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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 1 juillet 2021 43 minActualité / polémiqueSantéEurope & international

Vaccination : les sénateurs veulent une politique active

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Quasi-obligation vaccinale : mesures coercitives envisagées ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Classe d'âge visée par l'obligation vaccinale ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Amélioration de la stratégie tester-tracer-isoler ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Précision sur la saisine du HCSP : tranche d'âge 18-59 ?

  • 35:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne pas étendre l'obligation vaccinale au-delà de 60 ans ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Bernard JomierFait
    « une quatrième vague en nombre de cas est probable d'ici deux à trois mois »
  • 4:00Bernard JomierFait
    « sur la pente actuelle de la vaccination nous n'atteindrons pas le seuil d'immunité collective dans les prochaines semaines »
  • 10:00Bernard JomierFait
    « il faut que la vaccination progresse de façon beaucoup plus forte »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour mesdames et messieurs merci de vous être connecté ou d'être ici avec nous pour ce point de presse de la mission d'information évaluation des effets du confinement aujourd'hui bernard jomier président de la mission commune d'information évaluation des mesures en matière de confinement est exceptionnellement rapporteur car la mission avait décidé de confier à la mairesse maladies infectieuses émergentes la réalisation d'une étude sur ce que pourrait être la suite de la lutte contre la pandémie chacun se rend compte depuis quelques jours de la menace que peut faire peser sur notre pays le variant delta et par conséquent il était utile que notre mission se penche sur comment prévenir comment assurer la suite des opérations sans retomber dans le confinement ou les mesures restrictives que nous avons connu par le passé je donne tout de suite la parole au président rapporteur bernard jomier merci roger karoutchi pour cette introduction bonjour à toutes et à tous je voudrais vous rappeler donc en introduction que la mission commune d'information a été mise en place suite à une volonté du président du sénat gérard larcher partagé par l'ensemble des groupes politiques afin que le sénat exerce sa mission de contrôle de l'exécutif et de prospective sur la suite de la pandémie due qu'aux vide 19 nous nous sommes constitués au mois de février mars et dès la constitution de la mission sur la question qui est l'objet de ce rapport que nous présentons aujourd'hui nous avions nous faisons le constat que au mois de mai juin la france disposerait probablement de vaccin en quantité que la population pourrait accéder donc de façon large à la vaccination ce qui n'était pas le cas quand nous avons constitué la mission est qu une question se poserait alors qui serait celle de la suite de la gestion de l'épidémie car deux scénarios pouvait être envisagé un premier où la vaccination se déploierait suffisamment pour que combinée à au nombre de personnes qui ont contracté le virus et qui ont une protection naturelle on atteigne un seuil d'immunité collectif et puis un autre scénario qui nous paraissaient malheureusement probable qu'ils aient que la vaccination soit insuffisamment diffusées et que le seuil d'immunité collective ne soit pas atteint évidemment nous avions besoin d'avoir des modélisations mathématiques épidémiologistes et une analyse de santé publique pour comprendre ce qui pourrait se passer et s'il fallait à ce moment-là aller vers de nouvelles mesures pour une réduction plus forte de la circulation du virus nous avons donc demandé à l'agencé nationale maladies infectieuses émergentes de mener cette étude en collaboration avec le cnrs l'inserm et l'institut pasteur et c'est les résultats cette étude qui ont été divulguées par l'institut pasteur il y a quelques jours cette étude nous apprend et nous nous confirme des points tout à fait essentielle le premier qui est largement dans l'actualité c'est qu'une quatrième vague en nombre de cas est probable d'ici deux à trois mois et que cette quatrième vague sera alimentée mai les projections montrent qu'elles auraient lieu de toute façon sera alimenté par la contagiosité plus importantes du variant delta qui est apparue elle aurait eu lieu parce que de toute façon sur la pente actuelle de la vaccination nous n'atteindrons pas le seuil d'immunité collective dans les prochaines semaines ou dans les deux à trois mois à venir et donc différents scénarii ont été étudiées par les modélisateurs et qui nous démontre et ça c'est un point qui est absolument fondamental que dans l'hypothèse moyenne et bien cette vague provoquera un afflux dans les hôpitaux tout à fait comparable à celui de l'automne dernier c'est à dire que ça ne serait pas contrairement à ce qu'on pouvait peut-être espérer une vague de cas bénins qui surviendrait uniquement ce donc sur des gens jeunes en bon état de santé qui ne ferait pas de forme grave et bien non ça n'est potentiellement pas le scénario qui risque de se passer il ya donc à laisser la pente actuelle se poursuivre à la fois un risque sanitaire bien sûr le risque d'une surcharge des hôpitaux de nombreuses formes sévères de l'infection qu'ovide mais il ya aussi un risque économique et social parce que quand on regarde cette cette situation si on aboutit c'est évidemment au même scénario qu'à l'automne dernier eh bien il faudrait prendre des mesures de restrictions très importantes qui auraient un impact économique social sur notre vie culturelle que l'on connaît il aurait là un impact sur la scolarité des enfants et c'est tout cela qui évidemment nous voulons éviter est donc le premier point très important c'est que nous demandons qu'une stratégie de circulation minimale du virus soit mise en place il faut restreindre beaucoup plus fortement la circulation du virus nous n'éviterons pas dans ce schéma là une reprise des cas mais nous transformerons la vague en vaguelettes et nous éviterons des mesures de nouvelles mesures restrictives nous éviterons des conséquences pour la scolarité des enfants nous éviterons des conséquences pour nos hôpitaux donc c'est absolument fondamental d'avoir cette stratégie de circulation minimale mise en application c'est un enjeu pour notre pays et nous disons aussi que c'est un enjeu vis-à-vis des autres pays car une france qui présenteraient une circulation élevée du virus ou moyenne par rapport à d'autres pays qui préserve une circulation beaucoup plus faible dans le contexte de la reprise des activités économiques du tourisme des transports internationaux et bien autres pays risquerait d'apparaître comme un pays peu sûr que certaines activités et vitré que les touristes continuerait par exemple à éviter la bonne nouvelle la bonne nouvelle de cette étude et d de l'analyse santé publique qu'elle porte c'est qu'il il est possible de réduire fortement le risque de cette de cette vague de réduire ce risque de vagues fortes pardon et il est possible d'éviter de nouvelles mesures restrictives et la saturation des hôpitaux mais pour cela et c'est tout à fait fondamental il faut agir maintenant il faut il ne faut pas attendre le mois de septembre pour prendre les mesures nécessaires c'est maintenant c'est dans les semaines à venir que se joue l'importance de la vague de la rentrée c'est maintenant que se joue notre capacité à maîtriser au mieux cette nouvelle vague et pour cela nous proposons que plusieurs type de mesure soit mise en place d'abord il faut que la vaccination progresse de façon beaucoup plus forte il y a aujourd'hui environ 34 millions de français qui sont entrés dans la logique vaccinale donc qui ont reçu au moins une injection donc on peut estimer que ces 34 millions de français poursuivront et seront complètement vaccinés à la rentrée mais c'est tout à fait insuffisant il est nécessaire qu environ 10 millions de français supplémentaires soient vaccinés dans les meilleurs délais pour atteindre ses objectifs toutes les mesures incitatives doivent être mises en place en direction des différentes catégories de population les vaccinodromes rendent un service important sont des lieux qui procèdent à de nombreuses vaccination mais en complément il faut maintenant développer de façon beaucoup plus proactive une politique d'aller vers aller vers les populations qui vivent dans des déserts médicaux ou à distance des centres de vaccination aller vers les populations qui vivent dans des quartiers dans des villes dans des communes qui sont particulièrement touchés par l'épidémie et où la vaccination est tout à fait insuffisante aller vers ça signifie d'être dépassé le cadre de ce qu'ils vont aller se faire vacciner qui sont très volontaires pour aller chercher ce qui sans être des opposants à la vaccination mais ne font pas nécessairement la démarche non pas que les explications nécessaires n'ont pas toujours atteint et dans ce cadre là d'ailleurs les circuits de soins usuelles la santé ambulatoire la médecine ambulatoire la médecine de ville doit retrouver une importance première et être en capacité de vacciner dans des conditions les plus simples possibles et puis il va falloir aller chercher en particulier à développer la vaccination chez les adolescents qui actuellement allez-vous verte vous savez depuis le mois de juin depuis quelques semaines aux adolescents mais une politique beaucoup plus active doit être mené en leur direction est ce que ces mesures incitatives seront suffisantes ça n'est pas évident mais en tout cas il faut déjà les mettre en place pas vaccinés au fil de l'eau mais aller chercher et puis se pose la question de l'obligation vaccinale et ce débat il faut le poser franchement est complètement la vaccination obligatoire des soignants est un sujet tout à fait légitime mais on peut vacciner les soignants à 100% on n'évitera pas pour autant le scénario d'une quatrième vague l'impact de la vaccination des soignants n'est pas de nature à changer radicalement les perspectives d'évolution de l'épidémie donc c'est un débat légitime nous sommes nous pensons que avec l'obligation vaccinale chez les soignants doit être faire l'objet d'une décision rapide et que ne pose pas de problème particulier mais au delà il faut poser la question d'une obligation vaccinale en particulier nous disons sur les classes d'âge intermédiaire parce que nous constatons dans les données qui nous ont été transmises que que nous nous publions que la classe d'âge des 18 59 ans est très contributives à la circulation du virus est beaucoup trop peu vaccinés à l'heure actuelle est donc pour qu'une décision soit prise il faut qu'elle soit prise rapidement c'est-à-dire d'ici mi juillet et donc nous souhaitons que soit saisie le haut conseil de santé publique et en vertu du code de la santé publique la présidente de la commission des affaires sociales du sénat est fondé à procéder à cette saisie est elle de saisir a donc le haut conseil de santé publique d'un avis sur la question et j'ai écrit au premier ministre jean castex par ailleurs pour lui demander de saisir la conférence nationale de santé notre principale instance de démocratie sanitaire lors du rapport la commission denquête au mois de décembre dernier avec mes collègues sylvie vermeillet catherine de roche nous avions regretté dans un autre rapport la mise à l'écart au long de la gestion de l'épidémie de nos instances de démocratie sanitaire eh bien nous souhaitons que la conférence nationale de santé soit saisi par le premier ministre et qu'elles nous rendent un avis sur cette question tout ceci dans les meilleurs délais afin que mi juillet une décision puisse être prise après que le débat ait eu lieu de façon la plus complète possible donc l'obligation vaccinale l'incitation puis l'obligation vaccinale pardon sont un élément important de cette stratégie et puis deuxièmement la stratégie tester tracé isolément tant que l'épidémie est un niveau assez bas doit être mené de façon efficace et avec remontée des chaînes de transmission afin de pouvoir les rompre de façon plus complète alors c'est théoriquement le cas depuis aujourd'hui mais nous avions constaté lors des épisodes précédents la gestion de l'épidémie et en particulier à l'été dernier lorsque pareil l'épidémie avait atteint un niveau bas que cette stratégie qui était théoriquement mise en place en pratique était inefficiente et nos auditions à l'époque elle avait parfaitement démontré avec une capacité à identifier et à interrompre seulement un cinquième des chaînes de transmission on ne peut pas répéter la même incapacité je dois dire et donc nous appelons l'exécutif à mettre en place de façon beaucoup plus opérationnels la stratégie tester tracé isolé et troisièmement il nous faut mener une stratégie ambitieuse de dépistage en milieu scolaire comme vous le savez les enfants de moins de 12 ans ne sont pas éligibles à la vaccination aucun vaccin n'est autorisé à l'heure actuelle sur cette tranche d'âge et pour autant contrairement à ce qui a pu être dit à certains moments le virus circule bel et bien en milieu scolaire et donc entretien on va dire kloster permettant dans un deuxième temps la diffusion du virus dans d'autres catégories de la population l'étude qui nous a été remise et se penche particulièrement sur cette question du dépistage en milieu scolaire et s'appuyant à la fois sur des modélisations et sur des expériences d'autres pays cette étude démontre qu'un dépistage itératif bien mené c'est à dire de façon systématique hebdomadaire voire bihebdomadaire par une méthode simple non invasive qui est le test salivaire est bien que cette stratégie était à même de réduire fortement la circulation du virus et donc elle est un outil important pour encore une fois transformé la vague en vaguelettes et donc nous appelons à ce que le ministère de l'éducation nationale ne poursuivent pas dans ce qu'il a fait ces dernières semaines et ces deux derniers mois c'est-à-dire une politique tout à fait parcellaire aléatoire et un peu incompréhensible en la matière mais qu'il prépare pour la rentrée une stratégie ambitieuse de dépistage en milieu scolaire il serait souhaitable d'ailleurs et pardon parce que je reviens un peu sur le sujet de vaccination mais que en ce qui concerne les adolescents les services de santé scolaire soit préparée pour qu'à la rentrée il soit dès la rentrée en capacité aussi de vacciner les adolescents qui n'auront pas été vaccinés pendant pendant l'été voilà en gros l'essentiel de de nos recommandations donc le volet vaccinale est une politique volontariste pour permettre que la vaccination progresse plus rapidement et contribuer à ce que nous atteignons le seuil d'immunité collective en utilisant une politique d'aller vers 2e pilier la stratégie de dépistage et en particulier en milieu scolaire et tout ceci en saisissant rapidement les instances compétentes pour qu'elle rende un avis et qu'une décision soit prise d'ici mi juillet sur ses différents volets encore une fois si nous agissons maintenant et fermement nous pouvons viser une circulation minimale du virus nous pouvons éviter de nouvelles mesures restrictives à la rentrée nous pouvons éviter la fermeture des écoles nous pouvons éviter que un nouveau couvre feu viennent interrompre la reprise des activités culturelles et de notre vie sociale nous avons cet enjeu entre les mains et nous appelons le gouvernement à s'en emparer de façon ferme afin que notre pays puisse poursuivre sa vie économique sociale culturelle que nous soignons ne soit plus saturés que de nouvelles formes graves du coc vide soit évité c'est possible c'est réaliste mais ça nécessite qu'un ensemble de décisions soient prises voilà merci eh bien je cède la parole à celles et ceux qui souhaitent poser une question ou faire une observation si certains d'entre vous souhaite poser des questions surtout n'hésitez pas je ne vois pas de questions on sait que bernard jomier a été parfaitement convaincant et complet et bien pas de regret et une deuxième tentative ainsi à il ya eu un rôle de gestion oui bonjour stéphane de ardoz pour le magazine terra gora vous appelez en fait elle ne auquel n'oubliez sont quasi une quasi obligation vaccinale ça veut dire que vous envisagez des mesures coercitives pour faire respecter cette obligation qu'elle quel serait le pendant de cette obligation et les diverses mesures que vous souhaitez mettre en oeuvre la question de l'obligation vaccinale le débat a pris une tournure étonnante j'allais dire dans notre pays je rappelle que l'histoire des maladies infectieuses et dense et riche d'infection dont la maîtrise a nécessité à chaque fois un arbitrage entre les choix individuels que nous pouvons faire tous et toutes les uns et les autres pour notre santé et l'intérêt collectif et c'est à partir à chaque fois d'une analyse de santé publique qui se base sur une volonté toujours de respecter bien sûr chaque individu mais de protéger la collectivité que des décisions peuvent être prises sur l'obligation vaccinale il y a deux ans le parlement a délibéré sur l'extension de l'obligation vaccinale à 11 vaccin chez les enfants pourquoi pour mettre un terme à des pathologies qui provoque qui provoquait qui provoque encore d'ailleurs quelques centaines de formes graves chaque année voire quelques dizaines et que de façon extrêmement large malgré des oppositions tout à fait entendent abl ces débats ont donné lieu à un vote qui a été large d'approbation de ses obligations vaccinales aujourd'hui nous sommes confrontés à une situation où quoi qu'on ait pu en dire une grande partie de la population a compris l'intérêt de la vaccination pour soi même mais pour les autres aussi nous ne pouvons pas libérer notre pays de la menace de nouvelles contraintes sur notre vie sociale culturelle économique si le virus continue à circuler comme ils circulent et comme il va aussi reculé de façon plus importante à la rentrée or nous avons un outil qui est la vaccination la question de savoir si l'incitation moi je nous partageons cet adage qui est répété que nous avons nous même porté lors du rapport la commission denquête notamment qu'il faut toujours mieux convaincre que contraindre mais il est légitime que la question la contrainte se pose quand il y à un risque que le pays et des personnes dans notre pays soit victime du virus alors même qu' on a la capacité de ne plus en être victime je rappellerai que des personnes vaccinées ne sont pas protégés à 100% dans les modèles les plus positifs la protection est de 95% c'est à dire que vous pouvez être vaccinés et vous pouvez malgré tout même si le risque est beaucoup plus faible que si vous n'êtes pas vacciné contracté le virus et faire une forme sévère il ya dans les hôpitaux en réanimation c'est exact des personnes qui ont été vaccinées mais asie sont en proportion beaucoup plus faibles que celles qui n'ont pas été vaccinés et si l'on veut protéger tout le monde est bien seul l'immunité collective elle est une protection à 100 % il est donc légitime que ce débat soit tranché nous sommes dans une démocratie après consultation des instances de démocratie sanitaire et c'est pour cela que nous disons la conférence nationale de santé doit être saisi par le premier ministre et après avis ça me ça nous paraît nécessaire également bien sûr du parlement mais il faut aller vite il faut que le débat soit partagé faut qu'ils soient portés et notre point de vue est très claire il faut renforcer les mesures d'incitation et d'aller vers mais la question de l'obligation vaccinale n'est pas une question taboue elle ne pose pas de nat 1 tu aux libertés individuelles qui ne soit pas contrebalancé par l'intérêt collectif on peut regretter que cet intérêt collectif soit insuffisamment défendus merci je donne la parole olivier monnot de libération p bonjour question en fait je voulais savoir à quelle classe d'âge le brigadier vaccinale dont vous parlez s'adresserait vous 18 59 mais dans votre rapport vous parlez de 24,59 est par ailleurs sur les écoles j'ai vu que vous parlez pas du tout de la ventilation par exemple à mettre en place dans les écoles alors que le haut conseil à la santé publique depuis un petit moment maintenant recommande que tous les lieux accueillant du public et une ventilation adaptée à la pandémie que nous connaissions et au risque de transmission pareil aéro socialisation et donc je voulais savoir pourquoi vous en prenez pas merci alors concernant la deuxième question je crois avoir mentionné mais peut-être que j'ai trouvé un trou involontaire mais je crois avant de mentionner le fait que la mise en place du dépistage itérative venait en complément des mesures sur la qualité de l'air qui faisait déjà l'objet de dispositions réglementaires alors mal appliquée oui ça j'en convient tout à fait avec vous effectivement l'aération est une mesure simple les capteurs de co2 qu'un certain nombre de communes d'ailleurs on finançait de collectivités territoriales sont des outils tout à fait utile et ccd montrer ça fait écho phénomène d'aérosols isation dans la transmission du virus que qui est maintenant bien établie comme étant un phénomène majeur en milieu clos de transmission du virus donc je pensais l'avoir mentionné mais oui vous avez tout à fait raison de le rappeler c'est un c'est un volet qui est important je nous nous insistons sur le dépistage itératif parce que nous les recommandations que nous prononçons aujourd'hui nous les asseyons sur des données établies et scientifique est celle que l'étude anrs cnrs pasteur nous produit or nous n'avons pas procédé les chercheurs n'ont pas procédé à l'établissement de nouvelles données sur la question de la qualité de l'air dans les écoles mais sur celle du dépistage itératif voilà pourquoi nous insistons sur ce point et ce sont là de nouvelles données sur votre première question sur les sur les tranches d'âge nous constatons que nous prenons nous avons pris en compte vont étudier avec beaucoup d'intérêt la vie du cce du comité national d'éthique sur la vaccination notamment des plus jeunes bons et nous donnons nous partageons l'idée que nous ne retenons pas l'idée d'instaurer une obligation vaccinale chez les 12 18 ans le csn disait que c'est une tranche d'âge qui est qui n'a pas de haine qui ne souffre pas directement de l'infection par le virus et qu'il y aurait une question éthique qui se poserait à instaurer une obligation vaccinale dans cette tranche d'âge alors que les plus âgés qui eux sont vulnérables au virus ne seraient pas vaccinés c'est une réflexion tout à fait intéressante on peut toutefois noter que le fait de dire que les plus jeunes ne sont pas des victimes directes du coc vide et tout de même prête à discussion on va dire puisque quand un enfant ou un jeune attrape le virus et qui le transmet et qu'un de ses parents lui fait une forme sévère du virus d'abord il en a des conséquences directes pour sa vie personnelle et que par ailleurs la circulation du virus au milieu scolaire entraîne des fermetures de classes voire fermetures d'écoles et que ça a un impact direct aussi sur les enfants mais bon nous ne pensons que sur les 12 18 ans il faut mettre en place une stratégie très incitative un plus incitative il faudra proposer la vaccination dès la rentrée scolaire dans les établissements scolaires à cette tranche d'âge et qu'il faudra auparavant pendant l'été aller vers les adolescents pour les inciter à se faire vacciner pour ce qui concerne les autres tranches d'âge la tranche effectivement des intermédiaires on va dire jusqu'à 59 ans et est une tranche d'âge qui contribuent de façon importante à la circulation du virus donc ça aussi c'est les données que nous que nous publions qui ont été publiés et cette tranche d'âge est à l'heure actuelle insuffisamment vaccinés on est bien en dessous de 50% du taux de vaccination sur cette tranche d'âge donc la question de la vaccination une vaccination plus importante est de l'obligation vaccinale est une question qui se pose pour cette tranche d'âge et nous paraît qu effectivement sous réserve de d'une consultation quand une fois des instances que je ne rappelle pas une telle décision pourrait être pour être privilégiée pour ce qui concerne les plus âgés les taux de vaccination actuels sont beaucoup plus élevés et l'intérêt d'une obligation apparaîtrait beaucoup plus faible voilà alors en termes de légitimité le débat est strictement le même que pour la tranche d'âge en dessous un gilet les éléments du débat sont sont à peu près à peu près les mêmes mais en tout cas l'intérêt l'effet serait beaucoup plus limité du fait des niveaux de vaccination déjà atteint merci je donne la parole à solvay gaudeloupe de des échos elle a pas de son alors on les la question comment donc je pose bois la question de solvay god luc des échos au rapporteur comment faire pour améliorer le tester tracé isolé alors la stratégie tc tracé isolé quelqu'ait été mises en oeuvre donc jusqu'à aujourd'hui jusqu'au 1er juillet viser à ce que les personnes dépistées positives soit interrogé sur les personnes qu'elles ont avec qui elles vivent à qui elles sont en contact pour aller leur dire bon on va on va vous proposer un test pour voir si vous même vous êtes positive ou pas elle ne visait pas à remonter les chaînes de contamination c'est à dire interrogée la personne sur les contacts antérieurs dans les sept à dix jours précédents pour aller chercher ces personnes et remonter les chaînes de contamination depuis le 1er juillet je veux nous prenons tout à fait acte que la cette stratégie de remontée des chaînes de contamination est officiellement mise en oeuvre nous attirons l'attention sur le fait que de façon opérationnelle la stratégie tester tracé isolé avait été mise en place d'une façon tout à fait défaillante elle a été donc abandonné dans les mois précédents parce que le niveau de nouveaux cas journalier était trop important et que les capacités en opérationnel en personnel n'étaient pas là quand on a vingt ou trente mille cas journalier on est incapable d'aller contacter chaque personne et de procéder à ce travail rappelez vous que le chef de l'état à l'automne dernier quand il avait parlé des mesures qui amènerait à lever le second confinement disait on reprendra cette stratégie quand on aura moins de 5000 cas par jour elle n'a jamais été reprise de fait depuis puisque le gouvernement l'exécutif s'est accommodé d'un niveau de circulation du virus beaucoup plus élevés jusqu'à jusqu'aux dernières mesures de confinement au mois d'avril et que suite à ces mesures et le phénomène de re d'une courbe qui repasse en dessous de 5000 cas journalier tout à fait récent maintenant nous pouvons effectivement reprendre cette stratégie et nous devons la reprendre mais nous ne devons pas réitérer les erreurs précédentes qui ont été commises il faut donc un dispositif qui soit réactionnelle un dispositif qui remonte les chaînes et qu' un dispositif qui se déploie sur les trois piliers de la stratégie tc tracé isolé donc on teste ont tracé on trace en remontant des chaînes de contamination et on procède à partir de là à la mise en place des mesures d'isolement qui permettent de rompre les chaînes de contamination donc notre alerte est juste de dire un cette stratégie est importante parce qu'elle est très contributive dans la rupture des chaînes de transmission et il ne faudrait pas faire du tout vaccinal non plus attention hein tout misé sur le vaccin certes si dans l'idéal 80 80 % la population et éviter vacciner 80 % plus les 20 à 22% qui ont contracté le virus on est à l'immunité collective mais on sait que ça va être extrêmement difficile et même l'obligation vaccinale n'est pas une garantie d'atteindre de l'immunité collective ce qu'est ce que démontre à chaque fois l'obligation vaccinale quand elle est instituée et on peut faire aussi référence à ce que je disais tout à l'heure sur les onze vaccin obligatoire de l'enfant les données dont on dispose et je n'ai pas vu celle de l'an de l'année dernière mais les données antérieures dont on dispose montrent une progression de 2 à 3 % du taux de vaccination ce qui est important 1 3% mais ces quelques pourcents on gagne on fait pas un bon un bond qui est on n'atteint pas 100 % des personnes parce que il ya une obligation vaccinale et notamment parce que je reviens un peu à une question précédente la question n'est pas d'aller mettre en place des mesures de coercition ce n'est pas comme ça que le débat doit doit se poser ce n'est pas notre ce n'est pas notre rôle mais donc les outils du dépistage qui soit le dépistage des tarifs dans les écoles la stratégie tester tracé isolé puis bien sûr le respect encore du port du masque en intérieur et c'est donc des mesures dites non pharmaceutiques sont toujours des éléments constitutive important de la maîtrise de l'épidémie est abandonné tous ces éléments-là contribuerait à relancer l'épidémie donc voilà tester tracé isolé ça a été mis en oeuvre l'été dernier et sa haine était mal mise en oeuvre ça a été un échec nous avons simplement à ce que ce soit mis en oeuvre avec les moyen adéquat avec les moyens des caisses d'assurance maladie et des personnels qui ont été formés et dans une dans un dispositif qui soit efficient c'est à dire que ondes s on a le résultat rapidement très vite on rend donc les chefs de contamination et on met en place les mesures d'isolement nécessaire merci je demande d'ailleurs aux journalistes quand ils interviennent s'ils peuvent vraiment allumé leur caméra ce sera plus simple je donne la parole à frédérique prabonnaud de france télévision je sais pas si vous m'entendez pas sûr on vous en je voulais juste avoir une précision mais je pense que vous en avez un peu reparler là sur la tranche d'âge pour la vie la saisine du haut conseil à la santé publique juste être sûr c'est sur la tranche d'âge 18 59 où c'est plus large que ça la question vous avez posée au conseil de santé publique alors la saisie du conseil de santé publique portera sur sera plus large porte sur les mesures d' obligation vaccinale donc c'est à dire au delà de cette tranche nous on est on fait cette préconisation de éventuellement de privilégier ce ciblage parce que les données nous semble nous montrer qu'effectivement il ya un retard à la vaccination sur cette tranche d'âge quand vous comparez par exemple aux adolescents elle a démarré rapidement en fait depuis que la vaccination a été ouvert aux 12-18 ans immédiatement on a vu un nombre significatif d'adolescents se faire vacciner alors il faut voir dans les semaines à venir parce que il faut qu'on arrive à progresser vous verrez dans les courbes où vous avez vu dans les courbes qu' il ya des multiples hypothèses qui ont été établis en gros en dessous de 30% les faits totalement insuffisant il est réel à partir de 50 % de la tranche d'âge vacciner voilà l'idéal étant encore plus 50% ça paraît tout à fait atteignable en en étant incitatifs en étant volontariste en la matière sur la tranche d'âge intermédiaire effectivement la progression est très faible et donc c'est là où il ya une interrogation qui est particulière mais encore une fois notre rôle n'est pas nous sommes des parlementaires nous sommes là nous sommes ni une instance d'expertisé scientifique nous ne sommes pas une instance de démocratie sanitaire nous sommes par contre une instance essentielle dans une démocratie qui est de veiller à ce que l'intérêt général soit préservée et que d'éventuelles mesures qui seraient imposées populations soient discutées soit débattue devant les instances concernées voilà c'est le sens de notre démarche il n'ya pas pour nous de tabou il ya pour nous un objectif qui est d'éviter à notre pays une nouvelle vague encore une fois qui est des impacts sanitaires économiques sociaux et culturels et sur les enfants voilà que voilà ce qui nous ce qui nous guide et donc c'est en ce sens que nous saisissons le haut conseil de santé publique pour qu'ils se prononcent sur ces questions merci dernière question a priori virginie bagouet de l' agence presse médicale si vous voulez bien mettre votre caméra bon alors je buts rapporté répondra pourquoi ne pas obliger au delà de 60 ans la vaccination alors que l'étude de pasteur montre que les plus de 60 ans non vaccinés qui représente seulement 3% de la population pourrait représenter jusqu'à 35 % des hospitalisations nous ne disons pas qu'il faut pas institué l'obligation vaccinale nous nous posons encore une fois le débat et jeux pour ça fait quoi la question précédente de madame prabonnaud nous demandons au conseil de santé publique son avis sur l'ensemble des tranches d'âge et pas simplement le sur la tranche d'âge intermédiaire mais nous constatons simplement que le taux de vaccination atteint dans cette tranche d'âge est déjà très élevé et que si on peut gagner quelques points par l'obligation vaccinale nous n'y voyons pas d'arguments à opposer mais constatons simplement que l'expérience de la vaccination des obligations vaccinales montre qu'il y a tout de même un niveau qui est difficile à dépasser que vous n'arrivez pas à vacciner de toute façon 100% d'une tranche d'âge et donc pour protéger chacun encore une fois il faut atteindre un niveau général de vaccination qu'ils soient le plus élevés possible parce que pour protéger 100% d'une tranche d'âge il n'y a qu'un seul outil c'est l'immunité collective et donc l'objectif c'est l'immunité collectif et ça nous rappelle aussi que l'analyse par catégorie et évidemment intéressante et fondent beaucoup d' approche mais que nous formons une collectivité et que deux au delà de nos âges respectives de nos vulnérabilités respectives de nos vies respectives un vaccin délivré à une personne protège les autres personnes et donc que la question si on veut bien considérer l'intérêt général et l'intérêt collectif et pas seulement des conséquences pour nous mêmes à chacun d'entre nous individus eh bien on doit aborder au delà des différentes tranches d'âge la question de la méthode a usé pour atteindre l'immunité collective et atteindre cette circulation munich est minimale du virus donc ce n'est pas une objection à l'obligation vaccinale chez les plus âgés c'est juste un constat on va dire d'efficacité d'efficience bien s'il n'y a pas d'autres questions on va conclure cette conférence de presse je n'en vois pas merci à chacune et à chacun de vous et à très bientôt pour d'autres propositions sur d'autres thématiques liées à cette mission d'information merci bonne journée [Musique]