Sébastien Chenu : "Les racailles qui ont tout dévalisé et cassé ne risquent rien !" (BFMTV)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 0:28OuverteRéponse partielle
S'il était au pouvoir, le Rassemblement National ferait-il mieux ?
- 6:07RelanceRéponse directe
Est-ce que la justice suit ? Parce que c'est la justice qui ne suit pas derrière.
- 7:13OuverteRéponse directe
Est-ce qu'on a un problème sécuritaire ou c'est un problème culturel ?
- 9:53OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est un problème sécuritaire ou est-ce qu'il y a aussi un problème culturel ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:18PrésentateurFait
« « Les exactions commises hier soir dans toute la France et qui ne se limitent pas à la capitale sont le résultat de 40 années de laxisme et de renoncement. » »
- 0:21PrésentateurPromesse
« « Lorsque nous arrivons aux responsabilités, dit-elle, nous mettrons en œuvre les politiques nécessaires au rétablissement de la loi et de l'ordre sur tout le territoire national. » »
- 5:04InvitéFait
« « La loi anti-casseur qui existait, qui a été abolie par la gauche. » »
- 4:54InvitéChiffre
« « Ils vont avoir une comparution immédiate. Ils vont ressortir 9 fois sur 10. » »
- 6:46Invité politiqueFait
« « De 14 à 20 ans, disait le préfet de l'Oise. » »
- 10:07Invité politiqueFait
« « Déjà, il n'y a pas de filles. C'est que des garçons. » »
- 11:19InvitéPromesse
« « Votre gosse dévalise Maison du Monde, vous serez viré de votre logement social. » »
Temps de parole
- Invité53 %
- Invité 235 %
- Sébastien Chenu7 %
- Présentateur5 %
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Ce soir, le député du Nord, vice-président du Rassemblement National, Sébastien Chenu, bonsoir. Bonsoir. Bonsoir Alain Duhamel. Bonsoir. Marine Le Pen, après les violences auxquelles on a assisté, les débordements, les pillages et autres, Marine Le Pen a écrit sur le réseau X, « Les exactions commises hier soir dans toute la France et qui ne se limitent pas à la capitale sont le résultat de 40 années de laxisme et de renoncement. Lorsque nous arrivons aux responsabilités, dit-elle, nous mettrons en œuvre les politiques nécessaires au rétablissement de la loi et de l'ordre sur tout le territoire national. S'il était au pouvoir, le Rassemblement National ferait-il mieux ?
Les oppositions, en ce qui concerne les problèmes de sécurité, ont toujours des idées lumineuses. Les ministres ont toujours des désillusions. Pas systématiquement et pas surtout, mais très largement. En ce qui concerne le Rassemblement National, bon, il se trouverait, s'il arrive au pouvoir, devant le même problème que les autres, à savoir, il y a une particularité lamentable du football français, du football, pas du rugby ou de la boxe, du football. Et français, ça existe aussi en Naples ou en Argentine, mais particulièrement en France, bon, qui connaît des violences et des débordements.
Pas tout le temps, on ne voit pas d'échec en échec, mais malheureusement, c'est quelque chose de récurrent. Et moi, j'ai toujours été frappé de deux choses. La première, c'est que dans l'opposition, on a des idées lumineuses, d'autant plus lumineuses qu'on est plus opposants. Et puis qu'au pouvoir, c'est comme les autres, ce qui n'est pas un sujet de satisfaction. Parce qu'on va quand même d'échec en échec, quelle que soit la couleur politique. Et puis, l'autre chose, et franchement, moi, je n'ai pas de réponse, c'est pourquoi en France ? Pourquoi est-ce qu'en France, il y a tellement de violences ?
Pas tout le temps, il ne faut pas exagérer, évidemment, mais tellement de violences, y compris quand on prend des précautions, y compris quand on les prend avec des moyens d'envergure. Là, on ne peut pas dire qu'il n'y avait pas de moyens d'envergure. Et on ne peut pas dire qu'on n'avait pas pris de précautions. Bon, et pourtant, alors, il y a une des hypothèses parmi d'autres, c'est qu'en fait, il y a des bagarres qui existent entre supporters. On s'en tire plutôt mieux dans ces cas-là. Et qu'il y a aussi des bagarres qui sont des groupes qui viennent... Des casseurs. Voilà, et qui viennent pour voler, casser et agresser.
Donc, il serait rattrapé, Lorraine serait rattrapé par un principe de réalité de toutes les manières pour faire face à... Je ne ferais pas mieux.
C'est-à-dire que le RN dans l'opposition déborde d'idées, d'énergie, de volonté et d'espérance. Et au pouvoir, j'attends le ministre qui aura des résultats.
M. Chenu, c'est plus facile dans l'opposition toujours.
Non, ce n'est pas que c'est plus facile dans l'opposition. Mais moi, ce que je crois d'abord, c'est qu'on n'a pas tout tenté. Alors, ils ont, eux, tenté ce qu'ils pensaient tentable par rapport à leur logique politique. En réalité, tous ces gens qui nous gouvernent, ces ministres de l'Intérieur qui succèdent, ils sont dans les mêmes logiques. Ils sont dans des logiques où ils acceptent, finalement, un certain laxisme, où ils acceptent de ne pas avoir ouvert certains dossiers, certaines politiques. On va pouvoir y venir sur la justice des mineurs, la politique pénale, etc.
Et je pense qu'à partir du moment où ils n'ont pas eu le courage de le faire, les résultats sont ceux que nous connaissons. La première des choses, c'est de ne pas sous-estimer le problème. Moi, j'ai entendu, toute la semaine précédant ce match, les médias, d'ailleurs, nous dire que ça va être difficile, la tension, grave tension. Et on a eu un ministre de l'Intérieur qui, probablement, a quand même un peu sous-estimé le sujet.
On s'est renseigné, nous aussi, on discute avec des responsables, avec des gens qui connaissent bien le domaine de la sécurité, parce que je pense que la stratégie de la sécurité, effectivement, c'est celle du préfet de police, mais je pense que le préfet fait avec les ordres et les injonctions du ministre de l'Intérieur. Il y a des unités, en tous les cas, je vais regarder ça, des unités à projection, des unités de CRS rapides, à projection rapide, dont on nous dit, elles auraient pu être mobilisées.
Je ne sais pas si c'était la réponse ou un des éléments de la réponse, mais on n'avait pas sous-estimé, en tout cas, le ministre de l'Intérieur n'avait pas sous-estimé les choses au moment des JO. Là, il y avait beaucoup de moyens, et franchement, ça a été bien. Il faut le dire. Vous voyez, on n'est pas... Donc il faut mettre 10 000 policiers gendarmes à Paris pour être tranquille. Mais à partir du moment où on nous dit, pendant 8 jours avant, ça va être terrible, il faut mettre les moyens.
Et puis la deuxième chose, pourquoi est-ce que ces gens, qui ne sont pas les supporters, ce ne sont pas les supporters qui cassent les vitrines, qui défoncent le magasin Footlooker ou Maisons du Monde sur les Champs-Elysées, ce sont des voyous, il faut dire la réalité, des gens qui viennent, qui se moquent du résultat. Ils ne risquent rien. Ils le savent, ils vont quoi ? Ils vont avoir une comparution immédiate. Ils vont ressortir 9 fois sur 10. Et pourquoi ? Parce qu'en fait, on va dire, en groupe, on n'arrive pas à identifier précisément qui a fait quoi. Ça, il y avait des lois pour ça. La loi anti-casseur qui existait, qui a été abolie par la gauche.
Donc vous voyez, il y a des réponses sur la justice des mineurs, il y a des réponses. Tant que ces individus sauront qu'ils ne risquent rien, alors ils continueront. Et c'est assez logique. Alors, je connais bien cette argumentation. Vous dites un certain nombre de choses qui sont vraies. Mais moi, ce qui me frappe, c'est que ce que vous dites, c'est très exactement ce que disait Bruno Retailleau avant d'être au gouvernement. Très exactement la même chose. Bon, or, il y est arrivé, comme beaucoup de ses prédécesseurs, de gauche ou de droite, parce qu'il y a eu des ministres à poigne à gauche comme il y a eu des ministres à droite. Mais dans les mots. Non, pas seulement dans les mots.
Parce qu'on dit les barbares. Alors les barbares. Mais non, pas seulement dans les mots. Ça choque. Ça choque, mais finalement, il ne se passe rien. Non, mais pas seulement dans les mots. Il y a eu des ministres de gauche. Ah oui. Bon, je ne vais pas remonter à l'Antiquité. Je pourrais, hein. Mais je ne vais pas remonter à l'Antiquité. Mais qui étaient bien décidés. Jacques, Chevènement, Cazeneuve.
Vous parlez d'intérieur. Est-ce que la justice suit ? Parce que c'est la justice qui ne suit pas derrière.
Alors, bon, ça, c'est un vieux problème. Et qui n'est pas simplement français. Parce que l'indépendance de la justice, ça existe aussi dans des pays qui n'ont pas les violences de football qu'on a. Moi, je pense qu'il y a peut-être quand même une évolution. C'est-à-dire qu'on a le sentiment que dans le passé, il y avait des bagarres entre supporters. Et aujourd'hui, on a l'impression que ce qui commence à prendre l'ascendant, ce sont des pilleurs, des pilleurs et des bruts, hein, qui sont de plus en plus jeunes en plus. C'est quand même ça qui est frappant.
De 14 à 20 ans, disait le préfet de l'Oise.
Alors, c'est ce qui est le plus inquiétant aussi. Alors, bon, évidemment, il y a la question des réponses et des réponses de la justice, mais surtout de l'applicabilité des peines. Parce que s'il s'agit de dire une réprimande, s'il s'agit de dire une mise en garde, etc., s'il s'agit de dire du... Il faut se demander... Pourquoi ils viennent pour ça à 14 à 20 ans ?
Est-ce qu'on a un problème sécuritaire ou c'est un problème culturel ?
Là, n'empêche pas l'autre. Ou un problème de justice. Il y a plusieurs choses. D'abord, on attend du ministre de l'Intérieur qu'il, effectivement, garantisse l'ordre et qu'il retrouve les coupables. En réalité, les injonctions du ministre de l'Intérieur aux forces de l'ordre, c'est maintenir la sécurité et l'ordre et retrouver les coupables lorsqu'il y a des débords de mort. On en arrête pas mal. Alors, on en arrête, mais il n'y a pas d'effet retaillot. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on nous a dit « Retaillot, c'est incroyable, vous allez voir ce que vous allez voir ». Il n'y a pas d'effet retaillot.
Ce qui s'est passé hier, enfin ce week-end, est exactement ce qui s'est passé les fois précédentes. Il y a deux morts dans notre pays. Il n'y a pas d'effet retaillot. Sur la justice, il y a des choses qu'on aurait pu tenter. Je vous donne un exemple très précis et qui peut, si ce n'est résoudre, qui fait partie des pistes pour pouvoir améliorer les choses. C'est les audiences pour les mineurs. Vous savez qu'elles sont de deux ans. Il y a d'abord une audience où on auditionne effectivement la culpabilité des mineurs. Puis après, il y a l'audience de la peine qui peut avoir lieu six mois après.
Ça fait des années que j'entends qu'il faudrait rapprocher ces deux audiences pour qu'il n'y ait pas six mois ou davantage entre les deux audiences. Mais pourquoi ne le font-ils pas ? Nous, on plaide pour faire ça. Mais ça, c'est immédiatement à mettre en place. Ça fait huit ans qu'on a cette équipe-là. Darmanin, il est passé de l'intérieur à la justice. Il n'y a pas de différence. Ça fait des années. C'est quand même pas... Enfin, si on n'arrive pas à rapprocher l'audience de peine et l'audience de culpabilité alors qu'on en voit... Il y a de la comparution immédiate en ce moment. Oui, non, mais il y a... Non, mais c'est quand même quelque chose qui peut marcher.
C'est quelque chose qui peut marcher. Mais on envoie des fusées sur la planète Mars, on n'est pas capable de rapprocher l'audience de peine et l'audience de culpabilité. Oui, enfin, bon, sur les fusées, on a aussi des faiblesses quelquefois. Mais ce qui me frappe, c'est que quand on regarde sur la longueur, je ne vais pas remonter à l'Antiquité, mais quand on regarde sur la longueur, on a une législation qui s'est progressivement durcie. Alors, on peut dire pas assez, pas assez loin. Elle s'est durcie. On a des moyens qui ont augmenté. Les moyens de la police, leur équipement, leur entraînement, ça a augmenté. Après avoir baissé. Oui, non, pas d'accord. Enfin, ça a augmenté.
Il ne faut pas dire le contraire. Ça avait baissé aussi. Oui, oui, d'accord. Est-ce que ça a nettement augmenté de façon significative ou pas ? Est-ce qu'il y a plus de personnel ? Est-ce qu'ils sont mieux équipés ? Oui. Et il y a quand même un problème parce que, bon, la France n'est pas le seul pays au monde qui ait des bandes d'adolescents qui font les imbéciles, qui sont le cas échéant des bruts, etc. On ne fait pas les imbéciles, là. Quand on a le mort, on ne fait pas les imbéciles. Il y a un policier dans le coma. Et qui vont jusqu'à tuer des gens. C'est pour ça que je vais poser la question. On n'est pas le seul pays et on n'y arrive pas.
Oui, mais justement, je vais poser la question. Et on n'y arrive pas, alors... Est-ce que c'est un problème sécuritaire ou est-ce qu'il y a aussi un problème culturel ? Je regardais quand même le profil des jeunes qui sont sur nos images. Déjà, il n'y a pas de filles. C'est que des garçons. Ils ont tous à peu près le même profil, à peu près le même âge, etc. Est-ce qu'il n'y a pas un problème culturel, la culture de la violence dans certains quartiers ? Il y a aussi là. Et on livre la capitale à cette violence. Est-ce qu'on livre ?
On ne livre pas.
Ce n'est pas vrai. Sincèrement, dans certains quartiers, on avait l'impression que c'était eux les patrons.
On n'y arrive pas. Non, mais attendez. Moi, je n'ai aucun goût pour ce genre de choses. Vous pouvez imaginer. Bon, ce qui se passe, je trouve que ça gâche complètement tout. Et il y a de quoi être horrifié. Mais il y a aussi de quoi se demander. Parce que ça n'est pas vrai que la France a globalement un système judiciaire plus laxiste que les autres pays. Alors, il y a des choses qu'on peut améliorer. Il y a deux pistes encore sur lesquelles on ne travaille pas suffisamment. Et on le voit, ce ne sont que des garçons et ce sont des mineurs dans la grande majorité des cas. Des cas, ce sont des garçons qui ont 16, 17 ans. Il y a beaucoup de mineurs là-dedans. De plus en plus jeunes.
On ne travaille pas assez sur l'excuse de minorité, les sanctions sur les mineurs, l'enfermement adéquat pour un mineur. Oui, d'accord. Mais s'il savait qu'il y avait ça, et puis il y a aussi la responsabilisation des parents. On ne tente aucune politique dans ce pays depuis des années sur la responsabilisation des parents et la sanction des parents. Votre gosse dévalise Maison du Monde, vous serez viré de votre logement social. Votre gosse dévalise Footlooker, vous n'aurez plus d'APL. Enfin, je veux dire, à un moment, il faut savoir ce qu'on veut.
C'est ce que la droite classique reprochait à la gauche, puis c'est ce que vous reprochez à la droite classique et tel que je vois les choses, c'est ce que vous reprocheront d'autres si vous arrivez au pouvoir. Pourquoi donc ? Parce que... Nous sommes assez différents des autres, cher Alain Duhamel. Différents sûrement. Et je vais vous dire, on ne nous donnera pas de chance à nous comme on en a donné une troisième, une quatrième, une millième à ceux qui nous gouvernent. Mais nous, on est très conscients de ça. On ne nous donnera pas une seconde chance si on ne va pas au bout de nos promesses. Différents, ça ne veut pas dire meilleur.
Moi, ce qui me frappe, c'est quand même que dans l'opposition, j'entends toujours les mêmes remarques, dont un certain nombre sont d'ailleurs justifiées. C'est vrai que la justice est trop lente. C'est vrai que la prévention chez les adolescents, aujourd'hui, ça fonctionne abominablement mal. C'est vrai que l'autorité parentale dans des milieux de plus en plus nombreux n'existe plus. Il y a un problème d'autorité parentale. C'est une évidence. D'autorité dans la société, tout court. D'autorité, absolument. Mais ça, c'est vrai que ce problème-là existe.
Mais je ne peux pas m'empêcher de me dire qu'à chaque fois qu'il y a une opposition, elle dit « voilà ce qu'il faudrait faire », elle arrive au pouvoir, et ça ne change pas. Regardez, je vous ai donné trois pistes qui permettraient de rétablir l'autorité ou, en tous les cas, d'ouvrir des pistes pour essayer de solutionner ça. Que ce soit sur l'excuse de minorité, que ce soit sur la sanction parentale. Je vous en ai donné plusieurs. Expliquez-moi pourquoi les gouvernements qui se succèdent n'ouvrent pas ces sujets-là, ces dossiers-là, ces pistes-là. – Écoutez, sur telle ou telle mesure précise, on peut toujours discuter, de savoir pourquoi est-ce qu'on ne la fait pas, etc. C'est évident.
Pourquoi est-ce qu'il y a des délais trop longs ? Pourquoi, etc. Mais ce qui est quand même frappant, c'est que moi, je vois depuis, j'allais dire depuis que je suis né, des gouvernements successifs d'orientations différentes, voire opposées. – C'est les mêmes orientations. – Qui est-ce qui essaye ? Non, qui essaye les uns après les autres. – C'est les mêmes logiques. – Et pourquoi, en France, et pourquoi, au football ?
Alors ça, ne me dites pas que c'est une histoire de gauche ou de droite. – La délinquance des jeunes, ce n'est pas seulement au football. On sort de toute une série d'attaques au couteau, de la part des mineurs. Il y a même une mission, un rapport qui était remis sur cette question. Et on bute toujours sur cette question que faire des délinquants qui ont entre 16 ans et 18 ans, qui ne sont peut-être sans doute pas les mêmes qu'auparavant.
Et ils sont quand même jugés comme des enfants. – Et c'est pour ça qu'effectivement, on modifie les législations, on les modifie. La législation, on la modifie depuis 30 ans dans un sens de plus en plus sévère. Et à chaque fois, on trouve que ça n'est jamais assez sévère. En tout cas, s'il y a une seule chose à en tirer, c'est que telle qu'elle existe, elle ne fonctionne pas.
– Merci Sébastien Chenu, merci Alain Duhamel. – Sous-titrage ST' 501,
– Sous-titrage ST' 501, – Sous-titrage ST' 501,
Sébastien Chenu