatar, Sheikh Tamim Bin Ahmad Altani. Le président du club de football du Paris Saint-Germain, Nasser Al-Khelaïfi, était également présent avec certains joueurs du club.
Alors pourquoi se dîner ? Eh bien Emmanuel Macron reçoit cette semaine l'émir du Qatar, qui ne s'était pas rendu en France depuis 15 ans. Le Qatar fait partie des acteurs majeurs dans les négociations autour du cessez-le-feu et de la libération des otages entre Israël et le Hamas. Et donc selon l'équipe, l'émir du Qatar pourrait profiter de cette occasion pour proposer un nouveau contrat à Kylian Mbappé afin qu'il prolonge au PSG. L'attaque en français avait annoncé au club parisien qu'il ne prolongerait pas son contrat, qui se termine le 30 juin. La dernière fois que Kylian Mbappé avait partagé un repas avec un chef d'État, c'était en février 2018 pour la venue du président du Liberté.
Quatrième actu, le Parlement de la Hongrie a ratifié ce lundi l'adhésion de la Suède à l'OTAN, cette alliance militaire de pays occidentaux menée par les États-Unis. La Hongrie était le dernier membre à bloquer la demande de la Suède. En fait, la Hongrie reprochait au gouvernement suédois ses prises de position jugées agressives à son égard, notamment sur les bonnes relations entretenues entre la Russie et la Hongrie. C'est une visite du Premier ministre suédois Ulf Christensen vendredi dernier en Hongrie, qui a permis un rapprochement entre les deux pays.
Alors désormais, la loi ratifiant l'adhésion devrait être promulguée dans les prochains jours par le président hongrois, ce qui pourrait permettre à la Suède de devenir le 32e membre de l'OTAN d'ici la fin de semaine. La Suède avait déposé sa candidature à l'OTAN dans la foulée de l'invasion massive russe en Ukraine en février 2020. Cinquième actu, le journaliste français Antoine Galando est incarcéré depuis le 22 février en Éthiopie, un pays d'Afrique de l'Est, car il est accusé, je cite, « de conspirer en vue de créer le chaos dans le pays ». C'est ce qu'a annoncé ce lundi son employeur, la publication spécialisée Africa Intelligence.
Alors selon une source proche du dossier interrogée par Libération, Antoine Galando a été arrêté par les autorités éthiopiennes jeudi dernier à Addis Abeba, la capitale, en compagnie d'un responsable du Front de Libération, Oromo, un parti politique d'opposition avec qui il avait rendez-vous. De son côté, le groupe Indigo Publications, qui est l'éditeur d'Africa Intelligence, a dénoncé dans un communiqué, je cite, « des accusations fallacieuses » et a appelé à la libération immédiate de son journaliste. Depuis 2020, la liberté de la presse s'est fortement dégradée en Éthiopie, suite à plusieurs conflits internes dans le pays.
C'est la première fois depuis plus de trois ans qu'un journaliste étranger est emprisonné. Sixième actu, toujours en Afrique, au Burkina Faso, des dizaines de musulmans ont été tués ce dimanche lors de l'attaque d'une mosquée à l'est du pays par des groupes armés terroristes. Par ailleurs, le même jour, au moins 15 personnes ont été tuées dans une attaque par des djihadistes présumés contre une église catholique au nord du pays, en pleine messe. Alors c'est pas la première fois que le Burkina Faso est confronté à ce genre de situation.
Depuis 2015, le pays subit régulièrement des attaques djihadistes attribuées à des mouvements armés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique qui ont fait près de 20 000 morts. Septième actu, et ça concerne les Parisiens. Les métros ne s'arrêteront plus en cas de malaise voyageur. C'est ce qu'a annoncé ce mardi la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, sur BFN TV. En gros, désormais, les personnes victimes d'un malaise seront sorties du métro pour ne pas ralentir le trafic. Avant, le conducteur était souvent obligé d'arrêter la rame en attendant que les secours arrivent. Il faut savoir que ce système existe déjà à Londres ou à Tokyo par exemple.
Autre changement, le métro ne s'arrêtera plus en cas de colis suspects. A la place, des brigades de chiens seront mises en place pour renifler les colis et lever le doute en 10-15 minutes, selon Valérie Pécresse. L'objectif de ces deux annonces, c'est de fluidifier le trafic en vue des Jeux Olympiques de Paris cet été. Et enfin, dernière actue sportive, le skipper français Charles Caudrelier a remporté ce mardi à Brest, en Bretagne, l'Arkea Ultimate Challenge, la première course autour du monde en solitaire en trimaran, qui est un grand voilier construit avec trois coques. Il a bouclé les 51 000 kilomètres en l'espace de 50 jours, 19h et 7 minutes.
Le deuxième, Thomas Coville, est attendu à partir de jeudi.
Voilà, c'est la fin de ce résumé de l'actualité du jour. Évidemment, pensez à vous abonner pour ne pas rater le suivant, quelle que soit d'ailleurs l'application que vous utilisez pour m'écouter. Rendez-vous aussi sur YouTube ou encore sur Instagram pour d'autres contenus d'actualité exclusifs. Vous le savez, le nom des comptes, c'est HugoDécrypte. Écoutez, je crois que j'ai tout dit. Prenez soin de vous et on se dit à très vite.