COVID : "La 5e vague est une réalité. L'épidémie redémarre" GERARD LARCHER
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes de ceux qui estiment que le gouvernement dramatise la situation de la 5e vague ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Vous encouragez les maires à généraliser la troisième dose ?
- 10:00FerméeRéponse directe
Le premier ministre a passé un message de fermeté hier, il a raison ou faudrait-il repousser à nouveau l'instauration de ce pass sanitaire ?
- 15:00RelanceRéponse directe
Vous ne voterez pas le budget, donc de facto, l'examen du texte s'arrête ?
- 20:00OuverteRéponse directe
La droite n'a pas durci ses propositions sur l'immigration ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Gérard LarcherFait
« Le vaccin c'est quand même ce qui protège de forme grave. »
- 7:00Gérard LarcherFait
« Le niveau de vaccination en Martinique comme en Guadeloupe est malheureusement très insuffisant. »
- 12:00Gérard LarcherFait
« Nous sommes sur un budget campagne électorale. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et notre invité c'est gérard larcher président du sénat bonjour gérard larcher merci d'être ce matin sur lci si vous êtes d'ailleurs ici c'est que n'avait pas rencontré jean castex et dan a inspecté redire aux questions au gouvernement il est positif au covin donc il est à l'isolément province' l'incarnent finalement cette cinquième vague dont gabriel attal disait que elle démarrait à une vitesse fulgurante certains dans l'opposition estime que le gouvernement dramatisent ils reprochent de 2,2 et reproche au gouvernement de jouer sur la peur est ce que vous êtes de ceux-là non c'est une réalité l'épidémie redémarre elle redémarre de manière sans doute plus contenu que dans un certain nombre de nos voisins d'europe du north bay nous avons même temps l'inquiétude de la situation de l'hôpital s'il devait être en tension à la fin de l'année et je suis de ceux qui pensent que la décision d'être particulièrement vigilant sur l'injection de rappel dit troisième dose doit être le plus rapidement possible de manière ordonnée comme le recommande le conseil scientifique étendu à l'ensemble de des adultes parce que le vaccin c'est quand même ce qui protège de forme grave là je dois dire les statistiques cliniques sont assez claires donc la généralisation de la troisième dose pour toute la population demain par exemple il ya un conseil de défense sanitaire n'aime pas eu la semaine dernière ça prouve quand même la mobilisation du gouvernement sur le sujet vous estimez qu'il faudrait que le gouvernement est très vite sur ce terrain dans tous les cas il faut réagir il faut aérer et que cette réaction et les nécessaires elle peut être partagée il peut être porté ya des moments où la priorité si quand même la santé de nos compatriotes et la protection du système hospitalier et médical qui est très éprouvée après avoir été exceptionnelle pour un mois qui sera l' arbitre sans doute dans la gestion de cette crise sanitaire la situation l'hôpital est juste un mot par exemple le maire de nice christian estrosi a annoncé que des vingt ans il devrait à tous la troisième dose vous encourager les maires à le faire je pense qu'il faut sur cette matière est un peu ordonné se coordonner j'ai trop longtemps déploré qu'il n'y ait pas de lien entre la haut et le terrain je crois qu'il faut se coordonner aujourd'hui et non pas partir dans une initiative individuelle mais d'une manière coordonnée c'est le dialogue d'ailleurs indispensable avec les les préfet les agences régionales de santé et les élus n'a pas aller trop vite non plus situation en guadeloupe gérard larcher le premier ministre a passé un message de fermeté hier et l'a exclu en particulier le retrait de l'obligation vaccinale il a raison ou faudrait-il repousser à nouveau l'instauration de ce pass annie terre pour calmer la colère écoutez d'abord je fais un constat c'est que le niveau de vaccination en martinique comme en guadeloupe est malheureusement très insuffisant qu'on a une question de pédagogie qu'on a un problème de fond de confiance dans la parole publique faut rétablir l'ordre c'est indispensable parce qu'on ne peut pas laisser la situation perdurer ainsi les pilleurs prendre la place de ceux qui qui revendique la troisième des choses il va falloir se pencher sur ce que la crise a révélé et ceux qui existaient avant la crise la crise a révélé la faiblesse du système sanitaire et la mission d'information du sénat qui continue et est en train de le souligner le niveau de pauvreté et la guadeloupe à la martinique qui est un véritable problème et je pense notamment aux jeunes et puis des questions récurrentes comme la question de l'eau en guadeloupe donc s'attaquer aux questions de fond le préalable ça ne peut être que l'ordre établi et la nécessité il ya eu une mission en martinique je note simplement que les soignants dans les chu dans le caj de guadeloupe sont vaccinés à près de 90% il faut donc faire cet effort mais il faut retrouver confiance entre les citoyens et l'état et vous savez que des comores télécom et doumbia ce fameux dossier de la chlordécone wii est un pesticide utilisé et qu'il ya beaucoup alimenté la défiance à l'égard des halles énormément vis-à-vis de l'état la défiance absolument mais vous seriez au manager chez fly exactement ce que fait le gouvernement c'est à dire envoyer le gign renforcer m comme l'a dit jean castex la priorité c'est l'ordre et puis ensuite sauvé de semaine dernière j'ai rencontré marié j'ai rencontré beaucoup d'élus de la guadeloupe et de la martinique je les ai rencontrés au congrès des maires je les ai rencontrés au sénat ce que je note c'est comme ailleurs verticalité des décisions absence de dialogue entre les élus et notamment les agences régionales de santé on est là sur le vrai sujet d'une manière de gouverner sur lequel il faut être particulièrement attentifs notamment dans les autres mers ils ont été à la hauteur les élus locaux se vous avez rencontré d'autres fallait absolument faire attention à ne pas céder au mensonge et la manipulation il ya des faits que nous comme partout mais y'avait pas un petit message aux élus locaux qui écoute et moi je vais vous citer l'exemple d'une cédé lui de la marque tient la presse articulièrement courageuse la partie en groupe socialiste s'appelle catherine conconne elle a été extrêmement courageuse de piriac janeiro et donnant des gens courageux de cette sénatrice et donc ya pu avoir des élus qu'ils soient dans le doute dans l'interrogation d'ailleurs les élus quelque part ils sont aussi le reflet des doutes de la population et aux gens ça y est je les ai sentis engagé je les ai vus engagé au sénat et je pense aussi à un sénateur de guyane vice-président du sénat dans territoires particulièrement difficile face aux doutes vaccinale très courageux lorsqu'on est gouvernement de la france et contient la république on va sur place ça ne se plante pas à paris c'est ce que numéro 3 de l air aurélien pradié a dit hier soir sur lci pense que la place du général à propos de sébastien laporte lorsque la place du minage des des outre mer va être d'aller sur place le plus rapidement possible parce que ça fait partie des conditions nécessaires pour renouer le dialogue et et renouer la confiance il doit y aller je pense qu'il doit y aller parce que il est celui qui représente l'exécutif dans les outre-mer bon il n'a pas trop tardé vous n'êtes pas n'être pas exactement sur la ligne dans la pratique je sais que planck une réunion de type électorale de mon département ce soit je crois qu'il l'a déplacé c'est plutôt sage il ya des ordres de priorité vous prenez acte gérard l'action de priorité aux revient au sénat le sénat qui a menacé de ne pas voter la première partie du budget ça va se jouer aujourd'hui j'ai un marché vous allez passer à l'acte écoutez la réalité de ce budget qui va nous être présenté qui est en débat depuis la semaine dernière qui a fait l'objet de l'examen de 600 amendements c'est quoi la première partie c'est le vote les recettes aux 7 300 milliards pour le budget de l'état dépense 4 55 milliards lartigue déquilibre 155 milliards de déficit budgétaire alors nous sommes sur un budget campagne électorale nous sommes sûrs à budget je dois le dire qui est inquiétant pour l'avenir parce que nous sommes dans une situation nous allons devoir emprunter 260 milliards d'euros pour passer la nuit et 2022 donc il ya un problème de responsabilité me semble-t-il dans ce budget je pense que au sénat nous ne voterons pas un budget en dans un tel déséquilibre vous ne voterez pas vous annoncer ce matin que vous ne voterez pas donc deux sont les sénateurs oui mais vous vous dites on ne votera pas de facto géant larcher sauf erreur l'examen du texte s'arrête ça veut dire que vous n'examinera pas la deuxième partie du budget est une première partie aborde les dépenses qui ne veut pas dire que nous n'avons pas travaillé dessus les rapporteurs publierons publieront leur rapport et nous aurons un ensemble de débats de contrôle budgétaire pendant la période où nous aurions dû examiner mais il a semblé à une assez large majorité dans la diversité d'ailleurs du sénat que voter 300 milliards de recettes pour 455 milliards de dépenses ça n'était pas responsable sauf erreur vous parler du déficit il était plus important en 2020 il était plus important en 2021 9,1 pour cent en 2020 aujourd'hui d'un budget 2022 il est de 4,8 pour cent le déficit belge a lâché le déficit baisse mais nous ne sommes pas dans la même situation je voudrais rappeler 2020 nous avions accepté une situation exceptionnelle liée au pic de la pandémie au chômage partiel à la nécessité de soutenir la trésorerie des entreprises là je vois dans ce que je vois elizabeth martichoux c'est qu'on ne réduit pas du tout les dépenses publiques et que depuis l'été au travers de quarante deux mesures on a alourdi de 25 milliards les dépenses et que nous avons même eu un amendement pour le plan france 2000 32 34 milliards d'euros sans étude d'impact préalable sans discussion en commission je pense qu'à un moment il faut être sérieux alors ça c'est intéressant vous dit le budget est responsable dit mange un marché qu'elle dépense vous n'auriez pas fait dans ce budget qu'est-ce que vous enlevez comme des paons écouter toutes les dépêches gâtés tout les dépenses catégorielles qui ont été introduits y en a pour tout le monde pour les pêcheurs pour les harkis pour un ensemble vous nous la faut il faut réduire réduire une partie de la dépense publique nous sommes à près de 56% et produit intérieur brut du produit intérieur brut quand les autres pays sortant de la crise font dix points de moins par rapport au bib vous croyez qu'on pourra continuer éternellement comme ça c'est là où je parle de responsabilité gabriella talent dimanche la droite avait fait pire en 2008 elle n'avait pas cramé la caisse elle avait fait sauter la banque le déficit je regardais quand même effectivement en 2009 était de 8 émis pour cent par rapport aux pb c'était plus important qu'aujourd'hui non il faut qu'on peut fait ce qui comparé à 2009 à l'an dernier donc les des visites mais nous sommes revenus à les déficits beaucoup plus maîtrisé très rapidement et donc cette phrase ne vaut que pour une année et ne met un préjugé attendait eric woerth il est chez vous et rigueur il a l'air emmanuel macron ne dépense pas forcément plus que d'autres présidents période électorale et en plus il ya eu covin à gérer il ya débat chez vous sur cette question il ya des mois ce que je constate c'est qu'entre 2007 et 2009 edouard philippe premier ministre nous sommes avant le vide nous avions un président de la république qui avait annoncé maîtriser la dépense publique ont fait plus 80 milliards entre de dépenses publiques entre 2017 et 2019 accusé mois 2017 2019 plus 80 milliards en fait nous sommes aujourd'hui hors de maîtrise hors de contrôle de la dépense publique et donc vous ne venez pas le budget il veut repartir à l'assemblée il va revenir va partir ça sert à quoi un coup ça coupe les dents sur un coup politique c'est simplement attirer l'attention de nos compatriotes sur la situation financière et budgétaire du pays je ne suis pas sûr que dans la tête des gens dans l'immédiateté cette situation là mais nous tirons des chèques sur l'avenir nous tirons les échecs sur des générations futures et un moment ou un autre il faudra bien rembourser nos dettes quand vous empruntez 260 milliards pour l'année 2022 et bien un jour il y aura le rendez-vous du remboursement de cette dette non mais nous souhaiterions qu'ils dialoguent un peu plus avec le sénat qu'il participe plus aux questions au gouvernement je note que lui le premier ministre ne manque jamais les questions au gouvernement qu'il répond sur les sujets où le maire se fait plus évanescent vous dit le sénat remet la lumière sur une responsabilité du gouvernement sur le budget parce que les candidats aient l'air n'en parle pas assez dans les débats et parle plus des migrations que de déconner pardonnez moi c'est peut-être les choses aussi avaient avec eux avec vos confrères et vos concerts moi je pense qu'il faut qu'il parle et ça va être le rôle du prochain débat me semble-t-il faut qu'ils parlent de leur vision de la france de leur vision de la france c'est de sa place en europe et dans le monde il ya des gros sujets qui n'ont pas encore été abordées dans le débat ou qui ont été qu'effleuré je pense à la question éducative qui est un sujet majeur quand on voit nos classements internationaux quand on voit les difficultés d'un certain nombre de jeunes quand on sait qu'on a aujourd'hui un million cinq cent mille jeunes qui ne sont ni en emploi ni en formation qui n'ont aucun diplôme voilà des sujets la question climatique c'est pas glasgow qui suffit à la traiter tous ces sujets là il mérite d'être abordé devant les français donc vous attendez que pour les dix jours de campagne qui reste on aborde ces sujets là et comment se passe sur l'immigration parce que c'est vrai que s'apprête à la critique vous me direz une critique de gérald darmanin les républicains ne sont plus un parti de gouvernement et l'immigration relève aujourd'hui de l'obsessionnel chez eux avec quelle partie de la phrase êtes d'accord je suis en désaccord sur les deux parties de la phrase passée pas obsessionnel c'est une réalité il n'ya pas un sentiment d'insécurité quand vous êtes aujourd'hui gentiment policiers agressés quand vous avez près de 260 milles année dernière atteinte c'est l'année d'avant corporelle de violences corporelles sur l'immigration la réalité c'est que depuis dix ans nous avons plus en immigration régulière et légale plus 40% que l'asile a explosé 70% et que la question migratoire et les poser elle est posée la sécurité et la question garde toi c'est la même chose mais je viens d'y répondre nishi pour vous il faut la traiter et le bilan de ce gouvernement est assez médiocre sur ces deux sujets en fait par ces mots il tente de masquer l'absence de bilan c'est ce que fait aussi mal ne sait pas quand elle dit que le débat ait l'air de dimanche étaient 58 ans d'eric zemmour il tente de masquer l'absence de bilan bilan négatif sur la sécurité bilan négatif sur l'immigration des sujets que perçoivent nos concitoyens avec beaucoup d'acuité mais il ya d'autres sujets aussi qu'il faut traiter mais vous dites c'est une réalité mais quand même est-ce que la droite n'a pas durci ses propositions sur l'immigration franchement sous l'effet des risées mots c'est pas les faits d'eric zemmour je pense que eric zemmour j'ai déjà dit a parfois révéler ce que nous n'avons pas fait les uns et les zones pendant cette période et face aux réalités de la question migratoire hier j'ai j'ai évoqué avec un directeur départemental de la sécurité publique la question des mineurs étrangers et leurs conséquences à ces sujets là pour les a pas traités il faut qu'on les traite tout simple c'est la réalité y compris pour des raisons d' humanité quand vous avez les chiffres de ce qui se passe dans la manche du nombre d'hommes et de femmes qui se noie nuit après nuit pour tenter de rejoindre le royaume uni il ya aussi une dimension d'humanité à avoir une politique migratoire qui repose sur un débat parlementaire avec des quotas sur une maîtrise de l'immigration familiale sur elle une application addiction commune en tous les cas une limitation de l'immigration familiale de revoir les critères et de la réalité aujourd'hui aussi de l'accueil des étudiants qui parfois sont une forme de détournement comme du détournement du droit d'asile je ne crois pas du tout à ceux qui vous disent qu'il y aura plus de l'immigration de bain elle réalité elle est une réalité dans un monde mobile mais pas d'une immigration où on regarde sans plus réagir des hommes et des femmes se noyait dans la manche nuit après nuit rapidement le moratoire donc pour vous ça n'a pas de sens pour le débat chacun a fait ses propositions il ya des différences entre nos candidats ce que je sais et c'est quand d'un socle solide sur lequel il faut que ces questions soient traités comme des questions doivent être étais je pense notamment la question de la santé c'était le début de notre échange nous avons un hôpital qui traversent de grandes crises nous avons la désertification médicale dans beaucoup de départements et ses réalités là il va falloir les traiter je note en tout cas que vous espérez que les candidats élargissent les débats d'autres sujets parce que ne parler que d'immigration ça permet pas de rassembler appréciable presse commence une autre campagne mais c'est ça le message écouter à président de la république c'est bien sûr quelqu'un qui doit assurer un certain nombre de missions régaliennes mais qui doit porter aussi une espérance une vision et et tracer l'avenir notamment mais ça je pense pour les jeunes et aussi la question de solidarité une dernière question les extrêmes peuvent gagner en avril prochain non non et qu'ils les extrêmes pour vous l'extrême gauche et l'extrême droite et dans l'extrême droite j'ai déjà dit deux fois non mais parce que c'est pas très clair chez tout le monde madame monsieur zemmour s'en est situé à l'extrême droite les seuls qui peuvent offrir une alternative démocratique c'est la droite il faut qu'elle soit présente au deuxième tour et ensuite des français jauzion ça vaut vraiment des questions ça vous frappent pas qu'eric ciotti et puis dire qu'il pourrait voter pour zemmour vous venez de dire c'était un candidat extrême qui pouvait pas gagner et ça ne vous fera pas quand même vous n'y trouvait rien à redire si ça fait partie de nos différences nous sommes une famille qui alors des gaullistes sociaux aux souverainistes et nous avons là une différence mais ça nous empêche pas d'imaginer l'avenir ensemble et de le construire merci gérard larcher d'avoir été ce matin sur lci
Gérard Larcher