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interviewfranceinfo· 2 septembre 2025 22 min

David Lisnard dans “Tout est politique“ : “Je préconise une grande primaire ouverte“

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

David Lissard, ma LR de Cann, vice-président de votre parti qui qui traverse comme les autres he d'ailleurs de sérieuses turvulences suite à la décision de François Baou se soumettre à un vote de confiance de l'Assemblée nationale lundi prochain. Nicolas Sarkozi cet après-midi au Figaro. J'imagine que vous avez lu avec attention l'interview accordée par l'ancien chef de l'État.

Il déclare notamment qu'il est persuadé que il n'y a pas aujourd'hui d'autres solution pour notre pays que la dissolution. Est-ce que vous êtes d'accord ? Est-ce qu'aujourd'hui seul une dissolution pourrait nous permettre de clarifier la situation politique et de donner une majorité, un gouvernement à notre pays ?

Je vous répondre, je voudrais juste rebondir sur sur votre intéressant sujet. Juste la guerre, c'est toujours une réalité atroce pour ceux qui l'ont qui qui l'ont observé ou qui l'ont vécu. Euh et il y a toujours la propagande et du mensonge tout le temps.

C'est le cas aussi à Gaza. C'est le cas aussi lorsque on relait les informations des néonazies du Hamas. J'étais récemment avec des parents de pères d'otage dont certains leurs enfants sont morts, ils attendent toujours le retour des corps.

D'autres ils espèrent qu'ils sont toujours vivants. Rappelons une une vérité, c'est que il y a une souffrance immense du peuple du peuple Gazaoui hein et que il y a des crimes de guerre certainement et que parallèlement cette guerre pourrait s'arrêter si les néonazis du Hamas qui tiennent Gaza libér. Voilà, je voulais juste le dire parce que tout cela est très douloureux et et très compliqué et cette situation est explosive avec toutes les considération qu'on peut porter sur la stratégie d'Israël sur lequel il y aurait tant dire aussi sur la question que vous avez posé euh on est dans une situation de blocage qui malheureusement n'est pas surprenante hein puisque on a depuis la décision absurde de du pr de la République de dissoudre une fragmentation du parlement absurde parce qu'on on se doutait du résultat finalement à l'époque époque hein, tous les sondages le disaient et que avec une difficulté dirigée.

Donc moi ce que je crains c'est que s'il y a une dissolution maintenant, on se retrouve avec la même situation bloquée. Je vois pas trop ce qui changerait en terme de représentation de l'Assemblée nationale mais bon tout ça on peut faire que de la conjecture et d'une part et et d'autre part avec encore l'assemblée donc bloquée pour un an. Et c'est pourquoi j'avais dit l'année dernière il y a un an, Jean-Fanç l'a dit aussi, on n pas toujours d'accord, on était d'accord.

Valérie PC qui avait une autre solution, c'est que le président de la République prenne acte du blocage en disant je suis en partie responsable de de ce blocage. Il faut qu' qu'on régénère la légitimité démocratique. Donc on retrouve un cycle démocratique sain avec un président ou une président de la République et un parlement dans dans la mouvance du président et majorité une opposition.

Il faudrait qu'il l'annonce plusieurs mois avant pour qu'on puisse avoir une vraie campagne et pas les 30 jours de peut-être comme Jean-François Copè dira 6 mois. Mais est-ce que est-ce qu'on peut pas vous opposer que et vous vous avez parlé euh de la situation en Israël, est-ce que vous pensez pas qu'il y a une un affaiblissement total d'Emmanuel Macron à l'international tout simplement ? S'il dit bah écoutez moi je suis là finalement je fais mon prêt àavis et je pars parce que il y a quand même il y a un rôle international du l'affaiblissement de la France ça fait plusieurs années que ça dure plusieurs mois c'est qu'aujourd'hui hormis à l'interne en France où on commente encore les décisions ou les les discours pardon du président de la République quand on voit la place qui a prise l'Italie la place qui est en train de reprendre l'Allemagne parce que comme disait Bismarc la diplomatie sans les sans les les les sans les armes, c'est comme la La musique sans les instruments, c'est que quand vous êtes un pays surendetté dans une instabilité politique interne forte, que vous avez dit tout et son contraire à l'international comme c'est le cas d'Emmanuel Macron, pardon, mais aujourd'hui la France est très faible et donc il s'agit pas simplement alors comment on fait si on est dans le même contexte international en mai 2027, on fait pas de présidentiel donc il faut bien à un moment donné qu'on redonne une légitimité démocratique. simpement penser que une initiative européenne vous allez me dire qu'elle a pas débouché auprès de auprès de Donald Trump ou que il y a une tentative pour l'Allemagne et la France et l'Italie de faire et l'Angleterre de faire un axe et quelqu'un qui est sur le départ on ne l'écoute plus donc ça nous affaiblé d'une certaine manière c'est pas très goliste comme vision de la Constitution qu'est-ce qui n'est pas très goliste ce que vous dites l'idée qui d'une démission avant toi de Non mais je vous pose la question je vais vous poser la Quand le général de Gaul démissionne en 69 Euh, est-ce que le général Gaul n'était pas gauliste ?

Non, mais il y a un référendum avant. Mais mais aujourd'hui, la base du gaulisme, c'est de considérer que l'autorité de l'État qui est importante est assise sur une légitimité populaire. C'est c'est la base du gaolisme quand à chaque crise, il a eu recours au référendum que c'était le cas sur la crise difficile de l'indépendance de l'Algérie 62 c'est comme ça.

Et donc quand les général de Gaul estime qu'il n'a plus de soutien populaire, il se retire et il ne porte pas atteinte aux institutions. Ce qui porte atteinte aujourd'hui aux pays, aux institutions, c'est ce que l'on vit. C'est cette incapacité d'avoir un exécutif percutant qui répond aux enjeux du de de notre époque.

Je je je vais essayer de pas être long mais on a trois cycles qui qui s'entrechoquent. Il y a un cycle long depuis la Renaissance, on était sur l'européenisation du monde, c'est fini. On a des pôles internationaux d'influence qui nécessitent que l'Europe et la France redeviennent forte.

Il y a un deuxième cycle que j'essaie de démontrer, c'est qu'on est c'est la fin de l'État providence. C'est fini l'état providence. l'état providence qui était le modèle de développement qui a commencé les années 30 aux États-Unis et chez nous les années 50 qui reposait sur une démographie forte onit plus d'enfants donc plus de cotisants que de bénéficiaires.

On faisait de la prospérité de la croissance aujourd'hui c'est plus possible. Donc pour vous la démission ma c'est la seule solution c'est la seule c'est une autre hypothèse. Peut-être qu'il va réussir à si imaginons que ce qui semble probable c'est que le gouvernement tombe qu'il désigne une personnalité qui aura peut-être le génie parlementaire d'arriver à à à faire avancer le pays jusqu'à 2027.

Je vous avez une idée ? Non, objectivement non. Je je on y pense tous mais mais la dissolution aujourd'hui, je crains qu'elle ne fasse que qu'enquister un peu plus.

Et vous avez pas peur de vous retrouver à côté de ceux qui sont définis comme les artisans du chaos, à savoir le Rassemblement national et LFI qui disent Macron, chassez-le démission qu'il partent. Alors que Nicolas Sarkozy dit c'est quand même la République, c'est les institutions. Mais mais il y a rien qui remet en cause des institutions aujourd'hui.

Ça moi je dis que si un président de la République estime fait le constat lucide de du blocage de l'État dans lequel nous sommes de la nécessité d'avoir des politiques claires et des oppositions claires. Je pense que le rôle justement, c'est pour ça que j'ai créé une nouvelle énergie, mon parti hein, le rôle aussi de d'une droite à la fois forte et responsable, c'est de poser une alternative. Mais vous êtes prêt à droite pour vous êtes prêt à droite pour une présidentielle parce que vous avez pas de leader incontestement raison.

C'est la question suivante que mais vous comprenez c'estàdire que aujourd'hui on ne doit pas laisser le monopole de l'alternative à Lfi ou au Remblée national et et donc pour cela, il faut montrer que la politique qui est suivie actuelle c'est pas la nôtre. Moi je me sens pas appartenir à un bloc central. Je sais que vous en avez un comme les LR on a du mal à s'y retrouver entre Bruno Retaillot entre leur voquier entre vous. ou c'est justement le rôle maintenant de dire nous sommes une alternative forte puissante nous allons en finir avec un site d'une quarantaine d'années de socialtatisme qui nous amène dans le mur parce que ça ne marche pas on apporte une alternative à chacun de la juger la trouver bonne ou mauvaise.

Et donc pour répondre à votre question, oui, il ne vous a pas échappé que dans l'interview de Nicolas Sarkozy, il préconise une grande primaire ouverte que je préconise, j'étais bien seul il y a un an et demi, maintenant d'autres ils viennent et je m'en réjouis. Je pense qu'il y a pas d'z candidat à laquel je porterai oui ce projet libéral, sécuritaire et éducatif. Alors ouvert à qui ?

Parce que nous a pas échappé non plus que des gens comme Gérald Darmanin étaient originaires de LR et que tout le problème c'est la borne parce qu'il y a des gens qui sont pour le primaire de la borne. Oui. Non mais qui est jusqu'où ça va ?

Jusqu'où on est de droite et on est autorisé à se présenter dans la primaire. Est-ce qu'il faut avoir la carte ? Est-ce que Xavier Bertrand vous le mettez dedans ? qui qui sont les j'ai moi j'ai j'ai une réponse extrêmement simple c'est que je pense que peuvent participer tous ceux qui se réclame de ce qu'on appelle la droite avec toutes les guillemets qu'il faut faire même s'ils sont pas encartés mais mais évidemment évidemment et que puisse voter tous ceux qui le veulent attends c'est une primaire quand vous dites ouvert c'està-dire qu'il suffit que je donne je dois payer pour pouvoir juste rapidement mais ça pourrait avoir trois avantages un ça évite la division des candidatures qui fait perdre parce qu'on peut plus payer le luxe d'avoir 25.

D'accord. Voilà. Et puis on est plus sous barchirak et cetera.

Deuxièmement, ça permet de respecter l'intégrité d'un projet. Donc ça évite la division et la compromission. C'estd que la gagnante ou leou le gagnant mène son projet et ceux qui perdent soit ils le soutiennent, soit ils se taisent.

Terrible la dernière fois quand il a Oui, mais c'est pas ça qui a fait perdre. C'est voilà hein. C'est les deux dernières fois, c'est pas ça qui a fait perdre.

On pourra en parler si vous le souhaitez. Je rappelle que François Fillon avec tout ce qui lui est tombé dessus, on a on a on a suffisamment avec le le présent. Non non mais attends non non mais si c'est important mais façon on parle la dernière fois a fait a fait 20 % c'est qu'il a fait plus que les quatre premiers tours de Jack Chirag voilà dont deux avaient été gagnants 3è argument 3ème élément donc en intégrité du projet on évite la division 3ème argument c'est que ça permet d'éviter l'entre sooiooi des notables.

Voilà, c'est qu'à un moment donné la primaire ouverte, le recours au peuple, c'est très gauliste ça, et bien permet aussi d'avoir des profils différents, de sortir de de ce que j'appelle la caste. Alors, c'est c'est parfois le terme est parfois contesté mais c espèce de conformisme intellectuel qui à mon avis nous amène dans le mur. Et Marion Maréchal ou Sarah Gnafo pourrait participer mais moi qui veut à tal puisqu'il pense qu'il est de droite maintenant.

Et donc si Marion Marchal primaire, vous vous rangez derrière elle mais moi je n'ai jamais eu peur de la compétition. Je pense que voyez par exemple quelqu'un dont personne ne parle du Nicolas non mais il fait entre 3 et 5. Non non mais c'est pas du tout péjoratique parce que il a sa ligne moi c'est pas la mienne et cetera mais ces trois et 5 points ça vous empête au second tour donc il faut respecter sa position il faut que les gens tranchent et moi je pense qu'on peut pas être à un moment nécessaire de droite et être contre la compétition attendez ça s'appelle une présidentielle si tout le monde a le droit de de se présenter tout à droite c'est une primaire droite une grande primaire de la droite en attendant non parce que je pense pas que Jean-Luc Mélenchon signe le papier en disant je me sens appartenir au valeur de la droite Olivier Fort pour le moment les discussions chez vous elles tournent autour de est-ce qu'il faut voter à la confiance ou pas puisque vous n'êtes pas d'accord là-dessus chez les Républicains ni sur la question de la la dissolution.

On va faire un peu le point sur les les dernières prises de position des un et des autres avec Mathilde Borau histoire de se remettre un peu les idées au clair. Sur la photo, les Républicains apparaissent côte à côte unis mais dans les mots de leur président les divergences apparaissent. Il faut que nous prenions nos responsabilités.

Encore une fois, les uns et les autres sont libres, mais j'ai indiqué pour ma part le choix que j'avais fait en responsabilité pour éviter le chaos et pour ne pas rejoindre celles et ceux qui veulent se comporter comme des incendiaires. Une mise en garde car depuis une semaine, les divisions embarrassent le parti. Ce weekend, Laurent Voquier lui-même l'avait redit.

Il souhaitait des garanties de la part du gouvernement. Certaines d'entre elles ont été obtenues. Selon lui.

On demande de s'attaquer à 2 jours fériers de ceux qui travaillent déjà et qui cotisent pour tous les autres et on ne s'attaque pas aux 365 jours fériers par an de ceux qui profitent du système et qui ne travaillent pas. Ce qui est un pas pour moi très important, c'est le premier ministre m'a dit bah sur les bases de ce que tes députés portent, c'est quelque chose que je peux entendre et sur lequel je suis prêt à m'exprimer tout prochainement. Mais sur le banc des 49 députés de la droite républicaine, uners ne souhaiterait pas apporter son soutien au gouvernement.

Certains ont déjà annoncé qu'il voterait contre. C'est le cas du député de Moselle, Fabien Di Filippo. Pourquoi Baou ne nous a-t-il pas écouté au printemps sur nos propositions d'économie ?

Demander la confiance aujourd'hui est une forme de manipulation. On en revient aux sources du macronisme. D'autres hésitent encore à s'abstenir.

Une voix que porte l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozi. Si l'on se dirige, comme je le crois, vers des élections législatives dans quelques semaines, comment les Républicains pourront-ils faire campagne sans être assimilé à un gouvernement auquel ils auront voté la confiance ? Le risque de confusion m'apparaît sérieux, c'est ce qui m'inquiète.

L'abstention était une alternative crédible et ces divergences s'étendent à l'ensemble de la coalition gouvernementale. Chez Horizon, Édouard Philippe redoute que la dissolution ne finisse par devenir inéluctable. L'ancien Premier ministre Bruno Rotaillot et Gabriel Atal, chef des partis membres de cette alliance, ont été invités ce midi par Emmanuel Macron et François Bairou à l'Élysée.

Une réunion de crise pour tenter de convaincre à 6 jours du vote de confiance. Il se trompe Bruno Rotaillot quand il dit qu'il va voter la confiance à ce gouvernement pour éviter le chaos. Al, je sais pas s'il se trompe et moi je ne suis pas d'accord avec cela.

Je l'ai dit euh dès mardi dernier donc il y a une semaine euh et je partage complètement euh ou enfin en tout cas nous partageons la m approche avec Nicolas que les choses soient claires. Si vous étiez député, vous voteriez contre ou alors vous vous abstiendriez comme le mabtiendraz. En tout cas, je ne pourrais pas voter la confiance.

Mais vous comprenez le problème de loyauté de Bruno Rota. Il est quand même ministre d'un gouvernement euh et pas ministre, il est pas secrétaire d'état au chauffarci. Et si par exemple lui euh ne disait pas qu'il fallait soutenir par peur du chaos, il serait quand même déloyal.

Non non, la pour moi la déloyauté ce serait de trahir nos convictions et nos valeurs. Euh c'est un c'est pas un gouvernement avec un chef de la majorité de façon classique comme on a connu depuis le début de la 5e République. C'est un gouvernement de circonstan il fallait y participer pour éviter que la France sombre et Bruno Rota est le meilleur ministre de l'intérieur qu'on puisse avoir dans le cadre actuel.

Moi je pense qu'il faut préparer le futur cadre. Il faut faire voler en éclat tout cela. Voilà, parce que c'est c'est cuit, c'est mort.

Et donc à ce titre, on aurait pu dire si vraiment juste pour reprendre les choses dans du jour Beou François Beou n'est pas le chef de LR, c'est pas le chef de la majorité, donc il y a aucune loyauté en l'occurrence. Voilà, c'est la fin d' d'un pacte de gouvernement qui échoue à l'initiative de François Berou qui sans prévenir les membres de son gouvernement, ça a été avéré tout ça, un quart d'heure avant. un/4.

Oui. Donc sans les prévenir, ça revient au même. Euh donc décide non pas d'aller avec son budget et de demander la confiance ou en tout cas d'affronter une motion de censure qui avait beaucoup moins de chance d'aboutir la motion de censure que le vote de défiance.

Tout ça vous l'avez décrypté mathématiquement. Effectivement donné c'est pas parce que François su qui change vous souteniez la semaine dernière sa politique aujourd'hui non mais chez les républicains. Non non mais c'est ce n'est pas exact.

Ce n'est pas exact. Donc il y répondre un. Ce n'est pas parce que François Berou décide de façon personnelle de suicider son gouvernement que LR doivent aller du Sianur en même temps.

Bonè élément, je suis désolé, vous pouvez lire tout ce que j'ai écrit et je suis pas le seul. Nous étions très nombreux à l'air y compris Bruno Rotaillot à dire que les l'esquise budgétaire n'était pas bonne. Moi je je alors c'est pas du tout une opposition à la à la à la Olivier Fort ou à la Jean-Luc Mélenchon.

Je pense qu'en fait on a que des nuances d'étatisme. C'estàd que François Berou se donne une posture de per la rigueur alors queil propose 15 milliards de prélèvement supplémentaire et 30 milliards de dépenses en plus. Tout ça est avéré hein.

C'est-à-dire que c'est une moindre hausse de la dépense que si ça avait évolué naturellement. Donc moi entre les nuances de socialisme ça ne m'intéresse pas. Je suis contre cette politique économique.

Quand vous avez un ministre de l'économie qui vous dit le problème de la France, ce n'est pas l'impôt dans le pays qui a le plus de prélèvement obligatoire au monde, mais la réticence à l'impôt. C'est c'est monsieur. Mais non, mais il l'a dit, c'est pas quand vous avez le premier ministre qui vous dit il y a 2 jours que ce ne sont pas les gouvernements qui dépensent mais les Français, mais il faut pas se du monde.

Vous n'êtes pas prêt de faire un accord et voyez si si avec un bloc central avec des socialistes, avait eu la possibilité concession par les votes de LR de maintenir le gouvernement ce qui semblait être absolument pas le cas. Il fallait pas du tout se jeter en disant on va voter pour, il fallait discuter, dire écoutez, il fallit continuer à faire semblant d'accord, non, on recréait un autre pact de gouvernement et on obtenit des mesures plus fortes sur le régalien et on obtenait des mesures bien différentes sur le budgétaire. Alors ce qui veut dire dans ce cas-là, on jouit une logique parlementaire, sauf qu'aujourd'hui tout le monde nous dit que c'est mort.

Ce qui veut dire que le l'objet du déjeuner d'aujourd'hui ou avec les chefs de du bloc central, c'était de les mandater en les envoyant discuter surtout avec la gauche, mais peut-être aussi un peu à l'air pour pas tout perdre. ça pour gagner un peu à gauche, ça on perd totalement. Est-ce que vous pensez que c'est une une initiative qui est vouée à l'échec de votre côté ?

Je parle pas de vous personnellement, je parle de vous qui connaissez le Oui, je je connais moins mieux que vous, mais ça paraît ça paraît compromis. Ouais, ça paraît compromis. Ça paraît compromis parce que qu'est-ce qu'on on va dire ?

On va lâcher quoi ? on va dire on on va faire encore plus de prélèvement, on va augmenter les causes du problème, c'est-à-dire l'excès de charge et de prélèvement pour pour redresser les comptes publics. Il faut deux choses.

Il faut éviter les dépenses qui bloquent la création de richesse. C'est par la création de richesse qu'on retrouvera de la prospérité, enfin la prospérité, c'est la création de richesse et qu'on retrouvera des moyens pour les services publics. Pour cela, il faut éliminer un certain toutes les dépenses qui plombent la prospérité du pays.

Et c'est pas avec des demi-mesures. Le problème de ces plans qui nous sont présentés comme des mesures de rigueur, c'est que c'est assez douloureux pour se mettre à dos la gauche et cetera, mais que ça ne fait qu'amplifier les problèmes. qu'il faut une vraie politique comme Schroder a su le faire en Allemagne, comme la Nouvelle-Zélande a su le faire, comme l'Argentine est en train de le faire comme la Suède a su le faire et qu'on en sorte, il faut sortir de cette entre deux de cette on assiste l'agonie de là soit dans les le trio de tête, le duo de tête pardon après il y a Rota je crois des gens qui sont aimés par les français ne vous inquiète pas par rapport à à votre idée de démission tout de suite.

De toute façon, mais attendez, je suis pas en train de dire qu'il faut s'inquiéter, faire des calculs, j'ut dire que c'est ça redoit rentrer en ligne de course. Moi je je crois la force de nos convictions. Je je pense que si on a une vraie campagne de 6 mois, une primaire avant, qu'on compare les personnalités des projets, on l'a très bien vu.

L'élection brillante de Bruno Rotaillot à la présidence de l'art a créé un espoir. On a triplé les adhésions. Il s'est passé quelque chose qu'on a que peu d'observateurs.

Je pense qu'il y a beaucoup de de ce que j'appelle les orphelins de la droite, soit qui vote plus, soit qui étaient partis chez Emmanuel Macron qui sont déçus, d'autres qui sont partis au Rassemblée nationale. Donc qui sont allés chez Reméour, il y a des gens de gauche qui rejettent le côté wiste, la compromission avec l'extrême gauche, l'antisémitisme renaissant. Donc on a une carte à jouer.

Toutes les cartes vont être rebattes. Et ce que j'essaie de de montrer moi, c'est qu'on peut sortir de cette espèce de confrontation qui qui en fait ce sont que des nuan seulement par l'élection présidentielle d'av parce que vous avez commencé vous avez commencé par dire si on on fait une dissolution et qu'on fait des nouvelles élections législatives, ça sera le même résultat. Pas forcément.

Le Rassemblement national peut obtenir la majorité et gouverner demain la France. Oui. Non mais c'est possible.

C'est possible. Oui. Donc euh donc d'ailleurs ça n'alide pas ce que j'ai dit sur la présidentielle et la crainte que vous évoquez.

C'est possible. Alors pourquoi pourquoi l'émission d'Emel Macron et pas des nouvelles d'abord parce que je moi je regarde comme vous les photographies de l'opinion et les sondages qui sont sortis encore aujourd'hui montrent qu'on est à peu près dans le même cas de figure qu'il y a un an hein. C'est ce qui il y a eu deux sondages dans dans le Figaro sans sans compagnie électorale avec simplement un premier une majorité d'électeurs qui ne referait pas le front républicain.

Vous êtes bien placé pour savoir que ça change quand même pas mal. Le deuxième élément, pourquoi je dis parce que je la 5e République qu'on le déplore ou qu'on s'en réjouisse, c'est la primauté du président de la République. C'est ainsi.

Donc il me semble que ce qu'il faut, c'est régénérer un cycle de légitimité. La France a besoin d'un homme ou d'une femme, c'est ça ? Et d'une majorité parlementaire cohérente, c'est-à-dire d'un exécutif cohérent qui avec sa majorité et une opposition et puis qui permet d'avoir des vraies alternances.

C'est ça la démocratie. C'est pas de dire nous on est les seuls raisonnables et tous les autres c'est des populistes. La démocratie c'est d'avoir des alternatives crédibles, fortes et raisonnables.

Et c'est ce que avec Nouvelle énergie, on essaie d'apporter dans le débat et c'est ce que j'essaie d'apporter euh à LR. Et je objectivement, je pense que ma position même au sein de LR, elle est pas du tout minoritaire hein. D'appeler à la à la démission du chef de l'État.

C'est que j'appelle moi j'appelle à rien. Je dis que c'est une une possibilité parce que c'est un thème qui vient d'apparaître qui était mien de Morité il y a 15 jours, 3 semaines disons bah il me semble que pour vous savez quand on quand au foot on perd tous les matchs, on peut dire que c'est la faute des règles du jeu où on peut dire qu'il faut changer l'équipe. Voilà, moi je propose de changer l'équipe.

Ah oui mais alors vous dites j'appelle à rien. C'est quand même pas je propose appelle ce serait bien prétentieux de ma part. Donc reformuler si vous voulez bien.

Qu'est-ce que vous proposez exactement ? Je mais pour qu'on comprenne pour que les gens qui nous regardent bienement qu'on retrouve une compétition électorale qui permette d'avoir un exécutif qui puisse exécuter, qu'on puisse affronter les défis écologiques, numériques, économiques, sécuritaire, migratoire de notre époque et que pour cela le président de la République dise "Je prends acte de mon échec. Si je démissionne tout de suite, il y aura qu'un mois de campagne, ce sera pire que tout.

Je démissionnerai après les municipales pour qu'il y ait un cycle électoral sain au printemps prochain et cetera." Et en attendant, on organise une confrontation de projets et d'idées et la nouvelle présidente ou le nouveau président qui sera élu pourra dissoudre parce que s'il y a des dissolutions maintenant, on bloque à nouveau la capacité de dissolution pendant un an. Et ce qui se passe aujourd'hui, c'est pas une lucidité rétrospective de ma part.

Sur euh une antenne de votre groupe il y a 1 an euh chez Agath Lambré, j'évoqué cette hypothèse et je me semblait qu'on arriverait à ces blocages. Voilà. Ou alors il aurait fallu diriger différemment.

C'était l'objet de la confation que j'avais avec le président de la République il y a un peu plus d'un an, c'est-à-dire de de de qu'il s'engage personnellement sur des grands référendum en appelant à l'opinion publique. Il a décidé autrement. Le parlementarisme est bloqué, il faut débloquer le système.

Merci beaucoupna d'avoir été notre invité. for