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interviewRMC· 9 février 2022 4 min

Ruffin : "Le problème, c'est le bras qui tient la matraque"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

est ce que vous feriez mieux vous citez précédent des précédents gouvernements d'autres méthodes est-ce que vous sur les chiffres des violences faites aux personnes vous feriez vous je pense qu'on ferait mieux je vois je veux y aller avec modestie moi je pense qu'on ferait mieux parce que à partir du moment où on dit ce qu'on attend d'une institution quelle est sa ligne de conduite ce vers quoi elle doit aller et donc moi je vous le dise le l'objectif de la police aujourd'hui je reprends les termes du sociologue sébastian roché call longtemps travaillé dans les écoles de police c'est d'aller vers une police de la confiance mais c'est de rétablir la confiance entre la police et des citoyens et de rétablir la confiance entre le citoyen est ce que vous imaginez une seule seconde que les policiers puissent vous faire confiance à vous la france insoumise quand vous entendez jean luc mélenchon qui ne condamne pas les slogans tout le monde déteste la police moi je veux je pense que oui oui par exemple aux collègues ugo bernalicis qui travaille depuis longtemps sur ces questions de police je pense qu'il ira à rétablir la confiance avec la police mais entre entre la france un solide et la police aussi oui mais en tout cas il ya une nécessité aujourd'hui de dire à la police je pense que si je suis bon je vous l'aï déjà dit la même chose je vais vous dire est ce que j'entends bien votre malaise vous êtes des noms très déterminé vous vous auriez pas dit ça vous auriez dit non il faut condamner ces slogans vous vous ne vous reconnaissez bannalec guillaume larrivé qui est le nombre des républicains disait y compris en commission aujourd'hui le problème s'il n'y a pas de direction qui a donné à la police anti proche finalement de ce que dit guillaume larrivé sur la place qu'elle se dit agent unique mélange que je souhaite et je aujourd'hui je pense qu'il ya un malaise de la police qui naît du fait que on lui fixe pas d'objectif est ce qu'aujourd'hui en permanence et la politique du chiffre qui doit être mené arrêté un maximum de personnes sur des délits qui sont mineurs ou bien est-ce qu'on se fixe d'autre ambition pour la police moi j'ai bossé là dessus et je sais à peu près ce que je pense moi j'ai pas très bien compris précisément si vous auriez condamnez vous vous seriez dans une manifestation sur le pouvoir d'achat et vous avez des slogans qui crie tout le monde et pour tout le monde déteste la police est ce que vous vous en rendiez répondu parce que j'aurais répondu à quoi quand on vous dit quand les journalistes ont interrogé jean luc mélenchon dans cette manifestation exemple vous entendez ces slogans qu'est ce que vous en pensez il a dit bah oui il serait temps qu on se rend compte que beaucoup de gens détestent la poly moi je répondu ça vous françois ruffin je le regrette je regrette cet état de fait qui est qu'aujourd'hui il peut y avoir une fracture qui se lit aussi dans les sondages d'opinion entre l'institution policière et la population c'est particulièrement vrai dans des endroits mais en général on ne voit une dégradation de la cote de confiance dans la police française je pense que c'est un problème à 112 % des français qui disent leur académie et je pense que c'est un problème ici la loi problème qui doit être posée je pense que c'est dû entre autres à usage politique qui a été fait de la police française pendant la crise et gilles est jeune on a utilisé la police à des fins politiques on a imposé la peur sur les gilet jaune et je veux dire avec quand même un traitement qui fait qu'elle arrive à la fin on se retrouve avec des crânes brisé on se retrouve avec des estropiés on se retrouve avec des éborgné ont donné six mois si je vous entends bien c'est moins la faute des policiers que des politiques ou des donneurs d'ordre à tout à fait tout à fait moi je le dis depuis le départ le problème c'est le qui tient le bras qui tient la matraque et le bras qui tient et le bras qui tient la matraque c'est clairement le pouvoir politique c'est le pouvoir politique et au moment dé gilet jaune a demandé au policier ou à libérer les policiers pour qu'ils agissent de cette manière là ce que je regrette ce que je pense que à l'époque on a fait un usage très très politique de la police et je pense que les policiers eux mêmes je les constate et moi j'ai parce que j'ai des discussions avec un policier m'a de même jouer au foot le dimanche avec dans mon équipe et eux ils ont regretté cet usage qui était fait de politique de répression politique de la police

Ruffin : "Le problème, c'est le bras qui tient la matraque" — François Ruffin · Pourquijevote