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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 3 janvier 2021 38 minComplaisantActualité / polémiqueSolidarités & familleLogementÉducation & rechercheSécurité

Quel état d'esprit dans les quartiers populaires ? - Un monde en docs (01/08/2020)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Fabienne Keller, voyez-vous des constantes entre 2005, 2015 et 2020 ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Hélène Geoffroy, surprise par le film ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Nasreddine Yahia, changements à la Courneuve depuis 2015 ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Jeanne de Moulins, améliorations homogènes ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    Fabienne Keller, sentiment d'échec ou de fatalité ?

  • 30:00OuverteRéponse directe

    Extrait du film : stigmatisation des quartiers ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 8:20Fabienne KellerFait
    « l'accès au droit, droit à la santé, à l'éducation, à l'accès à la promotion républicaine »
  • 11:40Hélène GeoffroyFait
    « le sentiment hélas une réalité d'ailleurs que les choses ne vont pas assez vite pour transformer nos villes »
  • 17:30Nasreddine YahiaFait
    « la cité des 4000 n'est plus même si le nom persiste »
  • 23:20Jeanne de MoulinsFait
    « la cité des 4000 restera la cité des 4000 quelque chose qui change très très lentement »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

voilà une relecture à froid sur ces événements qui ont enflammé les quartiers le film date de 2015 10 ans après les émeutes mais aujourd'hui en 2020 qu'en est-il on en ressort avec un sentiment d'échec qu'est-ce qui n'a pas fonctionné pourquoi at on l'impression d'avoir fait du surplace en matière de politique de la ville sentiment aussi de résignation les plus jeunes notamment semblent regarder les émeutes de 2005 comme si ses colères ses combats n'étaient pas les leurs mais qu'en est-il vraiment qu'en est il de leur état d'esprit c'est avec toutes ces questions que nous laisse ce film l'écho de la révolte signée rafael benitez y est pour approfondir à présent j'accueille nassereddine yahia bonjour bonjour on vous a vu dans le film vous habitez la courneuve vous êtes aujourd'hui directeur d'école militants associatifs et éducateurs de football à vos côtés jeanne de moulins bonjour votre maîtresse de conférences en sciences de l'éducation à l'université de nanterre et vous avez beaucoup travaillé vous travaillez encore beaucoup sur les jeunes des quartiers populaires nous sommes en ligne avec hélène geoffroy bonjour ancien secrétaire d'état à la ville et meur maire socialiste de vaulx en velin dans la métropole de lyon merci beaucoup d'être en ligne avec nous et avec nous à mes côtés fabienne keller bonjour aujourd'hui députée européenne dans le groupe regnault europe mais surtout et c'est à ce titre que vous êtes là vice-présidente du conseil national des villes alors je le disais c'est un film qui date déjà d'il ya cinq ans il évoque des événements qui se sont déroulés il y a quinze ans est ce que pour autant fabienne keller vous voyez des constantes entre la situation de 2005 l'année des émeutes celle de 2015 l'année où a été tourné le film et celle d'aujourd'hui en 2020 bien sûr il y a des difficultés qui sont toujours là et je dirais même qu'elle s'aggrave notre demande forte c'est par exemple l'accès au droit droit à la santé à l'éducation à l'accès à la promotion républicaine c'est à dire au choix d'un travail après des études constructive droit pratiquer un sport une activité culturelle au fond comme tout le monde c'est cela la rue la demande fondamentale des quartiers fragiles de france alors la politique de la ville a un peu atténué les écarts très marquée entre ces quartiers et l'ensemble des autres quartiers de nos villes mais pas suffisamment parce qu'il ya aussi des forces qui sont à l'oeuvre peu de gens vont choisir d'habiter un quartier fragile donc à une fragilité à une pauvreté se rajoutent 7 2 nouvelles fragilités donc il ya besoin de politiques publiques est extrêmement forte moi même je me suis engagé avec borloo avec le plan borloo à ce moment là je suis mère serveuse il faut changer un peu tout à la fois le physique la qualité des logements essayé de réinstaller des entreprises épauler les établissements scolaires les directeurs d'école les mais aussi faire venir des structures de santé et on l'a vu à l'occasion alors on va parler des solutions mais très absente très absente dans les quartiers difficiles on va parler mais qui s'est offert et les hôpitaux il y en a pratiquement pas oui ils vont à parler de tout ce qu'il faut faire de tout ce qui manque notamment mais restons pour le moment sur le diagnostic et hélène geoffroy vous avez été surprise par ce que vous avez vu dans ce film où vous dites finalement ça correspond à la situation que que nous vivons aujourd'hui pas totalement bien sûr il ya des constantes qui reste c'est à dire le sentiment hélas une réalité d'ailleurs que les choses ne vont pas assez vite pour transformer nos villes mais c'est aussi la réalité que puisque vous parle on parle de ce que les politiques publiques ont pu produire avec dans au fil des générations des questions qui restent les mêmes c'est à dire comment fait-on partie intégrante de notre pays comment est-on pleinement partie intégrante de notre république ça ce sont des questions qui reste permanente parce que les sujets finalement de mémoire de raisons pour lesquelles nous sommes ensemble n'ont pas encore été suffisamment de mon point de vue travailler en revanche il ya aussi des différences parce que en fonction des territoires et la situation n'est pas la même en ile-de-france en métropole de lyon si on va à marseille où métropole de rouen et donc c'est aussi des réalités liées à ce que les politiques de territoires ont fait et on voit des transformations urbaines fabienne keller a parlé du plan borloo et des transformations urbaines et ria des habitants qui vont mieux la réalité c'est qu'ils sont partis le plus souvent ce qu'ils ont réussi grâce aux politiques publiques et ceux qui sont arrivées vont parfois moins bien compris sur des questions économiques et donc c'est normal que chaque fois qu'on se pose à un temps t on ait l'impression de ne pas voir les choses évoluer les habitants peuvent avoir changé nasreddine il ya en termes de d'aménagement notamment si on essaye de voir ce qui a changé depuis que le film a été tourné chez vous à la courneuve il ya eu du changement il ya des notamment en termes de transport public d'aménagement du bâti leurs huit mois ayant grandi à la cité des 4000 aujourd'hui la cité des 4000 n'est plus même si le nom persiste et ça permet pas une forte attractivité du quartier mais il est vrai que moi j'ai pu participer à des ateliers travaux urbains orchestrée par la municipalité de la courneuve qui permettait aux habitants de participer justement aux futurs choix du futur quartier et ça vous l'avez vu et aujourd'hui j'ai une à laval carrier est différent de celui dans lequel vous avez grandi je l' ai vu j ai participé aujourd'hui je le vois le quartier a totalement changé l'objectif de l'anru c'est est de désenclaver les quartiers leur permettent une meilleure ouverture sur la ville et voir sur une telle intercommunalités ça permettait aussi d'avoir une mixité sociale et une diversification des structures qu'elles soient économiques de loisirs ou autre après mois le point qui me semblent mois - mon humble avis qui encore à travailler il ya plus c'est encore un peu plus ses sur la mixité sociale je pense que la mixité sociale n'est pas encore réussi parce qu'il ya un manque de fidélisation des habitants les ceux qui réussissent le plus certains partent et en manque d'attractivité d'habitants d'ailleurs qui viennent il ya de cela on va évidemment avoir l'occasion d'y revenir jeanne de moulins sur ce point à ses fins précises sur ce qui a pu changer en quelques années depuis que le mot le film a été tourné est-ce qu'il ya quand même quelques améliorations qu'on constate sur le terrain lui mais je ne sais pas homogène mais je pense que c'est vraiment très différent d'un quartier à l'autre et d'une ville à l'autre que si on prend simplement l'échelle de la de la métropole parisienne entre eux des cartes des villes très proche banlieue première couronne comme pan temps où keith qui connaît un processus important de gentrification et des villes comme comme clichy sous bois ou corbeil essonnes ou qui sont plus lointaines les changements va être très différent ce qui est très important aussi c'est ce que ce qui est lié à ce que est ce que vous venez de dire sur l'image c'est à dire la cité des 4000 restera la cité des 4000 quelque chose qui change très très lentement c'est là l'image conception l'image quand ces territoires et du coup les discriminations les stigmatisations territoriales que vont vivre les habitants et en particulier les jeunes de ces territoires quand ils essayent de changer de sortir de leur quartier ça tombe bien que vous parliez ça parce que je voulais justement vous montrer un court extrait du film dans lequel on voit une jeune fille parlait du ressenti de la manière dont elle perçoit la manière dont on parle des habitants des quartiers c'est parfois même c'est presque drôle mais évidemment ça rappelle pas mal de commentaires ont regardé puis on en parle après ça ils s'en foutent quand il se passe des trucs tu vois des trucs ou devrait justement ça rentre comment et où tu peux spc des familles entières des enfants qui l'attendaient doit cesser mon pinceau parisien cei ne pas sauter auto au truc là au journal de 20 heures claire chazal à mon passage oui une émeutes sanglantes à gré sur deux chauffeurs du plus c'est que ça qu'ils savent contraire mal ils ont vraiment l'impression fabienne keller qu'on les considère mal qu'on parle mal du quotidien dans ces quartiers ben alors leurs paroles sont très fortes et elles évoquent le fait qu' on parle toujours de la sécurité même vos images tout à l'heure avec les flammes de deux voitures c'est terrifiant ça pour les gens que leur chez eux soit ainsi montrer et visiblement ces jeunes filles en face à leur renvoi quelque chose qui ne les concerne pas inquiétant des qu'avec l'arrêt en décalage avec ovi sur lequel sont et ce qu'elles vivent avec envie sur le terrain il est évident que les mots dans nos quartiers on les connaît donc la plus besoin de répéter de manière inlassable pendant des décennies par contre il ya des réussites et ses réussites là au delà des sportifs et des acteurs et dans le domaine du spectacle il à des réussites de la vie quotidienne moi aujourd'hui aux 4000 je suis fier d'entendre qu'il ya des avocats des médecins des ouvriers des agents territoriaux des cadres des enseignants je suis dit si l'un des diacres d'école et malheureusement dans les médias on montre la réussite des quartiers par le prisme de la réussite sportive moi tout à l'heure quand je parle de enfin quand je voulais parler de sport s'était pas uniquement pour créer des sportifs de haut niveau mais utiliser le sport comme vecteur d'émancipation d'éducation et aujourd'hui si un des sujets sur lesquels il va falloir traiter à continuer appuyez entre autres de tous les hommes tous les domaines que vous avez aujourd'hui ici traité mais il est vrai qu'il ya des réussites mais elles sont par marc quand elles ne sont pas médiatiques s'il ya un point sur lequel on a l'impression qu'on n'a pas avancé d'un pouce gènes de goulens et la question des discriminations bon je pense à l'emploi bien sûr aux contrôles au faciès aussi pour ce qui est de dera des relations avec la police là pour le coup depuis 30 ans ça n'avance pas alors je saurais pas dire si ça n'avance pas complètement je pense que encore une fois c'est varié après la question que soulève la personne dans l'extrait du film que vous venez de montrer c'est que en tout cas d'un point de vue médiatique et encore du chemin à faire il ya des choses qui ont changé il ya des médias qui se sont qui ont un peu changé de deux manières de faire il ya des médias issus des quartiers populaires aussi qui se sont montés qui qui donne à voir autre chose mais ce que ce que disent les jeunes avec lesquels on a travaillé dans le cadre de la recherche qu'on est en train de mener c'est exactement ce qui vient d'être dit c'est à dire qu'il ya une stigmatisation collective des jeunes de ces quartiers qui sont des délinquants qui sont des dealers qui qui sont dans les chèques et une valorisation individuelle des parcours de réussite des parcours par exemple des parcours sportifs mais aussi des parcours dans la musique ou là mais qu'il n'y a pas dans les médias de valorisation collective de ces quartiers et des personnes qui y habitent je vais donner la parole hélène geoffroy d'un mot oui c est ça on a travaillé grâce à mémona hintermann sur ses comptes extérieurs l'audiovisuel voilà ils ont accepté d'intégrer un critère pour voir les le nombre de personnes issues des quartiers et le rôle qu'il jouait dans les films et l'analyser alors on attend les premiers chiffres pour pouvoir voilà en tirer les conséquences mais c'est évidemment souvent des loubards et des garçons donc voilà pour l'image elle vient aussi de dans quelle situation on voit dans les films dans les les séries policières les personnes issues des quartiers donc cette question d'image elle est très très importante parce que ce que vous avez dit il l'action de l'habitation jamais personne ne viendra habiter tant que l'image des quartiers est aussi des formes et il ya l'image elle vient aussi peut-être de la parole publique des mots qui sont utilisés par les responsables publics jeu en préparant cette émission je me rendais compte que l'année où est tourné ce film c'est l'année où manuel valls premier ministre parle d'un apartheid social territorial et ethniques et je vais vous poser la question hélène geoffroy parce que je me souviens qu'à l'époque ça avait déclenché un tollé est ce qu'avec le recul et en voyant le film qu'on vient de voir est ce que vous direz qu'il acquit la raison d'employer ce terme ou à l'époque j'avais été interrogés d'ailleurs parce que j'étais maire de vaulx en velin et qu'ensuite je suis secrétaire d'état gouvernement de manuel valls et moi j'avais dit que c'est ce qui était important c'était de poser le diagnostic c'est à dire que pendant un temps ce n'est pas ce terrain appartient évidemment sens politique la france n'a pas construit d'un portail de politique évidemment mais que les quartiers populaires s'étaient construits sous des sens justement d'être sur son stratégie évidemment mais peut appeler avait concentré les situations les plus précaires les plus difficiles de notre territoire et notamment en termes de niveau de revenu et qu'ensuite finalement n'était arrivé à considérer sur notre territoire qu'il y avait eu et nous c'est à dire entre les personnes les plus aisées des centres-villes et personnes les quartiers populaires chacun se regardaient comme s'ils ne faisaient plus partie d'un ensemble national et sur ce point là je pense qu'il fallait poser ce constat et travailler à en sortir et lorsque j'étais secrétaires d'état enfin la ville et danse qui se poursuit les conseils citoyens ont été créés c'est à dire la particule à part possibilité pour les habitants de prendre part aux débats publics et au travail sur l'évolution de leur quartier est l'un des premiers sujets qui est sorti c'est la question l'image du quartier et de la stigmatisation qui est ressenti moi je suis maire de vanves là une ville qui a connu des émeutes en 1990 nous restons quand même lié à cette histoire encore aujourd'hui et c'est pareil imagine pour clichy etc on vient de poser un diagnostic qui est pas forcément très très optimiste lui pour le coup je voudrais quand même qu'on se pose la question parce que je le disais en sorte de ce film avec un sentiment d'échec d'abord je ne sais pas si c'est votre votre impression nasa digne sur le film est-ce que vous avez l'impression que voilà qui renvoie un sentiment que finalement on n'a pas tiré les leçons de lundi doit gérer un sentiment de fatalité de fatalité un sentiment de fatalité c'est pas un mots que j'emploie au quotidien il faut sortir de cette fatalité moi je suis comme la maire de vaulx en velin je suis plutôt optimiste si seulement utilisé justement un langage approprié et optimiste alors c'est pas qu'une question de langage vrai qu'on parle un peu des politiques publiques fabienne keller pardon ou est-ce qu'on a échoué qu'est ce qui a fait qu'on a ratés moi je pense qu'il faut pas qu'on ait cette ce regard là il faut qu'on se demande ce qu'on peut mieux faire par exemple au cnv nous travaillons beaucoup sur la question des femmes et des jeunes filles les accompagner pendant leur scolarité leur les encourager à être ambitieuse pour elle même on constate qu'elles sont plutôt bons à l'école et que par contre elles sont moins nombreuses passes et l'obligation scolaire à 16 ans alors qu'elles ont tous le potentiel et que l'école républicaine c'est bien sa mission c'est un travail considérable un des enseignants pour encourager les parents à laisser les jeunes filles voilà tirer parti de tout ce que peut leur apporter l'institution scolaire ou le club sportif où l'ensemble des personnes bienveillantes qui sont prêtes à les accompagner mais ces politiques doivent être renforcées parce que les jeunes sont nombreux dans les quartiers agile et parce que ils ont plutôt moins d'outils à leur disposition donc il est normal qu'on les épaules un peu plus si je vous écoute bien j'ai l'impression que vous dites on a beaucoup investi vous parliez d'une rue tout à l'heure l'agencé nationale pour la rénovation urbaine dans le bâti dans les infrastructures mais en fait aujourd'hui ce qui est important ce serait d'investir sur les personnes bien sûr c'est l'humain mais rappelez-vous qui a eu une excellente étude faite sur la seine saint denis qui a démontré que malgré la politique de la ville en fait les moyens investis en seine saint denis sont légèrement inférieures aux moyens les moyens humains enseignants policiers infirmières etc sont légèrement inférieures à un quartier ordinaire donc c'est toute cette question du regard qu'on a sur les quartiers il faut qu'ils aient ce qu'on appelle le droit commun qu'ils aient accès aux grandes politiques publiques comme ailleurs et avec peut-être des accentuations sur certains aspects que je citais épauler un peu plus les jeunes filles traiter plus fortement la question de la santé puisque la situation de la santé pas bonne dans les quartiers ça me donne l'occasion de parler de la période qui vient de s'écouler jeunes de moulins vous avez l'impression que cette période de confinement très très longue que nous venons de vivre à l'été particulièrement mal vécue dans les quartiers les jeunes auxquels vous avez à faire il vous en parle oui on en a mené une enquête pendant le confinement auprès des jeunes avec qui on a travaillé dans le cadre de la recherche que je citais précédemment jeudi a pas que les jeunes en particulier ceux qu'on a interrogés encore une fois ça joue pas et je dirais qu'ils ont particulièrement mal vécu le confinement je dirais qu'ils ont une capacité d'adaptation qui est aussi celle des classes populaires de manière générale qui est très forte et qui c'est qui s'est activé qui leur a permis de dents de de vivre avec ce qu'on filme en ce que je dirai simplement c'est qu'ils ont été mis comme ça a été montré beaucoup dans les médias pour l'ensemble des classes populaires ils ont été mis dans des situations très compliquées en particulier pour ceux qui qui ont continué à travailler puisque on en a parlé des habitants mais les jeunes sont aussi 7 7 cette main d'oeuvre qui peut être envoyée plus rapidement plus facilement dans tous les métiers qui ont été la presse que ce que je ce que je dirais c'est qu'il ya une une ressource très fortes qui ont été activés pour pour pour ces jeunes en particulier celle de la famille les jeunes avec qui on a échangé sur ce sujet ont expliqué que ce sont beaucoup recentrer sur les questions de deux familles le lien avec leur famille qui a énormément de d'initiatives solidaires qui se sont mis en place qui ont été pour partie médiatisés comme à pantin avec le collectif solide 19 à clichy avec le collectif ac le feu il y en a d'autres et enfin la religion donc qui a aussi constituer une ressource alors c'est intéressant parce que c'est un des points qui est finalement absent de delà du documentaire la question religieuse en tout cas en l'occurrence ça ça a joué un rôle de ciment dans la période qui vient de s'écouler de ciment non mais de ressources de ressources c'est à dire et qui a encore une fois je voudrais pas que ce que je dis la fa se dire que voilà c'est la religion musulmane l'islam etc je pense que la religion est une ressource pour tous ceux qui sont qu'ils sont religieux et que l'ensemble des personnes qui ont une religion ont pu trouver dans la foi en une ressource pendant pendant cette période est donc ça pas forcément constituer un ciment au sein un ciment collectif mais en tout cas une manière individuelle de faire face à aux épreuves qui était qui étaient traversés nasreddine ya juste sur ce point et rapidement cette période de confinement vous avez vous le sentiment que ça a suscité beaucoup de solidarité mais peut-être de là deux des difficultés aussi toujours dans le ressenti que les personnes peuvent avoir par rapport à la manière dont ça s'est passé ailleurs sur le territoire les difficultés rencontrées au quotidien dans tout au long de l'année se sont accentuées avec le confinement lorsqu'on n'a pas accès aux soins de manière classique ben c'était beaucoup plus compliqué lorsque les enfants lorsque les élèves peuvent rencontrer des difficultés à l'école bien ils ont pu rencontrer difficultés encore plus plus prégnante durant cette période donc effectivement les difficultés rencontrées tout au long de l'année n'ont pu que s'accentuer et augmenter après la solide a effectivement dans nos quartiers on n'est pas que dans nos quartiers en tout cas moi vivent dans ces quartiers j'ai pu voir énormément une solidarité des personnes qui sont venues en aide aux personnes les plus démunies à tous les niveaux des personnes qui ont pu donner des denrées alimentaires pour ceux qui n'avaient pas les moyens parce que non pas au travail n'étant pas forcément payer ou ou en utilisant le chômage partiel mais qu'effectivement dans le quartier énormément de solidarité après la difficulté mois principal que j'ai pu rencontrer c'était pour ceux qui vivaient dans des logements soit insalubre soit très étroit donc se confiner dans ces endroits là un moment donné ça peut être très long nous au cnv donc il ya 80 membres au conseil c'est le conseil national des villes donc nous avons vraiment constaté une incroyable mobilisation je pense plutôt plus forte qu'ailleurs parce que la solidarité c'est une valeur forte dans les quartiers alors même que les conditions matérielles étaient très difficiles et je voudrais dire que il y à une proportion de gens dans les quartiers qui ont continué à travailler qui est très forte parce qu'ils sont très souvent dans la logistique beaucoup de caissière de supermarché beaucoup de mamans solos habitent dans les quartiers fragiles dont qui les ont fait partie de cette france des invisible jusque-là mais qui nous ont permis de vivre pendant cette période c'est donc les quartiers ont montré en quelque sorte leur résilience à ce que je voudrais ajouter qu'on en a beaucoup entendu c'est que les jeunes se sont mis dans des situations très difficiles par rapport à l'heure à leurs familles et à l angoisse qu'ils avaient de contaminer leurs leur part c'est à dire que étant jeune d'après les premières informations qu'on avait été moins susceptibles de développer des formes graves de la maladie cependant ils sont très nombreux à habiter dans le foyer familial puisque les décohabitation ce fonds se font très très tard et du coup ça se dire il faut que je travaille c'est important que je travaille et en même temps comment je vais faire donc y en a qui se sont confinés dans certaines pièces de la maison il y en a qui ont fait un choix drastique de déménager d'aller se devait d'aller s'installer dans dans des logements qui pouvait être disponible ailleurs chez d'autres personnes où il y avait moins de risque en fait voilà et une dernière chose que je pourrais ajouter c'est qu'il ya aussi ce travail du caire du prendre soin qu'on est là qu'on a un peu mis contre dont on a peu parlé jusque là pendant la période du confinement que ce sont les jeunes qui se sont beaucoup occupé des parents malades occupé de faire l'école à la maison occupée voilà d'énormément de choses qui concerne le travail du soin et je tiens à souligner que ce ne sont pas que les filles qui se sont chargés de cette tâche là merci beaucoup de ces pressions je voudrais qu'on revienne à là où on a laissé le débat il ya quelques minutes sur la question de la politique de la ville alors ya toujours des c'est un vocable qui tout de suite appelle des quantités absolument astronomique puisqu'on a on a parlé de dizaines de milliards d'investissements fabienne keller vous vous m'arrêtez si si je me trompe dans les ordres de grandeur depuis maintenant quelques quelques années hélène geoffroy question simple à ce qu on s'y prend bien en dépensant en déversant des milliards dans le film il ya quelqu'un qui dit c'est parfois de l'argent jeté par les fenêtres c'est surtout une idée préconçue les milliards qu'on derrière serait sur les banlieues parce que fabienne keller le rappelait souvent nous n'avons pas ce qui est droit comment quand des villes donc sont importantes n'ont pas de commissariats pas des agences de pôle emploi et que les seuls services publics qui restent sont les écoles au pied des immeubles et donc je d'ailleurs je salue les enseignants et directeurs ça veut dire que nous n'avons pas ce qu'ont tous les autres territoires et que l'argent qui devrait venir en plus se substitue et parfois en nombre moins important et ce qui a frappé beaucoup je crois tous ceux qui ont suivi la police tous ceux qui parlent de politique de la ville c'est l'argent déversé d'argent données auraient porté pour compte pour démolir et reconstruire des immeubles mais une ville ne se fait pas uniquement à travers le bâti et c'était important de désenclaver et c'est très important de continuer à voir des transports et réhabiliter les logements mais une politique se construit aussi au travers des politiques d'éducation de sécurité de santé et c'est sur ce de participation des habitants moi j'ai des quartiers de vaud qui ont été refaits avec le premier programme en rue et qui a permis de refaire des quartiers agréable c'est encore lundi quartier où le taux de participation est le plus fier c'est à dire le taux d'abstention est plus élevé c'est-à-dire que les habitants même si leur environnement bâti à changer considère que leur vie finalement n'étant pas transformer n'ont pas de raison de se dire que l'action publique sert encore à quelque chose et donc c'est un c'est encore une réflexion importante et donc dans aujourd'hui dans les programmes tels qu'ils sont pensés l'idée d'allier lurbe ce qu'on appelle urbaine mme aïda lier toutes les autres politiques et l'éducation les uns des enjeux l'éducation l'accès à l'emploi sont des enjeux majeurs souvent on considère que les parents en quartiers populaires ne s'intéresse pas à l'éducation de leurs enfants c'est une erreur et sur investissent encore l'école et on l'a vu pendant confinement ils ont été tous très inquiets à l'idée que les enfants décrochent de façon durable et c'est sur ces sujets là que nous devons aujourd'hui nous tourner façon plus massive aux côtés du renouvellement urbain qui doit se poursuivre lorsqu'on doit avoir des quartiers plus agréable mais comme je disais que j'étais optimiste ce sera ma dernière phrase sur le sujet j'ai note d'optimisme parce qu'on voit dans la métropole de lyon des quartiers bas gym comme la courneuve abstruses occasionnels et des quartiers qui se transforme et d'éclat ce qui reste c'est à dire des habitants qui vont mieux et dans le premier mouvement n'est pas de s'enfuir à toute vitesse mais qui reste dans le quartier transformé mais l'effort il doit pas se relâcher bosse pour suivre et on doit traiter les autres sujets de cadre de vie sécurité qu'il reste encore important intéressant ce que vous venez dire parce que ça fait écho hélène geoffroy à un autre extrait que je voulais vous montrer on va demander si nancy dans notre débat si ses habitants sont résignés vous avez beaucoup parlé de ses habitants qui sont tentés par le départ des quartiers regardez il ya un exemple dans le film je fais plus moi je moi j'ai déménagé moi je me marie seulement j'aime bien mais non mais ce bâtiment tout ça vas-y regarde maintenant préserver ses biens matin les petits bâtiments faire des petits bâtiments et après on aura un peu de on a un peu de lumière et lumière j'avais d'habiter dans les quartiers un peu trop à l'école non on va être jugés dans le cinq le 900 qui a décidé pour sa cité c'est pas mais dans des trucs poser trente ans dans un quartier ville comme due à la grosse mise à jour est ce que je veux dire c'est bon le maïs et j'en ai madame est ce assez c'est plus et plus vivable mais ce sera des niayes à l'envi de partir comme ça quitter le quartier c'est quelque chose qui est très répandue oui c'est très répondu après il ya un paradoxe puisque les gars là aussi la certaines personnes qui restent mais c'est vrai que si les quartiers n'évolue pas où évoluent très lentement une fois la réussite acquise on a envie de partir pour le bien de ses enfants pour le bien de sa famille et je suis d'autant plus touché ce sont deux amis qui parlait sur la vidéo et qui d'ailleurs ce côté cette envie de partir ils sont encore attachés au quartier al assad resté parce qu'ils y sont toujours ils sont toujours présents c'est donc voilà c'est le paradoxe est un peu eu l'occasion de reparler de savoir voilà finalement pourquoi ils restent non mais je pense qu'après l'émission on reparlera c'est assez intéressant parce que on a beaucoup parlé jeanne de moulins d'assignation à résidence avec l'idée que ce sens il n'est pas la possibilité même de partir pour ceux qui le voudraient mais on sent qu'il ya une ambivalence il ya aussi des jeunes voilà des gens qui sont très attachés à l'endroit où ils ont grandi oui je pense que le fait de dire que tous les habitants des quartiers populaires veulent veulent partir de leur quartier c'est un mythe qu'on vient de voir c'est pas non plus un mythe c'est que tous les habitants veulent partir c'est un meeting c'est quelque chose qui fonde aussi les politiques qui a fondé beaucoup la politique de l'anru en disant voilà on va pouvoir reloger des personnes ailleurs et tout le monde va être avis que ce qui a été observé par de nombreuses recherches c'est quand même que le fait de déjà il ya cet attachement au quartier dont vous parlez mais l'attachement c'est un petit peu difficile à définir comme ça ce qui ce qu'il ya derrière ces des choses concrètes c'est à dire la solidarité de voisinage ont des gens et les liens les violences le fait d'habiter d'habiter dans un quartier on voit aujourd'hui que il ya des personnes enfin c'est pas tant que les personnes veulent partir de leur quartier c'est plutôt qu'elle souhaiterait un autre environnement et que sept autres environnements en fait tarder à arriver c'est ce qu'elle dit ldl dans l'extrait vous venez montrer elle désire les petits bâtiments comme l ont fait là bas qu'il faut des petits bâtiments il nous faut un endroit calme un endroit propre voie après c'est pas quitter le quartier en tant que telle ou là des questions de stigmatisation dont on apparaît tout à l'heure mais c'est avoir un environnement de vie qui soit acceptable dit pour ceux qui ont réussi sans vont ça c'est un mythe ou pas alors ça dépend je vais pas de statistiques sur sur l'ensemble des bd puis tout dépend ce qu'on nous rend ce qu'on entend par par réussite après ce qu'on voit beaucoup chez chez les jeunes et encore une fois c'est pas propre aux jeunes des quartiers c'est le le droit de rêver quand on est jeune a un avenir idéal voilà il ya aussi des aspirations d'habiter ailleurs mais non pas pour quitter le quartier plus tôt pour faire une carrière qui nous emmènerait par exemple à l'international qui nous emmènerait à paris parce qu'il ya des postes importants qui nous emmènerait après pour des raisons de de confort de vie dans le sud par exemple pour les personnes qui habitent plus tôt dans le nord de la france est et en région et en région parisienne mais qui voilà qui sont encore une fois des aspirations liées à la jeunesse qui ne sont pas entièrement propre à la jeunesse des quartiers populaires je les ai on perçoit quand même un peu de résignation vous parliez tout à l'heure nasreddine ya de fatalité dans le film en tout cas ça revient assez souvent le sentiment que on a affaire aujourd'hui à des jeunes qui sont plus résigné que que ceux de votre génération en 2005 pourtant on a le sentiment que ces jeunes ont envie de s'engager fabienne keller souvent en tout cas quand on parle aujourd'hui dans les médias des jeunes des quartiers c'est on parle souvent de jeunes qui s'engagent oui il ya d'ailleurs une formidable énergie une énergie probablement lié au fait qu'ils ont plus de difficultés pratiques moins de facilité en tout cas donc il ils ont une forme de d'engagement d'énergie il ya cette ambivalence entre résignation et énergie c'est tout le sujet de la république qui doit les encourager à plutôt voilà valoriser leurs talents réaliser un peu leur pouvoir réaliser leur rêve porter de l'ambition moi j'aime bien ce mot en mission parce que les jeunes des quartiers la république leur offre des possibilités notamment par là formation l'éducation et ils doivent pleinement en tirer partie à charge pour nous aussi d'être attentif à la stigmatisation dont ils ne doivent pas être les victimes et c'est tout le sujet hélène disait la question de travailler sur l'humain aussi de la rencontre je suis pas quand on est à mon quartier je suis habitants d'une ville je suis habitants d'une région et je dois le porter moi même mère enfin j'ai beaucoup à organiser des visites des déplacements c'est toujours très très prégnant quand une personne d'un quartier dit je vais à strasbourg mais non tu y es tu tu en fais partie mais voilà en prendre conscience et du coup une fois que la première découverte est faite pouvoir en tirer partie pleinement de l'ensemble des structures culturelles des beaux parcs des des lieux festifs des différentes bibliothèques etc il ya deux sujets sur lesquels je dois vous entendre qu'ils sont d'ailleurs liés en tout cas dans l'actualité de ces dernières semaines le film finalement parle assez peu des relations aux forces de l'ordre et pourtant c'était en tout cas l'un des points de départ du drame de de clichy de clichy-sous-bois ses relations restent extrêmement tendues je voudrais vous entendre là dessus hélène geoffroy est ce que vous avez là aussi avec le recul le sentiment qu'on a fait du surplace depuis depuis maintenant une vingtaine d'années près ce sujet que nous n'arrivons pas à traiter de la façon la plus apaisé dans le temps parce que pour ça fonctionne il faut pouvoir y mettre un peu de durée la première chose et son pouvoir faire de débat partisan il est vrai que la suppression d'une police de proximité qui est certes ancien a entraîné une distanciation dans les relations entre les habitants et la police parce qu'elle n'est plus là au quotidien et la réalité dans nos quartiers populaires c'est que les habitants demandent beaucoup de police c'est pas il n'en demande pas moins il leur demande en réalité plus parce qu'elle est moins importante en nombre en effectifs dans nos quartiers populaires à sastre ajoute une difficulté de relation claire entre les jeunes et la police mais c'est pas les habitants en général et c'est vraiment pour notre jeunesse qu'il y ait un sujet de travail et pour moi qui ai travaillé sur le sujet en tant secrétaire d'état y mer les efforts et les relations le travail existe la difficulté de le faire à la fois avec les hommes de terrain à la police s'est pas seulement avec des gradés et de le faire avec les jeunes quel qu'il soit aujourd'hui on est sur des programmes qui finalement font se rencontrer les jeunes qui seraient qui je dirais ont déjà plutôt avancer sur ce sujet et les gradés de la police c'est à dire pas du tout ceux qui se retrouvent dans une relation au quotidien dans nos quartiers populaires et donc moi qu'il fait le prix de paris en tout cas la ville d'augmenter ma police municipale j'ai l'espoir qu'on arrive à recréer du lien puisqu'elle n'a pas de la même rengaine police municipale mercredi avec la jeunesse de compréhension et et d'attention qui est absolument indispensable vous êtes d'accord avec ce qui vient d'être dit le fait que dans les quartiers il ya une demande de plus de police aujourd'hui jeu ce qui est totalement à ce qu'avait ce que ce que vient de dire la maire de vaulx en velin un avoir plus de policiers savoir plus de sécurité mais pas uniquement s'il ya aussi à avoir accès à un commissariat tu va nous permettre de faire nos démarches administratives tout simplement donc la pression au moment où il ya de l'insécurité dans un quartier il faut plus de policiers mais j'irai pas plus de policiers jacques demers policiers je pars tu veux dire qu'il ya des mauvais policiers mais je pense que les conditions de travail aussi des policiers sont excécrables sûrement ce qui augmente les tensions au travail lorsqu'on est au travail ne semble pas dans les meilleures conditions on ne fait pas notre travail correctement en tout cas on a du mal et ça c'est pour tous les corps de métiers sauf que la police était est un métier le est un corps qui en confrontation au quotidien avec la violence l'insécurité les problématiques rencontrées dans nos quartiers où en france en général donc à un moment donné ça va sûrement se sera forte fortement crée des tensions on l'a vu dans le film on disait est d'ailleurs le film se termine sur cette phrase assez étonnante aujourd'hui la france mais on sent bien que la personne qui prononce cette phrase veut parler de cette france des quartiers la france c'est un point d'interrogation demande même si pas vous qui prononcé cette phrase j'ai l'espoir mais franchement je ne poussais ce que c'est une phrase que vous prononceriez aujourd'hui non pas du tout vous êtes assez serein mais aussi pour reprendre les termes d' hélène geoffroy vous êtes optimiste sur l'avenir de votre quartier j'ai envie de l'être en tout cas je le suis mais comme je disais tout à l'heure il suffit pas de l'être un moment donné va falloir mettre les moyens que les habitants s'inscrit justement dans cette réflexion de changement radical de nos quartiers il ya des outils à notre disposition par l'état pas les 1000 sites et les municipalités les collectivités territoriales et à mon aîné faut s'engager quand j s'engager c'est pas forcément politiquement mais au niveau associatif ou même au quotidien dans dans son rôle d'immeubles il faut être acteur de son quotidien et c'est pour ça que la démocratie participative dans le cadre de la politique de la ville a un rôle essentiel aujourd'hui on a souvent demandé aux habitants de participer pour l'aménagement de leur quartier le réaménagement de leur quartier ou la rénovation urbaine il faut aller plus loin il va falloir leur permettre de participer d'exercer le pouvoir et ça commence à se faire doucement doucement il ya des municipalités qui saura qu'il organise dans le cadre d'un budget participatif outre où les habitants peuvent participer aux différents projets et peuvent même faire partie d'un jury pour l'élaboration d'un projet sur une ville mais il faut toucher à la santé à l'éducation à la justice à tous ces sujets là qui sont transversaux à un moment donné si les habitants il va falloir trouver des outils innovants en termes de démocratie participative autres que des conseils citoyens ou autres comités organisé ici et là dans nos villes voilà beaucoup de doughty beaucoup d'objectifs beaucoup de sujets sur lesquels donc vous demander de l'engagement merci beaucoup à tous les quatre merci à vous et hélène geoffroy quelques conseils de lecture et notamment votre thèse jeanne de moulins la gestion du logement social l'impératif participative qui était paru en 2016 aux presses universitaires de rennes c'est soit la participation des habitants dans le logement social autres conseils de lecture aux presses universitaires de france celui ci les politiques de la ville de claude d'achat line et puis faire participer les habitants ça rejoint exactement le sujet que vous aviez vous que vous évoquiez citoyenneté et pouvoir d'agir dans les quartiers populaires signé marion carrette chez eux n s edition là aussi paru en 2016 merci encore à tous les quatre et à très bientôt sur public sénat à

Quel état d'esprit dans les quartiers populaires ? - Un monde en docs (01/08/2020) — Fabienne Keller · Pourquijevote