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interviewLes Républicains (sur YouTube)· 7 septembre 2025 35 minAutoproduit

Le RDV de la Droite - Séance plénière - Premier jour (1/2)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

derrière [Musique] Chers amis, vous êtes venus en nombre pour ce rendez-vous de la droite au Port Marl. Pour ouvrir ce weekend, accueillons maintenant notre secrétaire général Otman Nasrou. [Musique] [Applaudissements] Mes chers amis, quelle joie, quelle joie de vous voir aussi nombreux pour ce rendez-vous dans la droite dans les Ivelines.

J'ai l'immense honneur de vous y accueillir comme secrétaire général de notre mouvement, mais surtout au nom de tous les militants, de tous les adhérents LR des Yvelines qui sont nombreux ici dans cette salle, de vous souhaiter la bienvenue et de vous présenter l'esprit et le programme de ce rendez-vous de la droite. [Applaudissements] Mais je veux commencer par vous dire que vous n'êtes pas, pour nos amis qui nous viennent parfois de très loin, vous n'êtes pas dans n'importe quel département. Vous êtes dans un département où il y a de grandes figures, de grandes voix de notre famille politique.

Et je vais vous demander parce que vous aurez l'occasion de les entendre tout au long de ces de jours et bien de saluer d'abord le deuxième personnage de l'État qui est ici chez lui, le président du Sénat, Gérard Larch. le président du Sénat qui va s'adresser à vous dans quelques instants. Je veux saluer aussi, elle nous rejoindra et prendra la parole en fin d'après-midi la présidente de la région Île-de-France, Valérie PCè. [Applaudissements] Il va éclairer notre soirée avec ce thème de la liberté qu'il connaît si bien et demain une table ronde sur le retour de la droite en Europe.

Je vous demande des applaudissements parce qu'il est aussi ici chez lui pour notre vice-président délégué François Xavier Bami. [Applaudissements] Et je veux saluer aussi notre ministre Yvelinoise qui est aussi ici chez elle, porte-parole du gouvernement, Sophie Prima. [Applaudissements] Chers amis, vous allez voir durant ces de jours, beaucoup de nos parlementaires sont là.

Je veux les saluer. Je veux saluer aussi d'autres grandes figures de notre famille politique qui nous ont donné la fierté d'être de droite. Je pense en particulier à celui qui a été notre premier ministre et que vous entendrez demain pour l'ouverture, Michel Barnier. [Applaudissements] Et à travers lui, je veux saluer tous nos ministres et l'air aussi du gouvernement, du gouvernement de Michel Barnier, du gouvernement actuel.

Sachez qu'ils seront tous là durant ces deux jours du rendez-vous de la droite. Et je vous l'ai dit ici dans les Yvelines, on est fier d'être de droite. On aime la droite qui s'assume, qui n'a pas la main qui tremble, qui va jusqu'au bout de ses convictions, qui dit ce qu'elle pense et qui pense ce qu'elle dit.

Et nous avons eu de beaux motifs de fierté ces dernières mois, ces dernières années. Au printemps dernier, nous avons eu une compétition dont on nous disait qu'elle serait une guerre fratricide, un déchirement qui ravagerait tout sur son passage. Nous avons surmonté cette épreuve.

Nous avons donné un beau spectacle de débat de d'élection interne, de démocratie interne avec 121617 électeurs. Soyez en remercier. Mais je vous demande d'applaudir très chaleureusement le président des députés de l'Assemblée nationale Laurent Vauquier. [Applaudissements] Mes chers amis, vous le verrez là aussi, beaucoup de nos parlementaires sont là.

Beaucoup de députés, beaucoup de sénateurs. Je veux saluer le président du groupe LR au Sénat, Mathieu d'Arnaud qui est également avec nous et après le président du Sénat, vous aurez l'occasion d'écouter Mathieu d'Arnaud et Laurent Voquier. Mais je vous ai dit, chers amis, que nous étions fiers d'être de droite, qu'on aimait la droite ici dans les Yvelines qui ne se cachait pas pour dire ce qu'elle pensait.

Et bien, je vous demande de faire un tonner d'applaudissement et d'accueillir comme il se doit celui qui nous a redonné notre fierté, le ministre de l'intérieur, président des Républicains Bruno Retaillot. [Applaudissements] [Applaudissements] [Applaudissements] Oui, Bruno, tu nous as redonné la fierté d'être de droite. La preuve que quand on parle avec son cœur, que quand on ne se cache pas pour dire ce qu'on pense et qu'on pense tout ce qu'on dit, et bien on est à nouveau audible, crédible.

Et si ce chemin s'est ouvert pour nous, c'est grâce à toi et grâce aussi à tous nos parlementaires, tous nos élus que je veux vraiment saluer. Ils sont trop nombreux à être à vos côtés durant ces de jours pour que je puisse les citer. Mais nos parlementaires, nos élus, contrairement à d'autres familles politiques, ils ont une grande différence.

Ils travaillent et ils ont des propositions qui sont aujourd'hui sur la table et vous pouvez les applaudir parce qu'on leur doit aussi notre crédibilité. Chers amis, nous sommes la seule famille politique avoir dit la vérité sur l'état de nos finances publiques pendant des années, sur la dérive des comptes publics, sur la faillite budgétaire qui nous menaçait. Nous l'avons fait souvent dans l'indifférence générale.

Nous avons été parfois moqués, souvent caricaturés et aujourd'hui le mur de la dette et des déficit est devant nous. Nous pouvons être fiers de l'avoir dit avant tout le monde, malheureusement de ne pas avoir été écouté mais la réalité c'est que la droite avait raison sur ce sujet. bien que d'autres qui pendant ce temps-là et bien étaient dans la fuite en avant dans l'annéestie générale du débat public et qui n'ont pas voulu reconnaître que nous allions dans le mur.

Ce mur est devant nous aujourd'hui mais la fierté de la droite c'est d'avoir toujours dit la vérité au français. Pardon. Je je vous parle sincèrement et avec colère.

Je vous parle sincèrement avec colère parce que pendant des années des années, nous n'avons pas été entendus. Et si nous avions et bien été entendus en temps et en heure, nous ne serions pas aujourd'hui dans cette situation pris à la gorge sur les marchés financiers, menacé que notre dette soit attaquée sur par nos créanciers qui commencent à douter de notre crédibilité financière. Ce n'est pas le bilan de la droite.

Nous avons alerté, nous aurions dû être entendus et nous pouvons être fiers d'avoir toujours choisi de dire la vérité. Puis chers amis, nous pouvons être fiers que les lignes bougent. sur l'aide médicale d'État, cher Bruno, dont on nous expliquait d'ailleurs qu'il ne fallait surtout jamais y toucher.

Ça commence enfin à bouger que de temps perdu sur le non remplacement des départs à la retraite dans la fonction publique. Là aussi, nous avons été attaqués, moqués. Enfin, les lignes bougent, c'est peut-être trop peu, c'est sans doute trop tard.

Mais là aussi, c'est la notre famille politique qui a porté ces idées courageusement pendant des années dans le débat public. Et puis sur la suppression plutôt le renoncement à la suppression de 2 jours fériers où nous avons nous d'autres propositions grâce à nos parlementaires sur la lutte contre la bureaucratie, la lutte contre l'immigration irrégulière, la lutte contre l'assistana où nous pourrions trouver bien des économies plutôt que sur le dos des Français qui travaillent. C'est la droite qui obtiendra, je l'espère, et bien qu'on renonce à supprimer de jours fériers pour les Français qui travaillent et qui ne ménagent pas leurs efforts.

Et puis chers amis, nous pouvons être fiers aussi du travail que nous sommes en train d'accomplir depuis seulement 3 mois et bien pour notre parti politique et nous avons en 3 mois seulement renouvelé toutes nos instances dans un exercice aussi de rassemblement. Nous avons pour la première fois en 2 ans réuni notre conseil national. Nous avons relancé le fonctionnement interne de notre parti même s'il y a encore beaucoup à faire.

Et dans quelques instants, je veux vraiment les remercier. Vous entendrez Guillaume Larrivé et Daniel Fasquel qui vont vous pouvez les applaudir parce qu'ils ont fait un travail colossal de réécriture de nos statutes. Nous avions besoin de simplifier, de moderniser notre fonctionnement, de tirer aussi les enseignements de cet épisode extraordinairement difficile avec la trahison de notre président que nous avions connu l'année dernière.

Et bien c'est en cours puisque'au moment où je vous parle, le vote est ouvert jusqu'à demain midi. N'oubliez pas d'ailleurs de voter pour pouvoir donner à notre famille politique à nouvel élan et Guillaume l'arrivée Daniel Fasquel juste après moi vont vous expliquer le contenu de ces statuts. Chers amis, je l'ai dit, ce ces deux jours, ce seront un moment de fierté, un moment de convivialité, un moment de travail et de débat avec des ateliers sur la communication, sur le numérique, sur l'intelligence artificielle, sur les municipales et avec des tables rondes, trois tables rondes extrêmement structurantes sur la transmission.

Je vais juste remercier, saluer les intervenants extérieurs. Je salue naturellement tous les élus de notre famille politique qui vont les animer, qui vont y contribuer, mais nous avons des invités de grande qualité qui nous font l'amitié et l'honneur de leur présence. Je veux vraiment les remercier sur la transmission tout à l'heure dans cette même salle.

Bérénis Lev, Fabrice Balanche, Pierre Valentin sur la revalorisation du travail. Voilà un thème là aussi qui nous est propre. Et bien nous aurons le plaisir d'entendre François Aselin, Agnès Verdier Molinier, ma Bréon et puis demain sur l'autorité nous entendrons Thbau de Montbrial, Robert Ménard, Marie-Hélène Toraval.

Je veux aussi vous dire que nous entendrons demain et bien l'intervention de Dominique Rnier qui va nous expliquer aussi l'évolution du paysage politique en France. Voilà pour les invités qui nous feront l'amitié de leur présence, mais je vais vous dire, nous avons choisi de ne pas inviter Olivier Fort. Oui, chers amis, puisque on ne parle que de lui, de cette idée funeste, absurde qui consisterait à laisser croire que le chef des socialistes va entrer à Matignon, ce chef des socialistes qui nous dit très clairement qu'il veut gouverner avec les écologistes qui n'ont d'écologistes que le nom et avec les communistes qui ont malheureusement de communistes bien plus que le nom.

Chers amis, je veux vous rappeler que ce même Olivier Fort au moment où nous parlons, n'exclut pas une nouvelle alliance avec les insoumis à l'occasion de nouvelles élections législatives éventuelles. Alors, il nous dit peut-être dans certaines circonscriptions seulement, Olivier Fort a inventé la compromission à géométrie variable et cela ne peut trouver de notre part aucune forme d'assentiment. Voilà ce que je veux vous dire. [Applaudissements] Parce que cette alliance de la honte qui a été la leure, même s'ils essayent de la cacher, malheureusement, elle reste d'actualité et on sait que les insoumis continueront à tirer les ficelles.

On sait malheureusement que la gauche française reste l'otage aujourd'hui de la France insoumise et de tous ces incendiaires qui veulent mettre la République par terre avec un programme de 20 milliards d'euros d'alourdissement des déficits par rapport à la copie budgétaire qui augmenterait les impôts et les taxes avec un projet qui est contre les riches, contre c'est-à-dire contre tous les Français qui travaillent en réalité, contre les entreprises, contre les agriculteurs et puis je l'ai dit contre la police, contre la laïcité, contre la République. Chers amis, c'est le drame de notre pays. En France, nous avons probablement la gauche la plus rétrograde d'Europe.

Et c'est pour cela que c'est pour cela, chers amis, que nous n'avons pas invité Olivier Fort. Il n'y a pas eu beaucoup d'hésitation ni de débat en interne, mais il faut comprendre que nous n'avons pas de majorité. Évidemment, il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale.

Nous ne pouvons pas voter les lois que nous voudrions. Nous ne pouvons pas adopter le budget que nous voudrions. Mais nos concitoyens ne comprendrai pas qu'on laisse la gauche, cette gauche là abîmer encore davantage la France.

Et notre responsabilité face à cette idée funeste, c'est de nous y opposer par tous les moyens légitimes dont nous pouvons disposer. Le rôle de la droite, c'est de faire barrage à cette gauche là. Et je vous le dis là aussi simplement clairement si la gauche est à Matignon, la droite est dans l'opposition.

Voilà notre responsabilité [Applaudissements] et il faut là aussi que les choses soient simples et soient claires. Mes chers amis, je vous l'ai dit, le programme est danse. Nous sommes au travail.

Nous essayons d'éviter à notre pays de nouvelles difficultés et moi, je suis fier qu'on soit du côté de la responsabilité, sans aucune forme de compromission et en tout cas pour dire les choses très clairement sur cette idée que j'entends, je m'adresse à nos collègues journalistes encore une fois pour dire les choses clairement. Nous ne serons pas nous du côté de la compromission avec cette gauche qui a mis le pays par terre et qui risque de nous précipiter dans le gouffre. Voilà chers amis ce que je pouvais vous dire parce que ici dans les Yvelines, on est fier d'être de droite et il ne me reste qu'à vous souhaiter de belles journée de travail, de convivialité et de fierté.

Merci à tous. [Musique] Et maintenant, place à ceux qui ont te vr à la rénovation et à la modernisation de nos statuts. Accueillons nos vice-présidents Guillaume Larrivé et Daniel Fasquel. [Musique] Bon, bonjour à tous.

Monsieur le président, alors je vais pas saluer toutes les personnalités qui sont ici puisque j'ai une minute et demi et ça me prendrait plus d'une minute et demi. Voilà, je salue simplement le président mais évidemment l'ensemble des personnalités que Cotman a a souligné. Je veux remercier Bruno Retaillot très sincèrement de nous avoir confié cette mission et et cette responsabilité avec Guillaume de réécrire nos nos statuts.

Remercier également Hotman Nasrou et les militants puisque Hotman avait lancé une consultation auprès des militants. Vous avez été nombreux à répondre les cadres également des fédérations et puis également la commission des des statuts. C'est un un travail que nous avons finalisé à deux mais c'est un travail collectif fruit à la fois ben de vos remarques mais également de nos expériences de président de fédération et en ce qui me concerne également de de trésorier des républicains pendant 10 ans ayant été au cœur de la mêlée durant l'été dernier notamment.

Alors trois trois trois points en ce qui en ce qui me concerne et puis Guillaume complétera évidemment le le propos mais nous avons voulu d'abord simplifier nos nos statuts. Vous savez qu'on a divisé par deux le nombre d'articles. Et là aussi pour montrer l'exemple, vous savez, moi je crois beaucoup dans la preuve par l'exemple trésorier des républicains.

J'ai récupéré une dette de 75 millions d'euros. Elle est aujourd'hui à 7. Euh demain, on veut réduire la dette du pays.

Il fallait commencer par réduire la dette du parti. Et j'ai été débuté pendant 13 ans et Dieu sait qu'on a voté des lois de simplification qui à la fin rendrai les choses plus complexes qu'au début. Voilà.

Et je le vis en tant que maire et vous le vivez parfois vous-même sur sur le terrain. Donc là aussi la preuve par l'exemple, il fallait qu'on soit capable vraiment de simplifier nos statuts et nos statuts sont vraiment simplifiés. On a divisé par deux le nombre d'articles.

On a supprimé quantité dispositions qui étaient inutiles des comités des adultes qui se réunissaient jamais. Et là aussi, je sais Bruno que tu veux supprimer un nombre d'agence qui nous coûte très cher. Ben voilà, nous on l'a fait en ce qui concerne dans dans nos statut et puis on a clarifié aussi un certain nombre de de sujets sur les cotisations des élus, sur la l'existence du comité stratégique.

Donc la simplification, l'efficacité ensuite puisqu'il fallait à tout prix éviter la paralysie que nous avons vécu malheureusement l'été l'été dernier. Et pour se faire donc désormais par exemple les 3/4 des des membres du bureau politique pourront provoquer une réunion du bureau politique. auparavant c'était le président uniquement ou sinon il fallait passer par le conseil national et Annie tu t'en souviens, tu étais secrétaire général, nous avons été vraiment complètement paralysé l'année dernière à cause de nos statuts.

Donc sachez que à ce sujet toutes les précautions sont prises pour qu'on ne vive plus jamais le cauchemar que nous avons vécu l'été dernier. Je suis certain que le président le prendra pas mal mais il y a une procédure de destitution du du président mais évidemment Bruno ça ne concerne absolument pas que les choses soient claires. Nous avons vraiment voulu bien faire les choses et euh complètement les choses, mais on a aussi renforcé le rôle du président, du secrétaire général aussi pour plus d'efficacité, la simplification, l'efficacité puis enfin la souplesse également sur le terrain parce que je pense qu'en France, on a trop tendance à à envoyer d'en haut des directives et à vouloir que tout le monde soit sous la même toise.

Donc on va laisser beaucoup plus de liberté aux fédérations. Par exemple, pour composer le bureau de la Fédération, on a la possibilité maintenant, les présidents de fédération de nommer des vice-présidents s'ils le souhaitent. Ça peut être utile dans des grands départements comme le mien.

On peut aussi regrouper des circonscriptions. Je sais que je le ferai moi dès que ce sera possible également dans dans mon département. Il y avait des difficultés aussi pour remplacer des légirconscription qui avaient démissionné, qui étaient souffrant, qui qui avait évogué vers d'autres d'autres d'autres cieux.

Donc ce sera également possible. Voilà. Donc j'en diraiis pas plus. simplification, efficacité, souplesse.

Voilà, ce sera notre constitution, notre code civil pour autour de Bruno Rot vous tous faire en sorte que la droite gagne les prochaines élections municipales et puis surtout revienne très vite au pouvoir pour redresser notre pays. Chers amis, chers compagnons, rassurez-vous, je vais pas faire un duo chantant avec Daniel, ni vous faire une leçon techno sur le détail des statuts. Quelques mots quand même.

Dans quel état d'esprit on a fait ce job à la demande de Bruno ? D'abord, on s'est dit qu'on est les héritiers des gaulistes. Ça c'est une belle idée.

On on est on vient pas de nulle part. avant nous, il y avait l'UMP, il y avait le RPR, il y avait d'autres formations, il y a eu aussi d'autres courants, d'autres sensibilité qui se sont agrégé, mais on est les héritiers des gaulistes et on est fier de voir la Croix de Laoren sur les petits drapeaux bleus blanc rouges que des jeunes dans le hall nous montrer. Et c'est bien dans la fidélité à nos racines que on a travaillé euh parce que Bruno nous a fixé l'objectif au fond de de rebâtir avec ses statut un socle.

Voilà, c'est notre camp de base. Les statuts, ça fait pas le tout d'un parti politique, mais c'est quand même la règle de base, la manière dont on s'organise. Et donc, on a essayé poser comme ça les bases d'une réorganisation du parti pour que le mouvement soit plus agile.

C'est ce qu'on dit souvent dans le monde de l'entreprise, mais Dieu sait que parfois il y avait un peu un côté administration post-soviétique dans certains bureaux ou sous pente du parti. Donc on essaie de rendre le truc un peu plus agile, un peu plus un peu plus simple pour les chefs dans la capacité à le piloter. On a essayé de donner aussi un peu plus de cohérence et de solidité à l'équipe de direction parce que on a tous nos sensibilités mais enfin c'est pas une auberge espagnole, il y a un chef.

Je disais qu'on est dans l'héritage du gaulisme et donc il y a une petite dimension bonapartiste qui qui est complètement assumée. Et puisqu'on est aussi les héritiers des libéraux, évidemment, il y a des contrepouvoirs, hein. C'est pas un verrouillage des statuts, c'est une capacité de direction, mais c'est aussi des contrepouvoirs avec des trucs qui n'ont jamais été faits dans l'histoire du parti.

Jamais au RPR, à l'UMP ou au Républicain 3/4 des membres du bureau politique pouvaient convoquer le Congrès. Jamais il y avait une procédure de sauvegarde des intérêts du parti. Donc voilà, on essayait de faire un truc à la fois moderne, agile, équilibré.

Et puis on a voulu tenir ta promesse Bruno de mettre pour de vrai si j'ose dire les militants au cœur du mouvement parce que nous aussi on est des militants. Nous aussi on a été à une époque au fond de la salle à titre personnel moi dans cette dans dans cette famille politique, j'ai fait tous les rôles de responsable des jeunes dans Lyonne il y a 25 ans à à l'un des vice-présidents à tes côtés aujourd'hui Bruneau. Et donc on essaie de remettre les militants au cœur du mouvement dans les instances nationales comme dans les Fédés.

Il y a une nouveauté qui va je pense vous intéresser dans les fédérations. C'est que désormais tous les membres des comités départementaux, tous nos compagnons élus dans les comités de section qui forment le comité départemental, tout le monde sera membre du conseil national présidé par Michel Barnier. Donc ça va vraiment devenir le parlement du parti au côté des grands élus, des moyens élus, des quatre du parti.

Tous les militants membres des comités départementaux sont dans le le Conseil national. Et puis il y a aussi un bel outil de démocratie gauliste qui est désormais au cœur de nos statut parce que Bruno l'a voulu, c'est le référendum. Référendum d'initiative présidentielle.

Le président peut poser aux adhérents une question sur les orientations politiques fondamentales du mouvement et puis un/4 des militants peuvent aussi eux-mêmes prendre l'initiative de solliciter l'organisation d'une consultation référendaire. Voilà avec ces nouveaux statuts qui vont être complétés en concertation avec les présidents de Fédé, les SD dans les mois qui viennent avec la rédaction du règlement intérieur hein pour régler quelques questions secondaires. Donc avec ces nouveaux statuts, ben voilà, on a désormais le camp de base. de camp de base, on s'est préparé à mener bataille Bruno et avec cœur et hardeur maintenant notre mission à tous et bien c'est de mettre le cap sous ton autorité vers nos victoires de 2026 et plus encore de 2027. [Applaudissements] [Musique]

Le RDV de la Droite - Séance plénière - Premier jour (1/2) — Daniel Fasquelle · Pourquijevote