Philippe de Villiers : «Je dis "Frexit" !»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:20Philippe de VilliersFait
« je me dis mais c'est pas possible qu'il mente à ce point-là »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Extraordinaire. Et vous avez eu François Baou qui cite parce que vous parlez de la Turquie et euh sur l'autre table, monsieur Bairou disait "Mais la Bulgarie, la Roumanie aujourd'hui où sont les Bulgaristes ?" Alors c'est là c'est un peu confluimellement.
C'est bon, c'est clair hein. Non. Donc vous avez compris que en fait euh ils ont fait signer la Turquie en douce [raclement de gorge] et ils ont envoyé le document par mes gardes à tous les Français.
C'est une opération de Jupée. Et moi euh avec Guillaume Pelté, quand on découvre ça, la signature de Abdulagul 24 octobre euh 2004, je me dis mais c'est pas possible qu'il mente à ce point-là. Je leur sors le document [rires] et là c'est la panique dans le troupeau.
Le cercle de la raison perd le contact avec le réel et parce que le mensonge est avéré. C'est [raclement de gorge] voilà, ce sont c'est un club de menteurs et aujourd'hui ils continuent tous à nous mentir, voyez. Et c'est pour ça que je dis frexit h je prononce le mot pour la première fois, il faut partir parce que c'est une Europe.
Non, j'ai dit il faut sortir de l'Union européenne. Bon mais ça porte un nom comme le Brexit, le frexit. C'estàd que ce que je dis là peut-être on va pas le faire tout de suite mais de toute façon c'est comme ça que ça va terminer parce que les peuples n'en peuvent plus et c'est maintenant une question de moi en fait [raclement de gorge] parce que plus on laisse faire cette Union européenne plus elle nous nargue.
Vous avez toute la presse française, toute la presse française, tous les médias français, vous avez tous les hommes politiques français, toute tendance confondu qui pousse à la mêlée pour que les Français ne voient rien, pour que les Français restent inconscients et qui continuent à croire à cette promesse qui les a qui a porté un cauchemar. Et bien moi je dis rien que pour ça, je suis content d'être là, ces news avec vous et pour dire à tous les Français qui nous écoutent, qui nous regardent, euh il faut qu'on retrouve notre pays. Il faut qu'on retrouve la maîtrise de nos lois, la maîtrise de nos frontières, la maîtrise de notre justice, la maîtrise de [raclement de gorge] notre agriculture, de notre industrie, de notre énergie.
Il faut que la France se retrouve elle-même, qu'elle retrouve sa fierté, sa grandeur, son rang de puissance mondiale. Et moi, ce que je dis, c'est que un pays quand il se retrouve dans la solitude euh de ses accomplissements millénaires, il se refait très vite. Il refait des tissus conjonctifs très vite.
Si demain par exemple, on disait on a une agriculture indépendante, vous verriez que en quelques années, on a à nouveau la première agriculture de l'Europe.
Philippe de Villiers