Gérald Darmanin souhaite l'inéligibilité des personnes condamnées pour incitation à la violence
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
La parole est à notre collègue François Noël Buffet pour le gros Républiquain. [applaudissements] Merci. Merci monsieur le président.
Monsieur le ministre. La mort de Quentin de Rank à Lyon dans ma ville a été et est un révélateur impitoyable de l'action menée par les gropuscules d'extrême gauche et d'ultragauche. Elle démontre, s'il en était encore besoin, que des propos publics haineux peuvent pousser au crime.
La procédure pénale établira les responsabilités individuelles naturellement. Il convient de féliciter d'ailleurs la police judiciaire et le procureur de la République pour son travail. les forces de l'ordre, mais au-delà des responsabilités personnelles, c'est aujourd'hui la responsabilité collective de ceux qui aiment la République qui est interrogé.
Car la République ne peut être un refuge pour ceux qui en contestent les principes fondamentaux. Elle ne peut tolérer que la haine et les crimes commis soient érigés en instrument de déstabilisation politique. La France insoumise et ses satellites font de la violence verbale et physique une stratégie de déstabilisation de notre République.
Monsieur le ministre, comment accepter de laisser rentrer dans nos assemblées nationales ou locales des personnes qui prône la haine et la violence comme moyen d'action et de déstabilisation ? [applaudissements] pour vous répondre. La parole est monsieur le gardau, ministre de la justice, monsieur Darman.
Merci monsieur le président du Sénat, monsieur le sénateur, monsieur le ministre Buffet. Je veux redire une nouvelle fois comme j'ai fait pour vos collègues à quel point non seulement je sais que vous êtes personnellement touché vous le lyonnais par les drames qui touchent les confrontations extrémistes dans votre territoire que vous avez combattu lorsque vous étiez placebovaux mais aussi à quel point votre réponse touche au cœur de la démocratie parce que si la démocratie est un endroit de liberté absolue c'est aussi un endroit où la faiblesse ne doit pas laisser paraître le moindre signe. Est-il normal qu'un candidat aux élections législatives déjà condamné pour violence, fondateur d'un groupe ultra gauche, fichier S puisque ça a été rendu public par le ministère de l'intérieur puisse être éligible et élu.
Le président de la République a pris une décision lors de la cérémonie extrêmement touchante visante Ilan Alimi. Il a demandé à son garde des saut, à son ministre de l'intérieur de préparer un texte de loi pour vous proposer que toute personne condamnée pour antisémitisme puisse avoir une peine complémentaire d'inéibilité. Je souhaite que dans le débat parlementaire, que nous ayons ensemble, nous puissions réfléchir également à ce que toute personne encourageant et étant condamnée par la justice pour ça bien évidemment à la violence, à la violence physique, en raison des idées, en raison d'une ethnie, en raison d'une religion et je pense notamment aux attaques contre nos compatriotes juifs puissent également avoir une peine d'inéibilité pour que jamais des gens d'ultra gauche ou d'ultra droite puissent être naïvement, si j'ose dire, acceptés dans des rangs de formation politique et que plus jamais en effet, ni dans nos délibérations locales, ni à l'Assemblée nationale, ni au Sénat, nous ayons des gens qui jouent contre la République à l'intérieur de la République.
Je sais que je pourrais avec le groupe des Républicains et d'autres ici faire voter rapidement ce texte pour qu'enfin plus jamais des gens comme Raphaël Arnaud en effet et ses collaborateurs puissent émettre un doute sur la sincérité de leur engagement républicain. Monsieur Buffet. Merci monsieur le garde des saut pour ces propos.
Sachez évidemment qu'à titre personnel, mais je crois pouvoir engager sans être démenti, notre groupe, que nous serons au rendez-vous de ce projet législatif, que nous l'améliorerons car nous avons depuis j'allais cette semaine dernière une responsabilité majeure, supplémentaire, peut-être que certains ressentaient depuis longtemps mais qui aujourd'hui est au vue du grand public et nous n'avons pas le droit de reculer. Bra. [applaudissements] [musique]
Gérald Darmanin