📺 Nous irons chercher l'ARGENT là où il est
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01OuverteRéponse partielle
Comment le gouvernement peut-il aider les Français face à la hausse des carburants tout en maîtrisant les finances publiques ?
- 0:45RelanceRéponse directe
Pourquoi les aides ciblées ne suffisent-elles pas selon vous ?
- 2:11OuverteRéponse directe
La prolongation des aides ciblées est-elle la seule solution pour LFI ?
- 3:36OuverteRéponse directe
Le blocage des prix est-il une mesure réaliste face à la crise ?
- 4:20RelanceRéponse directe
Les propositions de l'État (chèques, aides) sont-elles suffisantes ?
- 4:58OuverteRéponse partielle
Le déficit structurel des raffineries françaises aggrave-t-il la crise ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:11Daniel ObonoFait
« Le blocage des prix c'est une mesure qui est faite de manière régulière. Par exemple, dans les autres mers à la Réunion, il y a un blocage des prix et puis d'autres pays européens d'autres pays européens l'ont fait. »
- 2:54Daniel ObonoFait
« il s'agit il ne s'agit pas que ce soit les finances publiques qui doivent compenser ce qui est le résultat d'abord d'une crise géopolitique mais aussi de la spéculation des des pétroliers »
- 3:36Daniel ObonoChiffre
« Total a fait 11 milliards de bénéfices dans les 6 premiers mois »
- 4:20Guillaume RoquetteChiffre
« la fiscalité sur les carburants en France au sens large, ça rapporte 30 milliards d'euros par an à l'État »
- 4:20Guillaume RoquetteFait
« en gros à chaque fois qu'on achète un litre de carburant, il y a la moitié qui tombe dans la poche de l'État »
- 5:43Sylvain MayardChiffre
« en 2023, il y a une grande crise énergétique, hein. On a je crois, on a fait le tour de ces plateaux en disant il faut absolument aider les artisans, chacun d'entre nous, il faut bloquer. Ça a coûté presque 50 milliards. »
- 6:57Sylvain MayardFait
« il faut dire très clairement accompagnons ceux qui sont le plus en difficulté qui sont les grands rouleurs et qui ont des revenus modestes »
- 7:38Daniel ObonoFait
« Total est quand même une entreprise française qui fait 25 % en en moyenne de ses bénéfices dans notre pays et qui ne paye pas d'impôts »
- 8:21Daniel ObonoChiffre
« Total a fait 11 milliards de bénéfices dans les 6 premiers mois qui s'accumulent par ailleurs avec euh ceux qui sont qui ont été faits précédemment »
- 9:04Guillaume RoquetteFait
« Total est le seul pétrolier qui limite les prix. Je rappelle que les prix du sans plomb 95 total, ils sont à 1,99 € depuis plusieurs mois »
- 11:42Guillaume RoquetteFait
« Total est le seul pétrolier qui limite les prix. Je rappelle que les prix du sans plomb 95 total, ils sont à 1,99 € depuis plusieurs mois »
- 12:24Guillaume RoquetteFait
« Total fait depuis des années et des années beaucoup de super profit sans payer sa juste part d'impôts »
- 13:04Sylvain MayardFait
« depuis le la crise du Covid tous les autres pays européens ont redressé leurs finances publiques, sauf nous. Et nous en fait aujourd'hui on est à l'os on on est menacé d'être attaqué par les créanciers de la France »
- 13:04Sylvain MayardFait
« Nos taux d'intérêt sont les plus élevés d'Europe »
- 13:04Sylvain MayardChiffre
« À partir du 1er octobre, les Allemands vont baisser l'assise sur le sur les prix du carburant. Ça va se traduire par 14 centimes en moins sur le litre de carburant. Ça va coûter 2 milliards et demi au aux finances publiques allemandes. »
- 15:41Sylvain MayardFait
« Les retraités en France ont bien évidemment le sentiment qu'ils sont devenus une sorte de variable d'ajustement budgétaire du gouvernement »
- 16:18Sylvain MayardPromesse
« j'avais déjà proposé qu'on fasse une année blanche. C'est-à-dire tout simplement on redépense exactement ce que nous avions nous dépensions »
- 16:57Daniel ObonoFait
« le problème n'est pas au niveau du retraité et des retraités qui doivent être eux la la variable d'ajustement »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Sur ce plateau ce soir, j'accueille Guillaume Roquette. Bonsoir Guillaume, vous êtes directeur de la rédaction du Figaro Magazine. Daniel Obono, bonsoir. Vous êtes député la France insoumise de Paris. Et Sylva Mayard, bonsoir, vous êtes député ensemble pour la République de Paris. Demain, je le disais à l'instant, donc dans quelques heures, le Premier ministre a convoqué une réunion à Matignon, une réunion d'urgence avec les ministres bien sûr qui sont concernés pour évoquer la hausse du prix des carburants. Parce que je le rappelle, les prix à la pompe atteignent des sommets, des records. Il s'agit de 2,41 € le litre de gasol et de 2,17
€ le SP95. SV Bayard, on se demande vraiment comment le gouvernement tiendra cette ligne particulièrement tenue qui est à la fois d'aider les Français qui sont obligés d'utiliser leur voiture et ils sont nous sommes nombreux. Et en même temps, comment sauver nos finances publiques ? C'est exactement c'est exactement le dilemme dans lequel est Sébastien Lecnu. Je crois en tout cas ce qui est important c'est qu'il acte le fait que ça va durer. Malheureusement cette situation va durer sur les semaines et mois qui viennent et et donc il va falloir un nouveau dispositif au-delà du premier échec carburant pour les grands rouleurs acté le fait que un grand rouleur sur deux qui a droit à une
aide jusqu'à 100 € dans le cadre de son tout simplement de son plein ne l'utilise pas. Donc comment faire pour que tous ceux qui ont droit puissent avoir réellement accès ? Et puis troisièmement continuer les aides pour qui tout ce qui est prolonger les aides ciblées. Les aides ciblées mais qui sont par exemple pour les marins pêcheurs, pour euh les infirmières libér tous ceux qui ont absolument qui peuvent pas répercuter la hausse du prix dans leur dans leur travail quotidien. Il faut qu'il y ait de l'accompagnement sur les semaines qui viennent. Oui crois que c'est bien que Sébastien le corn pr Ah oui, c'est bien. Oui, c'est ça semble ça semble ça semble capital tout en est on sait très bien quel est l'état l'état de nos finances publ pas dépenser très largement quand je vois
les propositions du rassemblement national qui ne sont voilà on voit bien que un moment il faut être il faut être réaliste. Je pense que c'est ce que vous voulez nous dire Daniel Obona justement pour la la la prolongation des aides ciblées parce que c'est bien de cela dont il s'agit c'est j'imagine selon vous la porte fermée aux aides massives aux automobilistes et vous à LFI vous prenez complètement autre chose évidemment vous prenez le retour à à des prix bloqués. Oui, effectivement et je pense que ça existait, c'était en 2022 ça. L'exécutif l'a fait en 2022 mais de façon très courte. Il avait subventionné les prix à la pompe. Oui. Et en fait le blocage des prix c'est une mesure qui est faite de manière régulière. Par exemple, dans les autres mers à la Réunion, il y a un
blocage des prix et puis d'autres pays européens d'autres pays européens l'ont fait. Mais effectivement ce que nous nous pronons, c'est pas simplement le blocage des prix mais c'est aussi le fait d'encadrer les marges parce que il s'agit il ne s'agit pas que ce soit les finances publiques qui doivent compenser ce qui est le résultat d'abord d'une crise géopolitique mais aussi de la spéculation des des pétroliers et malheureusement l'échec ciblé ou pas ciblé constitue en fait une dépense supplémentaire alors que nous nous considérons que ceux qui ont super super profité de la crise etit doxir le chèque et encadrer leur marge. Ça ne
les appra pas de de manière extraordinaire. Mais ça ça permettra aux français et aux françaises de passer la crise parce que effectivement elle dure mais ça il fallait s'y attendre malheureusement. C'est pas un scoop. Oui, mais Guillaume Roquette, est-ce que finalement on peut se demander si la réponse traditionnelle à la crise des carburants n'ont pas montré n'a pas montré ses limites. C'est-à-dire d'un côté bien sûr, on a celle de la baisse des taxes qui est réclamée par Marine Le Pen et de l'autre, on vient de l'entendre, le blocage des prix réclamé par Jean-Luc Mélenchon. On est sur un problème de montant. Le le la fiscalité sur les carburants en France au sens large, ça rapporte 30 milliards d'euros par an à l'État. 30 milliards, c'est gigantesque. Et en face
de ça, face à l'augmentation des prix, sachant que en gros à chaque fois qu'on achète un litre de carburant, il y a la moitié qui tombe dans la poche de l'État. Alors, c'est plutôt moins depuis depuis quelques semaines parce que comme il y a une partie de la l'essentiel de la taxe, elle est fixe en fait, elle est elle est au litre, elle est pas en fonction du prix contrairement à la TVA, mais on va dire c'est la moitié. Oui, je pense que les les les propositions qui sont faites par l'État, le le chèque pour les gros rouleurs, les aides ponctuel et ciblé pour les pour les pêcheurs, ça ne va pas suffire. C'est-à-dire qu'on voit partout, ça ne va pas suffire. Oui, ça ne va pas suffire parce que le la réalité elle est elle est énorme. À part l'alcool et le
tabac, je crois qu'il y a pas un autre produit en France qui est autant taxé que les carburants. Alors même que ces carburants, ils sont une nécessité vitale. Donc je pense que le l'État ne pourra pas tenir. Il va falloir qu'il lâche sur le niveau des taxes pour que tout le monde soit concerné. Voilà. Bon, justement, essayons un instant de nous arrêter sur ce que ce qui peut être appelé quand même notre déficit structurel nous en France en matière de raffinerie parce que on se demande s'il joue pas en notre défaveur. Je m'explique, nous raffinons 90 % en France de l'essence que nous consommons mais seulement 50 % de nos besoins en gazol et donc nous l'importons du golf ce ce qui ce qu'il manque. Et évidemment que les marges de raffinage, elles ont augmenté au vu de ce qui se passe dans
le golfe. Donc réagissons à ce que vient de dire Guillaume, c'est-à-dire que finalement ça est-ce qu'on va pas être obligé, est-ce que le gouvernement va être obligé de lâcher un peu plus ? On revient à la discussion du début. En avons-nous les moyens ? On vous [grognement] dit nous n'avons pas les moyens. Je rappelle que en 2023, il y a une grande crise énergétique, hein. On a je crois, on a fait le tour de ces plateaux en disant il faut absolument aider les artisans, chacun d'entre nous, il faut bloquer. Ça a coûté presque 50 milliards. Les montants sont très importants de l'augmentation du prix du pétrole et je crois que c'est le plus important, c'est évidemment qu'on maintienne parce que les mêmes les mêmes qui nous demandent d'échec en permanence sont ceux qui vont
nous dire que de toute façon on dépense trop. Il faut il faut faire un choix. Le choix il David Damiel aujourd'hui le ministre des grands publics a dit c'est fini la politique du chéquier mais nous n'en avons plus les moyens et donc il faut dire très clairement accompagnons ceux qui sont le plus en difficulté qui sont les grands rouleurs et qui ont des revenus modestes. Je crois que c'est c'est de de bonne alloi. Évidemment qu'on aimerait faire quelque chose de beaucoup plus large. En avons-nous les moyens ? Non. Moi, j'entends Mais pourquoi vous êtes les seuls à dire on en a on en a pas les moyens ? Parce que nous sommes au responsabilité qu'un moment il faut être responsable mais tout simplement [rires] une raison de bon sens. Je vais demander à Daniel Obono si elle est d'accord. [rires]
Et peut terminer, j'adorais pouvoir dire que on baisse le rassemblement national dire B, on a qu'à baisser la TVA dessus en me disant voilà ça coûte de de 20, c'est fabuleux de dire ça. Ça coûte 12 milliards en avant nous les moyens. Évidemment que non. Est-ce que ça changera profondément le fait que ça coûte très cher ? Non. Donc nous sont dit on cible l'argent est rare, on le cible sur ceux qui ont vraiment besoin et qui sont des des grands rouleurs. Bon, est-ce que Daniel Obonau, est-ce que pour vous ce sont ceux qui en ont le plus besoin ? Est-ce que c'est suffisant ? Je sais ce que vous allez me répondre. Écoutez, le problème c'est que ceux qui en ont le plus besoin sont de plus en plus nombreux et nombreuses en vérité. C'est pas simplement sur le carburant,
mais on sait que cette crise amplifie également l'inflation et les risques inflationnistes. Donc ça se répercute sur les prix de l'alimentation et ça veut dire que en fait tous les Français et les Françaises sont touchés. Et donc ce que nous nous disons, il faut se donner les moyens et aller trouver l'argent où il est. Je rappelle, vous évoquiez euh la crise précédente, effectivement l'État a dépensé. Euh mais euh le problème, c'est que il y en a qui euh ont profité. Je rappelle que Total a fait 11 milliards de bénéfices dans les 6 premiers mois qui s'accumulent par ailleurs avec euh ceux qui sont qui ont été faits précédemment. Donc on il y a de l'argent quelque part. Donc vous ne
voulez absolument pas aller le chercher là où il est. Et c'est bien ça le problème parce que je suis d'accord avec vous au moins sur le fait que la proposition de baisser les taxes ça revient en fait à se priver de ressources dont on a besoin mais à un moment donné il faut choisir d'aller le chercher cet argenté et on peut pas considérer que une entreprise française je fin làdessus Total est quand même une entreprise française qui fait 25 % en en moyenne de ses bénéfices dans notre pays et qui ne paye pas d'impôts et Guillum Roquet aura je pense quelque chose à dire làdessus La France insoumise cible en permanence totale. Moi je moi j'en ai à part le fait [rires] le seul pétrolier français. Il y en a plein d'autres. J'étais tout à l'heure en arrivant sur votre plateau,
je regardais les différences d'avoir les que énormes sur les stations totales qui bloquent à 1,99 et donc les que 15 20 voitures par pompe qui attendent et à côté de [raclement de gorge] ça des autres pétroliers dont vous parlez jamais. Michel les ils sont à 262. Vous ça vous dérange pas que tu fasses bien justement c'est pour ça que nous somes pas d'accord avec un peu vertueux c'est total. C'est pas alors on peut dire qu'on peut on veut vous non je termine dessus on peut on peut dire j'entends ce que vous dites il faut plus les taxer. On ça peut être un débat d'ailleurs qu'on aura probablement à l'Assemblée nationale. Moi je je pense qu'il faut une règle du jeu mais je pense je pense que c'est un débat qu'on peut avoir mais je comprends pas pourquoi cette obsession d'attaquer le
seul qui fait un effort substantiel et qui fait concrètement que ce soir comme hier soir comme demain soir les Français qui sont passés à la porte payent moins cher. Je ne comprends pas pourquoi vous attaquz pas reconnaît que Total fait un effort de ce je pense que Total a largement les moyens de faire beaucoup mieux et donc puisqu'ils sont vertueux, ils peuvent mettre beaucoup de du pétrole mondial. Si c'est l'État si c'est l'État qui bloque les prix et ça s'appliquera à tout le monde, vous le savez, c'est un et donc ça évitera de cibler simplement un seul grou. Bien sûr qu'on en a les moyens, il s'agit pas de sortir le chèque mais de sortir un décret et de le signer. Mais mais qui va payer ? On [rires] ce sera la pénurie. Ah ben bien sûr que non. P non
non l'État ne déboursera rien. Les Français ne débourseront rien et verront le Vous savez bien que non. En fait le pétrole n'arrive pas à ces prixlà quand c'est pas c'est c'est économ les pétroliers ont fait de la spéculation. Dans tous les cas c'est les Saoudiens par exemple qui font pourquoi vous dites pas c'est en fait c'est les Saoudiens qui gagnent plus d'argent c'est tous les producteurs de pétrole qui gagnent de l'argent. Très bien. C'est pas les c'est peut-être [rires] les raffineries, elles sont pas en France ou les raffineries sont pas en France. Est-ce que pourrait demander un instant s'il vous plaît au total c'est 11 milliards de bénéfices, excuse-moi, excusez-moi. Il gagne de il gagne suffisamment d'argent pour faire un peu plus d'acc. Pourquoi
vous parlez pas de chelle ? Pourquoi vous dites même pas le mot de Exon, de chell de tous les prix les concernera aussi. Vous le savez très Daniel Bonu, est-ce que un instant voilà j'aimerais entendre Guock ? Non non mais je vous en prie, c'est très intéressant. Moi, je voudrais faire deux commentaires. Le premier sur Total. Alors, effectivement, il y a des gens qui font la queue devant les stations services de Total. Euh moi, j'étais dans l'heure, j'étais dans l'heure aujourd'hui à une centaine de kilomètres de Paris. Je suis passé devant quatre stations totales, il y avait plus la queue. Vous savez pourquoi ? Parce qu'il y avait plus d'essence. Parce que c'était à et je pense Daniel Obona que c'est pas facile à comprendre pour les Français que vous vouliez taxer davantage Total alors que
Total est le seul pétrolier qui limite les prix. Je rappelle que les prix du sans plomb 95 total, ils sont à 1,99 € depuis plusieurs mois et que dans toutes les autres dans toutes les autres stations et compagnies, c'est plus cher. Donc si vous voulez ça nous a pas empêché de faire 11 milliards de bénéf. Mais non, mais ça je sais que vous n'aimez pas les entreprises qui font des bénéfices et je pense que le consommateur vous pouvez pas dire que avec autant de bénéfices, avec autant de super profit, ils ne peuvent pas contribuer pas simplement à à leur à leur bon vouloir mais d'une manière qui fait en sorte que tout le monde soit sûr de [rires] au même niveau. Par ailleurs, c'est pas simplement le problème de de Total. Il se trouve que c'est Total qui est un groupe français,
c'est que Total fait depuis des années et des années beaucoup de super profit sans payer sa juste part d'impôts parce que ça c'est aussi un autre problème de ce point de vue là aussi une raison pour lesquelles il me semble que les les impôts que que les bénéfices que fait Total ils sont fait à l'étranger. Il y a une règle fiscale mondiale qui fait qui fait que les les impôts oui le chiffre d'affair mais pas les béné pour que les bénéfices bre on va passer la soirée sur totale mais ça c'était ma mon premier commentaire mon second commentaire c'est sur ce que disait Sylvain Mayard nous n'avons plus les moyens nous n'avons plus les moyens de baisser la fiscalité sur les carburants. Mais oui mais c'est ça le problème c'est qu'en fait depuis le la crise du Covid
tous les autres pays européens ont redressé leurs finances publiques, sauf nous. Et nous en fait aujourd'hui on est à l'os on on est menacé d'être attaqué par les créanciers de la France. Nos taux d'intérêt sont les plus élevés d'Europe et donc on ne peut pas faire ce que font les Allemands. À partir du 1er octobre, les Allemands vont baisser l'assise sur le sur les prix du carburant. Ça va se traduire par 14 centimes en moins sur le litre de carburant. Ça va coûter 2 milliards et demi au aux finances publiques allemandes. Les Allemands eux ils peuvent se le permettre parce qu'ils ont bien gérés. Donc c'est vrai qu'on a plus les moyens, mais si on a plus les moyens, c'est un peu de votre faute. C'est parce que vous n'avez pas voulu depuis la fin du Covid faire des économies. Sylvin
alors je je j'entends et évidemment, on a notre part de responsabilité. Je je évidemment, mais je veux le dire très simplement. Je n'ai jamais entendu n'importe quel groupe politique venir nous voir en nous demandant des économies euh depuis 3 ans. À chaque fois, je le redit pendant la crise euh euh 2023 et la dernière grande crise d'énergétique mais partout sur tous les plateaux, il faut aider, il faut aider les boulangers, il faut aider les boulangers. Vous êtes au pouvoir quandemble des éditorialistes, vous faites partie, vous ditz aider les boulangers. Raison quand je prie le prix du kilow passe de 60, vous en avez marre que tout le monde voille aidé en fait. C'est ça que vous êtes en train de nous dire. C'est pas ça. Je dis je dis on a un problème dans
ce pays qui est très difficile. Nous nous sommes collectivement responsables. C'est que nous adorons dépenser l'argent et et que et que au fond dès qu'il y a un problème, il faut l'argent public et dès et dès qu'il y a on dépense trop les mêmes qui nous ont demandé de faire des économies sont les problèmes à dire vraiment des mauvais gestionnaires. C'est inaudible pour les Français aujourd'hui qu'on puisse leur dire que ils adorent déposer l'argent quand les gens sont dans une situation sociale aussi difficile. Ça c'est pas possible. J'ai pas dit que ce sont les Français. Je dis que l'ensemble de la classe politique dont vous faites partie, vous êtes toujours les spécialistes et vous avez raison. Et nous-même on prend à dire il faut dépenser plus, ceci cela.
On regarde, regardons les mesures d'économie qu'on nous a proposé. J'aimerais vous voulez sur le plateau Daniel que nous revenions à des du concret. Du concret. Donc le concret c'est les retraites. Les retraites, c'est un autre gros sujet [rires] bien évidemment entre le débat sur le gel ou la sous-revalorisation des pensions de base et les coûts de boutoir pour supprimer ce fameux abattement fiscal de 10 %. Les retraités en France ont bien évidemment le sentiment qu'ils sont devenus une sorte de variable d'ajustement budgétaire du gouvernement. Alors, comment faire Sylvain Mayard justement pour pour faire peser cet effort sur ceux qui ont cotisé toute
leur vie et qui en même temps refusent aujourd'hui peut-être de de taxer les plus hauts patrimoines ? Moi, j'ai une position singulière qui est d'ailleurs pas la position qui a retenu celle de Sébastien Lecornu. Moi, je souhaite qu'on une année blanche, j'étais en 2024, j'avais déjà proposé qu'on fasse une année blanche. C'est-à-dire tout simplement on redépense exactement ce que nous avions nous dépensions. Pourquo vous c'est la votion en fait ? Parce que c'est pas reculé pour mieux sauter. Vous savez quoi ? C'est parce qu'après à chaque fois on viendra sur le plateau en dir pourquoi on donne à cela et pas à cela. Pourquoi il posé ? Ben c'est pour ça que moi le choix le choix politique et ben ma réponse elle est très simple, elle est très claire parce que nous
avons dépensé l'année d'avant, c'est-à-dire l'ensemble des des subventions des plafonds, tout reste exactement au même niveau que l'année précédente. Je l'ai proposé en 2024 dans les colonnes du Figaro, on m'avait étrié dessus. Je le redis, je crois que c'est essentiel parce que vous vous savez quoi ? Vous direz toujours mais c'est quoi le niveau du du pension ? C'est quoi un retraité riche par rapport à un autre retrait ? On va mettre toujours les Français les uns contre les autres. On reprend la même grille que l'année l'année dernière. Vous pensez que les Français se ne sortiront pas monter les uns contre les autres. Bon bah en tout cas ça évitera que pendant 3 mois on passe notre temps à dire un riche un retraité riche un riche un retraité de 2000 € il y en a marre de
ça il y en a marre de ça bon Daniel Obonau sur les retraites bah on va être d'accord sur le fait que le problème n'est pas au niveau du retraité et des retraités qui doivent être eux la la variable d'ajustement la question pour nous c'est comment on fait plus de justice sociale et quand on parle de justice tout le monde comprend de quoi il s'agit et ce n'est pas au niveau des de retraites qu'il faut le faire, c'est au niveau des impôts sur le revenu. Et on revient au débat que nous allons avoir à nouveau avec les discussions budgétaires sur comment on fait participer à l'effort collectif ceux et celles qui ont beaucoup profité et grâce aux politiques par pardon monsieur Maillard, mais c'est vous qui avez mené depuis 10 ans des politiques
qui bénéficient à une minorité au détriment des classes moyennes et populaires et c'est en vérité ce débat là qu'il faut faire. Je suis d'accord. Le problème n'est pas le celui des retraités parce que les gens ont travaillé toute leur vie. Ils ont cotisé pour faire en sorte ensuite de pouvoir vivre dignement le 3e ou le 4e âge de leur vie. Ce n'est pas là que ça se situe, c'est dans la question du partage des richesses et de la justice sociale. Très bien. Sylvain Mayard, Daniel Obonau.