Jordan Bardella souhaite une nouvelle dissolution
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
si le discours de politique générale du Premier ministre était bien pauvre sur le fond au moins mentionnait-il la nécessité d'une banque de la démocratie et l'instauration de la proportionnelle nous veillerons à ce que ces deux mesures soient effectivement engagées car ell permettrai pardonnez-moi de renforcer notre démocratie pour approfondir la démocratie française il en faudra bien plus nous réitérons en cette rentrée 2025 notre demande d'organiser un grand référendum sur l'immigration destiné à permettre aux Français de reprendre le contrôle de leur destin à quelques jours d'une nouvelle discussion budgétaire le rassemblement national va continuer de faire valoir ses propositions notamment celle sur l'urgence du retour à la raison budgétaire par la baisse de la mauvaise dépenses publiques nous appelons là encore à briser des tabous qui organisent et paralysent l'État face à un endettement inédit de la France il faudra de la lucidité et du courage notamment notamment face à ce que nous identifions comme étant les angles morts des politiques publiques le tabou de l'immigration de guichet sociale dont le coût est estimé à plus de 10 milliards d'euros en hypothèse basse par l'Institut Montaigne comment par exemple justifier que l'on accorde les allocations familiales aux ressortissants étrangers alors que notre pays affiche un déficit supérieur au 6 % du PIB je pense à la contribution de la France au pot commun de l'Union européenne au moment où plusieurs de nos voisins européens à l'instar de l'Allemagne ou des Pays-Bas ont obtenu un rabais sur les fonds versés à Bruxelles je pense au défi majeur de la surréglementation dont l'OCDE nous indique qu'elle coûte à notre pays auamo 60 milliards d'euros par an je pense au coup de la décentralisation auquel personne n' s'attaquer par clientélisme et habitude ces excès normatifs cet empilement de structure et de comité provoque ce que Jérôme Fourquet a très justement nommé la maladie bureaucratique une maladie dont la France souffre depuis bien trop longtemps en cette rentrée derrière la façade du consensus mou et d'un compromis qui ne satisfait personne François Baayou incarne une inertie préoccupante à l'heure des grandes urgences quotidiennes pour le pays politique de François baayrou n'est pas celle du changement elle est celle d'Emmanuel Macron et de son indifférence aux grandes problématiques de la vie quotidienne des Français la grande absente du discours de politique générale y a-t-il un pilote dans l'avion c'est la question que tous les Français se pose en ce début d'année et les rares qui se laissent tenter par une réponse affirmative se demandent pour aller il me paraît inévitable de convoquer des élections législatives dès qu'elles seront institutionnellement possibles seul le retour au peuple permettra de construire une majorité claire et stable pour le pays conformément à sa volonté si la composition actuelle de l'Assemblée nationale complexe et indéciive représente les propres doutes des Français elle ne pourra rester en l'état sans plonger la France dans une forme d'immobilisme de long terme il faudra en ce sens nécessairement que le peuple tranche et achève ce qu'il atintié l'été dernier
Jordan Bardella