"Les alliés de LFI tuent dans notre pays" (Charles Rodwell)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:15RelanceRéponse directe
Est-ce que vous aurez le courage de dire qui ce matin attise la violence dans notre pays ?
- 0:45OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est digne comme position ?
- 2:15ComplaisanteRéponse partielle
Que ces personnes soient condamnées à de peines de prison extrêmement longues qu'elles méritent. Que les jeunes gardes soient enfin dissoutes mais qu'il y a aussi des conséquences politiques qui soient prises.
- 3:30OuverteRéponse directe
Est-ce que Rima Hassan peut rester député européenne ?
- 4:30RelanceRéponse directe
Vous ne demandez pas ni à Rima Hassan ni à de démissionner. Vous dites c'est la justice qui doit s'en occuper.
- 5:30OuverteRéponse directe
Quel est le projet politique de Jean-Luc Mélenchon selon vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00Charles RodwellFait
« Je pense qu'il cherchera à prendre le pouvoir par tous les moyens. »
- 2:30Charles RodwellFait
« Je crois que tous les moyens seront bons pour eux de prendre le pouvoir. »
- 4:15Charles RodwellChiffre
« ces accords nous coûtaient au bas mot de 2 milliards d'euros par an. »
- 5:00Charles RodwellPromesse
« La libération de Christophe Glaise, à laquelle nous appelons la libération tous les jours sur ces nous repas. »
- 6:30Charles RodwellPromesse
« Il faut que nous accélérions sur ce sujet au service de la sécurité des Français afin que ce qui est arrivé aux familles de Laurane, de Moran, de Philippines et de toutes les autres ne se reproduisent pas sur le territoire français. »
- 16:00Charles RodwellPromesse
« Je resterai évidemment défavorable à la légalisation de l'aide active à mourir. »
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Et notre invité ce matin dans la grande interview sur C News et sur Europ, c'est Charles Redwell. Bonjour à vous. Bonjour.
Merci pour votre invitation. Député ensemble pour la République des Yvelim, membre de la commission des finances de l'Assemblée nationale le procureur de Lyon, monsieur Rodou, a annoncé hier l'ouverture d'une enquête pour homicide volontaire. Association de malfaiteurs en vue de commettre un délit après la mort de Quentin, frappé au moins par six individus en marge d'une conférence de la députée insoumise Rima Hassan à Lyon.
Nous avons franchi un cap Charles Redwell dans la violence politique dans ce pays. Est-ce que vous aurez le courage de dire qui ce matin attise la violence dans notre pays ? Et ben l'ultra gauche et les alliés de la France insoumise très clairement.
C'est-à-dire que moi, j'ai une pensée ce matin évidemment pour la famille de Quentin qui n' partageait pas mes convictions mais qui avait parfaitement le droit de manifester ses convictions dans une démocratie comme la nôtre et qui a été lâchement tabassé, lyché, assassiné pour ses convictions. D'accord. Il a été tué par l'ultra gauche et donc on peut dire qu'une seule chose, c'est que l'ultra gauche tue dans notre pays et que de facto les alliés de la France insoumise tue dans notre pays.
Nous oui, nous avons passé un cap. Est-ce que et pourtant Jean-Luc Mélenchon affirme que c'est la France insoumise qui en permanence s'attaquer. Il l'a redit encore il y a quelques jours.
Est-ce que c'est digne comme position ? Bah c'est absolument indigne dire qu'on a la jeune garde une association d'ultra gauche extrêmement violente qui doit être dissoute qui visiblement est qui est encore devant le conseil d'état aujourd'hui qui visiblement est encore à la manœuvre et moi je vais vous dire Laurence Ferraille je ne suis pas venu ici simplement pour manifester ma ma colère ma honte et ensuite commenter la prochaine polémique la prochaine fois que je viendrai et je vous remercie pour votre invitation j'aimerais qu'il y ait des actes forts qui soient pris une bonne fois pour toutes des actes judiciaires. Donc que ces personnes soient condamnées à de peines de prison extrêmement longues qu'elles méritent.
Que les jeunes gardes soient enfin dissoutes mais qu'il y a aussi des conséquences politiques qui soient prises. Je vous prends un exemple. Est-ce que Rima Hassan peut rester député européenne ?
Je crois que la justice devrait s'intéresser à ce sujet. Est-ce que Raphaël Arnaud qui je rappelle est fichiè qui est député aujourd'hui qui a été investi par la France ass soumise est-ce que cet homme peut rester député de la République ? C'est la justice qui peut y répondre.
Mais je crois que ces conséquences des conséquences politiques extrêmement lourdes doivent être tirées de cette malheureuse affaire si les coupables sont avérés être les vrais coupables de Je vous entends bien Charles Rouel. Vous ne demandez pas ni à Rima Hassan ni à de démissionner. Vous dites c'est la justice qui doit s'en occuper.
C'est que des plaintes doivent être déposées contre ces deux élus. C'est bien cela. Je crois que ce devrait être le cas.
En tout cas, Raphael Arnaud est le fondateur de la jeune garde et ce que je constate c'est que la France insoumise, la première réaction qu'ils ont eu n'est pas de saluer la mémoire de Quentin, c'est de dénoncer les attaques contre la jeune garde et contre elle-même. Donc on voit bien que la France insoumise n'essaie que faire d'une chose, c'est d'attiser la ranqueur, la violence dans le débat public. Oui, nous avons passé un cap.
Quel est le projet politique de Jean-Luc Mélenchon selon vous ? C'est le chaos, c'est la violence ? Je pense qu'il cherchera à prendre le pouvoir par tous les moyens.
Quand on entend Jean-Luc Mchon par exemple parler de la France du grand emplacement de cette Nouvelle France, lorsque j'entends Danio Bono parler du fait que le Hamas est un mouvement de résistance et non pas un groupe terroriste. Lorsque j'entends Rimassan dire que les attaques du 7 octobre sont des actes légitimes. Lorsque j'entends Thomas Porte qui explique que l'on peut assassiner le ministre du travail Olivier Dusopt de l'époque en pleine réforme des retraites.
Je crois que tous les moyens seront bons pour eux de prendre le pouvoir. Je tiens à rassurer vos téléspectateurs, c'est que queles que soient nos divergences politiques diverses et variées, nous sommes très nombreux à leur faire barrage avant qu'il ne prennent le pouvoir et nous serons très nombreux au combat pour éviter qu'il ne le prennent. Et pourtant, des centaines de plaintes ont été déposées et aucune n'a abouti pour l'instant contre la France insomise.
Comment l'expliquez-vous ? Et bien, il faudra continuer. Il faudra continuer à mener le combat démocratique et il faudra continuer à mener le combat judiciaire et j'y prendrai toute ma part.
Cela veut dire aussi aucune compromission avec la France insoumise. Moi, je suis fier d'avoir mené le combat sur ma circonscription où j'ai refuser le Front républicain pour affronter à la fois la France insoumise et le Rassemblement national de alors que Gabriel Atal appelait à faire barrage au RN même avec un bulletin LFI. Moi, je vais vous dire, je trouve qu'aujourd'hui le Rassemblement national dans ces attaques est extrêmement hypocrite.
Je vais vous dire, j'ai sous les yeux la liste des dizaines de députés de la France insoumise qui ont été élus grâce au Rassemblement national. Je vous explique. C'estàdire qu'en 2024, vous aviez au 2e tour des triangulaires.
Vous aviez la France insoumise en tête, le candidat ensemble juste derrière et le candidat RN loin derrière. Le RN aurait pu faire le choix de retirer ses candidats. Il ne l'a pas fait.
OK, il a fait élire des dizaines de députés la France des douanes vot de ce qui a été fait au lit, il a fait battre des dizaines de candidat, je pense à les excellents candidats qui étaient Stel Folest, Robin Reda, Thomas Rudy Goose et pas seulement ça Laurence Ferrari. Euh, depuis que la dissolution a eu lieu, ce que je constate c'est qu'il y a des dizaines de lois qui ont été votées main dans la main avec le rassemblement. Je dois la responsabilité de votre partie de Gabriel Atal dans le fait de dire plutôt un bulletinfi qu'un bulletin RN.
Est-ce que vous pouvez nous assurer que ça n'arrivera pas ? Ça n'arrivera plus. Moi, je vous le dire d'autant plus tranquillement que j'ai refusé le Front républicain sur ma circonscription parce que le Front républicain et qualifi n'est pas un fond républicain.
Gabriel AATAL a toujours dit que au premier tour, il battrait l'extrême gauche, au deuxième tour l'extrême droite. Mais ce que je tiens à dire, c'est que depuis la dissolution, vous avez, prenons les exemples, qui a censuré Michel Barnier ? Le RN et LI.
Qui a censuré François Baou ? Le RN et LFI. Qui a voulu nationaliser harcelor Mital ?
Le RN et LFI. Qui a fait passer la taxe Zucman en commission des finances ? Le RN et LFI. qui a fait exploser les impôts sur nos entreprises ou qui a au moins tenté de le faire le RN, la gauche et LFI.
Donc en fait vous avez les paroles mais vous avez aussi les actes. Ce que je constate c'est que pendant la dissolution de 2024 des dizaines de députés LFI ont été élus grâce au Rassemblement national. Ces données sont en ligne et je peux les partager également.
Et depuis la dissolution, des dizaines de votes ont eu lieu main dans la main par une alliance entre la France insoumise et le Rassemblement national. Donc je crois vraiment que sur ce sujet l'hypocrisie ne devrait pas étouffer certains dans le débat public. Charles Rodel en est en direct sur C News et sur Europain.
C'est la grande interview. Laurent Nouz est actuellement en voyage en Algérie pour tenter de renouer le dialogue entre les deux pays notamment sur les questions de sécurité de coopération en matière de terrorisme. Le dossier du retour des OQTF est au point mort.
Aucun ressortissant algérien en situation irrégulière n'a été accepté par Alger. Que peut obtenir monsieur Nouz ? J'ai rencontré à de nombreuses reprises dans le cadre de préparation de texte législatif Laurent Lunez.
C'est un homme méthodique, extrêmement sérieux et un grand serviteur de l'État. J'ai une différence à titre personnel parmi d'autres députés majeur avec le gouvernement aujourd'hui, c'est que je considère qu'avant toute négociation, il faudrait dénoncer les accords de 1968 entre la France et l'G. On en prend pas le chemin, hein.
Je En tout cas, c'est ma conviction, je vous la partage. J'ai publié un un rapport sur ce sujet à l'automne dernier qui expliquait que ces accords nous coûtaient au bas mot de 2 milliards d'euros par an. Ces accords sont le fruit de la décolonisation et donc de la colonisation qui pourrit la relation entre nos deux.
C'est une rupture d'égalité qui vous dites qui fragilise notre ordre juridique. Absolument parce qu'il y a une inégalité aujourd'hui entre les citoyens algériens d'une part et je ne parle que des citoyens algériens pas des bin nationaux et les autres citoyens étrangers extraeuropéens sur le territoire français. Maintenant, au-delà de ce sujet, toute victoire que peut ramener, si je puis dire, le ministre de l'intérieur est bonne à prendre notamment sur le volet sécuritaire et migratoire.
Je crois qu'il y a deux prérequis à toute négociation. Premier prérequis, la libération de Christophe Glaise, à laquelle nous appelons la libération tous les jours sur ces nous repas. Absolument. et ça fait l'honneur de votre groupe.
Euh cet homme est enfermé aujourd'hui dans les jaules du régime algérien tel un otage. Et deuxième prérequis, c'est la coopération migratoire. L'Algérie et le régime algérien doit reprendre les EQUTF qui aujourd'hui sont dans un centre de rétention.
Avec quel moyen de pression quel moyen de pression à la France aujourd'hui ? Je pour le coup sur ce point-là, je fais toute confiance au ministre de l'intérieur parce que au vu des fonctions qu'il a occupé dans notre pays, au service de nos services de renseignement, au service de la sécurité des Français, je peux vous dire que vous avez là un ministre de l'intérieur qui est extrêmement méthodique et sérieux et je lui fais confiance sur ce point. Est-ce que la visite de Segolen Royale a permis de décrisper la relation entre nos deux pays ou pas ?
Quand vous avez Segolen Royal qui rencontrent euh monsieur Teboun et qui parle de l'algérophobie de la France sur le territoire algérien, j'ai l'occasion ici de dire que c'était une trahison d'État. Je ne retire pas un mot de ce que j'ai dit à propos de cette visite qui était nulle et non aavenu. Vous avez déposé aussi la semaine dernière une proposition de l'eau avec Michel Barnier pour allonger les délais de rétention administrative en CR, dispositif qui a été retoqué par le Conseil constitutionnel.
Vous prévoyez de passer ce délai de 90 jours à 210 jours pour les étrangers présumés dangereux. Aujourd'hui, la durée ne vaut que pour ceux qui sont condamné pour terrorisme. Est-ce que ce texte a une chance d'être un étudié, de adopter ?
Honnêtement, les yeux dans les yeux, monsieur Rodel. Les yeux dans les yeux, madame Ferrari. Honnêtement, oui parce que ce texte a été adopté en commission des lois à une très large majorité la semaine dernière malgré toutes les sell la France insoumise, je vous rappelle que monsieur Bernales a parlé de fascisme, monsieur Léoman a parlé de camp de concentration et de déportation.
Leurs électeurs doivent savoir que ce sont les termes qui sont ploés par le législateur de la France insoumise et malgré ces attaques, nous avons fait adopter ce texte à 23 de la commission des lois. Donc moi, j'adresse un message simple au gouvernement. Vous avez là un texte qui permet de répondre à des actes très concrets pour assurer la sécurité des Français, pour assurer que des personnes qui ne doivent pas être sur le territoire français puissent rester en rétention administrative des criminels, des délinquents, des terroristes.
Vous avez 150 députés du socle commun et indépendants qui soutiennent ce texte que j'ai déposé avec Gabriel Atal et Michel Barnier. Il a été adopté en commission des lois. Il faut maintenant qu'il soit étudier au plus vite en séance.
C'est l'objet de la question que je poserai au Premier ministre tout à l'heure en question gouvernement parce qu'il faut que nous accélérions sur ce sujet au service de la sécurité des Français afin que ce qui est arrivé aux familles de Laurane, de Moran, de Philippines et de toutes les autres ne se reproduisent pas sur le territoire français. Donc il faut que ce texte soit à l'agenda parlementaire rapidement rapidement il est je crois prévu juste après les municipales. J'en suis heureux.
Vous savez, monsieur le Cornu, Sébastien Lecnu est un homme de droite, d'ordre qui a prévu une longue séquence dédiée à la sécurité des Français, à la sécurité du quotidien, à la lutte contre le narcotrafic, à la justice. Les textes de Gérald Armin sont extrêmement importants et je crois que ce texte doit en faire partie. Bruno Retaillou avait émis des critiques à l'époque sur l'état de droit et ses dérives.
Est-ce que vous les partagez ? Emmanuel Macron a mis en garde Bruno Rota lors d'une interview accordée à notre confrère Frédéric Aziza sur Radio J. Il ne faut pas mettre en l'air notre constitution.
Il faut parfois changer des règles. Donc l'état du droit, mais il faut faire très attention à l'état de droit parce qu'il nous garantit la possibilité de vivre ensemble. L'état de droit, c'est le fondement de notre démocratie et je crois que l'état de droit ne nous condamnera jamais à l'impuissance.
C'està-dire qu'aujourd'hui vous avez des gens qui vous disent qu'au nom de l'état de droit, il faut désarmer la police pour placer des millions de français dans la sécurité. Vous avez aussi d'autres gens qui vous disent que au nom de la sécurité des Français, il faut abattre toute dimension de l'état de droit. Je pense notamment à des groupuscules de l'extrême droite qui considèrent qu'au nom de la sécurité, il faut abattre tout fondement de notre démocratie.
Et ben moi, je crois que tout démocrate, même si c'est difficile, même si c'est souvent frustrant, que notre objectif soit de garder un équilibre entre la protection de nos libertés publiques, la démocratie et d'autre part assurer la sécurité des Français. Je ne vois pas au nom de quoi l'état de droit doit nous empêcher d'accomplir cet objectif et c'est la raison pour laquelle je suis convaincu que l'état de droit ne nous condamnera jamais à l'impuissance. Ça nous demande des décisions fortes par référendum, par des projets de loi qui sont courageux.
Je suis par exemple moi à ils ont été promis he les référendum par Emmanuel Macron les a jamais vu hein. Je moi je suis en tout cas à titre personne favorable un référendum par exemple sur l'immigration parce qu'il doit nous permettre d'inverser la hiérarchie des normes dans notre constitution pour reprendre en main une partie de nos flux migratoires. Je ne crois pas que par exemple ce type de proposition soit contraire à l'état de droit.
Je crois en revanche que le respect de l'état de droit est fondamental notamment dans les temps que nous vivons à l'échelle internationale parce que c'est le garant de la protection de notre démocratie. Charles Rwel, on est sur ces news et européens, c'est votre grande interview. On est en pleine campagne municipale qui a démarré dans la certaines villes, je pense à Paris et bien la droite se présente divisée.
Droite est le centre tout cela offre un boulevard à la gauche. À Paris, votre partie soutient Pierreve Bournael et non pas Rachidati, ministre pourtant du gouvernement de Sébastien Lecnu. Vous envisagez de ne pas appeler à voter pour elle au second tour ?
Bah ce cas-là est, je crois un petit exemple microéconomique de ce qui peut arriver à l'échelle nationale. Si on est désunis, on est sûr de perdre et si on est uni, on peut gagner. D'accord ?
C'està-dire que si on part au deuxième tour en tout cas en rang éclaté en rang éclaté, bah ça vous vous lui demanderez et chacun peut être pour le coup être candidat peut être candidat élection. Moi ce que je constate c'est que si nous finissons des unis divisés, nous perdrons cette élection. Je crois qu'il y a beaucoup d'électeurs parisiens, moi je suis ivelinois, euh il y a beaucoup d'électeurs parisiens qui ne pardonneront pas à la droite et au centre.
Et je crois qu'à la présidentiel, si nous partons désunis, nous serons tranquillement assis dans notre canapé au deuxème tour à regarder la France insoumise affronter le Rassemblement national et je suis convaincu que nos électeurs ne nous le pardonneront pas. C'est la raison pour laquelle il est urgent de faire union. Je suis favorable à une primaire, ça peut être un autre mécanisme, mais il est urgent.
Moi je parle pas de personne, je parle d'idées. La dernière fois que je suis venu, je vous ai parlé trois piles idéologiques qui n'ont pas changé pour moi. Un, tous les candidats qui participeraient à cette primaire doit doivent être des candidats libéraux.
Moins de dépenses pour moins d'impôts. De tous les candidats qui participeront à cette primaire doivent vouloir réduire l'immigration. 3.
Tout candidat qui doit participer à cette primaire doivent être favorable à l'Europe, au projet européen parce qu'il est garant aujourd'hui de notre indépendance politique dans le monde dans lequel nous vivons, où la Chine et les États-Unis s'affrontent. Et je crois que tout candidat qui est libéral, qui veut réduire l'immigration et qui est proeuropéen devrait pouvoir participer à cette primaire. Je crois qu'elle est la condition et que l'union de nos candidats est la condition pour nous permettre de gagner l'élection 2027, sinon nous la perdrons.
En tout cas pour éviter un affrontement entre Rassemblement national et Jean-Luc Mélenchon. C'est ça que cet affrontement que nos électeurs ne nous pardonneront jamais. Il est temps que chacun se responsabilise pour que nous fassions union.
Charles Rodwell, les députés se penchent de nouveau sur la création d'un droit à l'euthanasie. Deux textes sont étudiés. L'inconsensuel bien sûr sur les soins palliatifs.
De nombreux départements en France ne bénéficient pas de l'accès aux soins palliatifs, ce qui honte. L'autre sur l'euthanasie. Le texte a été largement adopté par les députés en première lecture.
Il a été rejeté puis par ensuite par le Sénat le mois dernier. Est-ce que vous êtes toujours opposé à ce que l'on appelle le droit à mourir qui est en réalité l'euthanasie ? Ma position n'a pas changé.
Laurence Ferrari, je suis favorable aux soins palliatifs parce que je crois qu'ils font honneur à notre pays. C'est un modèle qui est difficile mais qui fait la grandeur de la France qui ne sont pas suffisamment déployés sur l'ensemble du territoire français et je resterai évidemment défavorable à la légalisation de l'aide active à mourir. Ce sera le sens de mes votes dès les prochains jours à l'Assemblée nationale.
Vous ne prenez prononcez pas le mot euthanasie ? Je peux le prononcer sans problème. Le mot euthanasie ou l'aide active à mourir.
Je voterai en tout cas contre l'ouverture ou la légalisation de l'aide active à mourir ou de l'euthanasie. Et je voterai favorablement au déploiement des soins payatifs qui me semblent être le bon équilibre à le service de la dignité des personnes et au service de l'accompagnement des malades en fin de vie. Et si ce texte était assemblé par l'Assemblée nationale, nous aurions nous français le texte le plus permissif en matière d'euthanasie.
Est-ce que ça au regard de vos électeurs, des Français qui nous regardent, vous l'assimeriez ? En fait, c'est même certes au regard de mes électeurs, mais c'est aussi au regard de ma propre conscience. Je respecte infiniment la vie de chacun sur cette question qui est une question de rapport à la mort et donc à la vie.
Mais en conscience, je ne pourrai jamais voter favorablement pour ce texte. Et vos collègues, qu'est-ce qu'ils en pensent dans votre parti ? C'est une question qui clive, qui transcende évidemment les parties qui transcendent tous.
Je regardais ce matin ou hier dans le Figaro à stre panotian bouvet de mon parti qui se mobilisait avec le socialiste Dominique Potier et l'homme de droite qui est Yannick Nuder qui a appelé à ne pas voter pour pour ce texte. C'est un texte qui aujourd'hui clive de manière très intime chaque parti politique excepté l'extrême gauche qui a imposé une consigne de vote dans les grands démocrates qu'ils sont. Mais au-delà de ça, je crois que cela définit complètement le rapport intime que chacun a à la vie et donc à la mort.
H et moi en conscience je ne peux pas voter pour je voterai donc pour l'extension des soins palliatifs et contre la légalisation de l'euthanasie ou de l'aide active à mourir. Charles Rodwell encore une question à propos du droit de vote des étrangers. Le candidat de gauche à la mairie de Paris Emmanuel Gragair veut autoriser le droit de vote aux étrangers vivant à Paris pour toutes les votations locales.
C'est une bonne c'est une mauvaise idée selon vous ? Jean-Luc Mélenchon décide et le reste de la gauche exécute. C'est-à-dire que vous avez Jean-Luc Mélenchon qui parle de la Nouvelle-France, de la France créolisée, de la France du grand emplacement Grégard est candidat de de Jean-Luc Mélenchon.
Ah bah de facto quand il en reprend les idées et l'idéologie, on ne peut que constater que vous avez un alignement idéologique et objectif de toute la gauche, en tout cas de cette gauche là sur l'agenda politique que porte Jean-Luc Mélenchon. Et c'est la raison pour laquelle je lance un appel à tous mes amis de la droite et du centre. Unissez-vous pour faire barrage à Emmanuel Grégoire à la mairie de Paris.
Mais qui est un candidat de gauche radical selon vous ? On a commencé cette discussion sur l'extrême gauche. Vous pensez qu'Emmanuel Grégoire est un candidat de la gauche radicale ?
Il est soutenu par Yan Brossard, représentant des communistes. Il est soutenu par les écologistes qui je crois font preuve matin, midi et soir à l'Assemblée nationale d'une forme de radicalité. Donc Emmanuel Gregard n'est peut-être pas lui-même radical, mais il doit assumer les alliances politiques qu'il signe aujourd'hui.
Je crois qu'il les assume très clairement et donc à charge de notre camp de s'unir pour le faire battre et pour gagner la mairie de Paris. Merci beaucoup Charles Rod, député ensemble public.
Charles Rodwell